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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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23 octobre 2015

Voici la suite de ce reportage qui je le rappelle est en cinq parties du fait qu'il est illustré d'un très grand nombre de photos, plus de 490. Ce site a du succès, et j'ai à cœur de le faire vivre avec des articles diversifiés et riches, tous consacrés au département de l'Aude ainsi que quelques-uns sur l'Ariège, n'hésitez pas à compulser les sommaires. Et pour ne rien manquer, je ne peux que vous conseiller de vous inscrire sur la newsletter (voir menu de gauche). Si le hasard t'amène, le plaisir te ramènera !

La découverte de la ville de Narbonne se poursuit donc,  je vais vous parler des sites historiques majeurs dans le détail, qui je l'espère vous passionnera. Je vous souhaite une excellente lecture.

 

 

Carte de la ville de Narbonne d'Eugène Carbon datant de 1901.

Narbonne, le palais épiscopal et l'hôtel de Ville.

Ci-dessous deux vues aériennes sur lesquelles j'ai indiqué les principaux monuments de la ville de Narbonne qui seront traités dans ce reportage.

Narbonne, le palais des Archevêques, à gauche, la tour Gilles Aycelin, à droite, la tour Martial et entre les deux, l'hôtel de Ville.

Narbonne, le palais épiscopal vu des jardins, avec au premier plan la tour des Archives.

 

L'ANCIEN PALAIS DES ARCHEVÊQUES DE NARBONNE

 

Le boulevard "La promenade des Barques" vous mène au cœur de la ville, à l'ancien archevêché aujourd'hui transformé en Musée et Mairie.

Pendant la période romaine, il existait probablement à la même place un monument dont l'Aude baignait les pieds, et destiné à défendre l'entrée du Pons Vetus.

Au moyen-âge c'était un château-fort ; il aurait servi de modèle au Palais du Pape à Avignon. C'est un ensemble monumental unique en France avec celui d'Avignon. Depuis l'an 419, son archevêque portait le titre de "Primat de toutes les Gaules" et il signait comme "duc de Narbonne" ; cette autorité ecclésiastique dura jusqu'en 1316 époque où le pape Jean XXIII premier pape en Avignon, érigea le siège de Toulouse en métropole et créa pour des raisons électorales de nombreux évêchés ; l'église narbonnaise en fut ainsi diminuée dans son autorité.

Narbonne, les jardins du palais des archevêques.

Narbonne, les jardins du palais des archevêques.

 

Narbonne, vestiges exposés dans les jardins du palais des archevêques.

Narbonne, le palais épiscopal et l'hôtel de Ville.

 

Narbonne, à gauche le palais épiscopal vu depuis la rue Jean Jaurès. A droite, fontaine au pied de la tour Gilles Aycelin du palais.

Narbonne, le palais épiscopal et l'hôtel de Ville.

Narbonne, le fronton du palais épiscopal et l'hôtel de Ville.

Narbonne, autre photo du fronton du palais épiscopal et l'hôtel de Ville.

Narbonne, le palais épiscopal et l'hôtel de Ville. A gauche, le donjon Gilles Aycelin.

<Narbonne, le donjon ou la tour Gilles Aycelin du palais.

Narbonne, le donjon ou la tour Gilles Aycelin du palais épiscopal. Le donjon Gilles Aycelin, de sa terrasse à 41 mètres de hauteur, on domine la ville, la vue à  360° porte vers la mer, les Pyrénées, les Corbières.

Narbonne, le clocheton du palais épiscopal.

Narbonne, le clocheton du palais épiscopal.

Narbonne, le blason de Jean de Lorraine archevêque de Narbonne. Jean de Lorraine est né à Bar-le-Duc le 9 avril 1498 et il est décédé à Neuvy-sur-Loire le 18 mai 1550. C'était un cardinal français et l'un des favoris les plus intimes du roi François Ier. De 1536 à 1540, lui et Anne de Montmorency furent les deux hommes les plus puissants du royaume. Il est connu sous le nom de cardinal de Lorraine. A l'âge de 25 ans, il fut archevêque de Narbonne de 1524 à 1550.

