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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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2 décembre 2015

Je partage ma passion du patrimoine avec vous depuis de très nombreux reportages, il vous suffit de consulter les sommaires de ce site pour vous en rendre compte pour ceux qui le découvre. Cette aventure continue, voici le quatrième numéro de ce reportage qui est composé de cinq parties du fait qu'il est illustré d'un très grand nombre de photos, plus de 490. Pour ne pas manquer un épisode, je ne peux que vous conseiller de vous inscrire sur la newsletter (voir menu de gauche). Si le hasard t'amène, le plaisir te ramènera et je compte sur vous !
La découverte de la ville de Narbonne se poursuit donc,  je vais vous parler des sites historiques majeurs dans le détail, qui je l'espère vous passionnera. Je vous souhaite une excellente lecture.

 

 

AUTRES CURIOSITÉS A NARBONNE

 

HÔTEL DIT DES TROIS NOURRICES

La célèbre maison des Trois Nourrices est une maison située à Narbonne à l'angle du 13 rue Edgar-Quinet et de la rue des Trois Nourrices. Elle est classée monument historique depuis 1913. Elle est située à l'angle de la Rue des Trois Nourrices et de la Rue Edgar Quinet, à proximité de la basilique Saint-Paul-Serge.

Narbonne, la façade de l'hôtel dit des Trois Nourrices. Il s'agit de l'un des ouvrages les plus remarquables de l’architecture privée régionale de la Renaissance, absolument unique à Narbonne. Datée de 1558, son nom lui vient des cariatides aux formes opulentes encadrant la baie de sa façade sud. L'intérieur de la maison peut être visité uniquement dans le cadre de la programmation de visites à heures fixes, se renseigner auprès de  l'Office de Tourisme.

L'édifice a été construit vers le XIIème siècle, contiguë à l'hôtel des Trois Rois qui fut détruit dans un incendie au milieu du XVIème siècle. C'était à l'époque un bâtiment de commerce abritant une boulangerie en rez-de-chaussée et des logements à l'étage. Au XVIème siècle, la maison appartient à une famille bourgeoise de Narbonne, les Guissane, dont certains membres sont consuls de la ville. Les étages et la façade seront alors remaniés dans un style Renaissance vers 1558. Deux croisées sont ajoutées à l'étage, dont une ornée de cinq cariatides formant les montants et les meneaux. Elle est alors désignée sous le nom de maison des Trois Nourrices, par analogie avec l’hôtel des Trois Rois situé non loin et disparu depuis. L'immeuble a été restauré en 2006.

C'est dans cet hôtel des Trois Nourrices qui faisait aussi office d'auberge, que Cinq Mars conspirant contre Richelieu fut arrêté en 1642.

Narbonne, la façade de l'hôtel dit des Trois Nourrices se trouvant dans la rue du même nom.

Narbonne, la façade de l'hôtel dit des Trois Nourrices.

Au bout de la rue Droite, se trouve une réplique de la louve de bronze du Capitole offerte par les édiles de Rome à l'occasion du XXIème centenaire de la fondation de la ville.

Narbonne, reproduction de la louve de Rome du Capitole offerte par la ville de Rome.

Narbonne, sur la voûte, une réplique de la louve offerte par Rome en 1982 pour le 2100 ème anniversaire de Narbonne elle est située place du Forum.

 

L'HORREUM GALLO-ROMAIN

Deux mille ans plus tard, l'Horreum composé de deux galeries, est un entrepôt souterrain gallo-romain de marchandises témoignant encore du passé antique des lieux. Le site renferme sert aujourd'hui d'entrepôt aux fûts de chêne de Narbo 118, un vin produit par la municipalité.

L’Horreum romain, situé au 7 rue Rouget de l'Isle, c'est un exemple métropolitain unique d’entrepôts gallo-romains de marchandises conservé dans sa quasi-intégralité. C'est le seul monument antique encore visible à Narbonne, l'Horreum est un ancien entrepôt souterrain datant de la fin du 1er siècle avant J.C.

Narbonne, vestige romain près de l'accès à l'Horreum gallo-romain.

Narbonne, l'Horreum gallo-romain.

Narbonne, l'Horreum gallo-romain. Ces galeries souterraines du Ier siècle avant J.C. sont composées de couloirs desservant une série de pièces exigües. Elles étaient à l'origine sous-jacentes à un monument disparu, probablement un marché ou un entrepôt.

Photo datant de 1970 de l'Horreum gallo-romain à Narbonne.

 

Les fontaines de Narbonne sont alimentées par les sources du Duc et de Saint- Pierre, qui, d'après un mémoire de M. Clapiès, ingénieur, donnaient dix pouces d'eau en 1738.

Narbonne, place des quatre fontaines.

Narbonne, place des quatre fontaines. Cette place des 4 fontaines doit son nom à la fontaine à 4 bouches qui se trouve en son centre. Elle était autrefois la principale place du quartier de Bourg. Elle ouvre sur la Rue Berlioz d'où vous pourrez admirer la superbe façade du XIVème siècle de la Maison des Inquants, ancienne bourse aux draps.

Il n'y a pas longtemps qu'on a découvert à La Rouquette les fondations de l'amphithéâtre de Narbonne ; on reconnaît l'ellipse qu'il formait, mais pas un pan de mur n'est debout, situé au quartier de La Rouquette, à peu de distance de la porte Sainte-Catherine.

A voir aussi :

- La chapelle de la Madeleine.

- Le couvent de Carmélites, rue Michelet.

- Le couvent des Frères du Saint-Esprit, au 8 rue Rabelais.

- L'église des Carmes de Narbonne, au 8 rue Voltaire et 6 rue David.

- L'église et couvent de Cordeliers, située impasse des Cordeliers.

- L'église des Jacobins, place des Jacobins.

Narbonne, l'église des Jacobins, place des jacobins.

- L'église de la Major, au 14 impasse Jussieu.

- L'église Notre-Dame des Olieux, au domaine des Monges, route de Gruissan.

- Le musée des potiers gallo-romains Amphoralis.

A Sallèles-d'Aude se situe Amphoralis ouvert depuis 1992 surplombe les fouilles archéologiques d’un atelier de potiers de l’époque gallo-romaine.
Cet atelier, est actif depuis le Ier siècle avant notre ère jusqu’à la fin du III ème siècle. Le visiteur découvre la vie quotidienne et l'activité de ces potiers qui vivaient sur place et produisaient en masse des amphores vinaires de type Gauloises 4 mais aussi différents matériaux de construction (briques, tuiles) et de la vaisselle du quotidien. 
Dans le parc du musée, un parcours mène aux reconstitutions de fours et d'un habitat, construits à l’identique des vestiges retrouvés. Jouxtant l’habitat, le jardin des potiers, présente plus de 160 espèces ayant pu exister dans l’Antiquité. Enfin, une balade dans l’arboretum permet de découvrir des essences de bois utilisées à l’époque pour les cuissons et de comprendre la régénération d’une forêt.

 

Narbonne, l'ancienne poudrière du XVIIème siècle, jardin des Vicomtes, situé rue de l'Ancienne Porte Neuve.

- Ancienne poudrière, situé rue de l'Ancienne Porte Neuve, datant du XVIIème siècle, elle a été restaurée et réaménagée dans les années 1970. C'est un lieu d'expositions essentiellement consacré aux artistes plasticiens et aux associations du Narbonnais.

 

Narbonne, à gauche, rue de la vieille ville. A droite, le cloître de l'église Saint Sébastien situé rue Michelet.

