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Gîtes dans une ancienne école place du village de Comus, village situé
Locations gîtes et chambres d'hôtes à Ignaux dans les montagnes des Pyrénées
Les Amis du
Sabarthez de Pierre Cortinas
Pour le développement du tourisme au Pays de Sault :
on y trouve des renseignements intéressants sur ce site :
Chambre d'Agriculture de l'Aude
Suite de l'Histoire du château de Termes ... et du village du même nom !
J'ai pensé que cela serait intéressant de vous mettre cette vue
d'altitude pour vous montrer la configuration des lieux
Paysages Nord vus du château de Termes (cliquez sur les photos pour les agrandir quand une petite main se dessine au survol de celles-ci)
Le versant Est du piton rocheux servant d'assise au château de Termes
Situé en arrière de la frontière franco-aragonaise, le château de Termes ne semble pas avoir été entretenu ou adapté aux armes à feu comme Quéribus notamment. En 1649, Saint Aunès, gouverneur du fort de Leucate est nommé châtelain de Termes. Le château abrite encore des armes à cette date : plusieurs petits canons, des casques, des grenades et des barils de poudre.
A cette époque, une guerre civile, "La Fronde", entraîne des troubles en Languedoc. Le châtelain Saint Aunés trahit le roi de France mais reconnaît sa faute et un traité est signé. Une clause du traité stipule que le château de Termes, auparavant tenu par une garnison de soldats allemands qui détroussaient les voyageurs et rançonnaient le pays, sera remis aux mains de l'archevêque de Narbonne.
Ce contexte trouble voit le château être assiégé. Nous sommes moins bien renseignés que sur le siège de 1210, mais nous savons que l'assiégeant, le Marquis de Bouisse, doit mener l'opération jusqu'à ce que les défenseurs n'aient plus de nourriture.
Pendant votre ascension vous pourrez admirer le château dans les trouées de la végétation
Le château de Termes conserve longtemps son importance militaire. Un texte de 1483 nous dit en effet que "il est de savoir qu'aux Marches par deçà sur la frontière d'Aragon, est la dite Cité de Carcassonne qui est la mère et a cinq fils, c'est de savoir Puylaurens, Aguilar, Quéribus, Peyrepertuse et Termes et sont à gages du Roi". De là l'expression "les 5 fils de Carcassonne". Cependant, les techniques de guerre évoluent. L'arme à feu se perfectionne et remet en cause cette organisation.
Au XVII ème siècle, la frontière espagnole recule. Louis XIV, estimant la forteresse de Termes inutile, en ordonne sa démolition dont le coût s'élève à 6200 livres, payées par le diocèse en 1652.
Le roi, estimant que cette place forte est inutile, en ordonne la démolition en 1652 en n'y laissant pas "pierre sur pierre". Le but est de rendre le site inutilisable à tous ennemis ou brigands. Au départ, ce sont les habitants de la contrée qui sont invités à participer au titre des corvées à la démolition du château. Mais devant le peu d'empressement de la population locale, les travaux sont confiés à un entrepreneur de Limoux.
Les armes et munitions sont provisoirement stockées à Villerouge-Termenès, et certaines belles pierres sont revendues ou récupérées. La destruction du château va durer une année entre avril 1653 et avril 1654, pour un coût de 14 922 Livres, 10 sols. C'est un maître-maçon de Limoux qui va démanteler les murailles à la poudre. Dès lors le site sombre dans l'oubli le plus total.
Le
château de Termes vu du côté Nord / Est, on aperçoit le profil du Termenet à droite en contrebas
Une très belle vue du Sud / Est de la citadelle de
Termes
Laissé à l'abandon, le site servira dés lors de pâturage, et les pentes sud, sous les morceaux de remparts, porteront une vigne au début du XX ème siècle.
Il faudra attendre le XX ème siècle pour que des mesures de protection soient appliquées. Classé en temps que site en 1942, il a été inscrit le 25 juin 1951 puis classé monument historique le 25 septembre 1989.
Il y aura un premier débroussaillement en 1973.
Les ruines sont la propriété de la commune depuis 1988, qui a ouvert l'accès au public depuis cette date. Le château a fait l'objet d'importants travaux de consolidation, d'approches archéologiques ponctuelles et d’analyses topographique et architecturale. Il est ouvert à la visite et bénéficie d'une signalétique destinée à renseigner les visiteurs. Dans la perspective d'une meilleure valorisation, un programme de recherche archéologique est actuellement développé par la commune et est susceptible d'apporter des éléments fondamentaux à la connaissance et au développement du site.
Les premiers travaux de restauration ont commencé en 1991 dans la partie Sud de la première enceinte, puis en 1992 sur la chapelle présumée. Depuis 1992 des chantiers archéologiques de jeunes bénévoles y sont régulièrement organisés. Plusieurs opérations de débroussaillages et de terrassement sont réalisées simultanément. De 1997 à 1998, le monument connaît une importante campagne de travaux et de mise en valeur, dont les axes principaux sont la mise en sécurité, la consolidation des maçonneries la lisibilité des ruines et la matérialisation d'un cheminement. Ces aménagements ont porté essentiellement sur l'enceinte et sur le front oriental de l'enceinte intérieure.
Des fouilles au château, menées par l'archéologue Jean-Paul Cazes, ont récemment mis au jour l'escalier médiéval du XIII ème siècle qui menait à l'église castrale. L'objectif de cette fouille est d'appréhender les origines et la chronologie du château des seigneurs de Termes, explique David Maso, maître d'oeuvre dans l'aménagement et le terrassement du site.
Le grand logis de l'époque royale a notamment été dégagé en 2007.
Cette histoire là... elle continue de s'écrire à chaque fois que quelqu'un visite...
Les ruines du château attendent votre
visite
Une
belle vue dans la brume du matin du château de Termes plein Est
DESCRIPTIF DU CHÂTEAU :
Le château n'est accessible que par sa face méridionale. Pour l'essentiel, il n'est pas antérieur au XIII ème siècle. Il se compose de deux enceintes concentriques séparées par des lices, précédées par deux lignes de murs à mi-pente, vestiges de l'ancien village fortifié. La première enceinte affecte un plan régulier dont les angles sont occupés, soit par des tours cylindriques, soit par des échauguettes sur contreforts (petite tourelle, au sommet d'une muraille ou d'un angle de murailles, pour en défendre les abords). Cette première enceinte est accessible par une rampe coudée, surveillée par une tour. La courtine orientale a conservé son élévation jusqu'au niveau du chemin de ronde matérialisé par quelques corbeaux ayant supportés un plancher. Percé à la base par des archères en étrier, l'angle nord-ouest conserve une poterne aujourd'hui restaurée. La seconde enceinte, desservie par une rampe, est occupée par des bâtiments en grande partie détruits et, en son point culminant, on distingue des énormes blocs de maçonnerie épars qui sont les vestiges du donjon primitif, antérieur à la Croisade. Deux citernes, ainsi qu'une présumée chapelle munie d'une fenêtre cruciforme, sont toujours perceptibles au milieu des ruines.