 

Narbonne, à gauche, le blason de Pierre de Bonzi. Pierre de Bonzi est né Florence le 15 avril 1631, il est décédé à Montpellier le 11 juillet 1703, c'est un prélat français d'origine italienne. Il fut archevêque de Narbonne en octobre 1673, il prêta serment de fidélité au roi le 16 avril 1674, assumant, en conséquence, la charge de président-né des États de Languedoc. Pierre de Bonzi devint grand aumônier de la reine Marie-Thérèse le 1er août 1670 après la mort de l'évêque de Langres.

A droite, une vue du palais de archevêques depuis la tour du Grand Escalier.

 

Narbonne, à gauche, dessus de porte de la salle des Gardes orné d'un grand cartouche de gypserie à aux armes de Claude de Rebé archevêque de Narbonne. Claude de Rebé est né à Amplepuis en 1587, mort à Narbonne le 17 mars 1659 il fut enterré dans la chapelle de Bethléem de la cathédrale Saint-Just et Saint-Pasteur, c'était un prélat français qui fut archevêque de Narbonne. Suivant Jacques Michaud, il "est considéré comme l'une des grandes figures de l'épiscopat du XVII ème siècle, tant par son activité politique que par son zèle religieux".

A droite, l'entrée de la cour d'honneur du palais épiscopal.

 

Narbonne, à gauche, la cour d'honneur du palais épiscopal. A droite, le palais épiscopal vu du passage de l'Ancre.

Narbonne, la cour d'honneur du palais épiscopal, sur la gauche on aperçoit l'entrée de la salle des synodes (lanterne).

Narbonne, la cour d'honneur du palais épiscopal.

Narbonne, cour de la Madeleine du palais épiscopal et la tour saint Madeleine.

Il faisait face jadis au palais des vicomtes et à la tour mauresque, monuments détruits dans le XVIème siècle, et remplacés maintenant par l'arsenal et par l'hôtel des postes.

Presque toutes les parties du palais ont été modifiées à diverses époques ; elles sont d'ailleurs enchevêtrées de la manière la plus confuse, de telle sorte que la physionomie primitive et l'ancienne distribution intérieure sont tout à fait méconnaissables.

La particularité en cette terre romane, la cathédrale est de style gothique champenois.

Le palais de l'ancien archevêché se compose de trois tours carrées massives d'inégale hauteur qui se nomment tour des Télégraphes, Saint-Martial et Sainte-Madeleine.

Narbonne, perspectives du palais des archevêques réalisées par Viollet le Duc.

 

Narbonne, le palais épiscopal.

La première, tour des Télégraphes fut construite au commencement du XIVème siècle par Gilles Aycelin. Elle est crénelée, percée de longues meurtrières et dominée, sur les angles, par quatre tourelles. Presque tout l'appareil est en bossage.

L'archevêque Gilles Aycelin de Montaigu. Extrait d'une miniature du XIVème siècle représentant Gilles Aycelin de Montaigu, archevêque de Rouen, donnant le Grand coutumier de Normandie à Louis X en 1315.

Gilles Ier Aycelin de Montaigu prélat célèbre du XIII ème siècle, il est né vers 1252, il fut baptisé dans la chapelle Saint-Michel de Mauzun. Il était le fils de Pierre II Aycelin de Montaigu vivant à Paris en 1280 avec Adélaïde Flotte, elle-même fille d’un damoiseau d’Auvergne et se qualifiant de seigneur de Broussolière ou Bressolie, sœur de Pierre Flote, chancelier de France. Il a été ordonné prêtre le 27 mars 1291 à Naves en Corrèze par Simon de Beaulieu, archevêque de Bourges. Ayant participé en 1288 à une mission pour le roi de France Philippe Le Bel à Rome, il fut nommé en novembre 1290 archevêque de Narbonne par le pape Clément V. Le 5 mai 1311, il est transféré par le pape Clément V du siège de Narbonne à celui de Rouen, où il fait son entrée le 29 août 1312 et où il resta jusqu'à sa mort. Il meurt le 23 juin 1318 à Avignon.

 

Narbonne, à gauche, la tour Gilles Aycelin protégeant l'archevêché, vue depuis la rue Jean Jaurès. A droite, la tour Martial et le passage de l'Ancre.