Narbonne, le cloître de l'église Saint Sébastien situé rue Michelet.

Narbonne, l'église Saint Sébastien situé rue Michelet.

Cette église de style gothique flamboyant a été construite au XVIIème siècle. Elle a servi de chapelle au couvent des Carmélites jusqu'à la Révolution française. Le cloître et les bâtiments conventuels datent du XVIIème siècle. L'intérieur de l'église est uniquement visible lors des offices religieux.

Narbonne, La chapelle Notre Dame de la Grâce ou chapelle des Pénitents Blancs, façade latérale vue depuis la rue D. Rochereau.

Narbonne, La chapelle Notre Dame de la Grâce ou chapelle des Pénitents Blancs située rue D. Rochereau et rue des Tanneurs.

Narbonne, porche de Notre Dame de la Grâce ou chapelle des Pénitents Blancs située rue des Tanneurs.

- La chapelle Notre Dame de la Grâce ou chapelle des Pénitents Blancs située rue D. Rochereau et rue des Tanneurs, est un ancien couvent des Augustins. Les Augustins s'installèrent à Narbonne en 1262 en dehors des murailles. Lors de la reconstruction de l'enceinte de Narbonne, les couvents des ordres mendiants qui se trouvaient en dehors des murailles, furent détruits. En 1523, ils entrèrent en possession de l'emplacement du couvent actuel. Le couvent était toujours en construction en 1542. En 1563, Anne de Gentian, seigneuresse de Fargues, leur légua 300 livres pour la fondation d'une chapelle dédiée à Notre-Dame de l'Annonciade. Le cloître fut construit en 1642 grâce aux dons de l'archevêque Claude de Rebé. Un décor de gypseries fut installé dans le chœur au 18e siècle. En 1793, les biens des augustins furent vendus et morcelés. En 1815, la confrérie des Pénitents blancs racheta l'église. Ils murèrent les six chapelles et voûtèrent la nef. Dans la 2ème moitié du XXème siècle, la chapelle servit de salle de spectacle et de cinéma.

Narbonne, le passage de l'ancien courrier, situé rue de l'Ancien Courrier.

Narbonne, vestige romain encore visible dans une des rue de la ville.

Narbonne, porche ancien dans la vieille ville.

Narbonne, la chapelle des pénitents bleus, située place Salengro.

- L'ancienne chapelle des Pénitents bleus.

La chapelle des Pénitents bleus datant du XVIIème siècle, est située dans le quartier de l'Europe à Narbonne, c'était une ancienne église des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
La chapelle au décor baroque appartenait donc à l'origine aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dont la présence est attestée à Narbonne dès 1149, devenus chevaliers de l'Ordre de Malte par la suite. L'édifice est probablement de souche romane cependant que des éléments de la nef dénotent des remaniements intervenus au début du XIIIéme siècle. A sa demande, le vicomte de Narbonne Aymeric III, aurait été inhumé dans la chapelle en 1239.
A une époque indéterminée, antérieure au XVIIème siècle, son orientation est inversée. Le chœur jusqu'alors correctement situé à l'Est, permute avec le porche d'entrée.
C'est en 1592, pendant la vacance de siège qui a suivi l'épiscopat du cardinal de Joyeuse, que la confrérie des Pénitents Bleus prend possession de la chapelle.
Des travaux importants y sont effectués au début du XVIIème siècle : tribune, autel ; puis surtout à partir de 1725 et jusqu'à la veille de la Révolution décor intérieur et façade d'inspiration baroque. Après l'extinction de la confrérie au XVIIIème siècle, la chapelle servira d'annexe paroissiale  et connaîtra d'autres affections qui altéreront sa décoration intérieure. Les pièces essentielles du mobilier ont été déposées dans la cathédrale. L'édifice a été acquis en 1974 par la ville de Narbonne. Restaurée en 1995, elle accueille aujourd'hui des expositions temporaires d'art contemporain.

 

- Le Clos de la Lombarde, ces vestiges archéologiques se situent 28 rue Chanzy à Narbonne, c'est un quartier antique de Narbonne dont sont issues les peintures à fresque antique exposées au Musée Archéologique. Une Domus romaine ainsi qu'une église paléochrétienne y ont été mises à jour. Ce site de fouilles peut être visité dans le cadre de la programmation de visites à heures fixe, se renseigner auprès de l'Office de Tourisme.

 

- Des maisons romanes de Narbonne, au 75 rue Droite et au 20 rue Marceau.

- Deux puits, situés 1 quai Dillon et 21 rue Rabelais.

- La maison natale de Charles Trénet, né le 18 mai 1913, elle situé 13 avenue Charles Trénet (Voir photos dans le 5 ème reportage).

- Le monument commémoratif d'Ernest Ferroul se trouve Boulevard Frédéric Mistral. Il joua un rôle déterminant lors de la révolte des vignerons du Midi en 1907, il décéda à Narbonne, le 29 décembre 1921.

 

 

LES HALLES DE NARBONNE

Il existait apparemment un marché couvert à Narbonne à l'époque de Charles VII, car il les fit reconstruire ces halles détruites et il fit réparer les ponts.

Les halles de Narbonne est un pavillon de style Baltard.

L'encombrement du Marché aux légumes et produits divers qui se tenait place aux Herbes (actuelle place de l'Hôtel de Ville), devenant de plus en plus dangereux pour la circulation et insuffisant pour contenir tous les marchands, mit la municipalité de 1871 dans l'obligation de s'occuper de la création d'une Halle couverte.

Narbonne, les halles vues du boulevard Docteur Ferroul.

Au coeur de Narbonne, les Halles centenaires, de style Baltard, accueillent tous les matins promeneurs affamés, cuistots en harbe et gourmets de tout poil.

Narbonne, les halles vues du cours Mirabeau.

Ce projet fut déposé par le conseiller municipal Paul Jean le 11 août 1871. mais les difficultés financières de la ville à cette époque ne permirent pas la réalisation immédiate d'un tel projet, il faudra attendre 1894, sous la municipalité d'Ernest Ferroul pour que la construction des halles soit définitivement votée.

En 1892, la ville avait ouvert un concours pour la construction de ses halles. Le Lauréat en fut André Gabelle constructeur à Marseille.

Le 9 mars 1894, un avant projet est dressé par l'architecte de la ville, l'implantation se fera  sur les terrains longeant le boulevard de la Liberté, actuel boulevard Ferroul. Un crédit spécial fut voté, de 595 000 F pour les travaux et l'achat de terrains, par la suite le devis primitif a été réduit à 400 000 F.

Le 15 novembre 1897 le conseil municipal sous la présidence du maire Paul Roques vote la construction.

Le 26 novembre 1898, L'entrepreneur André Gabelle, fit une proposition concernant les portes monumentales en fer et faïences prévues dans le projet initial. La Commission des travaux publics, après examen de cette proposition est d'avis qu'il conviendrait d'établir 3 portes monumentales en pierre, dont l'une sur la grande façade du boulevard de la Liberté l'actuel boulevard Ferroul et les deux autres sur les deux petites façades principales.

Narbonne, l'entrée des halles du côté du boulevard du docteur Ferroul.

Narbonne, les halles.