Sur le flanc méridional du relief, les restes de murailles et d'un accès en chicane sont à mettre en relation avec le village fortifié du XII ème siècle. Cet habitat villageois a probablement été déplacé plus bas dans la vallée, à son emplacement actuel, après la prise de possession par le roi de France au XIII ème siècle, scénario reconnu pour un certain nombre d'autres sites castraux du Languedoc à la même époque.
Découverte d'un trésor de 1500 monnaies gauloises, des vestiges gallo-romains, dont un fragment de stèle inscrite. Le Musée de l'Histoire de l'Homme à Narbonne possède un très beau bracelet gaulois en bronze trouvé sur le territoire de la commune. A 600 mètres du village, sur une petite hauteur dominant la vallée du Sou, la chapelle Saint-André d'origine médiévale fut un actif lieu de pèlerinage, en 1673 un cimetière entourait encore cette chapelle.
Deux photos du village de Termes blotti au creux d'un méandre du
"Sou", les ruines de son château semblent l'observer
LE VILLAGE DE TERMES :
Un petit mot sur le village de Termes qui est situé en contrebas du château exposé au Sud, il est incrusté dans un méandre de la rivière "Le Sou". En 1163 ce lieu n'était qu'un faubourg (barri), où les seigneurs de Termes projetaient de construire une église paroissiale, le village principal (détruit lors du siège en 1210) se trouvait à cette époque derrière une enceinte encore visible à mi-pente entre le château et le col del Castel. L'église de la Nativité de Notre-Dame actuelle de Termes aurait été édifiée à partir de 1163, comme le stipule l'acte de partage du château entre les deux frères Raymond et Guillaume de Termes. Le clocheton de l'église abrite une cloche datant de 1541. L'édifice comporte une nef unique rectangulaire et un chevet plat. L'intérieur est voûté en berceau. Ce sanctuaire recèle un bénitier dont le support est agrémenté de trois blasons portant les armes de Pierre de Montbrun, archevêque de Narbonne (1272-1286). Sur le chevet est accrochée une toile du XVII ème siècle représentant la vierge à l'enfant entre Sainte Cécile et Sainte Catherine.
Il y avait deux moulins à Termes le premier au sein du village, a été transformé en maison d'habitation et le deuxième qui se nomme moulin de la Buade est une propriété privée qui se situe à 2,6 km en aval du village sur la rive gauche du Sou. Il est toujours en état de marche. Les meules sont actionnées par une roue horizontale elle-même actionnée par l'énergie hydraulique. Actuellement 54 âmes habitent le village de Termes.
Le petit village de Termes vous offre une grande tranquillité
!
Les toits de Termes au bord du "Sou"
Que vous inspirent ces photos ?
Une belle vue des petits ponts de pierre enjambant le "Sou" qu'il vous
faudra franchir pour monter au château
Le calme règne ici, excellente idée cet aménagement où l'eau murmure
en s'écoulant le long de cette rampe sur le muret de pierres
Les
maisons de pierre du village de Termes
Une habitation au bord du "Sou" qui était l'ancien moulin de Termes, et le château qui domine le village
Le village est petit, mais il est agréable de se promener entre les
murs paisibles d'un autre temps, ah ! si ceux-ci pouvaient parler !
Un croisement de ruelles dans le village médiéval de Termes au riche
passé historique
Une ruelle ombragée du village et au coin de celle-ci un ami canin
intrigué par notre présence, j'ai trouvé ce chien rigolo il méritait bien une photo
Le "Sou" la rivière qui traverse le village de Termes avant d'entrer
dans les gorges du Termenet
Photo de gauche, l'ancien moulin en bordure du "Sou" transformé en habitation, avec le château de Termes sur les hauteurs. Photo de droite, les gorges du Termenet au Nord du village, entre le moulin de la Buade et le village de Termes, la route percée en 1903, longe en passant sous deux tunnels les gorges de Termenet au fond desquelles coule le "Sou". Il s'agit d'un défilé vertigineux creusé dans des calcaires massifs du Dévonien moyen et inférieur. au centre, sur toute la hauteur des gorges, on observe une belle veine verticale de marbre rouge qui est du bel effet. Ces gorges sont dans un domaine protégé.
Il y a aussi tout près, un autre site naturel protégé : Les gorges de
Coynepont qui se situent dans la partie Sud du village de Termes en amont toujours le long du "Sou".
Au point d'accueil du château qui se trouve au bord du "Sou" ne
manquez pas la petite exposition des objets trouvés lors des fouilles des ruines du château de Termes, comme ici un jeu de clés très bien conservées, où encore ce sceau de Simon le Picard,
photo ci-après
Une originalité de la région, les buis taillés. Comme dans d'autres communes des Corbières de l'Ouest, la D40 qui mène au village de Termes, est jalonnée de buis aux formes insolites comme celle que vous voyez sur cette photo. L'administration de l'Équipement perpétue cette tradition propre aux cantonniers de cette région qui consiste à tailler régulièrement les buis en forme de boule, cube ou autres volumes. Cette habitude semble remonter après les années 1900 à l'époque de l'aménagement de la route actuelle.
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Une petite parenthèse, pour vous présenter aussi le château de Durfort situé sur le territoire de la commune de Vignevieille,
non loin de Termes, à 6 km au Nord / Ouest
Les ruines du château de Durfort
Si vous passez par les gorges de Termenet, et ensuite vous remontez sur Saint-Pierre-des-Champs par la D212, vous apercevrez sur votre droite un château en ruine, il s'agit du château de Durfort que je trouve majestueux dans son écrin de verdure (voir la carte sur la 1ère partie il est indiqué). Ce château a été édifié sur un piton rocheux qui surplombe la vallée de l'Orbieu. Les ruines actuelles sont celles d'un habitat fortifié médiéval, comprenant une chapelle, des logis à fenêtres rectangulaires et une tour. De hauts murs épais, des caves et puits, des salles voûtées de bâtiments carrés, des tourelles d'angle, des échauguettes et une tour maîtresse sont encore visibles. Il ne reste pas de trace écrite sur la construction initiale de ce fort. Les premières traces écrites mentionnant le fort de Durfort datent du XI ème siècle. En 1093, il en est fait mention dans une transaction entre le fils du seigneur de Durfort, Bertrand, et l'Abbaye de Lagrasse. En 1124, Guillaume et Raymond, seigneurs de Durfort, rendent hommage au Vicomte Bernard Aton de Carcassonne, et en 1163, le seigneur de Termes rend hommage au Vicomte Raymond de Trencavel, pour le château de Durfort.