La seconde, tour Saint-Martial est couronnée de mâchicoulis, et percée, au sommet et à la base, de baies ogivales; la porte du bas est moderne. Cette tour fut élevée en 1380 par Pierre de la Jugée.

Viollet-le-Duc, entre la tour de gauche datant de 1318 et sa voisine, fit construire un hôtel de ville dans un style gothique un peu baroque. Cet architecte éminent, dans le but d'harmoniser autant que possible les diverses parties de l'édifice, a choisi le style orné de la fin du XVème siècle, comme étant le plus riche, et comme pouvant se prêter à toutes les exigences de notre époque. Pierre de Montbrun, camérier du pape Grégoire X, fit exécuter en 1273 la troisième tour Sainte-Madeleine en même temps que la chapelle de la Madeleine, qui est contiguë, et dont elle porte le nom.

Narbonne, la tour de la Madeleine du palais épiscopal.

 

Narbonne, à gauche, la tour de la Madeleine, située à proximité du passage de l'Ancre. A droite, le porche d'entrée du Grand Escalier du palais, permettant l'accès à la terrasse et jardins de l'archevêché ainsi qu'à la salle des synodes et le musée d'art.

Cette tour de Sainte-Madeleine est construite à petit appareil, percée de fenêtres cintrées et couronnée par une décoration en dents de scie, composée de pierres alternativement blanches et noires perpendiculaires au parement. Cette tour, parfaitement visible du cloître de Saint-Just, paraît dater du IXème siècle et avoir fait partie de l'ancienne église carlovingienne dédiée à la Vierge, église remplacée par la cathédrale actuelle.

Narbonne, la plate-forme du donjon Gilles Aycelin du palais des archevêques.

Narbonne, la plate-forme du donjon Gilles Aycelin du palais des archevêques.

 

Narbonne, à gauche, tourelle d'angle du donjon Gilles Aycelin du palais des archevêques. A droite, la tour de la Madeleine du palais.

Cette résidence épiscopale comprenait autrefois, le Palais Vieux et le Palais Neuf, dont les bâtiments étaient séparés par une rue fortifiée à couloirs voûtés aux deux extrémités que l'on nomme le Passage de l'Ancre. Pourquoi ce nom ? Dans la partie inférieure, d'une arcade il y a une ouverture carrée à laquelle était suspendue, avant la révolution, une ancre de vaisseau, symbole du droit perçu par les archevêques sur la marée. Ce passage recouvert par deux arcades, qui conduit dans la cour du palais et au cloître de Saint-Just.

Indépendamment de la petite église de la Madeleine, il existe encore deux autres chapelles dans le palais de l'archevêché. Celle de gauche Saint-Martial, communique avec un porche à voûte d'arêtes. Elle fut construite à la fin du XIVème siècle, par l'archevêque Roger de Beaufort, frère du pape Clément VI.

L'autre chapelle, beaucoup plus vaste et située à droite, portait le nom de Sainte-Marie mineure, pour la distinguer de Sainte-Marie majeure, ou la Major (église actuelle des pèlerins). Cette église, maintenant divisée en plusieurs étages, est crénelée, munie de contreforts et flanquée de deux tours semi-circulaires, construites en 1380 par Pierre de la Jugée ou Pierre de la Jugie; on ne peut voir cette disposition que du jardin de l'archevêché.

Le grand escalier date de l'an 1620, et fut exécuté sous Louis de Vervins.

La cour d'honneur fut construite en 1704 par Charles le Goux de la Berchère. Arthur Richard Dillon fit décorer, peu de temps avant la révolution, la salle à manger et les appartements contigus.

Claude de Rebbé, fit construire ou plutôt décorer la salle des gardes, en 1634. Le même prélat fit exécuter le beau plafond de la salle de la tour.

Narbonne, la Louve de Romulus et Remus. Les 5 et 6 juin 1982 furent célébrés les 2100 ans d'existence de Narbonne. A cette occasion le Docteur Alberto Benzoni, Maire-Adjoint de la Ville de Rome, a offert à Narbonne une magnifique réplique de la célèbre Louve. Narbonne fut la première colonie romaine et devint de ce fait la première fille de Rome, hors d'Italie. L'original offert de cette sculpture en bronze est exposé au musée Archéologique et une copie a été installée à l'entrée de la place du Forum.

