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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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25 juin 2016

Si le hasard t'amène, le plaisir te ramènera ! Voici la seconde partie du reportage consacré au village de Conques sur Orbiel et au château des Saptes. Si vous avez d'autres photos de Conques sur Orbiel, je peux éventuellement compléter ce reportage, n'hésitez pas à mon contacter.

J'espère que mes reportages ne vous laissent pas indifférents et qu'ils aiguisent votre curiosité, et n'hésitez pas à laisser vos commentaires à la fin de l'article, ils sont les bienvenus. Je vous souhaite une bonne lecture …

 

 

LES PROPIÉTAIRES SUCCESSIFS DU CHÂTEAU ET DE LA MANFACTURE DES SAPTES

 

LA BRANCHE DE SAPTE DE MONTBLANC :

La branche de ce nom resta fixée dans la région de Carcassonne. Ses derniers représentants furent Christophe de Sapte de Montblanc, commandant major de lu Cité de Carcassonne en 1722, mort vers 1750.

Son fils ou petit-fils, l'abbé de Sapte de Montblanc, prieur de Millegrand, qui figure parmi les membres du clergé a l'Assemblée des Etats généraux en 1789.

 

BRANCHE DE SAPTE DU PUGET :

Généalogie très difficile à reconstituer faute de documents.

Trois frères Sapte, Bernard, Jean-Estienne, et François, tous trois marchands de draps à Carcassonne en 1503. François de Sapte était marchand à Tuchan puis à Carcassonne, c'est ce François, lequel tant en son nom qu'au nom de ses frères fit bâtir la maison forte que l'on appelle maintenant le château de Saptes, entre Conques et Villalier.

Les enfants ou successeurs immédiats de ces premiers frères Sapte furent : Pierre et Maurice.

On trouve un Pierre Sapte qui fut blessé d'une arquebusade en 1587 au siège de Brugairolles.

Un autre François de Sapte, Conseiller au Présidial de Carcassonne, fut le fondateur de la branche de Sapte du Puget, qui se fixa à Toulouse. Vers 1620 François de Sapte fit aussi l'acquisition de la seigneurie du Puget, près d'Alzonne, où il fit bâtir le château Louis XIII que l'on voit encore aujourd'hui.

Son fils Charles, entra dans la première moitié du XVIIème siècle, au Parlement de Toulouse et ses descend aussi s'y succédèrent de père en fils, comme Conseillers ou Présidents, pendant 150 ans environ. Charles avait un frère Jean-Auguste de Sapte de Grazailhe.

François de Saint-Félix, IIème du nom, baron de Mauremont et de Clapiers, avait été destiné à l'état ecclésiastique par sa mère, qui avait décidé Philippe de Saint-Félix, son mari, à revenir à la religion de ses pères. Mais ayant perdu son frère aîné, il rentra dans le monde, recueillit l'héritage de son père et se maria, par contrat du 1er mars 1672, avec Anne de Sapte, fille d'André Jean de Sapte, seigneur du Puget et de Villelisses, conseiller au parlement de Toulouse, et de Françoise de Frezals. Il eut de ce mariage vingt-huit enfants, dont huit seulement lui survécurent, savoir, trois fils et cinq filles.

En 1694, on trouve un Jean André de Sapte décédé qui a pour fils Henri Bernard de Sapte, conseiller au Parlement de Toulouse.

Blason d'Henri Bernard de Sapte, extrait de l'Armorial Général de France réalisé par Charles d'Hozier en 1696.

Voici un autre croquis de ce blason ci-dessus.

Le dernier, Henri-Bernard-Catherine de Sapte du Puget, naquit à Toulouse en 1744. En 1789 il entra dans l'ordre de la Noblesse à l'Assemblée des Etats généraux de la Sénéchaussée de Carcassonne, où il possédait des biens considérables.

Il fut Président de la Grande Chambre du Parlement et Mainteneur de l'Académie des Jeux Floraux. Le 22 août 1793, à la demande de l'accusateur public, Fouquier Tinville, cinquante-trois Présidents ou Conseillers furent arrêtés et emprisonnés. Tous furent transférés à Paris en convois successifs, pour comparaître à la barre du tribunal révolutionnaire. Ce fut une véritable hécatombe ; tous furent condamnés à mort et exécutés en trois fournées, les 1er Floréal, 26 Prairial (14 juin 1794) et 18 Messidor an II. Parmi eux se trouvait Henri-Bernard-Catherine de Sapte du Puget qui mourut sans postérité, il avait 48 ans.