Je n'ai pas poussé mes investigations plus loin, mais je ne pense pas me tromper en disant que la
famille DURFORT-DURAS a ses racines ici. Les Durfort avaient le rang le plus distingué parmi les grands seigneurs du Comté de Toulouse. Cette famille était tellement considérable que ses
branches étaient établies dans les provinces du Comté de Foix, dans le Quercy, le Languedoc et la Guyenne. Un grand nombre de localités portent encore aujourd'hui le nom Durfort, dans les
départements du midi de la France, l'Aude, le Gard, l'Ariège, le Lot et la Lozère. (Pour ceux que cela intéresse, sachez qu'un précis historique sur la famille de Durfort Duras dédié à madame
la comtesse de la Rochejaquelein née Durfort Duras, a été écrit par Mr Jean Favre en 1858).
Comme vous pouvez le voir, le château est à l'abandon, c'est bien dommage, car il a un certain cachet ! Là encore, il y a de la restauration à mener !!
Aujourd'hui, le château est une propriété privée, sa visite en est libre et gratuite, en demandant l'autorisation préalable à ses propriétaires. Le château n'étant pas consolidé, le risque de chute de pierres est élevé, soyez prudent.
La photo de gauche du château de Durfort date des années 1955, et
celle de droite de 2009, la région est beaucoup moins cultivée et la végétation a repris ses droits. Au départ je voulais uniquement vous présenter ce château avec 2 photos, mais il méritait mieux que ça, alors en
voici d'autres !
Une vue aérienne du château de Durfort dans son écrin de
verdure
Je trouve ce château intéressant car les murailles ont encore de la
hauteur ainsi que l'échauguette sur l'angle Nord / Est, restauré et aménagé pour la visite, je pense qu'il aurait fière allure !
Gros plan sur la façade Est du château de Durfort, je n'ai
malheureusement que ces vues à vous proposer car je n'ai pas eu le temps de demander l'autorisation aux propriétaires de cette propriété privée pour pénétrer sur le
site.
Ce château de Durfort a un petit côté mystérieux, je ne sais pas
si des fouilles archéologiques ont été effectuées sur ce site, mais je pense qu'il doit y avoir des choses intéressantes à découvrir pour l'histoire. Si vous avez l'occasion de le visiter,
envoyez moi vos photos je les rajouterai.
Le hasard a fait que je réalise ce reportage cette année, qui est une
date d'anniversaire pour la commune de Termes
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Deux ans déjà que j'ai créé ce site web !!! Celui-ci continue à se développer car il rencontre un vif succès comme l'indique les chiffres du compteur de visiteurs et la motivation vient aussi grâce à tous les messages de sympathie que je reçois. Ce deuxième anniversaire est l'occasion pour moi de faire un bilan plus que positif, de ces deux années d'activité ! J'ai fait de nouvelles connaissances sympathiques de tous les horizons, j'espérais un peu plus de soutien localement, mais je sais "qu'ils" m'observent. J'espère du fond du cœur, ne pas les décevoir. Avec plus de 60 000 visiteurs, www.belcaire-pyrenees.com connaît une popularité sans cesse croissante depuis sa création le 19 mai 2008. Une satisfaction face au travail quotidien que demande la gestion d'un site réalisé avec peu de moyen humain et sans profit particulier.
Au départ, je voulais tout d'abord créer un "espace" pour raconter mon histoire de retrouvailles qui m'avait enthousiasmé, peut être avec excès. Je suis un peu déçu car les rapports humains ne sont plus ce qu'ils étaient, mais j'ai redécouvert cette "terre" et ces "paysages" que j'ai toujours aimés. Mais au fur et à mesure de son élaboration, ce projet s'est rapidement développé vers un site promotionnel pour la région, constatant que médiatiquement sur internet il n'y avait pas grand-chose de réalisé, et que cette région qui me tient à cœur méritait d'être portée au grand jour. C'est aujourd'hui chose faite.
Enfin, le site ne serait certainement pas aussi actif sans la participation et l'appui de quelques amis (es) que je tiens tout particulièrement à remercier par ces quelques lignes ! Votre soutien par vos "commentaires" sur le site et vos courriels m'ont été particulièrement précieux et comme me le disait encore récemment Liliane "Votre travail est reconnu et c'est très bien. "Ils" avaient du mal à croire qu'un "estranger" pouvait aimer Belcaire !!!".
Chaque mois www.belcaire-pyrenees.com renforce les liens avec ses nouveaux inscrits sur la Newsletter, c'est motivant pour l'écriture et le montage de nouveaux reportages. La force du site réside dans la richesse de données, une base sans cesse grandissante, en privilégiant la qualité des textes et photos dont la quantité commence à être impressionnante.
Je suis heureux que ces articles plaisent dans leur ensemble, et je mets au défi quiconque de me trouver une adresse de site où la région est aussi bien représentée de ce point de vue : importante quantité photographique de qualité accompagnant les textes bien documentés.
En espérant que le concept continue à retenir l'attention du plus grand nombre ! Et que d'autres se manifestent en apportant leur aide comme ils le souhaitent. Les dons photographiques sont les bienvenus, car rien de telle qu'une ou des photos pour accompagner les écrits.
Avant de vous quitter, j'ai conçu un petit cadeau pour vous, un diaporama pour présenter le Pays de Sault et sa capitale Belcaire, et je compte sur vous pour le diffuser à grande échelle via votre messagerie, que ce fichier PPSX ou PPS accompagne tous vos messages afin de faire connaître cette magnifique région qui a besoin de développer son tourisme quoi qu'on en dise ! Il est possible aussi de télécharger ce diaporama à tout moment sur le site, menu de gauche en haut, section "TELECHARGEMENTS" (il y a aussi le fichier au format PPS pour PowerPoint 97-2003).
N'oubliez pas de mettre le son lors de la visualisation de ce diaporama !
clic sur le texte pour le télécharger >> Le fichier PPSX "Échappées belles en Aude"
pour Microsoft PowerPoint 2007
Important ! si vous téléchargez ce fichier sous Internet Explorer 8 et si à la fin du téléchargement, il est compressé avec l'extension .ZIP faites un clic droit sur le fichier une fois téléchargé et choisissez "renommer" changez uniquement l'extension .ZIP en .PPSX et validez, vous pouvez maintenant le visualiser et le distribuer.
Si vous constatez un problème n'hésitez pas à me le signaler, car je n'utilise que FIREFOX qui lui, ne pose aucun problème lors du téléchargement
Dernière minute ! Je viens de terminer presque le même diaporama que le précédent mais en fichier PPS qui lui fonctionne sur tous les PC, même les plus
anciens !
clic sur le texte pour le télécharger >> Le fichier PPS "Échappées belles en Aude"
Je vous laisse maintenant la parole, allez-y n'ayez pas peur exprimez-vous si vous avez des idées, grâce à cette adresse Mèl :
jp@belcaire-pyrenees.com
Le château de Villerouge-Termenès au coeur des Corbières
Un reportage avec plus de 100 photos !!
Bienvenue en terre du mystère !
Dans un décor sauvage de collines rouges, de maquis aux mille parfums et de vignes, un pittoresque village médiéval blotti autour de son imposante forteresse sauvée des ruines.
