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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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30 avril 2015

 

Si le hasard t'amène, le plaisir te ramènera !

Le site a subi des dérangements importants lors de son transfert sur la nouvelle plateforme kiwi d'over-blog qui ont demandé beaucoup de temps afin de rétablir les choses. J'ai remanié l'ensemble du site, le cours normal des diffusions va pouvoir enfin reprendre. Il a fallu que je m'habitue à une nouvelle procédure qu'il faut dire alambiquée, pas très pratique malgré cette soit disant nouveauté, pour réaliser un reportage avec photos, mais c'est chose faite, voici donc le premier article conçu sous "kiwi" !

Je continue donc cette série "Présentations et Découvertes des villages du Pays de Sault", et aujourd'hui, je vais vous présenter le village de Joucou qui fut un lieu très important autrefois, je parlerai aussi des châteaux d'Able et de Castelpor, voisins de Joucou.

Vu le nombre de photos, environ deux cents, le reportage sera réalisé en deux parties pour une question de confort d'affichage, laissez le temps aux photos de s'afficher, car la nouvelle plateforme kiwi d'over-blog me semble un peu lente par rapport à l'ancienne version V2 .

Mes remerciements aux internautes pour leur générosité, en offrant leurs photos pour documenter ces reportages et qui ont compris le message que je désire faire passer via ce site web. Sans votre aide et participation ces articles ne peuvent voir le jour, donc n'hésitez pas à m'envoyer vos photos, documents, afin d'illustrer les reportages sur vos villages que vous aimez, mobilisez vous oh peuchère !

D'autres reportages verront le jour bientôt ... J'ai aussi le projet d'en faire un sur Narbonne.

Je vous souhaite une bonne découverte, laissez un commentaire si vous le désirez à la fin.

 

Le village de Joucou se situe à 147 km de Toulouse, 74 km de Carcassonne, 62 km de Foix, 130 km de Narbonne, 160 km de Béziers, 80 km de Perpignan et à 824 km de Paris.

Extrait de carte IGN, Joucou se situe à l'Est du plateau de Sault sur la D107 qui vous mène à Axat. J'ai cerclé en rouge la position du défilé de Joucou avec ses trois tunnels successifs taillés dans la roche.

Extrait de carte IGN, vous montrant la position des trois châteaux proches du village de Joucou, dont il sera question dans la seconde partie du reportage.

Vue aérienne du village de Joucou

  

A gauche, le blason de Joucou tiré du document officiel "L'armorial général de France réalisé par Charles d'Hozier 1696". Et à droite, le blason actuel qui est inchangé.

Le village de Joucou en vue, en venant de Belfort par la D107

En arrivant par la D107 de Belfort sur Rébenty, et après avoir franchi le défilé, le village de Joucou apparaît.

Joucou, la rue principale remontant vers l'église.

La partie Ouest du village de Joucou.

Entrée du village de Joucou en arrivant de Marsa, à droite le bâtiment de l'ancienne colonie du Soula (dans la seconde partie il y aura une photo des années cinquante).

Les toits du village de Joucou vus de la D107.

Le côté Est du village de Joucou

Le village de Joucou dans une région authentique relativement préservée,  avec ses gorges au fond et tout en haut on aperçoit le plateau de Sault, photo prise de Serre Capis (1080m) situé au Sud-Est du village.

Une vue aérienne côté Est du village de Joucou entouré de végétation dense. Dans le coin haut gauche, se trouvent les ruines du château de Joucou. 

Une vue aérienne, zoom sur le Rébenty traversant le village de Joucou, avec son parcours à truites farios.

Ici, nous sommes au nord du village, sur le plateau au lieu dit "le Pas de Joucou" (altitude environ 900m), on aperçoit le village de Belvis au fond.

L'arrière de l'église de Joucou

Le clocher de l'église de Joucou émergeant de la végétation endormie.

Joucou vu de la route en venant de Belfort par la D107

Joucou au mois de mars

Petit village sur la rive droite du Rébenty, torrent qui se jette dans l’Aude en amont de Saint-Martin-Lys, compte 36 habitants appelés les Joucounais. Sur le bord du Rébenty, au sein du village subsistent les vestiges de l'église abbatiale Saint-Jacques de Joucou, dont l'existence est attestée dès 768 (voir plus loin la photo de l'inscription trouvée dans les ruines de l'abbatiale), à la mort de Pépin le Bref.