En 1649, jugement où Jean-Pierre de Sapte, sieur de Conques est cité.

On sait qu'en 1620, le château et la manufacture des Saptes passeront aux mains d'un sieur Dufay ou de Fay qui avait épousé la fille d'un des frères Sapte.

 

Notes diverses, je vous livre ce que j'ai pu trouver sans plus de précisions, sur les Saptes sans pouvoir établir les liens, si vous avez réussi la généalogie de cette famille faites moi parvenir les infos pour compléter cet article

- Antoine de Sapte né en 1588 à Conques.

- Pierre de Sapte, écuyer, né en 1615 décède après 1643, marié à Claire de Geoffroy née en 1618 décède après 1643.

- Jeanne de Sapte née vers 1618-1619.

- Jehan de Sapte né vers 1618, marié il eut une fille, Anne de Sapte.

- Marguerite de Sapte née en 1669.

- En 1679, Jean de Sapte (frère de Pierre de Sapte) fut marié à Germaine d'Aldebert, ils ont une fille, Jacquette de Sapte mariée à Jean de Boisside sieur de La Goutine.

- En 1681, Pierre Sapte à une fille prénommée Marianne de Sapte, religieuse. Ce Pierre Sapte à un frère, Pierre Calixte de Sapte, capitaine qui fut marié à Louise de Joffroy de Bousigues.

- En 1691, Jeanne Delsol était veuve de Bernard de Sapte.

- 1768, trouvé un Paul de Sapte, ainsi que Marie de Sapte.

- En 1771, Dominique de Sapte est 1er consul de Conques.

 

LES DE FAY OU DUFAY :

Nous avons vu que dès le début du XVIIème siècle, les frères Saptes ont abandonné leur château ; après leur départ, celui-ci va devenir pendant cent ans environ la propriété de la famille de Fay ou Dufay. D'où venait cette famille ? Il n'a pas été possible de l'établir d'une façon certaine.

En 1652, un jugement entre messire Antoine Defay, docteur et avocat en Parlement, et le sieur Viguier, "qui refusait de rendre et restituer le linge à lui baillé en engagement par le sieur de Conques, marqué de la marque de la maison de Saptes", malgré le payement et remboursement que lui avait fait ledit Defay de la somme de 50 livres, pour laquelle ce linge avait été engagé. Le lundi 15 juillet 1652, dit une note du registre, la justice a cessé à cause de la maladie contagieuse découverte en la ville basse et le siège a été transféré au lieu de Conques, où les audiences furent reprises le 5 novembre 1652.

En 1666, autre jugement où noble Pierre Defay, sieur de Sapte est cité.

En 1684, Marie Varennes, était veuve de noble Pierre de Fay.

 

LES DE VARENNES :

La manufacture que possédaient les Fay ou Dufay en 1620, fut par eux affermée à un banquier de Paris, M. de Varennes.  Celui-ci dut fournir les fonds nécessaires pour sa remise en état indispensable, après un demi-siècle de guerres civiles ou religieuses dont le Languedoc eût particulièrement à souffrir. En 1712  Noel de Varennes décède.

 

LES CASTANIER :

La famille Castanier de Clermont-Lodève ou Castanier d'Auriac existait au XVIIIème siècle qui, après avoir acquis dans la finance une fortune considérable, occupa de hautes charges de magistrature.

Le premier ancêtre connu dans la région qui nous intéresse est Guillaume Ier Castanier (+1690), est un marchand, cultivant lui-même sa métairie. Il avait épousé le 18 février 1645, Anne Marescot fille du seigneur de La Bastide Esparbairenque dans la Montagne Noire et vint s'installer à Carcassonne. 

Ils eurent un fils Guillaume II né le 17 mars 1646 (+4 septembre 1704) qui épousa à 23 ans en mai 1669, Marie Raynaud fille d'un gros marchand de draps de la cité de Carcassonne. Ils eurent à leur tour deux fils : Guillaume III et François Ier et deux filles Marie et Anne. Guillaume II occupe le poste de conseiller du Roi honoraire au siège du présidial de Carcassonne, lorsqu’il achète aussi en 1694 la manufacture du bout du pont à Carcassonne, dans le faubourg de la Trivalle.

Portrait de Guillaume Castanier III (1645-1705).

François Ier Castanier vivait à Paris, il meurt sans descendance, au numéro 17 rue Neuve des Capucines à Paris, dans son fastueux hôtel jouxtant la place Vendôme. C'était un homme d’aspect sévère, choisi par Louis XV comme surintendant des finances de la Reine, il se rendait tous les jours à Versailles.