Ce village est emblématique, pourquoi ? Car son château est connu pour avoir été le théâtre de la fin tragique et officielle du Catharisme Languedocien, c'est ici que le dernier "Parfaits", Bélibaste fut brûlé en 1321. Je vous raconterai en détail, l'histoire de ce personnage important malgré lui.
Rien de tel, qu'un petit plan pour se repérer !
J'ai réalisé un beau panorama pour que vous puissiez apprécier l'environnement de cette belle forteresse médiévale
Ce château est situé proche de celui de Termes, 14 km, que je vous conseille aussi de visiter, ce n'est qu'à 15 minutes de Villerouge-Termenès.
Cette superbe forteresse se dresse au fond d'un vallon des Corbières, au bord du ruisseau du "Lou", affluent de la rive droite de l'Orbieu, une des principales rivières des Corbières. Le château fait partie intégrante du village également fortifié. La première mention du site de Villerouge date de 1107 et celle du château trois ans plus tard.
En 1107, un an après son accession au siège primatial des "deux Narbonnaises" l'archevêque Richard est confirmé par le pape Pascal II dans la possession de Villerouge-Termenès. Depuis 1070, en effet, le château était occupé par Pierre de Peyrepertuse qui le donna en dot à sa fille au moment de son mariage avec Pierre Olivier de Termes. Ce n'est que vers 1110 qu'Olivier de Termes, fils de ce dernier, accepta de rendre le château à l'archevêque de Narbonne et de lui verser en outre 1100 sous melgoriens.
La silhouette de la forteresse se dessine au-dessus des toits du village de
Villerouge
Nous allons faire dans un premier temps, le tour du château, suivez le guide ...
Stationnez votre véhicule sur un parking au Sud du village, vous empruntez une petite voie piétonne, et
voici le château tel qu'il vous apparaît
La face Sud de la forteresse
La tour-donjon Sud-Est
La partie Sud-Est du village
Les deux ponts, dont le pont Vieux au fond enjambant le "Lou"
qui serpente au Sud du village
A gauche la tour Nord-Est et à droite la tour-donjon diamétralement opposée au
Sud-Est
Les remparts du château, côté Nord
Le pont Vieux franchi, vous voici au pied de la poterne Sud
Photo prise par une belle journée hivernale montrant, l'accès au château par la poterne Sud qui s'effectue par ce petit escalier en bois, sinon l'entrée principale de la forteresse est de l'autre côté, au Nord et pour changer des habitudes nous sortirons par "la grande porte"
Donc, du début du XII ème siècle vers 1110 et jusqu'à la Révolution de 1789, le lieu appartient aux archevêques de Narbonne, ce qui montre que les prélats s'intégraient bien à la société féodale et que la puissance ecclésiastique s'enrichissait sur des seigneuries. Qui dit richesse, dit convoitise, et les archevêques durent alors défendre leurs biens contre les voisins, avant comme après la croisade des Albigeois. La seigneurie est plusieurs fois usurpée par la famille Termes (voir l'histoire du château de Termes), et plus tard, après la croisade Albigeoise, par Alain de Roucy en 1210.
Il a fallut que le pape Honorius III intervint en 1227 pour que le droit des archevêques fut rétabli.
Villerouge était au coeur d'un vaste domaine, car l'archevêque était le seigneur de nombreux villages des environs et il percevait des dîmes, des taxes ou des impôts. Pour percevoir ces revenus et gouverner ses vassaux, l'archevêque disposait d'un Bayle (ou bailly), et Villerouge était le siège d'une des onze baylies où sont entreposés les revenus, et redevances diverses. Il faut savoir que l'archevêque avait droit de haute, moyenne et basse justice sur ses terres. Les habitants au moyen-âge sont astreints à certaines corvées pour l'entretien du domaine et des fortifications du village.
Un document très intéressant, le "Livre Vert de l'archevêché de Narbonne" définit les corvées et redevances annuelles que les habitants devaient à leur seigneur archevêque. Et les textes énumèrent les biens et les droits que ce dernier possédait à Villerouge.
En aparté : Paul Laurent, ancien élève de l'école des Chartes et archiviste du département de l'Aude a publié un ouvrage tiré de ce "Livre Vert" rédigé en latin dans la seconde moitié du XIV ème siècle par de l'archevêque de Narbonne Pierre de la Jugie (1319-1376), cet ouvrage de 217 pages a été publié en 1886. Le "Livre Vert" original, est ainsi appelé à cause de la couleur de sa reliure. Je possède l'ouvrage de 1886, à la lecture de ce document on est impressionné par cet inventaire de biens que possédait l'Église à cette époque.
Le fait que le château soit resté la possession de l'Église, il est en très bon état de conservation et de l'avis de nombreux spécialistes, est un des plus beaux exemples d'architecture militaire du moyen-âge.
Vous verrez au sol par endroit dans le village, des plots en bronze représentant le blason de Bernard de Farges archevêque de Narbonne de 1311 à 1341
A gauche partie Sud, la tour-donjon et à droite une vue sur les vignobles le long du "Lou"
Vous êtes dans la cour du château où fut brûlé sur le bûcher Guillaume Bélibaste en
1321
Photos de l'accès principal du château
Plaque à l'entrée du château, commémorant Bélibaste et son compagnon cathare Philippe
d'Alairac
GUILLAUME BÉLIBASTE, L'HISTOIRE DU DERNIER PARFAIT CATHARE :
La cour du château est devenue le témoin des ultimes instants du dernier Parfait Cathare connu, Guilhèm Bélibaste, mort brûlé en cette terre d'Église en 1321.
Guilhèm (en français Guillaume) Bélibaste, né vers 1280 à Cubières-sur-Cinoble (Aude), est le dernier "bonhomme" ou "parfait" cathare connu. Il fut brûlé en 1321 à Villerouge-Termenès.
Il est issu d'une famille de paysans aisés acquise à la cause cathare.
Nous connaissons ce personnage grâce aux témoignages recueillis à son propos devant l'inquisiteur Jacques Fournier au début du XIV ème siècle, notamment de celui qui l'a trahi, Arnaud Sicre d'Ax-les-Thermes, et de celui de son ami le berger Pierre Maury.
Le destin de Bélibaste croise celui du Catharisme un peu par hasard. Rien ne le prédestinait à assumer cette renommée post-mortem d'être le dernier Parfait Cathare connu.
Vers 1305, dans une bagarre, il assassine Barthélémy Garnier, un berger de Villerouge-Termenès car celui-ci le menace de le dénoncer à l'inquisition avec le reste de sa famille. Reconnu coupable, il fuit en abandonnant femme, enfant et ses biens.