Sculpture en bronze, copie de la Louve du capitole de Rome.

 

Narbonne, deux photos de la tour du Grand Escalier du palais épiscopal.

Narbonne, buste en marbre d'André Morisini, historien vénitien (1558-1618) situé en haut sur le palier du Grand Escalier.

Narbonne, une vue du haut de la tour du Grand Escalier du palais épiscopal. On surplombe la toit du grand logis et la tour des Archives, en haut le cloître et la cour d'honneur à droite.

Les quarante-neuf tableaux qui composent ce plafond, ont dû être exécutés par un excellent maître de l'école italienne; ils représentent les muses et des génies portant des fleurs, des instruments de musique et divers attributs. Les armes de Claude de Rebbé y sont plusieurs fois reproduites. Quelques-uns de ces tableaux ont été refaits par des artistes médiocres. La partie supérieure de l'embrasure des croisées qui éclairent cette salle, est décorée de belles peintures dans le goût de Jean d'Udine.

Les murailles, dans lesquelles les croisées ont été pratiquées après coup, ont 3 mètres 50 centimètres d'épaisseur.

Narbonne, la cour d'honneur du palais des archevêques. A gauche, au RDC la salle des synodes et grands logis.

Narbonne, la cour d'honneur du palais des archevêques. En arrière-plan la tour Gilles Aycelin bâtie en 1318.

  

Narbonne, à gauche, cour du palais des archevêques. A droite, tour clocher de la cathédrale Saint-Just vue du cloître.

Narbonne, la salle des synodes du palais des archevêques.

Narbonne, console avec les blasons des archevêques exposée dans la salle des synodes du palais des archevêques.

Narbonne, fontaine proche de la salle des synodes du palais des archevêques.

Narbonne, autre photo de la salle des synodes du palais des archevêques.

Narbonne, palais des archevêques depuis les jardins, au premier plan la tour des Archives, le grand logis et à droite, la tour du Grand Escalier.

Narbonne, palais des archevêques depuis les jardins, au premier plan la tour des Archives.

Narbonne, la palais épiscopal, au centre le passage de l'Ancre, place de l'hôtel de Ville.

 

Narbonne, photos du passage de l'Ancre, cette ancre suspendue sous l'arcade est un signe des droits que les archevêques possédaient sur le port de Narbonne.

 

Narbonne, le passage de l'Ancre.

Narbonne, le passage de l'Ancre.

 

LA CATHÉDRALE SAINT-JUST ET SAINT-PASTEUR INACHEVÉE

 

Cathédrale dédiée aux saints martyrs Just et Pasteur. Vers 1058, Gaufroy, abbé de Saint-Paul devint archevêque de Narbonne. D'après les historiens c'est lui qui fit venir d'Espagne les corps des saints Just et Pasteur.

Quand l'archevêque Saint Théodard prit en main les rênes du diocèse de Narbonne en 885, il trouva son église cathédrale dans le plus triste état. Depuis l'époque funeste où, sous la féroce domination des Sarrasins, elle avait été dévastée à l'intérieur et même à l'extérieur, les ressources nécessaires pour la réparer convenablement n'avaient pu être réunies. Il paya les travaux sur ses propres deniers, après quatre années de grands sacrifices, l'antique église s'était relevée de ses ruines. Il fit mettre en place deux monuments bien remarquables, et qui devaient dignement couronner son immense travail. Il fit d'abord exécuter un magnifique autel en marbre blanc. Il était orné de cinq gracieuses colonnes sculptées avec un art infini. Les bases, les frises, les chapiteaux, les cannelures, ravissaient l'œil par leur perfection et produisaient un ensemble vrai ment merveilleux. Saint Théodard dédia cet autel aux saints martyrs Just et Pasteur qu'il consacra en 890.

Narbonne, la cathédrale saint Just Saint Pasteur vue de la tour Gilles Aycelin.

Narbonne, plan de la cathédrale Saint Just réalisé par Viollet-le-Duc.

