Avant-propos : Mon ami, qui a pour pseudonyme "Gens de Belcaire", m'a adressé cinq articles avec des photos, qui sont étroitement liés à la vie au Pays de Sault. Je vais donc vous proposer ces cinq reportages intéressants, après avoir réalisé le montage et la mise en forme sur le site.
Voici, les sujets qui seront successivement présentés : "les maisons de bois", "l'école primaire de Belcaire - L'école d'antan - Pays de Sault", "Les cafés et épiceries de jadis à Belcaire", "l'agriculture de montagne en Aude" et "les moissons au Pays de Sault en Aude".
Si vous possédez des photos, par exemple de vos grands parents travaillant aux champs ou si vous voulez apporter des informations, témoignages, photos sur ces sujets, même après la diffusion je peux compléter l'article. C'est le moment d'ajouter votre pierre à l'édifice ... et de faire vivre votre patrimoine !
Pour me Contacter : jp@belcaire-pyrenees.com
Voici le cinquième et dernier reportage de la série, signé "Gens de Belcaire" LES MOISSONS AU PAYS DE SAULT EN AUDE, 2ème partie :
LE LABOUR :
Sous l’Ancien Régime, les laboureurs sont généralement des paysans qui se sont enrichis et ont ainsi réussi à échapper partiellement au système de la féodalité.
Ils sont considérés comme des notables des campagnes, très présents dans les assemblées villageoises et, parfois, interlocuteurs directs du seigneur du lieu. Certains sont très riches, d'autres moins, mais ils représentent néanmoins l'élite de la paysannerie avec les fermiers aisés.
La catégorie de paysans moins favorisée est celle des "ménagers", ne possédant que de (très) petits lopins de terre et bien sûr pas de cheval, seulement un âne ou une mule (ou mulet).
Les plus pauvres, parmi la population rurale active, sont ceux qui louent, au jour le jour, leurs services, leurs forces et ne disposent que de leurs bras, leurs mains. On les désigne donc comme des "journaliers", des "brassiers", des "manouvriers", etc.
En agriculture et agronomie, le labour (ou labourage) est une technique (ou façon culturale) de travail du sol, ou plus précisément de la couche arable d'un champ cultivé, généralement effectuée avec une charrue, qui consiste à l'ouvrir à une certaine profondeur, à la retourner, avant de l'ensemencer ou de la planter.
Par extension, le terme "labour" désigne le champ labouré (par opposition à la partie non labourée, le "guéret").
Le terme vient de "labourer", du latin, laborare, travailler. C'est un doublet indirect de "labeur".
De nos jours, les agriculteurs labourent avec des charrues en métal tractées par un tracteur ou portées par l'intermédiaire de l'attelage trois points. Les plus populaires sont réversibles car elles prennent moins de temps et elles compactent moins le sol.
Depuis peu, on expérimente un labour très profond sur lequel les arbres semblent particulièrement bien pousser, avec aussi quelques expériences agricoles (culture sur sol inversé en rizière par exemple).
Le labour, en climat continental (tempéré froid), à une profondeur ne
dépassant pas 20 cm, aère le sol en le décompactant. Il mélange au sol les résidus de culture, les fumiers solides, la chaux et les engrais minéraux tout en y introduisant de l'oxygène. Ce
faisant, il réduit les pertes d'azote par volatilisation, accélère la minéralisation et augmente l'azote disponible à court terme pour la décomposition de la matière organique. Il efface les
empreintes de pneus et les ornières causées par la machinerie de récolte. Il contrôle plusieurs mauvaises herbes vivaces et repousse la croissance des autres mauvaises herbes au printemps en
même temps que la culture. Il accélère le réchauffement du sol et l'évaporation de l'eau au printemps du fait de la moins grande quantité de résidus en surface. Il brise le cycle des maladies.
Il facilite le semis par un semoir moins pesant. Il contrôle plusieurs ennemis des cultures (limaces, tipules, mouches des semis, noctuelles, pyrales, vers gris). Il fait augmenter le nombre de
vers de terre "mangeurs de terre" (endogés) mais au détriment des gros vers de terre fouisseurs (anéciques).
Le labour perturbe aussi le travail des vers de terre en les exposant aux pesticides, et en ne les incitant plus à remonter chaque nuit en surface, puisqu'ils trouvent la matière organique enfouie. Leur travail d'aération du sol est donc diminué ou interrompu en surface. La diminution de la biomasse en vers de terre, associée à la disparition de l'humus diminue rapidement et fortement la capacité du sol à infiltrer et retenir l'eau.
Avec les méthodes de labour actuelles, les sols s’érodent d’un millimètre par an. Or, pour reconstituer cette minuscule épaisseur, il faut 10 années.
Le labour est pour ces raisons de plus en plus remis en cause, notamment sur les sols fragiles, secs ou exposés aux climats tropicaux, pour ses conséquences sur la dégradation ou stérilisation des sols et pour la diminution des rendements qu'il entraîne, par rapport aux cultures sans labour, qui sont cependant techniquement plus exigeantes, délicates et complexes.
La jachère Pratiquée périodiquement au sein de la rotation des
cultures, la jachère permettait autrefois aux sols labourés de reconstituer une couche humique plus riche et un sol plus résilient aux aléas climatiques et au labour, mais depuis l'avènement
des engrais, on a souvent cru pouvoir s'en passer en cultivant avec plus d'engrais chimiques et avec des tracteurs plus puissants, ce qui a finalement conduit à une dégradation accrue de la
qualité biologique et structurelle des sols.
Joug fabriqué par Noël de Belcaire en 2005