Le village de Joucou vu de la D107 qui surplombe celui-ci.

Zoom sur l'église du village de Joucou

Le charmant petit village de Joucou avec sa petite église

 

Joucou vu de la D107

Joucou, Jocou (jucundus qui veut dire l'agréable). Dans un document de 1019, le village est cité sous le nom de Jocono. D'après ce que j'ai pu lire, le nom Joucou serait dérivé du mot latin jugum . Celui-ci désignait, à l'origine, le joug des bœufs mais, par métaphore, il devint progressivement synonyme de "butte à sommet" les sinuosités du joug étant comparées à de petites collines. Le village original se serait donc édifié au sommet d'une petite colline. Effectivement, Joucou se trouve sur un éperon.

On trouve l'abbé de Joucou, dès 850 sous le règne du roi Lothaire, lorsque le village de Campagna est cité dans une donation, quand l'alleu de Campagna et son église dédiée à Saint-Jean-Baptiste (éclésio de Campanhano, 1347, archives du Vatican) sont donnés à l'abbé de Joucou par le chevalier Myron.

Le 17 septembre 873, une charte par laquelle l’archevêque de Narbonne, Sigebadus consacrant l’église de Formiguères, mentionne le clerc Bartholomé de Joucou. L'abbaye de Joucou est nommée ainsi : Monasterium Sancti Jocabl de Jocundo.

En 884, Charles III le Simple mit un moine, nommé Salomon, à la tête de l'abbaye, il y resta de 884 à 894.

Dans les archives du chapitre de Saint-Paul-de-Fenouillet, en 906, on trouve une donation, par le roi Charles III dit le Simple (879-929), à l'abbaye de Joucou, de la forêt de Notre-Dame de Gesse et autres biens dans le pays de Sault.

En 983, une donation par Miro, chevalier, et Aldiart, son épouse, du village de Campagne, aux religieux de Joucou.

Le village vu des ruines du château de Joucou que vous verrez plus en détail dans la seconde partie.

En 1253, l'abbé de Joucou avait fait un échange avec l'archevêque de Narbonne et lui avait baillé l'église de Cabirac et tous les droits généralement qu'il avait dans toute l'étendue des lieux de Belvianes, Brenac, et Quillan.

Dans le testament du grand archidiacre de Narbonne Pierre VII, datant du 5 mars 1255, est indiquée sa présence à l'élection d'Ermengald abbé de Saint-Jacques de Joucou en 1253.

Lors de la croisade Albigeoise au XIII ème siècle, le Pays de Sault fut une région de repli pour les parfaits et les chevaliers dépossédés de leurs terres qui vinrent nombreux s'y réfugier. Mais Joucou et de nombreux villages avaient pour seigneurs des autorités ecclésiastiques comme l'abbé de Joucou, et le chapitre de St-Paul-de-Fenouillet, ce qui fait que l'adhésion au catharisme fut un phénomène minoritaire, voire marginal, dans ces contrées.

Après la Croisade des Albigeois en 1269, l'abbé de Joucou assista à l'Assemblée des trois états de la sénéchaussée, à Carcassonne, avec les abbés d'AIet, de Saint-Hilaire, et de Saint-Polycarpe.

   

A gauche, la rue de la mairie de Joucou. A droite, une porte surmontée d'une sculpture rue du cloître.

Les religieuses de Prouille qui avaient acquis des droits sur le village de Galinagues proche de Joucou en 1276 les cédèrent en 1278 à l'archevêché de Narbonne qui se partagea alors la seigneurie de Galinagues avec le roi et l'abbé de Joucou.

L'abbaye bénédictine de Joucou a été sous la règle de Saint Benoît jusqu'à l'an 1317 après que le pape Jean XXII l'unit à la collégiale de Saint-Paul-de-Fenouillet.

En mars 1318, elle fut rattachée au diocèse d'Alet et ne dépend donc plus de Narbonne.

L'abbé de Joucou était seigneur de Fontanès, cité en 1320 dans l'ordonnance de Philippe V le Long.

Dans un écrit de 1347, l'abbé du monastère est appelé Abbas Jocundensis.