Narbonne, dessin des contreforts de la cathédrale Saint Just réalisé par Viollet-le-Duc.

Les Sarrasins, ces ennemis déclarés du nom chrétien et de la civilisation, se mirent à exercer de fréquents actes de piraterie durant l'épiscopat de Saint Théodard. Souvent ils débarquaient en force dans les environs de Narbonne, et là ils commettaient toutes les atrocités imaginables. Ils pillaient et brûlaient les maisons, dévastaient et ravageaient les campagnes, égorgeaient les habitants, ou les réduisaient en esclavage et les emmenaient en Espagne. Puis une effrayante famine de trois années consécutives vint désoler le diocèse, à la suite des incursions des Sarrasins. Pour faire face aux problèmes de ces paroissiens  il vendit les vases sacrés et les autres choses précieuses du trésor de sa cathédrale, afin de pouvoir continuer ses immenses aumônes. Saint Théodard quitta cette terre le premier jour de mai de l'an 895, sous le règne du roi Eudes. Le monastère de Saint Martin à Montauriol, où il fut inhumé, avait déjà pris son nom ou celui de Saint-Audard, qui est le même. Les reliques de ce saint disparurent lors d'un pillage par les protestants en 1561. L'histoire raconte qu'un moine caché dans les ruines de l'église, récupéra les ossements et le reliquaire de saint Théodard. La tradition nous assure que depuis ce temps-là ils sont conservés dans l'église champêtre du lieu de Villebrumier près de Montauban, et dans un chétif cercueil. En 1602, l'église de Narbonne gardait précieusement un buste d'évêque, qui est d'argent doré, et qui a au milieu de l'estomac un cristal à travers lequel on voit une relique de saint. Il y a beaucoup de controverses concernant la dépouille de Saint Théodard.

Narbonne, la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur.

Narbonne, la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur.

Narbonne, la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur.

 

Narbonne, la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur, à gauche, la cloche n°3 du carillon datant de 1886 et à droite, le bourdon datant de 1877.

 

Narbonne, à gauche, la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur vue du cloître. A droite, le chevet de la cathédrale rue Armand Gauthier.

 

Narbonne, voici toute une série de clichés montrant les détails de l'architecture de la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur vus depuis la rue Gustave Fabre.

 

Narbonne, détails de l'architecture de la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur vus depuis la rue Gustave Fabre.

 

Narbonne, détails de l'architecture de la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur vus depuis la rue Gustave Fabre.

 

Narbonne, détails de l'architecture de la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur vus depuis la rue Gustave Fabre.

Narbonne, détails de l'architecture des arcs-boutants de la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur vus depuis le donjon, du grand art de stabilité.

Reconstruite entre 1150 et 1180, l'église romane de Sain-Paul-Serge, qui comportait une nef à bas-côté simples et un transept non saillant, était voûtée d'ogives et possédait un triforium à chapiteaux sculptés représentant des damnés dévorés par des monstres.

Cette église, construite, par Charlemagne, ayant été détruite par le temps et par les ravages de la guerre, fut rebâtie sous le règne de saint Louis.

Ravagé par un grave incendie, cette cathédrale a remplacé au XIIIème siècle entre 1244 et 1265, un édifice carolingien commencé en l'an 890 par l'archevêque Saint-Théodard.

Le chanoine de Narbonne, Maurin Ier, avant d'en être archevêque, posa la première pierre de la nouvelle église de Saint-Just reconstruite, en l'an 1271.

 

Narbonne, l'intérieur de la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur, hauteur sous la voûte : 41 mètres.

Narbonne, l'intérieur de la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur, le collatéral Nord.

 

Narbonne, le grand orgue de la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur. De dimensions impressionnantes : hauteur 23 m, largeur 12 m, tribune à 14 m du sol. Construit par Christophe Moucherel, facteur d'orgues originaire de Toul, il a été terminé en 1741.

Narbonne, les stalles de la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur.

Les stalles très anciennes ont été remplacées par celles-ci en 1780.