Portrait de François Castanier (1676-1759) directeur de la Compagnie des Indes de 1723 à 1759.

Après la mort de Noel de Varennes, en 1712, Guillaume II Castanier acheta pour son gendre, Pierre Fraisse bourgeois de Carcassonne le mari de Marie, la manufacture des Saptes.

Guillaume III Castanier né en 1670, avait épousé le 5 septembre 1692 Françoise de Bourlat fille du directeur de la manufacture royale de Pennautier ; ils eurent trois enfants : Guillaume IV, François II et Françoise. Pour compléter la production de la manufacture de la Trivalle et de Saptes, il crée en 1711 la manufacture de draps fins de Cuxac-Cabardès.

Guillaume III devenu comte de Clermont-Lodève, baron, et seigneur de Couffoulens, décédera le 15 janvier 1725 à Carcassonne, dans la maison qu'il avait fait bâtir vingt ans auparavant et qui existe encore, dans le haut de la Grande Rue, actuelle rue de Verdun. Il fut inhumé dans l'église de Couffoulens, ses deux fils Guillaume IV et François II lui succédèrent. Il laisse une fortune de vingt-trois millions de livres et répartit ses biens entre ses deux enfants

Guillaume IV Castanier d'Auriac né le 19 décembre 1702 à Carcassonne (+3 décembre 1765 à Fontainebleau), épouse le 16 avril 1738 Marie Louise de Lamoignon de Blanc Mesnil née le 7 juillet 1719 (+1790), ils eurent un fils, François-Guillaume Castanier-d'Auriac avocat au Grand Conseil, qui fut tué en duel à Paris en 1769 par M. de Siran de Cavanac.

Portrait de Guillaume Castanier IV (1670-1725) par Hyacinthe Rigaud. Musée des Beaux-arts de Carcassonne.

Zoom sur le portrait ci-dessus de Guillaume Castanier IV (Photos Chroniques de Carcassonne).

Guillaume IV Castanier héritera de l’immense fortune de son oncle François Ier Castanier, cette colossale fortune était évaluée à quarante-trois millions de livres. Nommé conseiller d’Etat en 1751, il préside par la suite le Grand Conseil. Il gère également les forges à la catalane de la Haute Vallée de l’Aude et les manufactures des Saptes, Villeneuvette et Cuxac-Cabardès.

Son fils ayant été tué en duel, en 1765, l’immense fortune reviendra alors à sa nièce, Catherine Castanier (1729-1814) appelée "Madame", fille de François II voir ci-après. 

Quant à François II de Castanier né en 1701 (+1729) il n’eut qu’une fille Catherine Castanier (1729-1814) qui recueillit l’entier héritage. Catherine épouse en première noces Jean Joseph Palarin, marquis de Loubère, et en seconde union le marquis Louis Marie de Poulpry, lieutenant général des armées du roi (équivalent de nos jours à un général de division). On prétendait que la marquise Catherine Françoise Castanier de Couffoulens pouvait venir de Paris à Carcassonne avec ses chevaux en couchant tous les soirs dans une de ses propriétés. Son patrimoine foncier était impressionnant.

Mais à la Révolution, elle émigra en Allemagne, tous ses biens furent alors saisis et confisqués. Elle ne revint que sous l’Empire pour trouver tous ses biens vendus. Elle mourut dans la pauvreté le 27 janvier 1814 ne laissant à son neveu le Duc de La Rochefoucauld que quelques terres.

 

Les frères Jean et Vitalis Poussonnels reprendront en 1704 la direction de la manufacture royale des Saptes.

Nous avons peu d’éléments quant aux raisons du délaissement de la manufacture de la Trivalle en 1714 par les Castanier qui en était aussi les propriétaires, alors même qu’ils conservent celles des Saptes et de Cuxac-Cabardès.

 

LES FRAISSE :

Pendant trente ans, de 1700 à 1730, la manufacture des Saptes, fut l'apanage de Pierre Fraisse, beau-frère, du fameux Guillaume II Castanier. Il était propriétaire du château et associé pour la direction de la manufacture avec les sieurs Boucard et Samary, marchands de draps de Carcassonne.

En 1712, jugement où est cité noble Pierre Fraisse, seigneur des Saptes et Conques, conseiller secrétaire du Roi, maison et couronne de France.

En 1716, un acte de procédures de sentences cite noble Pierre de Fraissé, seigneur de Conques et des Saptes, chevalier d’honneur en la sénéchaussée.