Le joug est une pièce de bois permettant d'atteler des animaux de trait en exploitant au mieux leur force de traction.
Le joug s'emploie généralement avec des bovins, parfois des chevaux, et se place sur la tête ou sur le garrot. Il est le plus souvent double afin d'atteler ensemble une paire de bœufs pour labourer ou tirer un chariot.
Beaucoup d'outils agricoles sont faits pour être attelés à l'aide d'un joug. On rencontre encore au Moyen-Orient des attelages asymétriques âne-chameau ou âne-vache par exemple quand un paysan est trop pauvre pour posséder deux animaux identiques.
L'utilisation d'animaux de trait nécessite généralement la création d'un équipement d'attache, l'attelage, permettant à l'animal de tracter une charge, sans se blesser. Le plus ancien système serait le joug à cornes, où dans l'Égypte antique, une barre en bois était placée entre les cornes d'un bovidé. Avec le temps, la barre en bois est sculptée pour mieux s'adapter à la morphologie de l'animal et des trous sont réalisés pour y faire passer les liens en cuir permettant la traction de la charge.
Le joug de garrot est une évolution du joug à cornes qui permet l'utilisation d'animaux sans cornes ou dont la forme des cornes ne se prêtent pas au joug de cornes. Il consiste en une barre en bois posée sur le garrot, avec une attache passant au-dessus des épaules et prenant appui sur la cage thoracique. Le problème du joug de garrot est qu'il écrase le cou de l'animal, l'empêchant d'utiliser toute sa force.
Les jougs s'utilisent exclusivement avec des animaux ayant le cou dans le même alignement que celui de la colonne vertébrale, ce qui n'est pas le cas du cheval. C'est ainsi qu'est créé ce que l'on nomme l'attelage antique, qui consiste en une large bande en cuir placé sur la cage thoracique, la bricole. Cette bande est ensuite attachée à une barre en bois posé sur le garrot. Ainsi l'animal tracte la charge avec comprimant son torse. Le problème est que cet attelage n'est pas très efficace, car il écrase le torse de l'animal, ce qui l'empêche de respirer correctement et il réduit donc son allure.
Pour les chevaux, le collier d'épaules, connu dès le 1er siècle, mais qui se répand seulement à partir du XI ème siècle, permettait une meilleure transmission de la puissance du cheval et ne gênait pas sa respiration.
En agriculture, un instrument aratoire est un outil ou une machine qui sert à au travail du sol, c'est-à-dire à l'ameublir, le labourer, le biner.
"Aratoire" est un adjectif emprunté au bas latin juridique aratorius, dérivé de arare, "labourer", qui signifie relatif au labourage. On parle également de travaux aratoires.
La charrue est un instrument aratoire utilisé en agriculture depuis des temps immémoriaux qui sert à labourer les champs. La charrue à soc, type le plus répandu actuellement, se distingue de l'araire par le fait qu'elle est munie d'un versoir qui rejette la terre d'un seul côté (travail dissymétrique). Il existe également d'autres types de charrues (à disques, spécialisées...) travaillant selon des principes différents.
Le labour permet d'ameublir la terre et de la préparer à recevoir le semis. Il permet d'enfouir également les résidus des cultures précédentes et les mauvaises herbes.
Les charrues modernes, mues par des tracteurs de plus en plus puissants peuvent comporter de nombreux socs travaillant en parallèle.
ÉVOLUTION DE LA CHARRUE :
Les éléments essentiels d'une charrue sont à peu près les mêmes que ceux de l'araire : age, sep et mancherons. Mais l'ajout d'autres pièces entraîne d'importantes modifications : c'est d'abord l'avant-train, muni de roues de dimensions souvent inégales pour permettre à la charrue de garder sa stabilité lors du labour (une roue passe sur le guéret, partie de la terre non encore travaillée, l'autre dans la raie précédemment tracée). Autre élément nouveau par rapport à l'araire, le coutre, lame de fer destinée à découper la motte de terre, qui sera ensuite soulevée par le soc et renversée par le versoir. La charrue, beaucoup plus lourde que l'araire, nécessite la présence de deux mancherons pour assurer une meilleure conduite par le laboureur. L'age devient un axe très long sur lequel sont fixées toutes les pièces travaillantes. Soc et versoir sont dans le prolongement l'un de l'autre, formant en fait une seule pièce reliée à l'age par les étançons et située sur le côté de celui-ci (n'oublions pas que le principe du labour à la charrue repose sur la dissymétrie).
L’araire au départ était constitué d’une seule pièce de bois, il évolua et finit par avoir jusqu'à cinq pièces.
Le plus souvent en bois, l'araire est composé de trois parties essentielles :
- le mancheron, tenu par la main de l'homme, permet de guider l'araire.