 

Narbonne, à gauche le maître autel à baldaquins de la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur. A droite, dans la chapelle Notre-Dame de Bethléem le retable de la Vierge. Cet ancien retable en pierre sculptée polychrome du XIVème siècle découvert en 1847 il a été restauré en 1954. La statue de la Vierge mesure 1,80m de hauteur, dans le style du Maître de Rieux. Elle daterait du XIVème siècle, les monuments historiques retiennent l'hypothèse d'un don de Monseigneur François de Conzié, archevêque de Narbonne de 1391 à 1433. Remarquez sous le socle de la Vierge cette étrange gueule ouverte, voir le détail ci-dessous.

<Narbonne, cathédrale Saint Just et Saint Pasteur, le retable de la Vierge, détails des sculptures situées sous le socle de la Vierge. Ce retable est une représentation saisissante de l'Enfer, du Purgatoire, des Limbes, des scènes de la vie du Christ et des portraits d'anges musiciens, de saints et de prophètes. Sur cette photo, la gueule de l'enfer et les damnés conduits en charrette vers celui-ci.

Narbonne, cathédrale Saint Just et Saint Pasteur, le tombeau catafalque remarquable est celui de S. Emi Guillaume Cardinal de Briçonnet, archevêque de Narbonne (1507-1514). Ce tombeau tout en marbre blanc a été érigé en 1523. Sur son soubassement sont sculptés les divers ossements qui composent le squelette humain. Au-dessus, des moines ayant la tête couverte d'un capuchon en signe de deuil. Le dais est formé par un entablement orné de tête d'anges alternant avec des têtes de morts. Sous le baldaquin gît la sculpture du bien aimé cardinal archevêque.

Narbonne, cathédrale Saint Just et Saint Pasteur, autre cliché du tombeau catafalque remarquable de S. Emi Guillaume Cardinal de Briçonnet.

S.Emi Guillaume de Briçonnet, né en 1445 à Tours, et mort le 14 décembre 1514 à Narbonne, est un officier royal puis un ecclésiastique français, connu sous le nom de Cardinal de Saint-Malo. Le 27 mai 1498, il couronna Louis XII à Reims. En 1507 il est nommé lieutenant général du roi pour le Languedoc et doit abandonner l’archevêché de Reims et plusieurs abbayes, mais obtient l’archevêché de Narbonne.

Narbonne, cathédrale Saint Just et Saint Pasteur, autre cliché du tombeau catafalque remarquable de S. Emi Guillaume Cardinal de Briçonnet. Ce tombeau ainsi que quelques autres qui existent encore dans la cathédrale de Narbonne, forme clôture du choeur. Il existe la même disposition à Limoges.

Narbonne, cathédrale Saint Just et Saint Pasteur, autre cliché du tombeau catafalque remarquable de S. Emi Guillaume Cardinal de Briçonnet<.

 

Le pape Urbain IV envoya de Rome la pierre fondamentale toute bénie, ornée d'une croix d'or. L'archevêque Maurin, voulant accélérer la construction, s'obligea de fournir sur ses revenus annuels la somme de cinq mille sous tournois. Le chapitre s'engagea de son côté à donner annuellement cinquante livres tournois. Il n'y a jamais eu d'achevé que le chœur, et il le fut en 1332. Maurin décéda en 1272. On lui doit la construction de la tour qui se trouve à l'Est du cloître gothique. Ce cloître a remplacé un cloître roman dont il subsiste un splendide pilier de marbre, orné de figures de la Vierge, d'un roi de Juda (David ou Salomon) et des deux patrons de la cathédrale : Saint-Just et Saint-Pasteur, cette œuvre exceptionnelle et aujourd'hui conservée au musée des Augustins à Toulouse.

C'est une cathédrale qui est restée à l'état de chantier, des voûtes arrêtées dans leur ascension gothique, n'ont jamais été terminées de cet édifice, il n'a été réalisé que le chœur. Ces ruines imposantes, qui prolongent le transept, ne sont que le début d'une nef qui n'a jamais existé. Comme la cathédrale de Beauvais, elle se compose que du chœur qui porte ses voûtes à plus de 40 mètres. La construction commença en 1272 pour s'arrêter en 1332, les tours furent élevées au XVème siècle ; les travaux furent repris au XVIIIème siècle et de nos jours.

Les travaux furent interrompus souvent à cause de la grandeur de la tâche.