Le 25 mai 1900, la municipalité Ferroul décide de modifier la distribution des eaux aux Halles. Initialement il était prévu une fontaine monumentale à quatre jets, au centre du bâtiment. Considérant que cela serait une gêne pour la circulation, le conseil municipal décide alors le remplacement de cette fontaine par quatre bornes fontaines à placer : deux dans l'intérieur, à savoir l'une à l'angle de la poissonnerie, l'autre à l'angle de la porte des cases des bouchers; deux autres à l'extérieur sur le trottoir du boulevard de la Liberté, une à chaque extrémité du bâtiment.

Au début du mois de novembre 1900, les travaux de construction sont achevés.

Le 1er janvier 1901 le nouveau marché couvert de Narbonne ouvre ses portes au public.

Les halles de Narbonne ont été rénovées en 1993-1994.

NOTE : Taxe à Narbonne,  la leude n'est pas seulement un droit de péage, mais un droit de marché. Perçue sur l'entrée, la sortie et le passage des marchandises, elle est aussi prélevée sur la vente qui en est faite. C'est ainsi qu'au XIV ème siècle, l'archevêque et le vicomte de Narbonne perçoivent la leude sur les oignons, sur les choux et sur les pains qui sont vendus dans les différents marchés de la ville.

 

AUTRES ÉVÈNEMENTS MARQUANTS L'HISTOIRE DE NARBONNE

LA PESTE

En 1628, la guerre et le déchaînement climatique avec la grêle, la tempête qui avaient emporté tous les fruits et récoltes, ces éléments conjurés avaient amené partout dans le Languedoc une misère profonde et préparé le terrain à l'épidémie cruelle.

C'est ainsi que la première peste connue et signalée à Narbonne au XVIIème siècle date de 1629, mais qui éclata réellement au mois de novembre 1628. Une nouvelle peste, survint en 1631 et dura jusqu'au mois d'août 1632. Enfin une troisième peste vint encore affliger Narbonne au mois de novembre 1651 et ne disparut définitivement qu'en février 1653.

 

LA RÉVOLTE DES VIGNERONS DU LANGUEDOC EN 1907

Lors de la révolte des vignerons du Languedoc Roussillon, le mois de mai 1907 fut celui des grands rassemblements dans les préfectures et sous-préfectures du Languedoc-Roussillon. Le premier a lieu à Narbonne où le 5 mai, un meeting mobilise entre 80 et 100 000 personnes.

C'est sur cette place face à l'hôtel de ville qu'en mai 1907 suite à la révolte des gueux du Midi que l'armée tira sur l'émeute et le sang des vignerons miséreux coula sur le pavé, une plaque commémorative rappel ce malheureux souvenir. J'ai réalisé un reportage détaillé avec de nombreuses photos sur ces évènements si vous désirez découvrir les raisons de cette révolte, rendez-vous ICI.

Portrait du docteur Ernest Ferroul maire de Narbonne - président du Comité de Défense Viticole en 1907.

Manifestations Viticole du 5 mai 1907, le docteur Ernest Ferroul et officiels attablés en 1907.

Narbonne, les vendanges en 1910.

Narbonne, en 1907 lors des troubles du Midi, le docteur Ernest Ferroul maire de Narbonne démissionne, on le voit ici au milieu des manifestants.

 

L'HISTOIRE DE SAINT THÉODARD ARCHEVÊQUE DE NARBONNE

Ce saint Théodard, que l'on nomme aussi Audard, naquit dans la province de Toulouse, sous le règne de l'empereur Louis-le-Débonnaire. Ses parents appartenaient à la première noblesse du pays, et il eut pour patrie la ville de Montauriol, aujourd'hui Montauban.

Saint Théodard évêque métropolitain de Narbonne, né à Montauban vers 840 et décédé le 1er mai 893.

Sigebode, archevêque de Narbonne et primat d'Aquitaine, étant venu à Toulouse pour régler d'importantes affaires ecclésiastiques, remarqua bientôt le jeune Théodard. Le zélé prélat résolut de l'attacher à sa personne et à son Église. Théodard eut occasion de faire paraître son éloquence, ses connaissances théologiques, et de gagner l'estime et l'affection de l'archevêque de Narbonne. Dom Vaissette, après avoir parlé du lieu de la naissance de saint Théodard et de la no blesse de sa famille , nous dit : "L'auteur de sa vie rapporte que les juifs s'étant présentés au roi Carloman, pour le supplier de les mettre à l'abri de quelques avanies que leur faisait tous les ans l'évêque de Toulouse, nommé Bernard, avec le clergé et le peuple de cette ville, ce prince ordonna à Sigebode, archevêque de Narbonne, d'assembler sur ce sujet un concile à Toulouse pour y écouter leurs plaintes et leur rendre justice. Il ajoute que Théodard, s'étant présenté à l'assemblée, justifia pleinement les Toulousains, et confondit les Juifs sur tous leurs prétendus griefs". Les chrétiens ont eu souvent, au Moyen-âge surtout, à se plaindre du mauvais esprit, des intrigues et de la perfidie des juifs.

A la suite de ce concile tenu à Toulouse, Théodard se trouva donc transporté à Narbonne et établi dans le palais archiépiscopal. L'archidiacre de Narbonne décéda, le clergé et les fidèles s'empressèrent de désigner Théodard pour remplir la place vacante.

Revêtu de sa nouvelle dignité, le saint jeune homme justifia pleinement le choix qu'on avait fait de lui. Il surpassa même ce que le peuple, le pontife et le clergé attendaient de sa prudence, de son zèle et de son dévouement. Il fut, dit la légende du bréviaire, l'œil de l'aveugle, le pied du boiteux, le père des indigents et le consolateur des affligés.

En 878, Sigebode se trouvant retenu à Narbonne par une grave maladie, Théodard fut député, en sa qualité d'archidiacre, pour aller à Nîmes assister à la recherche des reliques de saint Paul. On pense que c'est au retour de cette mission que Théodard fut ordonné prêtre.

En 885, Sigebode, après quinze années de services en tant qu'archevêque de Narbonne décéda. Pour lui succéder, les clercs, les abbés, les nobles et le peuple demande que Théodard soit l'élu.

Toutes ces formalités étant accomplies, Gislerand et Agilbert écrivirent aux évêques de la province pour leur notifier l'élection de Théodard et les inviter à venir à Narbonne assister à la consécration de leur futur métropolitain.

Le 15 août de l'an de grâce 885, Ausinde, Gislerand et Agilbert se rendirent avec Théodard dans l'église Sainte-Marie de Narbonne afin qu'il y prête le serment, les promesses et la profession de foi exigés par les Canons.

Dès le début, Théodard se montra l'égal de ses plus grands prédécesseurs.

En 886, il fit un voyage à Rome, il fut reçu par le 113 ème pape Étienne VI un des plus grands papes du moyen-âge. Il alla se prosterner sur le tombeau des saints apôtres Pierre et Paul, avant son retour vers Narbonne.

 

Cette même année 886, saint Théodard eut la consolation de rétablir un évêché qui était vacant et délaissé depuis le commence ment du VIII ème siècle. C'est celui d'Ausone, dans la Marche d'Espagne. Les Sarrasins s'étant emparés de ce pays, l'avaient dévasté et y avaient opprimé la religion catholique. Mais de nouvelles incursions des ennemis du nom chrétien firent échouer ce projet.

Théodard réunit un concile, le 15 des calendes de décembre 887. Il fixa, pour le lieu de l'assemblée, la ville de Port, située entre Maguelonne et Nîmes.

Théodard se rendra à la cour du roi Eudes à Orléans, une seule fois pour régler des affaires de son diocèse, c'était au mois de juin de l'an 888.