La seigneurie de Rodome était partagée entre l'archevêque de Narbonne, le roi et l'abbé de Joucou. Rodome fut détruit en 1573 par les calvinistes conduits par Jean de Levis.

Au XIV ème siècle c'est l'abbé de Joucou qui est aussi seigneur d'Honacum (village d'Aunat).

La route quittant le village de Joucou en direction des gorges et ruines du château d'Able.

C'est Jean XXII qui avait délimité le nouveau diocèse d'Alet en y incluant entre autres le Razès comme il était à l'époque carolingienne, dans une bulle datant du 1er mars 1318 qui fixait ses frontières. Des quatre abbayes que le territoire de ce nouveau diocèse avait vues fleurir jadis, il ne subsistait, au XIV ème siècle, que celle de Saint-Jacques de Joucou. Les trois autres, Saint-Paul-de-Fenouillet, Saint-Pierre-de-Fenouillet, Saint-Martin-Lys, n'existaient plus qu'à l'état de prieurés ou d'églises paroissiales, ou même à l'état de ruines.

L'historien du comté de Besalu, don Francisco Monsalvatje (de Gerona), a reconstitué la liste des abbés de Joucou, de 873 à 1459. L'abbaye compta dix-neuf abbés de 873 à 1433. L'abbé Moulis en donne aussi la liste complète page 33 de son livre.

Le patrimoine foncier de l'abbaye de Joucou était considérable, le monastère a rayonné pendant plus de sept siècles sur le Pays de Sault, de nombreuses églises et abbayes y étaient rattachées, certaines en Donezan ou Capcir comme Sainte-Marie de Formiguères, Saint-Sauveur des Angles étaient à des distances géographiques importantes. Parmi les possessions sous la tutelle de l'abbaye il y avait les villages de la vallée du Rébenty et du petit plateau du Pays de Sault : Marsa, Rodome, Mazuby, Niort, Galinagues, La Fajolle, Mérial, Campagna, Fontanès, Aunat, Bessède, Le Clat, Gébets, Barrancou et Nentillas.

 

La fin de l’abbaye est marquée par la nomination de Jean de Lévis en 1459, comme administrateur perpétuel, par une bulle du pape Pie II.

Après la construction de l'église paroissiale dans le village de Joucou, l’ancienne abbatiale fut abandonnée et annexée au presbytère ; l’ancien jardin de ce presbytère correspondant à la nef demeura la propriété de la commune tandis que l’abside fut vendue à un particulier.

A partir de 1600, la maison de Nègre, baillis de Sault, possédèrent le château et la seigneurie de Joucou jusqu'à la Révolution. Ils habitaient le manoir seigneurial qui s'élevait sur la rive droite du Rébenty et dont on peut encore reconnaître les vestiges.

 

Une vue d'ensemble des ruines du chevet de l'abbatiale de Joucou.

Ce qu'il reste du chevet de l'abbatiale de Joucou.

 

DESCRIPTION DES VESTIGES DES RUINES DE L'ÉGLISE ABBATIALE DE JOUCOU

A la fin de l'ancien régime c'est à dire fin de 1789, de l'ancienne abbaye de Joucou, il ne restait plus de trace.

La revue "Catalane" datant de 1914 écrit ceci "de cette abbaye nous n'en voyons plus, là aussi, que des ruines; des pans de murs épais, construits avec de larges pierres plates, servant maintenant de greniers à foin".

Dans les années 1940, l'abbé Moulis décrivait le site ainsi : "Au fond du jardin du presbytère, on voit encore les restes de l'ancienne église Saint-Jacques, l'église de l'abbaye. Elle occupait tout le jardin. On en voit encore l'abside du chœur avec deux morceaux des chapelles latérales, le tout en style roman. Les dimensions de cet édifice nous démontrent l'importance de l'abbaye : il mesurait 16 mètres de largeur. L'abbaye elle-même était en dessous de l'église du côté  de la rivière. Elle communiquait avec celle-ci par une porte romane existant encore et donnant accès à ce que l'on appelle encore le cloître".

Voici un plan descriptif des éléments visibles aujourd'hui des ruines de l'abbatiale de Joucou.