Le chevet de la cathédrale bute toujours contre le rempart de la cité.

Les parties basses du bras nord du transept ont été réalisées vers 1340, mais la poursuite des travaux exigeait la destruction d'une partie de l'enceinte fortifiée. Les consuls de Narbonne s'y opposèrent, car des attaques par les troupes anglaises étaient toujours possibles. Puis vint, la peste noire, les dévastations par les troupes du Prince Noir et le déclin économique lié à l'ensablement du port fluvial ne permirent jamais la reprise des travaux. Prolongeant le chœur gothique, une cour occupe aujourd'hui la place dédiée au transept. L'édifice aurait dû mesurer quelque 120 mètres de long, mais malgré tout elle est une des plus majestueuses cathédrales de France.

Les nefs furent prolongées de deux travées à l'Ouest au XVème siècle, tandis que des chapelles latérales venaient compléter et élargir l'édifice. Celui-ci aura désormais la physionomie gothique qu'on lui connaît aujourd'hui. La galerie méridionale abrite encore deux enfeus pris dans l'épaisseur de la muraille, dont l'un est une œuvre exceptionnelle dont la richesse ornementale et l'étrangeté iconographique déconcertent. Il est surmonté d'un tympan de 1,97 m de diamètre, six dalles formant celui-ci sont creusées de niches cintrées renfermant les figurent de dix personnages qui sont des évêques et abbés représentés debout. Un sarcophage est encore en place sous ces sculptures.

Narbonne, cathédrale Saint Just, monumentale mise au tombeau sous le titre "L'ensevelissement du Christ". L'oeuvre est en terre cuite et date du XVIème siècle.

Narbonne, cathédrale Saint Just, autre photo de la mise au tombeau du Christ.

 

A l'intérieur la nudité des murs immenses n'est relevée que par quelques vitraux du XIVème siècle. La seule ornementation est la disposition originale de la chapelle et des tombeaux autour du chœur. Le trésor de la basilique Saint-Just est très riche.

La cathédrale possède les plus grandes orgues d'Europe continentale avec ses 25 m de haut, 12 m de large, et 8 m de profondeur. La voûte de la cathédrale monte à 41m, ce qui en fait la quatrième plus haute voûte de France. En 1982, la cathédrale reçoit de la part de la forte communauté pied-noir de Narbonne les cloches de l'église Sainte-Marcienne d'Alger et une réplique de la Vierge Noire d'Oran.

L'église de Saint-Just renfermait plusieurs beaux mausolées, entre autres celui de Philippe-le-Hardi, fils de Saint Louis. Les quatre faces étaient ornées de bas- reliefs ; il a été détruit en 1793. On a rétabli dans une des chapelles un mausolée sur lequel on voit une assez belle statue en marbre blanc, portant l'armure en usage au XVème siècle. Elle représente un guerrier du nom de Lasbordes.

Du cloître roman de la cathédrale Saint-Just, il ne reste plus que le splendide pilier de marbre monolithe, représentant la Vierge assise tenant l'Enfant un roi Juda et les deux patrons de la cathédrale saint Just et saint Pasteur, tenant la palme du martyre. Cette œuvre est conservée aujourd'hui au musée saint Augustin de Toulouse avec d'autres sculptures du cloître. Avec notamment, l'enfeu du cloître.

Nota : Les caractéristiques du cloître de l'archevêché seront abordées dans le troisième reportage.

Une nécropole paléochrétienne fut découverte entre 1946 et 1950 avec de beaux sarcophages.

 

Narbonne, cathédrale Saint Just et Saint Pasteur, à gauche, pilier rectangulaire provenant de la cathédrale, représentant "Dieu la Vierge à l'Enfant et deux martyrs" exposé au musée des Augustins à Toulouse. A droite,  le beffroi en chêne supportant les 36 cloches du carillon.

D'autres photos de la cathédrale Saint Just et Saint Pasteur seront diffusées dans la troisième partie de ce reportage ...

 

Voici une suite de photos anciennes concernant la ville de Narbonne pour les amateurs :

Narbonne, l'ancien café Continental lors de l'hiver 1921.