Quand il prit en main les rênes du diocèse de Narbonne, il trouva son église cathédrale dans le plus triste état. Il prit les choses en main, et après plus de quatre années de soins continuels, d'efforts multipliés et de grands sacrifices, il eut enfin la consolation de voir ses vœux accomplis. L'antique église s'était relevée de ses ruines, toute trace de profanation avait disparu de son enceinte, et elle brillait d'une jeunesse nouvelle.

Théodard, lors de la cinquième année de son épiscopat, le 3 octobre 889, fit la dédicace d'un magnifique autel en marbre blanc, et enrichi de colonnes de la même matière, qu'il plaça dans sa cathédrale et qu'il dédia aux saints martyrs Just et Pasteur. Il consacra l'autel solennellement, en l'an 890, en présence de tout son peuple

Théodard se transportait partout; et partout il savait soutenir, fortifier, encourager. Les ressources les plus inespérées se multipliaient dans ses mains, et il s'imposait les plus grandes privations pour soulager les indigents.

Théodard, quoique peu avancé en âge, avait vieilli avant le temps. Ses forces physiques diminuaient sensiblement, et bien tôt de tristes symptômes vinrent alarmer tous ses diocésains. Une fièvre continue, et qui devenait de jour en jour plus ardente.

En 891, il se rendit encore, sur l'invitation de l'archevêque de Sens, à un concile que le roi Eudes avait fait convoquer, et qui se tint dans la petite ville de Mehun-sur-Loire.

Les médecins et toutes les personnes qui l'approchaient, ne cessant de lui répéter qu'il devait se soigner et consentir à prendre les médicaments réclamés par son état, il répondit avec calme et fermeté : "Que la volonté du Seigneur se fasse".

Saint Théodard quitta cette terre le premier jour de mai de l'an 893, sous le règne du roi Eudes. On déposa son corps dans l'église du monastère de Saint-Martin à Montauban (appelé autrefois Montauriol), dont la fondation est attribuée à ses ancêtres, et qui prit plus tard son nom. Cette abbaye, de l'ordre de saint Benoît, fut érigée en évêché par le pape Jean XXII.

Cette abbaye de Montauban, qui fut depuis appelé de son nom l'abbaye de saint Théodard, et qui fut changé, dans la suite des temps, en église cathédrale, lorsque la ville de Montauban fut érigée en évêché. Cette cathédrale ne laisse pas d'être toujours dédiée sous le nom de Saint-Martin, et l'on dit que le corps de saint Théodard s'y est conservé jusqu'à présent, nonobstant toutes les violences que les huguenots y ont exercées dans les XVIème et XVIIème siècles.

En 1561, quand les hérétiques s'emparèrent de Montauban, les reliques du bienheureux Théodard furent portées près de Montech, à Villebrumier.

Le village de Villebrumier (Tarn et Garonne) rue de la Gendarmerie et l'église Saint Théodard en 1905.

De nombreux témoignages nous indiquent, que les reliques de saint Théodard ne furent pas détruites, du moins totalement, en 1561, à l'époque du pillage de l'abbaye et de l'église de Saint Martin. Le célèbre reliquaire de Saint Théodard ne tomba point au pouvoir des calvinistes. Une seule église, depuis le 30 décembre 1652, se glorifie d'avoir les restes de saint Théodard : c'est celle de Villebrumier chef-lieu de canton, situé à peu de distance de Montauban. Plusieurs évêques de Montauban feront l’inventaire des reliques, la dernière datant de 1912.

Coffre contenant les reliques de Saint Théodard à Villebrumier.

L'église Saint Théodard à Villebrumier.

L'abside de l'église Saint Théodard à Villebrumier.

La ville de Montech, qui a été pendant de longues années la résidence de l'évêque et du chapitre expulsés par les huguenots, a dû certainement avoir autrefois quelques reliques de saint Théodard. Malheureusement elles ont disparu.

Vers 1825, dans la sacristie de l'église de Montech, un ancien reliquaire renfermant une portion d'os assez considérable, mais sans authenticité. Il est à présumer que ce fragment provient de la châsse de saint Théodard. Le reliquaire, dont le travail est remarquable, appartient depuis 1855 environ à Madame la marquise de Pérignon (nom de jeune fille : Hélène-Catherine de Grenier) qui épousa le 14 février 1786 le maréchal Catherine Dominique de Pérignon (1754 + 1818), et qui déposa la relique, dans la chapelle de son château de Finhan (Tarn et Garonne), résidence achetée par le maréchal Pérignon en 1797.

Saint Théodard est fêté le 1er mai.

Le château de Finhan (Tarn et Garonne) qui fut racheté par le maréchal Pérignon en 1797. Photo datant de 1900.

 

Narbonne, cour dans le palais des archevêques jouxtant le chevet de la cathédrale Saint Just.

 

LISTE DES COMTES, VICOMTES, PRINCES, ET ARCHEVÊQUES DE NARBONNE

Jusqu'à la fin du Moyen-âge, Narbonne fut gouvernée par deux seigneurs : l'archevêque et le vicomte.

Note : les seigneurs de Narbonne prenaient assez indifféremment les titres de comte, vicomte, marquis et duc. On n'est point fixé sur l'origine des comtes ou vicomtes de Narbonne ; la tradition la plus commune est que Charlemagne établit des comtes pour le gouvernement des villes du bas Languedoc, comme il avait fait pour l'Aquitaine. Aymeric fut le premier vicomte de Narbonne en 758.

 

Il a très certainement des manques et des erreurs dans cet inventaire que je vous propose ici, surtout dans les périodes les plus anciennes, car beaucoup d'archives sont incomplètes et se contredisent. Mais c'est déjà une bonne approche.

 

- Vers 250, Saint Paul-Serge de Narbonne était un évêque métropolitain.

- Au III ème siècle, Saint Étienne, le diacre du précédent lui succéda, il fut nommé évêque métropolitain.

- Vacance du siège pendant environ deux siècles et demi, à cause des persécutions des empereurs romains, qui étaient maître de Narbonne.

- En 359, Gavidius.

- Vers 392, Irénée.

- De 417 à 422, Hilaire. Les ennemis de la foi occupaient alors le Languedoc.

- De 427 à 461, Rusticus ou Saint Rustique, évêque de Narbonne, il aurait fait reconstruire la cathédrale de la ville, détruite par un incendie. Comme Hilaire l'évêque d'Arles, il est rappelé à l'ordre par le pape Léon à propos des élections épiscopales. Ayant transmis au pape Saint-Léon un mémoire en 19 articles pour le consulter sur divers points, ce pontife lui répondit, au sujet d'un de ces articles, qu'il était permis à l'ingénu qui avait épousé un esclave de le répudier et de contracter un nouveau mariage.

- En 462, Hermès. Il mourut vers 500.

- En 506, Caprarius. Il mourut vers 520.

- Vers 521, Aquilin. Il mourut vers 554.

- Vacance du siège pendant environ vingt-cinq ans, causée par la persécution des rois Goths, qui étaient maître de Narbonne.

- Vers 580, Atlalocus, Il mourut en 587.

-Entre 589 et 597, Migetius ou Mégace. Le premier concile de Narbonne eut lieu en 589.

-Avant 610, Sergius.

- De 633 à 638, Selva.

- En 639, Félix, mort vers 646.

- En 647, Saint-Pierre, mort vers 662.

- Vers 672, Argebaud ou Argebodus, mort en 673.

- De 683 à 688, Sunifred ou Junifredus. Il meurt vers 693.