Pour se racheter, il se rend auprès de la communauté cathare qui s'est formée autour de la prédiction des frères Authié. Il est initié et bientôt ordonné "Parfait" à Rabastens chez Philippe d'Alayrac, où il fait la connaissance de Raymond de Castelnau, l'un des plus emblématiques des derniers parfaits de l'époque. Capturé avec ses compagnons et enfermé au "Mur", la prison de Carcassonne, en 1309, il parvient à s'enfuir en Catalogne, où, après avoir passé quelques temps en Empurdan et Lérida où il gagne sa vie en fabriquant des peignes de tisserand. Puis on trouve Bélibaste à Berga où le rejoint Pierre Maury, de là, il repart pour se fixer bientôt près de Valence, dans la magnifique cité médiévale de Morella avec une petite communauté de Cathares originaires du Pays d'Alion. En 1317, il exerce sa fonction de prédicateur auprès d'une petite communauté cathare, constituée notamment d'exilés occitans, dont la plupart établis à San Matéo sont des réfugiés originaires du village de Montaillou en haute Ariège près de Belcaire capitale du pays de Sault. Il fait quelques entorses à la règle, en ayant notamment un enfant avec sa concubine, Raymonde Marty natif de Junac en Sabarthès. En 1319, début de grossesse craignant de voir son autorité spirituelle s'effondrer, il fait endosser la paternité de l'enfant à Pierre Maury, berger de Montaillou et son ami d'enfance, en organisant leur mariage précipité, qu'il casse rapidement par jalousie tout en faisant croire que l'enfant est le fruit des joies de la nuit de noce. Ces faits invalidant son ordination.
Un jour à San Matéo près de Morella, arrive un jeune réfugié d'Ax-les-Thermes, Arnaud Sicre, dont la mère Sibile Bayle, hérétique notoire, est morte sur le bûcher. Agent double, motivé à la fois par le désir de venger la mort de sa mère, mais également par cupidité et par intérêt, au service de l'Inquisition, Sicre se lie d'amitié avec Bélibaste qui tente de le convertir. Bélibaste est trahi par Arnaud Sicre, qui parvient à l'attirer loin de Morella en 1321 à l'époque du Carême et se fait arrêter avec lui dans le diocèse d'Urgell, à Trivia, une possession du comte de Foix. Il est incarcéré au château de Castelbòn dans un premier temps.
Puis fin août 1321 Bélibaste est conduit au "Mur", la prison de Carcassonne.
Il sera jugé à Carcassonne, et sur l'ordre de l'archevêque Bernard de Farges, neveu du pape Clément V, il fut brûlé vif sans abjurer le 24 août 1321, dans la cour du château de Villerouge-Termenès qui appartenait à l'archevêque de Narbonne. Le choix de Villerouge semble dicté par la volonté de montrer la puissance de la justice qui avait condamné par contumace Guilhèm Bélibaste pour le meurtre d'un berger originaire précisément de Villerouge.
Le dernier Parfait disparu, il n'y a plus de "consolament" possible et donc plus d'espoir pour les rares croyants qui restent. Mais l'inquisition continue son action malgré tout. Et comme il n'y a plus d'hérétiques, les inquisiteurs vont mener leurs exactions à l'extrême (ce sont des faits que l'on connaît peu) en effet, ils vont s'employer à exhumer les cadavres et les brûler. Le Pape Jean XXII, qui veut éviter des débordements macabres, met en place des "consultations inquisitoriales" préalables à toute condamnation à titre posthume. Malgré cela, de 1325 à 1330 des procès posthumes eurent lieu. Jean XXII déclare les dossiers irrecevables. Et pourtant, l'Inquisition, infernale machine, aurait, si elle avait pu, déterré et brûlé les morts de tout un peuple qui, plus d'un siècle durant, avait déjà enduré le martyre.
A gauche, hall d'accueil du château vous serez impressionné par cette magnifique restauration en bois
massif, remarquez aussi le personnage qui est accoudé à la balustrade, et qui vous observe. J'ai agrandi la photo à droite et ci-dessous, c'est le seigneur du château qui vous souhaitera
la bienvenue
Surprenant de vérité ce mannequin en costume du moyen-âge, tout au long de votre visite vous en verrez d'autres, car l'exposition audiovisuelle est permanente. Le visiteur munit d'écouteurs (3 langues sont proposées) est plongé dans le monde de Bélibaste dernier Parfait, vous faites un bon de sept cents ans dans le temps !
Je n'ai pas pu résister pour vous montrer cette belle ossature en bois qui vous mènera dans les
différentes salles, au sommet de la tour et du chemin de ronde. Cette charpente est magnifique.
Les maîtres charpentiers ont bien oeuvré, à droite, une des salles à manger du château, des fresques au mur ont été dévoilées lors de restauration comme celle ci-après
Chaque salle vous contera une histoire, et dans celle-ci une carte murale a été reproduite, c'est une
reproduction fidèle
Voici quelques zooms sur cette carte dont l'artiste a fidèlement reproduit les aspects vieillis de la
fresque
Les frontières du Languedoc Roussillon à l'époque du Moyen-Âge et des royaumes de Majorque et
d'Aragon
Une maquette du château et du village qui l'entoure est exposée dans une des
salles
Zoom sur la maquette de Villerouge-Termenès
Fenêtre du château, dans l'épaisseur des murs, était aménagé des banquettes latérales, très beau détail
de l'art architectural du Moyen-Âge
Une
salle équipée d'une monumentale cheminée d'époque, vous remarquerez à gauche, un écran accroché au mur, des diaporamas avec des commentaires audios sont diffusés
Autre très belle fresque restituée, représentant des personnages discutant lors d'un repas, on remarque
aussi au centre, le blason de Bernard de Farges archevêque de Narbonne de
1311 à 1341
Gros plan et détails de deux personnages de la fresque
Des peintures murales restituées, sont des éléments décoratifs du château à
l'époque
Au cour de votre visite, un étrange personnage accroupi dans une petite salle vous invite à regarder une
vidéo encastrée dans le sol
Très beau mannequin cathare occupant les lieux, il m'a plu, et cela m'a donné l'idée de le mettre sur ma
page d'accueil, vous invitant à consulter le sommaire de mon site
Dans cette pièce, vous aurez tous les renseignements techniques sur la façon de faire pour décorer les salles du château, les pigments utilisés etc ...
L'artiste au travail, a laissé le tracé de ses esquisses dans la partie claire au centre, afin que vous
compreniez la méthode utilisée
Très belle reconstitution, un mannequin artiste peintre d'époque en plein
travail
Autre salle restaurée et toujours commentée avec des explications
claires
Guilhem Bélibaste et Raymonde Marty, leur histoire romantique vous est contée
...
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Voici la seconde partie de cette belle découverte du château de Villerouge-Termenès ...
Vue aérienne du château de Villerouge-Termenès côté Sud
Un autre panorama sur ce château qui a encore de beaux jours devant
lui
Au XIII ème siècle, le château est transformé en exploitation agricole tout en abritant le four banal (four seigneurial dont l'utilisation exigeait une redevance). Le château sera vendu à plusieurs propriétaires au moment de la Révolution.
Le château, en ruines, est classé monument historique depuis le 6 octobre 1976.
La municipalité a acquis le monument en 1994 afin d'y créer un pôle de développement culturel, qui à mon avis est très bien réussi.