Narbonne, cathédrale Saint Just, monumentale Mise au tombeau sous le titre "L'ensevelissement du Christ". L'oeuvre est en terre cuite et date du XVIème siècle. Photo datant de 1905.

Narbonne, le marché aux bestiaux en 1905.

  

A gauche, le tombeau de Jean de Seigneuret de Laborde (1607) se trouvant dans la cathédrale saint Just photo datant de 1905. À partir du XIVème siècle, quand le vicomte de Narbonne accusa les consuls de la ville de Fabrezan de rébellion envers le roi (an 1381), il décida du punir les Narbonnais. Ces derniers ripostèrent en attaquant et en prenant le donjon de Fabrezan, refuge de la famille du Vicomte. En 1633, Jean de Seigneuret de Laborde, seigneur de Fabrezan, fut reçu en remplacement du baron de Castrie. Ainsi venait d'être créée la baronnie de Fabrezan.

A droite, ancienne porte du XVème siècle de l'église Saint Paul, photo de 1905.

Narbonne, la rue de la République en 1905.

Narbonne, tombeau de la comtesse Algayette de Narbonne datant du XIIIème siècle (1270), photo de 1915. Ce gisant est conservé aujourd'hui au musée des Augustins de Toulouse.

Tombeau découvert en 1933. Algayette était l'épouse du seigneur Amaury de Narbonne, et fille du comte de Rodez, morte le 13 mars 1273, elle avait 26 ans. Algayette avait épousé en 1267 Amaury, second des six enfants du vicomte de Narbonne Amaury Ier, qui fut, en 1271, écarté du pouvoir qu'il exerçait conjointement avec son frère Aymeric V. Algayette donna jour à trois enfants, dont l'aîné, Aymeric ou Amalric, fonda la branche des barons de Talairan.

Narbonne, musée lapidaire, sarcophage de la fin du IVème siècle, la décoration funéraire est caractéristique : arbre de vie et lierre de vigne. Photo de 1915.

Narbonne, canal de la Robine, lavandières près du pont des Marchands en 1910.

Narbonne, l'abside de la cathédrale Saint Just et la tour Sud réparée par Mgr Jean d'Harcourt en 1436. Photo datant  de 1910.

Narbonne, les quatre Ponts, l'écluse de la Robine à gauche, et le bateau lavoir en 1905.

Narbonne, le musée lapidaire dans l'église bénédictine de Notre-Dame de Lamourguier en 1905.

Narbonne, autre photo de la rue de la République en 1905.

Narbonne, canal de la Robine, à droite, le moulin à eau de la ville en 1905.

Narbonne, autre photo prise en amont du canal de la Robine, l'écluse, le moulin à eau de la ville et le bateau lavoir en 1905.

Narbonne, autre photo du canal de la Robine, l'écluse et le bateau lavoir en 1905.

Narbonne, au premier plan, le musée lapidaire dans l'église bénédictine de Notre-Dame de Lamourguier et à droite, les Halles, photo datant de 1905.

Narbonne, l'église Saint Paul-Serge en 1905.

Narbonne, la place Voltaire en 1905.

Narbonne, les Halles en 1905.

 

Narbonne, la cathédrale Saint Just, à gauche, le proche d'entrée et à droite, l'intérieur avec le tombeau de l'archevêque de la Jugie (1375). Photos datant de 1905.

Narbonne, le canal de la Robine, la promenade des Barques, le palais des archevêques et la cathédrale Saint Just en 1905.

Narbonne, les Halles en 1905.

 

ATTENTION ! Ce reportage est réalisé en 5 parties donc :

 

Ainsi se termine ce second volet de ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires en bas de l'article ... et revenez me voir !

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Réalisé par Jean-Pierre - dans DÉCOUVERTE
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commentaires

mora 23/10/2015 14:48

Vraiment il y a des personnes qui se donnent beaucoup de mal et de travail pour nous apprendre à mieux connaître notre région et vous en faites parti. Un grand bravo pour ce reportage super précis tant pour les recherches que les photos. Souvent anonymes ceux qui font ces recherches, ils mériteraient quelques fois les honneurs de la presse à la place des politiques qui nous saoulent. Encore BRAVO et MERCI!