L'araire est considéré à tort comme l'ancêtre de la charrue. En fait, ces deux instruments aratoires ont coexisté au fil des siècles, chacun ayant ses propres spécificités. Dans l'araire, tous les éléments sont symétriques par rapport à l'axe de l'age. L'araire effectue un travail en surface, rejetant sur les deux côtés la terre émiettée et déplacée par le soc. La charrue est pour sa part un instrument aux éléments dissymétriques : les pièces travaillantes sont situées sur le même côté de l'age. Avec la charrue, la terre est travaillée en profondeur, mais rejetée d'un seul côté. L'araire est l'instrument typique de l'assolement biennal, adapté aux sols légers et en pente du bassin méditerranéen, et ne nécessite qu’une bête de trait peu puissante (un âne). La charrue est plus adaptée aux terres lourdes des plaines du Nord, mais demande un attelage plus puissant pour être pleinement efficace (bœufs ou chevaux).
Autrement dit, l'araire permet un labour superficiel, tandis que la charrue est utilisée pour les labours profonds. Dans certaines régions aux sols caillouteux l'araire a été utilisé jusqu'au milieu du XX ème siècle.
D'amélioration en amélioration, et toujours pour faciliter le labour à plat, on allait arriver à la charrue Brabant double. L'instrument est composé de deux corps de charrue superposés que le cultivateur, à l'aide d'une poignée, fait pivoter de 180° ou de 90° (cas du brabant dit 1/4 de tour) autour de l'axe quand il arrive à l'extrémité des raies. On se retrouve donc avec deux coutres, deux socs et deux versoirs, auxquels on a même ajouté deux rasettes placées en avant des coutres, qui permettent de nettoyer le sol avant son retournement (la rasette, formée d'un petit soc et d'un petit versoir, permet de retourner l'herbe à l'endroit où passera le coutre). L'avant-train automatique avec régulateur entraîne la suppression des mancherons, réduits le plus souvent à de simples poignées.
LE BLÉ :
Le blé est un terme générique qui désigne plusieurs céréales appartenant au genre Triticum. Ce sont des plantes annuelles de la famille des graminées ou Poacées, cultivées dans de très nombreux pays. Le terme blé désigne également le grain (caryopse) produit par ces plantes.
Le blé fait partie des trois grandes céréales avec le maïs et le riz. C'est, avec environ 600 millions de tonnes annuelles, la troisième par l'importance de la récolte mondiale, et, avec le riz, la plus consommée par l'homme. Le blé est, dans la civilisation occidentale et au Moyen-Orient, un composant central de l'alimentation humaine. Il a été domestiqué au Proche-Orient à partir d'une graminée sauvage. Sa consommation remonte à la plus haute Antiquité. Les premières cultures apparaissent au VIII ème millénaire av. J.-C., en Mésopotamie et dans les vallées du Tigre et de l'Euphrate (aujourd'hui l'Irak), dans la région du Croissant fertile.
Il existe plusieurs blés, dont deux ont une grande importance
économique à l'heure actuelle :
- le blé dur (Triticum turgidum ssp durum) est surtout cultivé dans les zones chaudes et sèches (sud de l'Europe, par exemple sud de la France ou Italie). Le blé dur est très riche en gluten. Il est utilisé pour produire les semoules et les pâtes alimentaires ;
- le blé tendre, ou froment, (Triticum æstivum) de beaucoup le plus important, est davantage cultivé dans les hautes latitudes (par exemple en France, au Canada, en Ukraine). Il est cultivé pour faire la farine panifiable utilisée pour le pain.
Parmi d'autres variétés autrefois beaucoup cultivées, signalons :
- l'épeautre, sous-espèce du blé tendre, à grain vêtu (qu'il faut donc décortiquer avant de moudre) (Triticum aestivum ssp. spelta) ; très apprécié pour l'agriculture biologique en raison de sa rusticité et de la qualité du pain qu'il permet. Ne réagissant pas aux engrais chimiques à base d'azote, il a été écarté par l'agriculture conventionnelle.
- l'engrain ou petit-épeautre, (Triticum monococcum), espèce à grain vêtu également, à faible rendement, très anciennement cultivée, qui est en partie à l'origine des blés cultivés actuels.
Champs de blé à Espezel (Aude - Pays de Sault)
HISTORIQUE :
Les premières cultures furent à l'origine de bouleversements majeurs pour les sociétés humaines. En effet, l'homme sachant désormais produire sa propre nourriture, sa survie devenait moins dépendante de son environnement. L'agriculture marque aussi le début du commerce.
Dans un premier temps, le blé semble avoir été consommé cru puis grillé ou cuit sous forme de bouillie puis de galettes sèches élaborées à partir des grains simplement broyés entre deux pierres. Le blé s'impose par la suite comme l'aliment essentiel de la civilisation occidentale. Il se présente sous forme d'aliments variés, le pain, la semoule, les pâtes, les biscuits...
La culture du blé est beaucoup moins difficile que celle du riz : elle ne demande pas d'aménagement spécial du champ ni un trop lourd travail d'entretien. Entre la période des labours-semailles et celle de la moisson, les travaux sont plutôt réduits. Après la récolte, le blé, à la différence du riz, ne demande pas d'opération spéciale comme le décorticage. Les pays reposant fortement sur la culture du blé comptent moins de travailleurs que les régions du maïs et du riz.