- Vacance du siège pendant soixante ans à cause d'une peste et des cruautés des Sarrasins qui s'étaient emparés de Narbonne.

- En 767, Aymeric, autrement appelé Théodoric fut le premier duc, marquis et comte de Narbonne. Charlemagne fera fortifier la ville de Narbonne en 768.

- Vers 768, Aribert. Il meurt en 820.

- Avant 781, Nimbrisius.

- Entre 779 et 799, Daniel, sous le règne de Pépin le Bref, cet archevêque, fut le premier coseigneur de Narbonne. Il fut archevêque pendant vingt ans. Il meurt en 799.

- En 782, le second duc fut Milon qui avait le simple titre de comte de Narbonne. Il est mentionné, en 794 dans un diplôme de Charlemagne comme ayant été un des fondateurs de l'abbaye de Caunes.

- Vers 789, Torsin ou Tursin, troisième duc porta le titre de prince de Narbonne et de Toulouse.

- En 791, Magnarius, était comte de Narbonne; il fixa en cette année-là les limites d'un« territoire qui appartenait à l'abbaye de Caunes.

- 793, Guillaume de Bourgogne, fils d'Aymeric ou Théodoric,  sous le titre de duc et de marquis de Narbonne.

Note : Il paraît que c'est à cette époque du IXème siècle, que les évêques métropolitains de Narbonne prirent le titre d'archevêque.

- Vers 800, Sturmion, comte de Narbonne, il est rappelé dans un jugement de l'année 834 comme ayant reçu un rescrit de Louis le Débonnaire, lorsque ce prince n'était encore que roi d'Aquitaine.

- Vers 793, Adhémar, c'est celui qui étant comte de Narbonne suscita un procès à Jean en 834.

- Vers 793 à environ 834, Liebulfe, ce comte du nom de Liebulfe figure dans un acte d'échange du 7 novembre 824, passé entre lui et l'archevêque d'Arles, et confirmé par un diplôme du 3 janvier 825. Ce même comte et son épouse Odette, donnèrent au monastère de Lerins, par testament du 10 mars 828, une certaine quantité de biens. Dans un plaid de 834, nous savons par lui que Liebulfe s'empara par la force du domaine de Fontjoncouse.

- L'an 815, Nibridius ou Ninfridius, archevêque et deuxième coseigneur de Narbonne. Il meurt en 822.

Note : Il est permis de penser qu'après l'année 820 les comtes particuliers de Narbonne  furent remplacés par de simples vicomtes.

- En 822 environ, Bera ou Berano, fut le cinquième duc, marquis et comte de Narbonne.

- Vers 826, Bernard, fils de Guillaume fondateur du monastère de saint-Guillaume le Désert, fut le sixième duc sous le titre de duc de Septimanie. Charles le Chauve le fit assassiner en l'an 844.

- Vers 827 à 840, Barthelèmy, archevêque, coseigneur de Narbonne.

- En 844, Sumefridus ou Humfridus, septième duc, sous le titre de marquis de Gothie.

- En 845, Berarius et son successeur Fredold ou Frédald ou Frédule (vers 855 à 872), archevêques, quatrième et cinquième coseigneurs de Narbonne.

- En 865, Raymond et son successeur, son fils Bernard, comtes de Toulouse, neuvième et dixième ducs, sous le titre de marquis et ducs.

- De 873 à 885, Sigebodus fut le successeur de Fredold, archevêques, sixième coseigneurs de Narbonne.

- En 874, Bernard, fils de Bernard et de Duodène, fut le huitième duc, sous le titre de marquis de Gothie.

- En 879, Bernard comte d'Auvergne et de Bourges, onzième duc, sous le titre de prince et marquis de Gothie. Nommé par le pape Jean VIII.

- Avant 884, ce fut Sigebodus ou Sigebode, archevêque et primat d'Aquitaine, sixième coseigneur de Narbonne. Il eut recours à la protection du roi Louis-le-Bègue pendant le concile de Troyes en 878, contre des ravages commis par le comte de Roussillon Miron et le vicomte de Narbonne Lindoin. Il meurt vers 886.

- En 885, Saint-Théodard, il était le patron de la ville de Montauban, archevêque, le septième coseigneur de Narbonne. En 878, l'archevêque Sigebode se trouvant retenu à Narbonne par une grave maladie, Théodard fut député, en sa qualité d'archidiacre, pour aller à Nîmes assister à la recherche des reliques de saint Baudile. Il fut nommé archevêque de Narbonne le 15 août 885 dans l'église Sainte-Marie de Narbonne. Quand il prit en main les rênes du diocèse de Narbonne, il trouva son église cathédrale dans un triste état. Un diplôme par lequel tous les avantages sont garantis à Saint Théodard et à ses successeurs, par le roi Eudes, fut signé à Orléans le 24 juin 888.

- En 898, Majol, premier vicomte héréditaire de Narbonne. Il fut le troisième vicomte de Narbonne.

- Vers 900, successivement il y a eu, Aribertus II et Arnustus, tous archevêques, huitième et neuvième coseigneurs de Narbonne. Il présida le IIIème concile de Narbonne en 902, auquel assistèrent plusieurs évêques d'Espagne, du Languedoc et de Provence. Le IVème concile de Narbonne, tenu par le même archevêque en 911, eut lieu à Fontcouverte. Arnustus fut assassiné en allant au concile de Tolède en 913.

- Vers 900, Vulberard ou Ulberard et puis Alberic, les deuxième et troisième  vicomtes héréditaires de Narbonne.

- De 910 à 918, Guillaume comte de Poitiers et duc d'Aquitaine, fondateur du monastère de Cluny. Fils de Bernard comte d'Auvergne et de Bourges. Treizième duc, sous le titre de prince de Gothie.

- Avant 913 (de 893 à 912), Arnuste etAgio son successeur, archevêques neuvième et dixième coseigneurs de Narbonne. Il meurt assassiné en Catalogne.

- En 911, Gérard, fut nommé archevêque de Narbonne par l'évêque d'Uzès, Amélius II.

- Vers 914, Vulcarius ou Vulberardus et Alberic, deuxième vicomtes héréditaires de Narbonne.

- Avant 918, Raymond, comte de Toulouse, quatorzième duc, sous le titre de marquis de Gothie.

- De 914 à 924, Agio, archevêque dixième coseigneur de Narbonne.

- Avant 921, Richard duc d'Aquitaine, douzième duc, marquis et comte de Narbonne, sous le titre de duc.

- Entre 920 et 926, Volverade, frère présumé du vicomte Odon. Vicomte de Narbonne.

- Vers 923, Ermengaud fils de Bernard aîné d'Humfridus et l'abbé Raymond, quinzièmes ducs, sous le titre de princes de Gothie.

- En 924, Anno succède à Agio, archevêques, il est le onzième coseigneur de Narbonne.

- De 930 à 945, Odon Eudes, fils d'un vicomte dénommé Francon et d'Ersinde ou fils de Vulberard ? Il épouse le 1er mai 955 Richilde fille de Guifred II Borrel, comte de Barcelone. Il est le père du vicomte Malferd. Il est le troisième vicomte héréditaire de Narbonne.

- Dés 923 jusqu'en 937, Pons surnommé Raymond, comte de Toulouse, seizième duc, sous le titre de prince et premier marquis de Gothie. Il dépouilla Ermengaud et Raymond son fils de la principauté de Gothie.

- Entre 924 et 958, Anno, Erifons et Aymeric en 937, tous archevêques, onzième, douzième et treizième coseigneurs de Narbonne.