En 1719, maître Pierre Fraisse, propriétaire et faisant travailler la manufacture royale des Saptes, engage une procédure contre des ouvriers de sa manufacture qui le quittèrent en emportant "la trame et l’argent qui leur avait été compté à un chacun" comme prix de la pièce qu’ils devaient faire pour le Levant.

En 1728, poursuite contre noble Guillaume de Fraissé, seigneur de Conques et des Saptes pour avoir chassé sur les terres de l'évêque de Carcassonne.

Pierre Fraisse vendit en 1730 le château des Saptes à son neveu Guillaume IV Castanier. Guillaume IV Castanier d'Auriac avait 27 ans il n'était pas encore marié, il était alors avocat au Parlement de Toulouse et ne s'occupa pas lui-même de la manufacture, il en confia l'exploitation à son fondé de pouvoirs à Carcassonne, Gaspard Laporterie. De son premier mariage, Gaspard de Laporterie eût onze enfants nés avant 1730, date à laquelle il prend la direction de la manufacture des Saptes. Ses fils se consacrèrent tous à l'industrie ou au commerce du drap. Il se remaria en 1731 et Gaspart Laporterie décèdera en 1755.

Quand survint la crise qui paralysa le commerce d'exportation à la fin du règne de Louis XV, le travail cessa pratiquement à la manufacture des Saptes.

 

LES LAPORTERIE :

Ainsi donc, à partir de 1730, nous voyons s'installer au château des Saptes une nouvelle famille qui remettra en marche pour son propre compte, la vieille manufacture.

Gaspard de Laporterie est né en 1682, fils de Pierre Laporterie et Marie Belichon. Son père avait épousé la fille d'un notaire de la Cité de Carcassonne, il consacra sa modeste fortune à faire donner une solide instruction à ses trois enfants.

Gaspard de Laporterie fit un premier mariage à vingt trois ans en 1705, avec Marguerite Macou, fille d'Antoine Macou marchand de fer de la Cité de Carcassonne et Paule de Raynaud issue de famille noble. De ce premier mariage naîtra onze enfants.

Les affaires de la manufacture prospérèrent, il devint riche, il put donc, tout en continuant à développer ses affaires, acheter un office de Secrétaire du Roy, qui l'anoblissait lui et ses enfants.

En 1731, Gaspard de Laporterie se remarie et sa deuxième femme mourut l'année suivante, en donnant le jour à une fille, Catherine, mariée très jeune au chevalier de Roquerlan.

En 1745, Procédure criminelle contre Bernard Rieux, affineur, pour préméditation de vol et assassinat en la personne de noble Pierre de Laporterie directeur de la manufacture royale des Saptes, seigneur de Roquecourbe, en son château des Saptes.

Gaspard Laporterie mourut en 1755, laissant à son fils aîné, Pierre de Laporterie, seigneur de Roquecourbe, la plus grande partie de ses biens. 

Après la mort en 1779 de Pierre de Laporterie qui avait prit les commandes de la manufacture après la mort de son père, la marquise de Poulpry (Catherine Castanier fille de François II) vendit son château, avec la manufacture à l'arrêt, au docteur Sabatier, médecin à Carcassonne.

En 1785, litige où est cité Sabatier, seigneur des Saptes.

 

LES D'URRE :

Ce domaine passa en 1792, dans la famille d'Urre, par suite de la vente faite par la veuve du docteur Sabatier à Madame Théodorine d'Urre, née de Mac-Mahon.

La famille d'Urre d'Aubais, originaire du Dauphiné et l'une des plus anciennes de cette région, était venue à la suite de mariages, se fixer en Languedoc, sous le règne de Louis XV.

Maurice  Théodore Charles Emmanuel Marie, titré marquis d’Urre d’Aubais, est le fils de Emile Jacques François Emmanuel, marquis d’Aubais  les Conques et de son épouse Anne  Félicité Viger ; petit fils d’Emmanuel François d’Urre, marquis d’Aubais, baron de Capendu, marié en 1779 à Théodorine de Mac -Mahon ; arrière petit fils de Alexandre Joseph François d’Urre et de Jacqueline Marie de Bashi d’Aubais.

Le marquis Maurice d’Urre d’Aubais est né le 29 novembre 1856 à Nîmes ; il est décédé à Paris le 21 mai 1927.

Le marquis passa son enfance dans le château familial de Saptes situé à Conques sur Orbiel, propriété devenu familiale par son rachat par Théodorine de Mac-Mahon, son arrière grand mère paternel.