La culture du blé s'est imposée en raison de cette facilité de culture, mais aussi parce que l'essentiel des progrès agricoles ont été expérimentés sur lui. Les instruments aratoires simples ont été le plus souvent remplacés par du matériel beaucoup plus perfectionné.
LE SEMIS :
Le blé est une plante annuelle cultivée dans les régions tempérées. Il représente la majeure partie de la production française de céréales. Le blé d'hiver est semé en octobre-novembre. Il pousse en prairie à 10 centimètres de haut et ne change plus de taille jusqu'à la fin de l'hiver. Il peut aussi être semé en avril comme blé de printemps. Blé de printemps et blé d'hiver se récoltent tous deux en été.
Avant le semis, l'agriculteur prépare la terre : le sol doit d'abord être aéré et labouré, puis désherbé. Des épandages d'engrais de fond l'enrichissent et le préparent à recevoir les semences. Il faut enfin y passer la herse pour émietter les mottes de terre (2 cm constitue une bonne taille de mottes).
Labours avant la semence du blé
Il existe en gros trois types de préparation de sol avant le semis :
- Lors du labour, la terre est profondément retournée par un premier outil, puis émiettée par un second. Cette technique tend à déstructurer les sols, à parfois les tasser et créer ce qu'on appelle une croûte de battance ;
- La technique du faux semis consiste à faire lever les adventices durant l'interculture (août par exemple) puis à les détruire, ensuite, avec le passage d'un déchaumeur ;
Dans le cas du semis direct, un seul outil assure la création de la rainure de semis, le dépôt puis le recouvrement de la graine. Cette technique est de plus en plus utilisée car elle est plus respectueuse de la structure et de la vie du sol. Elle limite par exemple les phénomènes d'érosion des sols.
Blé après quelques semaines et quelques mois ...
Voici ci-après, quelques données de la production mondiale en 2006 en tonnes par pays, et le classement des plus gros producteurs de céréales en 2005
La quantité exportée en % de leur production :
Souvenirs, souvenirs !!!
Pour préserver intacte la mémoire ancienne et le patrimoine local, certains amoureux de matériels agricoles se sont regroupés pour sauvegarder de vieux tracteurs. Ils ne font pas forcément partie du monde agricole, puisque nous y trouvons des ouvriers, des artisans, des cols blancs et bien sûr des agriculteurs.
Certaines machines servent encore pour les labours. Les Renault, Mc Cormick, Someca, Massey-Ferguson, Field-Marschall, Porsche diesel, SF Vierzon 1949, retrouvent une seconde jeunesse grâce à ces manifestations qui ont un énorme succès. Et c'est l'occasion de vous faire photographier en parfait paysan que nous sommes tous ;-)
Les photos proviennent des fêtes des moissons de Roquefeuil, Espezel, Caussou ...
Ne prenez pas exemple sur la petite Dame !!!
Ne me demandez pas la marque et le modèle des superbes engins qui vont suivre, par contre vous pouvez me les communiquer, je pourrais les rajouter en légende ...
Et dans ces fêtes des moissons de Roquefeuil, Espezel, Caussou, il y a aussi des voitures anciennes !! pour les amateurs ... Souvenirs, souvenirs ...
La Citroën Traction 11 (1934-1956) et la 4 cv Renault
(1956)
La Citroën Méhari et la Simca Arronde
(1956)
L'auteur "Gens de Belcaire" ce fait plaisir avec cette Alpine Renault !
Et il a bien voulu
apparaître à l'écran pour la première fois !
Le mot de la fin : Nous espérons que le contenu de ces 5 reportages éclectiques vous ont ravi. C'est bien évidemment sans prétention, mais il y a un "travail" énorme pour vous faire découvrir un territoire riche d'un patrimoine historique et culturel abondant, d'un environnement préservé et diversifié que vous offre le Pays de Sault. Il est bon d'avoir ce miroir sur le passé, cela renforce les liens entre les générations. Respect pour les anciens qui sont des "sages", au travers de leurs expériences, de leur vie simple et riche, prenons exemple sur eux. Je remercie pleinement "Gens de Belcaire" pour cette énorme collaboration. Il l'a fait avec plaisir ! Et j'ai été heureux de monter ses réalisations.
Pour ne pas rater le prochain reportage qui est en gestation, c'est simple, suivez le conseil indiqué ci-dessous :
--------------------------------------
ET ENSEMBLE NOUS FERONS DÉCOUVRIR L'AUDE AU PLUS GRAND NOMBRE
Votre adresse e-mail reste cachée par des *** personne ne peut la voir, elle reste confidentielle.
C'est aussi une façon pour vous, de soutenir ma démarche.
Inscrivez-vous c'est gratuit, il suffit de saisir votre adresse e-mail dans le menu de gauche "Inscription à la Newsletter", ou en cliquant ICI.
Tester, vous verrez c'est génial, cela ne vous engage en rien et vous pouvez annuler quand vous le voulez !
Cela fait maintenant deux ans et plus de 79 000 visiteurs sont venus sur ce site !
L'aventure continue ... avec vous, toujours de plus en plus nombreux









