  

A gauche, ce qui reste de l'abside centrale de l'abbatiale de Joucou. A droite, une plaque commémorative gravée retrouvée dans les ruines de l'abbatiale avec cette inscription :

In honorem S. Jacobi apostoli  an 768

L'architecture de l'église abbatiale de Joucou a certainement eu une influence directe sur la construction de certaines églises de l'Aude notamment à Caunes. Par son architecture rustique et la manière assez maladroite de couvrir les petites niches de l'abside ainsi que le plan du chevet. Il n'est pas impossible que le dispositif des niches empâtées à l'intérieur de l'abside, se soit répandu dans l'Aude, par l'intermédiaire de cette abbaye de Joucou, en relation, par ses possessions, avec le Capcir et la Catalogne.

Certes ruinée, mais c'est l'une des plus vieilles absides de France encore debout.

L'extérieur Sud du chevet de l'abbatiale de Joucou.

Le terrain où devait se trouver le choeur, le transept et la nef de l'abbatiale de Joucou autrefois.

Des soubassements de murs des ruines de l'abbatiale de Joucou.

Réfection du mur de soutènement en 2012 (photo du journal La Dépêche)

Les vestiges de l'église présentent une abside centrale à trois absidioles incluses ou empâtées et mesurait d'après les traces et estimations, seize mètres de large. Caractéristiques de ce style d'architecture, on peut voir encore aujourd'hui, des lésènes qui sont des petits contreforts plats encore visibles dans le mur extérieur Nord-Est.

On pense que l'église a été détruite au XVI ème siècle, soit par une guerre de religion, soit par une catastrophe naturelle, car en effet, un glissement de terrain a fait disparaître la moitié du village à cette époque.

 

LE VILLAGE AU FIL DES SIÈCLES

Au XVIII ème siècle le village de Joucou connut deux fortes inondations, par le Rébenty et par un torrent qui descend de la montagne de Pradels. Il y a eu de gros dégâts et des pertes humaines.

En 1594 le village comptait en tout 60 maisons.

Une épidémie de choléra en 1854 et 1856 toucha le Pays de Sault, à Joucou il y eut 46 décès au total.

Joucou atteint son apogée démographique en 1807 avec 250 habitants. Mais Joucou ne fait pas exception en Pays de Sault, les XIX ème et surtout XX ème siècles sont marqués par le dépeuplement rural, principalement dû à l'exode. En 1954, il n'y avait plus que 79 habitants au village.

Savez-vous qu'autrefois, jusque dans les années 60,  Joucou produisait son vin connu sous le nom "d'esquissa bragueta", il est vrai qu'il n'avait pas un degré très élevé. On trouvait jusqu'à 8 hectares de vigne sur les coteaux bien exposés.

Autrefois il y avait un moulin à Joucou qui appartenait au chapitre de Saint-Paul-de-Fenouillet ainsi que ceux de Gesse et de Campagna.

 

Les berges du Rébenty à Joucou.

Les berges du Rébenty à Joucou.

Sur le versant Sud /Est par rapport au village de Joucou, serpente un chemin reliant le village au col ou roc de Taffine, ce chemin est une ancienne route médiévale, attestée dans des documents dès le X ème siècle, elle passe à proximité des ruines du château de Castelpor (voir l'extrait de carte IGN).

Autrefois Joucou était entouré de jardins potagers avec des arbres fruitiers avec quelques parcelles de vignes sur le versant le mieux exposé, et aussi des prairies de fauche. Après le grand défrichement, la désertification est passée par là, aujourd'hui on ne devine aucune trace de champs, la forêt a repris ses droits comme sans doute au IX ème siècle quand les moines s'y installèrent.

 

   

Diverses photos de l'église de Joucou.

La façade Nord et le porche de l'église de Joucou.

 

L'ÉGLISE DE JOUCOU

L'église de Joucou domine le village, elle est située à deux cents mètres des ruines de l'église abbatiale de l'ancien monastère Saint-Jacques de Joucou. Sa construction doit très certainement datée du XV ème siècle, époque à partir de laquelle l'abbaye de Joucou a disparu. Dès sa construction, l'église a pu être administrée par la collégiale de Saint-Paul-de-Fenouillet, puis entre 1700 et 1789, c'est la cathédrale Saint-Just de Narbonne qui était collateur pour Joucou.

La façade Nord de l'église de Joucou.

Vitraux caractéristiques, à l'extérieur la croix patée est utilisée pour localiser un site chrétien, la croix rouge sur fond blanc fut également l'emblème des chevaliers templiers.