J'ai trouvé intéressant de jumeler la vue aérienne et le plan ci-dessous. Attention ! le Sud sur la photo se trouve à gauche
Le plan de Château de Villerouge-Termenès
DESCRIPTION DU CHÂTEAU :
Le château à la forme d'un pentagone irrégulier, dont les quatre angles sont occupés par des tours circulaires, et le cinquième angle par une poterne défendue par une bretèche.
La porte d'accès est située au centre du front Nord, précédée d'une rampe d'accès défendue par un premier portail en arc brisé où figure le blason de l'archevêque Bernard de Farges (1311-1341). Les tours et la plupart des murailles ont toutes conservé leurs élévations d'origine. Les murs sont percés d'archères, le crénelage subsiste en partie ainsi que le chemin de ronde encore utilisable aujourd'hui. Dans l'angle Sud-Est, la grosse tour fait office de donjon et mesure vingt trois mètres de haut, son diamètre à la base est de dix mètres avec une épaisseur de maçonnerie de deux mètres cinquante cinq. Tous les étages sont desservis par un bel escalier à vis logé dans le mur. Trois corps de bâtiments, sauf au revers de la courtine Nord, sont appuyés contre la muraille. Une petite porte est percée dans le mur Sud. La tour Sud-Ouest est de plan circulaire avec un méplat à sa jonction avec la courtine, elle mesure sept mètres cinquante de diamètre extérieur et possède aussi un escalier interne.
Sur la face méridionale, la poterne était défendue par une bretèche dont les supports sont toujours visibles.
Le crénelage de château est en partie détruit mais reste bien apparent.
Le corps du bâtiment Nord-Est et les demi-tours adjacentes datant probablement du XVII ème siècle, abritent une exposition permanente intitulée "le monde de Guilhèm Bélibaste, dernier Parfait Cathare" avec une illustration du Catharisme, de l'archevêché de Narbonne et de la vie quotidienne à Villerouge-Termenès au XIV ème siècle. Le tout parfaitement bien expliqué avec une très belle scénographie audiovisuelle.
Vous avez franchi la poterne Sud du château, photo de gauche, une vue en direction de la cour de la forteresse et au fond la rôtisserie. Cliché de droite, par où vous êtes entré.
Les portes de part et d'autre, ouvre sur la grande salle d'apparat scindée en deux (voir
plan).
L'entrée de la rôtisserie médiévale
Dans une aile Ouest du château, installée dans les anciennes écuries, il y a une rôtisserie médiévale unique en Europe, où sont servis des plats à partir de recette du XIV ème siècle au temps de Bélibaste. On peut y déguster les mets du XIII et XIV ème siècles dans un décorum d'époque et proposés dans une vaisselle reconstituée d'après les recherches des archéologues et des historiens. Divers menus vous sont proposés, le repas débute par un apéritif, une entrée et une viande rôtie servie avec une demi-galette de pain que l'on mange avec les doigts. Le dessert est accompagné d'un verre d'hypocras. Le service est assuré en costume du Moyen-Âge. Ouvert toute l'année, ce lieu unique en son genre, vous transporte au XIV ème siècle au moyen de recettes du moyen-âge traduites et restituées. Des banquets médiévaux animés sont organisés sur demande dans la salle d'apparat du château.
Il faut préciser, qu'avant l'édification du château actuel, il y avait un autre château, plus modeste, qui a été révélé lors d'une campagne de sondage archéologique.
Du chemin de ronde, vous avez une belle vue sur le village et les alentours ...
A votre avis, est-ce un pavage au sol ? Eh, bien non, c'est un appareillage en dôme de pierre granitique au plafond d'une des salles du château
Photo de gauche, l'escalier menant au sommet de la tour Nord-Est où vous avez une jolie vue sur le
village. Photo de droite, la partie Est du chemin de ronde est accessible au public, vous redescendez par la tour-donjon
Jolie vue de la tour sur l'église
Saint-Étienne
Les hirondelles virevoltaient au moment de ma prise de vue sur l'église Saint-Étienne
Les toits et l'église du village de
Villerouge-Termenès
Changement d'altitude, nouveau regard
!
Secteur Nord du village, sur les collines en face, il y a encore les
vestiges d'un moulin à vent
L'étroite porte d'entrée principale du château aménagée au milieu de la
courtine Nord défendue par une bretèche, construction en saillie au sommet permettant le jet vertical de projectiles pour défendre la porte.
Différentes vues de la porte principale du château avec sa bretèche au
sommet
Photo de gauche, toujours la porte principale. Photo de droite, la rampe
d'accès menant à la porte principale du château défendu par un premier portail que vour pouvez voir sur les photos ci-dessous
La rampe d'accès du château défendue par un premier portail en arc brisé,
voir la photo ci-après pour le côté extérieur ...
Cliché de gauche, le portail en arc brisé où figure le blason de l'archevêque Bernard de Farges.
Photo de droite, volet de la maison Azalbert qui possède en fronton, une pierre sculptée du XVIII ème siècle incrustée dans la
façade. On y aperçoit le blason du général Dagobert de Fontanilles (1736-1794) voir le gros plan ci-dessous ...
Gros plan sur le blason du général Dagobert de Fontanilles
La tour-donjon au Sud-Est
LE VILLAGE DE VILLEROUGE-TERMENÈS :
Le village s'est constitué autour du château au XII ème siècle. Il y a actuellement 158 habitants à Villerouge.
On présume que la localité a connu deux enceintes successives. La seconde, dont certaines parties sont encore visibles, pourrait remonter à la Guerre de cent ans (1337 à 1453).
Elle était desservie par deux ou trois portes et par un pont qui traverse encore le ruisseau du "Lou" au Sud du château.
Dans sa partie Nord-Est, le village fortifié a conservé une tour-porte du XIV ème siècle, la bien-nommée "porte Saint-Jean". Elle comporte encore un assommoir, l'emplacement d'une herse et elle est décorée des armes de Pierre de la Jugie, archevêque de Narbonne au début du XIV ème siècle. La porte Saint-Etienne, située approximativement près du Pont-Vieux qui permettait d'accéder à l'église, n'existe plus.
Dans le village, la maison Azalbert possède une pierre sculptée du XVIII ème siècle incrustée dans la façade. On y aperçoit le blason du général Dagobert de Fontanilles (1736-1794), propriétaire d'un district minier dont Villerouge fut le centre.
La maison Genty-Jordy possède certains éléments (porte, fenêtres) des XVI ème et XVII ème siècles.
A proximité du village, au Nord, sont à signaler les ruines de deux moulins à vent du XIX ème siècle. Un moulin à eau d'origine médiéval existait aussi le long du "Lou".
L'église Saint-Étienne dont la construction remonte au XIII ème siècle, renferme un remarquable retable du maître autel du XVI ème siècle agrémenté de huit panneaux peints et bois sculptés représentant des scènes de la vie de Saint-Etienne, une cuve baptismale du XII ème siècle, une statue de Saint-Etienne du XV ème siècle, une croix de chemin en pierre du XVI ème siècle et la cloche en bronze qui date du XVI ème siècle.