- En 944, Raymond, comte de Toulouse, dix-septième duc, sous le titre de prince de Gothie.

- De 945 à 977, Aymeric, archevêque, treizième coseigneur de Narbonne. Décède avant le 13 juin 977. Il présida le V ème concile de Narbonne en 937 et le VI ème en 947.

- Entre 952 et 966, Malfred et Adélaïde sa femme qu'il épousa le 1er avril 990. Il est le fils très probable du vicomte Eudes et de Richilde de Barcelone. Il est le quatrième vicomte héréditaire de Narbonne. Il décède entre 966 et 969.

- Guadaillo, prince des Goths. Il fut élu évêque de Barcelone en 1029.

- Après 974, Raymond, comte de Rouergue, dix-huitième duc, sous le titre de seigneur de Narbonne.

- Entre 977 et 1019, Ermengaud de Narbonne, fils de Malfred vicomte de Narbonne et de Richilde de Barcelone, archevêque, quatorzième coseigneur de Narbonne. Il mourut vers 1019. Il présida le VIIème concile de Narbonne en 990.

- Entre 1017 et 1023, Raymond Ier, fils du vicomte Malfred et d'Adélaïde. Il épousa la comtesse Richarde le 7 juin 1033 (+1044), il est le cinquième vicomte héréditaire de Narbonne. Il décède vers 1023.

- Du 6 octobre 1019 à 1079, Guifred de Cerdagne, fils de Guifred II comte de Cerdagne, il fut abbé de Saint-Paul, fut fait archevêque à l'âge de dix ans, quinzième coseigneur de Narbonne. Il assista au concile de Tolède en 1056. Il présida le VIII ème concile de Narbonne en 1043. Lors du Xème concile en 1054 la pais entre l'archevêque et le vicomte y fut confirmée. Le XIème concile eut lieu en 1055, puis le XIIème en 1060. Déposé par les conciles de Rome entre 1078 et 1079 pour simonie, mais il restera à son poste. Il mourut en 1079.

- Vers 1040, Hugues, comte de Rouergue, dix-neuvième duc, sous le titre de seigneur de Narbonne. Le 17 mars 1043, se teindra à Narbonne un Concile où Hugues II archevêque de Toulouse était aussi présent.

- Avant 1023, Berenguier, fils du vicomte Raymond Ier et de Richarde. Il a épousé Garsinde de Besalú fille de Bernard Taillefer, comte de Besalú. Il est le sixième vicomte héréditaire de Narbonne. Vingtième duc. Prend le titre de proconsul de Narbonne. Avec leurs enfants Raymond, Pierre et Bernard, donnèrent, en l'an 1048, aux chanoines de l'église métropolitaine de Narbonne, la dîme du poisson qui se prenait en la plage de la vicomté, tant dans la mer que dans les étangs et dans la rivière d'Aude. Ils y joignirent la dîme du sel. Il décèdera vers 1067.

- Vers 1058, Gaufroy, abbé de Saint-Paul devint archevêque de Narbonne. D'après les historiens c'est lui qui fit venir d'Espagne les corps des saints Just et Pasteur.

- 1060- 1105, Raymond IV de Saint-Gilles, comte de Rouergue, connu aussi sous le nom de Raymond IV de Toulouse, il est le second fils de Pons, il fut le vingt- et- unième duc, en 1080 il se nomma comte de Narbonne.

- De 1079 à 1085, Pierre 1er Berenguier ou Bérengier + 1790, fils puiné de Bérengier vicomte de Narbonne et de Garsinde de Besalú, il est aussi l'oncle d'Aymeric Ier. Il était évêque de Rodez de 1053 à 1079. En 1080, il sera à la fois vicomte de Narbonne dont il prend le titre, et comme archevêque. On rapporte qu'il fut excommunié en 1080 ; se retire vers 1081 à Saint-Antonin, puis à Moissac. Il est le seizième archevêque coseigneur de Narbonne. Il meurt en 1086. Il assura la tutelle de son neveu Aymeri.

- Vers 1070, Raymond de Berenguier et Bernard de Berenguier, fils de Bérenguier, sixième et septième vicomtes héréditaires de Narbonne.

- De 1078 à 1105, Aymeric Ier, fils du vicomte Bernard de Bérenguier, premier du nom, huitième vicomte héréditaire de Narbonne, vingt-troisième ducs, sous le titre de princes et de par la grâce de Dieu vicomtes de Narbonne. Il mourut en Terre-Sainte en 1104-1105. Son gouvernement sera marqué surtout par ses affrontements avec les archevêques Dalmas et Bertrand pour le contrôle de Narbonne.

- Vers 1105, Bertrand fils de Raymond de Saint-Gilles, vingt-deuxième duc, sous le titre de marquis et comte de Narbonne.

- Vers 1086 à 1097, Dalmas, archevêque candidat pontifical en 1079 contre Pierre de Narbonne. Il fut abbé de Lagrasse. Il est le dix-septième coseigneur de Narbonne. Il présida le XIIIème concile de Narbonne en 1090. Il mourut le 17 janvier 1097.

- De 1097 à 1106, Bertrand de Montredon, archevêque, il est le dix-huitième coseigneur de Narbonne. Il mourut après le 19 avril 1106. Il fut auparavant évêque de Nîmes. Il sera déposé par le pape vers 1106.

- Du 5 novembre 1106 au 15 février 1121, Richard de Millau ou de Carlat, archevêque, il est le dix-neuvième coseigneur de Narbonne. Il fut cardinal et légat du pape. Il mourut le 15 février 1121. Il présida le XIVème concile de Narbonne en 1111.

- Du 16 avril 1121 au 30 septembre 1149, Arnaud de Leues ou de Lévéze, archevêque, il est le vingtième coseigneur de Narbonne. Il meurt en 1149. Il présida le XV ème concile de Narbonne en 1134.

- En 1125, Alphonse fils de Raymond de Saint-Gilles, comte de Toulouse vingt-quatrième duc, sous le titre de marquis et comte de Narbonne.

- De 1149 à 1156, Pierre d'Anduze, fils de Sibille seigneur d'Anduze, archevêque, vingt-unième coseigneur de Narbonne. En 1140 un autre Concile se tiendra à Narbonne. Il mourut en 1156.

- Aymeric, dixième vicomte héréditaire de Narbonne. Il posséda la vicomté de Narbonne, et eut de grandes querelles avec le cardinal Richard de Millau, archevêque de cette ville.

- En 1134, Aymeric II, fils Aymeric Ier, il est l’aîné des quatre fils nés du vicomte Aymeric Ier de Narbonne et de Mahaut, fille de Robert Guiscard et veuve de Raimond Bérenger II de Barcelone. Il est le onzième vicomte héréditaire de Narbonne. Il mourut dès la première année, c'est-à-dire en 1134. Son courage l'avait conduit en Espagne où il perdit la vie à la bataille de Fraga le 17 juillet 1134 donnée contre les Maures par Alfonse, roi de Navarre et d'Aragon. Il ne laisse pour héritières que deux filles encore mineures, Ermengarde, née de sa première épouse, Ermengarde de Servian, répudiée1 et Ermessinde, née de la seconde, également prénommée Ermessinde.

- En 1134, Ermengarde de Narbonne, vicomtesse de Narbonne qui succéda à son père Aymeric II jusqu'en 1197. . Elle est née vers 1127 / 1129et décèdera en 1196 / 1197.