On retrouve ces mêmes vitraux sur l'ensemble de l'édifice comme ici sur le haut du chevet.

La façade Sud de l'église de Joucou.

Le clocher s'élève au Sud Ouest de l'édifice.

La façade Sud de l'église, côté chevet orienté vers l'Est.

Zoom sur le clocher de l'église de Joucou.

   

A gauche, le clocher avec sa couverture en ardoise. A droite, l'intérieur très rustique du clocher.

L'unique cloche de l'église de Joucou dont la sonnerie est automatisée.

   

A gauche, le porche couvert de l'église. A droite, le bénitier porte sur le côté, la date gravée de 1729.

Près de l'entrée, se trouve un bénitier portant la date de 1729. Sous la voûte néo-gothique, la nef est flanquée de deux chapelles latérales, celle de gauche est dédiée à la Vierge et abrite deux statues de Marie, nouvelle Ève terrassant sous ses pieds le serpent tentateur ; celle de droite, est consacrée à Joseph, elle renferme une vasque de marbre servant les fonds baptismaux.

Une chaire de bois sculpté dont l'escalier s'intègre dans le mur gauche de la nef. La nef et les chapelles présentent  des têtes sculptées à la base des arêtes d'ogive. Sept oculus ornés de vitraux au style naïf éclairent le sanctuaire.

Nef centrale avec sa chaire en bois sculpté à gauche et le choeur de l'église de Joucou.

Le choeur de l'église de Joucou.

   

A gauche, l'autel de marbre de l'église et à droite, le tabernacle lui aussi en marbre se trouvant sur l'autel, surmonté de la statue du sacré Cœur de Jésus.

La nef centrale de l'église de Joucou.

L'autel en marbre veiné vert de l'église de Joucou.

La nef centrale de l'église avec sa tribune balcon au fond et les deux chapelles latérales. 

Dans le chœur, au-dessus de l'autel, il y a une statue du sacré Cœur de Jésus et sur la gauche, un beau siège en bois à haut dossier. Au fond de l'église une statue du Saint Patron veille sur la paroisse, sous la tribune balcon on peut voir trois statues, celles de Sainte Jeanne d'Arc, de Saint Antoine de Padoue et de Sainte Thérèse de Lisieux.

La chapelle dédiée à la Vierge, se trouvant à gauche du choeur.

   

A gauche, l'autel de la chapelle dédiée à la Vierge. A droite, statue dorée de Marie terrassant sous ses pieds le serpent tentateur.

   

A gauche, l'autel de la chapelle dédiée à Joseph, elle renferme une vasque de marbre servant les fonds baptismaux. A droite, l'autel de cette chapelle, avec la statue de Joseph et à ses côtés, celle de saint Jean l'évangéliste avec à ses pieds, un aigle noir, qui selon les Pères de l'Église lui ont attribué ce symbole de l'aigle en référence
aux  " quatre êtres vivants " de la vision d'Ézéchiel et de l'Apocalypse de Jean.

   

A gauche, la vasque de marbre servant les fonds baptismaux dans le chapelle dédiée à Joseph, ainsi que la statue de la Vierge de Lourdes, ici à droite.

   

A gauche, statue de la Vierge Marie, reconnaissance faite en janvier 1923. A droite, statue de sainte Thérèse de l'enfant Jésus.

   

A gauche, la statue de saint Joseph et à droite, celle de saint Antoine de Padoue, toutes les deux sont sous le balcon de l'église.

  

A gauche, la statue de Jeanne d'Arc se trouvant au balcon de l'église. A droite, la statue du sacré Cœur de Jésus.

   

A gauche, vitrail de la chapelle saint Joseph. A droite, le balcon de l'église avec la statue de Jeanne d'Arc et de saint Thomas au sol.

   

A gauche, la statue de saint Thomas posée sur le plancher du balcon. A droite, une vue prise du balcon de l'église de Joucou.

Photo prise du balcon de l'église de Joucou.

Photo prise du balcon de l'église de Joucou.

   

A gauche, photo prise de la chapelle dédiée à la Vierge, en face la chapelle saint Joseph. A droite, plaque commémorative à la mémoire des enfants de Joucou morts pour la France lors des deux dernières grandes guerres 1914-1918 et 1939-1945.