Pour visiter l'église se renseigner au château.
A proximité, de l'église on peut voir aussi un socle de croix aux armes de Pierre de la Jugie dont il est question dans la première partie du reportage.
Différentes vues de l'église Saint-Étienne
Vous êtes au pied de l'église Saint-Étienne dont la porte d'entrée se
trouve sur le côté latéral Sud
Les abords de l'église Saint-Étienne
L'église Saint-Étienne en contre-jour
Le château proche de l'église, le lieu est d'un calme serein !
A gauche, proche de l'église une croix en fer forgé, dont le socle en pierre est orné aux armes de Pierre de la Jugie archevêque de Narbonne. Photo de droite, la rampe
d'accès à l'entrée de l'église Saint-Étienne
De l'arrière de l'église vous avez aussi une belle vue de la
forteresse
Le village de Villerouge-Termenès est entouré de vignobles
Au château de Villerouge-Termenès, le parcours est guidé sur trois niveaux, avec des diaporamas défilant, maquette, fresques et mannequins vous êtes plongé dans un monde vieux de sept cents ans. Grâce aux écouteurs dont vous serez munis vous pourrez suivre les commentaires audio et vidéo, qui vous permettra de vous immerger complètement dans le monde de Guilhèm Belibaste et des derniers cathares.
Le château dispose aussi d'une boutique où vous trouverez de la vaisselle médiévale et objets décoratifs de fabrication artisanale.
Pour ceux que cela intéresse, sachez qu'un très beau roman d'Henri Gougaud retrace la vie de Guillaume Bélibaste le "bonhomme" traqué, le titre de l'ouvrage est : Bélibaste, édition Le Seuil collection Points.
Et pour terminer ce reportage je vous propose quelques cartes postales anciennes de Villerouge-Termenès :
Église Saint-Étienne et le château en 1900
Le château de Villerouge-Termenès en 1900
La mairie de Villerouge avec la sortie de l'école dans les années 1910
Autre carte postale de 1910
Le château de Villerouge-Termenès près du pont Vieux en 1930
Villerouge-Termenès, la porte Saint-Jean en 1910
Le château face Nord-Ouest en 1970
Et voici une dernière carte postale de Villerouge-Termenès côté Est en 1980
Et pour conclure, une touche de poésie dans ce monde de brutes, cette jolie fleur des champs étale des touches mauves dans les champs et au bord des routes du printemps à l'automne. La Mauve Sylvestre (Malva sylvestris) ou la Grande Mauve, ou encore la Mauve des Bois, est une fleur sauvage qui fut très longtemps consommée au cours des repas. Elle possède de plus de nombreuses vertus thérapeutiques et avait la réputation de guérir de toutes les maladies.
Faisait-elle partie des repas médiévaux ?
Je peux toujours compléter ce reportage, si vous avez des informations ou photos complémentaires à apporter, n'hésitez pas, prenez contact.
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Je remercie l'ami "Gens de Belcaire" que m'a fait un appel du pied, pour que
je diffuse ses informations, qui je l'espère vous serons utiles pour aller encourager les coureurs du TOUR DE FRANCE 2010
DIMANCHE 18 JUILLET 2010 – ARRIVÉE DU TOUR à Ax-les-Thermes – le Port de Pailhères 2001 mètres col hors catégorie.
PRÉPAREZ CETTE JOURNÉE RÉCRÉATIVE
L'étape du tour de France qu'il ne faut pas manquer
Revel Ax-3 Domaines - 184.5 km
Les points forts de cette étape:
Km 155,5 - Port de Pailhères - 15,1 km de montée à 8,1 %
Km 184 - Ax-3 Domaines - 7,9 km de montée à 8,3 %
C'est le moment de préparer vos vacances !
Ci-dessous les horaires détaillés de passage du Tour dans votre région
|
ITINERAIRE |
Kilomètres |
Les horaires |
|||||
|
|
de l'arrivée |
du départ |
Caravane |
38.0 |
36.0 |
34.0 |
|
|
|
FRANCE |
|
|
|
|
|
|
|
|
- HAUTE-GARONNE (31) - |
|
|
|
|
|
|
|
|
REVEL |
|
|
10:15 |
12:00 |
12:00 |
12:00 |
|
|
REVELD.622 |
184.5 |
0.0 |
10:20 |
12:05 |
12:05 |
12:05 |
|
|
Carrefour D 622-D 624 |
183.0 |
1.5 |
10:22 |
12:07 |
12:07 |
12:08 |
|
|
- AUDE (11) - |
|
|
|
|
|
|
|
|
LA POMAREDE (près)D.624 |
178.5 |
6.0 |
10:30 |
12:14 |
12:15 |
12:15 |
|
|
PEYRENS |
172.5 |
12.0 |
10:39 |
12:23 |
12:24 |
12:26 |
|
|
Passage à niveau n° 3 |
169.0 |
15.5 |
10:45 |
12:28 |
12:30 |
12:31 |
|
|
CASTELNAUDARY (D 624-D 1113-D 624) |
168.5 |
16.0 |
10:46 |
12:29 |
12:30 |
12:32 |
|
|
VILLENEUVE-LE-COMPTAL (D 624-D 218) |
164.5 |
20.0 |
10:52 |
12:34 |
12:37 |
12:39 |
|
|
Carrefour D 218-D 6D.218 |
161.0 |
23.5 |
10:58 |
12:40 |
12:42 |
12:45 |
|
|
FENDEILLED.6 |
161.0 |
23.5 |
10:58 |
12:40 |
12:42 |
12:45 |
|
|
Henriques (FONTERS-DU-RAZES) |
155.0 |
29.5 |
11:07 |
12:48 |
12:52 |
12:55 |
|
|
Le Poteau (RIBOUISSE) |
148.5 |
36.0 |
11:18 |
12:58 |
13:02 |
13:07 |
|
|
Gélade (RIBOUISSE) |
146.5 |
38.0 |
11:21 |
13:01 |
13:05 |
13:10 |
|
|
PLAVILLA |
143.0 |
41.5 |
11:27 |
13:06 |
13:11 |
13:16 |
|
|
- ARIEGE (09) - |
|
|
|
|
|
|
|
|
SAINTE-FOI (près)D.28 |
140.5 |
44.0 |
11:31 |
13:10 |
13:15 |
13:20 |
|
|
Carrefour D 28-D 119 |