LA MOISSON À L'ANCIENNE EN PAYS DE SAULT
L'association "LOU CALEL" a organisé la fête de la moissons première édition à ESPEZEL le 15 août 2009, 3 000 visiteurs à la
Fête des moissons Pour une première, ce fut une grande première. La manifestation, organisée par l'association Lou Calel, d'Espezel, a séduit ... A l'ancienne et avec savoir-faire !

































































Le principe du battage mécanique a été inventé en 1784 par un ingénieur écossais, Andrew Meikle. Il a permis un énorme progrès de
productivité dans l'agriculture. C'est l'américain Cyrus McCormick qui obtint le brevet de la moissonneuse mécanique, en 1834. Un autre américain, Hiram Moore obtint le brevet de la
moissonneuse-batteuse la même année. En 1866, Célestin Gérard construit la première batteuse mobile de France. Toujours en France André Grusenmeyer améliore la batteuse.





La paille après avoir traversé le batteur passe sur des secoueurs qui permettent de récupérer les grains encore mélangés à la paille, qui
passent à travers un crible et rejoignent ceux récupérés par le batteur. Le mélange de grains et de balles est ensuite soumis à des opérations de nettoyage : criblage, vannage, puis un
élévateur remonte les grains nettoyés vers le haut de la machine avant qu'ils subissent un second nettoyage et de passer à l'ensachage.