- En 1148 jusqu'en 1194, Raymond fils de Faydide, comte de Toulouse, vingt-cinquième duc, sous le titre de marquis et comte de Narbonne. Ce vicomte n'ayant point laissé d'enfants, sa sœur Ermengarde devint vicomtesse et dame de Narbonne.

-Du 20 juillet 1156 au 7 avril 1162, Berenguier ou Bérenger de Narbonne, fils puiné d'Aymeric Ier vicomte de Narbonne et de Mahaut ou Mathilde de Hauteville (+1111-1112), fille de Robert Guiscard, duc de Pouille, devint par mariage comtesse de Barcelone, puis vicomtesse de Narbonne. Berenger est le frère utérin de Raymond Bérenger III comte de Barcelone, oncle de d'Ermengarde vicomtesse de Narbonne. Abbé de Lagrasse vers 1114, puis en 1156 archevêque, vingt- troisième coseigneur de Narbonne. Il meurt le 7 avril 1162.

- De mai 1162 au 15 février 1181, Pons d'Arsac, Archevêque, vingt-quatrième coseigneur de Narbonne. Il meurt le 15 février 1181.

- En 1176, il y eut un Pierre de Situlvero, puis un Jean de Belles-Mains évêque de Poitiers fut élu évêque de Narbonne en 1181. Tous archevêques, vingt- cinquième et vingt-sixième coseigneurs de Narbonne.

- Du 16 mai 1182 au 8 avril 1191, Bernard Gaucelin, très certainement de la famille des seigneurs de Lunel dans l'Hérault. Il est le vingt-septième coseigneur de Narbonne. Il fut évêque de Béziers de 1167 à 1182. Il mourut le 8 avril 1191.

- En 1191, autre Berenguier ou Bérengier II de Narbonne, fils d'Ermessinde elle-même sœur d'Ermengarde, archevêque, vingt-huitième coseigneur de Narbonne. Il meurt en 1212.

-En 1194, Aymeric de Lara le neveu d'Ermengarde, qui épousa sa sœur Ermessinde. Espagnol, il était comte de Molina, noble castillan ; et vint ensuite son fils, Pierre de Lara.

- Pierre de Lara, fils d'Aymeric de Lara, comte de Molina. Il mourut en 1205. Ils étaient successivement onzième et douzième comte de Narbonne.

- En 1194, Raymond fils de la reine Constance, comte de Toulouse, vingt-sixième duc, sous le titre de marquis et comte de Narbonne.

- De 1191 à 1212, Berenguier ou Bérenger de Barcelone et son successeur Arnaud Amalric (voir ci-après), archevêques; vingt-huitième et vingt-neuvième coseigneurs de Narbonne.

- Aymeric V décéda le 12 février 1239, treizième vicomte de Narbonne. IL épousa Marguerite de Marly, sœur de deux chevaliers qui suivirent le comte Simon de Montfort en Languedoc, dans la croisade contre les Albigeois. Le vicomte et l'archevêque de Narbonne préservèrent leur ville de la contagion de l'hérésie et la garantirent contre tous les maux de la guerre.

- De 1216 à 1218, Simon de Montfort, vingt-septième duc, sous le titre de comte de Narbonne.

- De 1212 à 1225, Arnaud Amalric ou Arnaud Amaury, abbé de Cîteaux,  archevêque du 12 mars 1212 à 1225, vingt-neuvième coseigneur de Narbonne, il est le premier archevêque qui a pris le titre de duc de Narbonne. Il fut légat pontifical au cours de la croisade contre les Albigeois. Aymeric se fit déclarer duc de Narbonne, en 1212, par les évêques de la province, et fut reconnu en cette qualité par Aymeric V, vicomte de Narbonne, et par d'autres seigneurs ; mais Raymond VI, comte de Toulouse, qui prenait aussi le titre de duc de Narbonne, ayant été excommunié comme fauteur de l'hérésie des Albigeois, Simon de Montfort fut investi du comté de Toulouse et du duché de Narbonne que son fils, Amaury de Montfort céda au roi Louis VIII, en 1224; par cette cession , le duché de Narbonne demeura réuni à la couronne de France. C'est de là sans doute que les archevêques, successeurs d'Amalric, n'osèrent pas, comme lui, prendre la qualité de ducs de Narbonne. Amalric fut aussi inquisiteur de la foi, en France. Il quitta son archevêché pour se retirer à Cîteaux dont il avait été abbé, et où il mourut en 1225.

- En 1218, Amaury de Montfort, vingt-huitième duc, sous le titre de comte de Narbonne.

- Aout 1222, Raymond le Jeune dernier du nom, fils de Raymond le Vieux et de la reine Jeanne sœur de Richard roi d'Angleterre, comte de Toulouse et dernier duc et comte de Narbonne. Il assiégea Carcassonne en 1223, il continua la guerre contre Amaury de Montfort.

- Aymeric VI, décéda le 12 février 1229 et lui succéda Aymeric VII, douzième et treizième vicomtes de Narbonne. Il épousa Philippes d'Anduze fille de Pierre Bernard ou Bermond d'Anduze et Constance de Toulouse sœur de Raymond dernier comte de Toulouse.

- De 1226 à 1245, Pierre Amiel ou Amelly, il meurt en 1245, archevêque, coseigneur de Narbonne. Lors du XVIème concile de Narbonne, tenu en 1227, par Pierre Amelly, et auquel assistèrent les évêques ses suffragants. On y approuva les ordonnances du roi Louis VIII ; on dressa vingt canons et statuts, et on excommunia les comtes de Toulouse et de Foix, et le vicomte de Béziers, comme fauteurs des Albigeois.

Le XVIIème concile de Narbonne, tenu en 1235, par ordre du pape Grégoire IX, et présidé par le même archevêque. Il y fut dressé 29 canons pour servir de règlements aux inquisiteurs de la foi contre les hérétiques.

 

Note : En novembre 1229, s'est tenu le XIIème Concile de Toulouse. Cette assemblée remarquable, puisqu'elle est l'époque de l'établissement du tribunal de l'Inquisition, qui était composé entre autre, d'archevêques de Narbonne.

 

-De 1245 à 1257, Guillaume de Broa ou Guillaume de la Broue, archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1257 à 1259, Jacques de Nigri, archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1259 à 1261, Guy Fulcodi ou Foulques (Saint Gilles dans le Gard), archevêque, coseigneur de Narbonne. Il fut nommé cardinal en 1261, puis pape sous le nom de Clément IV de 1265 à 1268.

- De 1262 à 1272, Maurin Ier, archevêque, coseigneur de Narbonne. Maurin fut nommé commissaire pour enquêter sur Raymond De Falgar évêque de Miramont, il était accusé devant le pape Urbain IV de fratricide et de corruptions dans ses mœurs et de négligences dans son ministère. Il fut absous par le souverain pontife.

- De 1272 à 1286, Pierre de Montbrun, archevêque, coseigneur de Narbonne. Il fit bâtir la chapelle de la Madeleine, et la partie du palais archiépiscopal qui est vers la cathédrale.

- De 1287 à 1311, Gilles Aycelin de Montaigu, archevêque, coseigneur de Narbonne. Il fit bâtir la grosse tour du palais archiépiscopal, et mourut archevêque de Rouen en 1318.

- De 1311 à 1341, Bernard de Fragues ou de Fargis, ancien évêque d'Agen, ancien archevêque de Rouen. Neveu du pape Clément V, frère du cardinal Raymond Guilhem de Fargues. Il est le fondateur du collège de Narbonne à Paris, érigea en collégiale l'église Saint-Etienne qui était hors la ville.