138.0 |
46.5 |
11:35 |
13:13 |
13:19 |
13:24 |
|
|
MIREPOIX (D 119-D 625)D.119 |
133.0 |
51.5 |
11:43 |
13:21 |
13:26 |
13:33 |
|
|
LA BASTIDE-DE-BOUSIGNACD.625 |
129.5 |
55.0 |
11:48 |
13:26 |
13:32 |
13:39 |
|
|
SAINT-QUENTIN-LA-TOUR (près) |
127.5 |
57.0 |
11:51 |
13:29 |
13:35 |
13:42 |
|
|
AIGUES-VIVES (D 625-D 28) |
122.5 |
62.0 |
11:59 |
13:36 |
13:43 |
13:51 |
|
|
LERAN (D 28-D 16)D.28 |
120.0 |
64.5 |
12:04 |
13:40 |
13:47 |
13:55 |
|
|
Carrefour D 16-D 28aD.16 |
118.5 |
66.0 |
12:06 |
13:42 |
13:49 |
13:58 |
|
|
Villaret (LE PEYRAT)D.28a |
115.5 |
69.0 |
12:11 |
13:46 |
13:54 |
14:03 |
|
|
Carrefour D 28a-D 18 |
110.5 |
74.0 |
12:19 |
13:54 |
14:02 |
14:11 |
|
|
- AUDE (11) - |
|
|
|
|
|
|
|
|
CHALABRE (D 18-D 620-D 12)D.18 |
108.5 |
76.0 |
12:22 |
13:57 |
14:05 |
14:15 |
|
|
VILLEFORTD.12 |
104.0 |
80.5 |
12:29 |
14:03 |
14:12 |
14:23 |
|
|
SAINT-JEAN-DE-PARACOL (près) |
93.5 |
91.0 |
12:46 |
14:19 |
14:29 |
14:41 |
|
|
ROUVENAC |
91.0 |
93.5 |
12:50 |
14:22 |
14:33 |
14:45 |
|
|
FA |
87.5 |
97.0 |
12:56 |
14:28 |
14:38 |
14:51 |
|
|
ESPERAZA |
86.0 |
98.5 |
12:58 |
14:30 |
14:41 |
14:53 |
|
|
Passage à niveau n° 40 |
85.0 |
99.5 |
13:00 |
14:31 |
14:42 |
14:55 |
|
|
Carrefour D 12-D 118 |
84.0 |
100.5 |
13:01 |
14:33 |
14:44 |
14:57 |
|
|
CAMPAGNE-SUR-AUDED.118 |
82.5 |
102.0 |
13:04 |
14:35 |
14:46 |
14:59 |
|
|
QUILLAN (D 118-D 117) |
78.5 |
106.0 |
13:10 |
14:41 |
14:53 |
15:06 |
|
|
BELVIANES-ET-CAVIRACD.117 |
72.5 |
112.0 |
13:20 |
14:50 |
15:02 |
15:16 |
|
|
SAINT-MARTIN-LYS |
68.0 |
116.5 |
13:27 |
14:56 |
15:09 |
15:24 |
|
|
Carrefour D 117-D 118 |
64.5 |
120.0 |
13:33 |
15:01 |
15:15 |
15:30 |
|
|
AXATD.118 |
64.0 |
120.5 |
13:33 |
15:02 |
15:16 |
15:31 |
|
|
Gesse (BESSEDE-DE-SAULT) |
54.0 |
130.5 |
13:49 |
15:17 |
15:32 |
15:48 |
|
|
Usson-les-bains (ESCOULOUBRE) |
45.0 |
139.5 |
14:04 |
15:30 |
15:46 |
16:03 |
|
|
Carrefour D 118-D 16 |
44.5 |
140.0 |
14:05 |
15:31 |
15:47 |
16:04 |
|
|
- ARIEGE (09) - |
|
|
|
|
|
|
|
|
Carrefour D 16-D 216D.16 |
44.0 |
140.5 |
14:06 |
15:32 |
15:48 |
16:06 |
|
|
ROUZE (D 216-D 16)D.216 |
42.5 |
142.0 |
14:10 |
15:36 |
15:52 |
16:10 |
|
|
Carrefour D 16-D 116D.16 |
41.5 |
143.0 |
14:13 |
15:39 |
15:55 |
16:12 |
|
|
MIJANES (D 16-D 25)D.116 |
40.0 |
144.5 |
14:18 |
15:43 |
15:59 |
16:17 |
|
|
Port de PailhèresD.25 |
29.0 |
155.5 |
14:49 |
16:13 |
16:29 |
16:47 |
|
|
Goulours |
16.5 |
168.0 |
15:03 |
16:25 |
16:41 |
16:59 |
|
|
ASCOU |
15.0 |
169.5 |
15:05 |
16:27 |
16:43 |
17:01 |
|
|
Carrefour D 25-D 613 |
13.5 |
171.0 |
15:07 |
16:28 |
16:44 |
17:02 |
|
|
AX-LES-THERMES (D 613-N 20-D 820)D.613 |
10.5 |
174.0 |
15:10 |
16:31 |
16:47 |
17:05 |
|
|
BONASCRED.820 |
2.0 |
182.5 |
15:32 |
16:53 |
17:09 |
17:27 |
|
|
Ax-3-Domaines |
1.5 |
183.0 |
15:34 |
16:54 |
17:10 |
17:28 |
|
|
AX-3-DOMAINES |
0.0 |
184.5 |
15:36 |
16:56 |
17:12 |
17:30 |
Ax-3 Domaines, 3 fois ville-étape, 1500 habitants, Station de sport d'hiver de la commune d'Ax-les-Thermes en Ariège (09) à 30 km de Belcaire capitale du Pays de Sault en Aude.
Si Ax-les-Thermes est une habituée de l’épreuve depuis 1933, sa station de ski d’Ax-3 Domaines reçoit la Grande Boucle depuis 2001. L’arrivée est jugée au Plateau de Bonascre, l’un des trois domaines qui constituent la station. En 2003, un petit grimpeur espagnol redoutable y était sorti de sa réserve habituelle pour enlever la première de ses trois victoires d’étape sur le Tour : cinq ans plus tard, Carlos Sastre remportait le Tour.
Si Ax 3 Domaines, qui regroupe ceux de Bonascre de Saquet et de Campels, est devenue la station tendance des Pyrénées, c’est par le charme de ses pistes tracées dans les sapins, la beauté de ses paysages de haute montagne, mais aussi grâce à l’évolution constante du site qui investit afin de moderniser les remontées mécaniques, favoriser l’enneigement, redessiner les pistes, et ainsi en optimiser la « skiabilité ». 700 mètres plus bas, à moins de dix kilomètres, se trouve Ax-les-Thermes. On peut y flâner dans ses ruelles moyenâgeuses, découvrir le bassin des Ladres, le parc thermal et le centre thermoludique. Aux alentours de la ville, les centres d’intérêt touristique ne manquent pas : la montagne et la réserve de faune sauvage d’Orlu, un patrimoine marqué par le Moyen-âge (art roman, épopée cathare), les spécificités locales liées au thermalisme (thermoludisme, casino) et à l’agriculture de montagne (produits fermiers). Si l’on y ajoute la position frontalière avec l’Andorre, tout cela contribue à faire des vallées d’Ax un pôle touristique typique du caractère pyrénéen et bien sur BELCAIRE ne se trouve pas trés loin, magnifique région que vous pouvez découvrir sur les pages de ce site web.
Bienvenue sur la route du Tour de France en HAUTE-GARONNE, AUDE et en ARIÈGE
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