 A la mort de son père, le 20 octobre 1883 à Nîmes, il a 27 ans et hérite de celui-ci ainsi que du titre de marquis (sa mère étant morte en 1858, il n’avait qu’une sœur, Thérèse, décédée à l’âge de 14 ans en 1864). Célibataire, à la tête d’une fortune très importante, possédant plusieurs châteaux et immeubles, le marquis Maurice d’Urre d’Aubais avait la passion des courses hippiques, des voyages et de la mer.

Le marquis d'Urre, inhumé au château des Saptes depuis 1927, est le dernier descendant de cette dame de Mac-Mahon, comtesse d'Urre, qui acheta dans les premières années de la Révolution, ce domaine transmis depuis de père en fils jusqu'à lui.

 

PERSONNALITÉS DE LA COMMUNE DE CONQUES SUR ORBIEL 

- Albert Gau (1910-1993) prêtre, résistant, journaliste et homme politique né à Conques.

- Félix Roquefort (1913-1982) député de l'Aude de 1956 à 1958, décédé à Conques.

- Denis Pébernard, cet illustre concitoyen, vétérinaire réputé de profession, tour à tour historien, poète et philosophe, a laissé une étude sur Conques-sur-Orbiel considérée comme un classique des monographies villageoises.

- Jacques Roynette, ancien président du conseil général et ancien préfet, il habite à Conques.

 

Voici quelques photos anciennes que les amateurs apprécient :

Conques sur Orbiel, route de Carcassonne en 1905.

Conques sur Orbiel, route de Carcassonne en 1905.

Conques sur Orbiel, route de Carcassonne en 1905.

Conques sur Orbiel, avenue de Lastours en 1905.

Conques sur Orbiel, route de Carcassonne en 1905.

  

Conques sur Orbiel, deux photos datant de 1905, à gauche, l'église Saint Michel, et à droite, la rue de l'église avec sa porte médiévale.

Conques sur Orbiel, l'église Saint Michel en 1905.

Conques sur Orbiel, l'avenue de Carcassonne en 1905.

Conques sur Orbiel, une vue générale du village en 1905.

Conques sur Orbiel, une vue générale du village en 1905.

Conques sur Orbiel, foyer des campagnes et bains douches en 1955. Aujourd'hui le bâtiment a été entièrement rénové, c'est un centre culturel qui abrite le théâtre municipal.

Conques sur Orbiel, une vue générale du village en 1960.

Conques sur Orbiel, une vue générale du village en 1955.

Conques sur Orbiel, lotissement Joliot Curie en 1959.

Conques sur Orbiel, porte médiévale en 1970.

Conques sur Orbiel, en 1970.

Conques sur Orbiel, l'Orbiel en 1970.

Conques sur Orbiel, maison de repos convalescence le château de La Vernède, route de Villalier en 1950.

Conques sur Orbiel, château de Vic à la sortie de Conques sur Orbiel route de Lastours, en 1905.

 

Bibliographie, je citerai simplement les documents les plus pertinents :

- Divers bulletins de la Société d'études scientifiques de l'Aude.

- Dictionnaire de la noblesse.

- Histoire générale de Languedoc.

- Mémoires de la société des arts et des sciences de Carcassonne.

 

 J'ai l'intention de réaliser un reportage sur le village de Bélesta (Ariège), et sur le fameux sentier cathare, si vous avez des documents, des photos, je vous invite à me contacter par mail à cette adresse :

 jp@belcaire-pyrenees.com

 

Ainsi se termine ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires en bas de l'article ... et revenez me voir !

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Tous mes remerciements aux internautes photographes qui ont bien voulu partager et grâce à leurs clichés, permettent de documenter et de mettre en valeur ce reportage, que je réalise bénévolement pour la promotion d'une belle région : L'AUDE ! 
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Réalisé par Jean-Pierre - dans DÉCOUVERTE
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commentaires

daniela 10/07/2016 21:26

Vos reportages sont toujours bien documentés et bien mis en valeur.Quelle étonnante capacité vous pousse à choisir et à fouiller vos sujets.
Je me pose une foule de questions...Bref vous m'épatez.Je suis originaire d'un petit pays qui ressemble au vôtre et qui est tout à côté ,le Donezan et je rêve qu'un blog semblable y voit le jour...Merci et à bientôt

Nicolas 26/06/2016 12:30

Très bon travail, comme d'habitude.

Autissier 25/06/2016 15:17

Un beau travail, toujours très agréable à lire. Merci

Michel 25/06/2016 11:42

Toujours une documentation fournie, Merci pour votre boulot.

DELON 25/06/2016 10:05

Encore beaucoup de plaisir à lire votre prose
Merci