- De 1341 à 1347, Gasbert de Valle ou de La Val, c'est un ancien camérier des papes Jean XXII, Benoît XII et Clément VI. Ancien évêque de Marseille et archevêque d'Arles puis archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1347 à 1375, Pierre de la Jugie, neveu du pape Clément VI, ancien archevêque de Saragosse et de Rouen, puis archevêque, coseigneur de Narbonne. Il fut nommé ensuite cardinal.

- De 1375 à 1391, Jean Roger de Beaufort, ancien évêque de Carpentras et d'Auch, puis archevêque, coseigneur de Narbonne.

- En 1392, François de Conziè, natif de Bugey, oncle du cardinal et archevêque d'Arles Louis Aleman. Il fut archevêque de Toulouse en 1391 puis archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1433 à 1436, François Condolmer ou Coldumier. Archevêque, coseigneur de Narbonne puis cardinal.

- De 1436 à 1451, Jean d'Harcourt. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1451 à 1460, Louis d'Harcourt. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1460 à 1472, Antoine du Bec Crespin. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1473 à 1482, Renaud de Bourbon. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1482 à 1484, Georges d'Amboise. Ancien archevêque de Rouen, puis archevêque, coseigneur de Narbonne. Il fut nommé cardinal en 1498.

- De 1484 à 1492, François Hallé. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1492 à 1494, une nouvelle fois Georges d'Amboise. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1494 à 1502, Pierre d'Abzac de la Douze. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1502 à 1507, François Guillaume de Castelnau de Clermont-Lodève. Archevêque, coseigneur de Narbonne. Cardinal en 1503.

- De 1507 à 1514, Guillaume Briçonnet. Archevêque, coseigneur de Narbonne. Il fut nommé cardinal en 1495.

- De 1515 à 1523, Jules de Médicis. Archevêque, coseigneur de Narbonne. Il était cardinal en 1513. Il fut élu pape sous le nom de Clément VII de 1523 à 1534.

- De 1524 à 1550, Jean de Lorraine. Archevêque, coseigneur de Narbonne. Il était cardinal en 1518.

- De 1550 à 1551, Hippolyte d'Este dit le cardinal de Ferrare. Archevêque, coseigneur de Narbonne. Il était cardinal en 1538.

- En 1551, François de Tournon. Archevêque, coseigneur de Narbonne. Il était cardinal en 1530.

- De 1551 à 1563, François Pisani. Archevêque, coseigneur de Narbonne. Il était cardinal en 1517.

- De 1563 à 1572, une nouvelle fois Hippolyte d'Este dit le cardinal de Ferrare. Archevêque, coseigneur de Narbonne. Il était cardinal en 1538.

- De 1572 à 1575, Simon Vigor. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1582 à 1600, François de Joyeuse, garda les deux archevêchés, celui de Toulouse et de Narbonne jusqu'en 1600. Il était cardinal en 1584.

- De 1600 à 1628, Louis de Vervins. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1628 à 1659, Claude de Rebé. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1659 à 1673, François Fouquet. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1673 à 1703, Pierre de Bonzi, fut grand aumônier de la reine, cardinal et archevêque de Toulouse puis de Narbonne. Le cardinal Mazarin le nomma afin de traiter le mariage de mademoiselle d'Orléans avec le prince de Toscane. Il mourut le 11 juillet 1703.

- De 1703 à 1719, Charles Le Goux de La Berchère. Archevêque, coseigneur de Narbonne.

- De 1719 à 1739, René François de Beauvau du Rivau, seigneur du château du Rivau en 1664. Il fut nommé à l'archevêché de Toulouse puis à celui de Narbonne. Il décède le 4 août 1739. Il avait été nommé Commandeur de l'Ordre royal du Saint Esprit le 3 juin 1724.

- De 1739 à 1751, Jean-Louis de Balbes de Berton de Crillon, archevêque de Narbonne. Il mourut le 15 mars 1751.

- D'octobre 1752 à 1763, Charles- Antoine de la Roche-Aymon, archevêque de Narbonne. Il meurt à paris en 1777. Il fut nommé cardinal en 1771.

- De 1763 à 1801, Arthur Richard Dillon. Ancien évêque d'Évreux en 1753, puis archevêque de Toulouse en 1758 puis archevêque, coseigneur de Narbonne en 1763. Il meurt en exil à Londres le 5 juillet 1806. Sa dépouille fut ramenée dans la ville de Narbonne en 2007 après avoir été retrouvée, par "miracle" lors de travaux d'aménagement de l'Eurostar dans la capitale britannique.
Il est le dernier archevêque de Narbonne. On compte quatre-vingt-deux évêques ou archevêques qui ont occupé le siège de Narbonne.

 

 Narbonne, le palais des archevêques et l'hôtel de Ville.

Voici quelques photos anciennes de la ville de Narbonne à différentes époques pour les amateurs qui apprécieront :

Narbonne, le front de mer en 1950.

Narbonne, autre photo du front de mer en 1950.

Narbonne, le palais des archevêques en 1955 et la place de l'hôtel de Ville.

Narbonne, autre photo du palais des archevêques avec le donjon en 1955 et la place de l'hôtel de Ville.

Narbonne, le palais des archevêques en 1950.

Narbonne plage en 1950.

Narbonne, les trois Ponts, entrée de la ville en 1950.

Narbonne plage en 1955.

Narbonne, la grande rue Jean Jaurès en 1950.

Narbonne, la cathédrale Saint Just en 1955.

Narbonne, une vue aérienne de la cathédrale Saint Just en 1955.

Narbonne, au premier plan le palais des archevêques, et la cathédrale Saint Just en 1955.

Narbonne, le palais des archevêques en 1955.

Narbonne, la cathédrale Saint Just et les jardins de l'ancien archevêché en 1960.

Narbonne, le palais des archevêques avec le donjon à gauche, en 1960.

Narbonne, une vue aérienne datant de 1970.

Narbonne, une vue aérienne datant de 1970.

Narbonne, une vue aérienne datant de 1970.

ATTENTION ! Ce reportage est réalisé en 5 parties donc :

Ainsi se termine ce quatrième volet de ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires en bas de l'article ... et revenez me voir !

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Réalisé par Jean-Pierre - dans DÉCOUVERTE
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commentaires

Andréa 29/02/2016 09:34

j'ai partagé votre lien sur FB

Andréa 29/02/2016 09:32

Un magnifique site que je découvre en recherchant des infos pour le mien
Bravo et merci pour l'histoire de Narbonne qui est ma ville natale
Bises du midi
Andréa

Henri-Basile. 03/12/2015 19:33

On pensait connaitre l'Histoire de Narbonne, et en fait on s'aperçoit que l'on ne connait qu'une infime partie de son existence. Superbe.
J'adore les cartes postales des années 70, elles ont une chaleur et un parfum particulier, que le temps passe vite...

Odîle 02/12/2015 13:23

J'aime découvrir une ville à travers les photos étalées sur plusieurs années... J'ai peu voyagé et ce moyen ci me plaît beaucoup!
Merci encore pour cette opportunité.
C'est un cours d'histoire très agréable à regarder.
Ce qui m'a frappé plus cette fois ci c'est que les photos sont prises d'un point de vue de plus en plus haut au fil des années... comme si l'humain qui regarde a pris lui aussi de la hauteur et de la profondeur dans son regard...