Dans une lettre des habitants de Joucou du 31 mars 1854 il est indiqué que le village compte 212 âmes plus 27 personnes au hameau de Taffine et 26 au hameau de Marsol, soit 265 paroissiens se rendant à l'église de Joucou.

L'église étant en très mauvais état en 1854, que des grands travaux furent entrepris au milieu du XIX ème siècle, avant 1863. Nouvelles réparations en 1903. A signaler aussi, qu'en 1911 le cimetière fut transféré sur un terrain communal au "Soula" moins humide que l'existant. Nouvelles réparations dans l'urgence en 1922.

Le 8 décembre 1942 c'est la toiture de la nef centrale qui doit être refaite entièrement.

Le dernier curé qui était à demeure à Joucou quitta le village en 1946 car le nombre de paroissiens était descendu à moins de cent. Le presbytère fut vendu à un particulier le 12 juillet 1964.

En bordure de la route longeant le Rébenty on peut voir un petit oratoire datant de 1960, Notre-Dame-du-Rébenty qui abrite une Vierge ainsi qu'une petite statue.

   

Petit oratoire Notre Dame du Rébenty se trouvant le long de la rivière, abritant une statue de la Vierge.

 Oratoire Notre Dame du Rébenty

De belles peintures murales ornent l'intérieur de cet oratoire, ici le mur de droite.

Peinture murale sur le mur de gauche de l'oratoire de Notre Dame du Rébenty.

Le village vu depuis Notre Dame de Rébenty.

La mairie de Joucou en contrebas à droite.

 A l'entrée du village sur la D107, en venant de Marsa, ce bâtiment est l'ancienne colonie de vacances "Le Soula".

Ancien lavoir fontaine du village, dont l'intérieur a été décoré d'une fresque réalisée par les jeunes de l'ALSEA et de Joucou. L'ALSEA est une association basée à Limoges (87) qui a pour but la sauvegarde de l'enfant, de l'adolescent et des l'adultes.

Voici une seconde fontaine lavoir du village de Joucou adossée à celle couverte ci-dessus.

   

A gauche, plaque commémorative construction de la fontaine projet du conseil de municipal entre 1930 et 1931. A droite, la montée de l'église.

Panneau d'information sur le parcours de pêche à la mouche no-kill de Joucou.

C'est un parcours de 600 m aménagé, classé en 1ère catégorie et en réserve.

Le village de Joucou le long du Rébenty.

Le village de Joucou vu du plateau où se situent les ruines de son château.

La partie Nord du village de Joucou, entre la D107 et le Rébenty.

A suivre …  Attention, il y a en tout 2 reportages consacrés à Joucou, ne ratez pas la suite !

 

Ainsi se termine ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

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Réalisé par Jean-Pierre - dans DÉCOUVERTE
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commentaires

poisson 06/08/2016 20:44

Merci pour cet article et les informations qu'il contient.

chaix philippe "loupastou" 01/07/2015 20:26

Bonsoir JP, Et vous toutes et tous! Encore de supers commentaires et reportages. Je me régale, car comme tu le sais J P je connais bien la région, surtout les montagnes. Merci encore pour tout ce que tu fait pour que continue de vivre nos belles régions et départements. La montagne m'a encore rappelé cet été, mais cela n'est que du bonheur pour moi depuis tout petit. Les ateliers de peinture et galeries marchent bien et les expos sont en place pour l'été; dans l'Aude à Pépieux 3 semaines en septembre, dans l'Hérault La Caunette prés de Minerve et déjà des rendez-vous pour 2016. Merci pour la page pub, elle à fait son effet et grâce à toi de nombreux artistes sont venus et vont venir sur Tarascon. Encore merci bon été à toutes et tous amitiés du Pastou.

Berdot 30/04/2015 09:33

Merci pour ce très beau reportage, et les nombreuses photos. J'y suis très sensible puisque je suis née Toustou et de nombreux ancêtres ont empruntés ces sentiers. Les villages ont laissés leur nom aux habitants ou vice versa comme Taffine, Marsol qui figurent dans ma généalogie paternelle.

DELON 30/04/2015 08:35

Merci de vos reportages qui donnent envie de venir en pays de sault
Si je passe à joucou j'aimerais vous rencontrer

quel meilleur guide

bravo et j'attends toujours avec joie vos decouvertes