La fontaine et le lavoir de Ferrière à Belcaire dans les années 1955


































A Comus une paire de jeune bovins entre le bouvier Jean Sarda surnommé "la lune" et la laboureur. Il prépare le labour pour les pommes de terre. L'araire ici est en
bois.






















Citerne à eau effondrée car à La Plaine il n'y avait pas de source :

Dernière famille qui habita LA PLAINE et la quitta en 1932-1933.




















































































































A
Paris, un Levantin s’était établi, en 1643, dans une des petites boutiques du passage qui conduisait de la rue Saint-Jacques au Petit-Pont et y débita du café sous le nom de cahove ou
cahouet ; mais cette tentative n’eut aucun succès. Ce fut seulement en 1669 que l’usage du café se répandit à Paris, grâce à l’intendant des jardins du sérail du sultan, Soliman Aga
Mustapha Raca que Mehmed IV avait envoyé à Louis XIV comme ambassadeur extraordinaire et qui offrait à ses visiteurs du café dans des tasses de porcelaine fabriquées au
Japon.










La voici, l'ancienne boucherie charcuterie de Mr et Mme GRAS rue du Château à Belcaire

L
... au château de Belcaire, juste après guerre (si je me trompe vous me corrigerez) on y fabriquait du fromage ! Et pas n'importe quel fromage : le camembert du Pays de Sault ! en voici
la preuve :

Derniers Commentaires