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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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1 octobre 2016

 

Si le hasard t'amène, le plaisir te ramènera ! Vous avez remarqué ? Le site a dépassé son millionième visiteur pendant le mois août, c'est formidable, cela prouve qu'il y a un intérêt certain pour cette magnifique région, et je suis heureux que vous appréciiez les reportages que je partage avec vous. 

Cela dit, aujourd'hui je vous propose une escapade en Ariège, à Bélesta plus exactement, qui se situe à la limite de l'Aude, beaucoup connaissent ce village pour l'avoir traversé pour aller de Quillan à Foix. ATTENTION ! Ce reportage est réalisé en trois parties pourquoi ? Du fait du très grand nombre de photos illustrant ce reportage, plus de 280 clichés, je suis obligé de le scinder pour des raisons techniques.

Je constate que mes reportages ne vous laissent pas indifférents et qu'ils aiguisent votre curiosité, et n'hésitez pas à laisser vos commentaires à la fin de l'article, ils sont les bienvenus. Je vous souhaite une bonne lecture …

Bélesta se situe à 110 km de Toulouse, 34 km de Foix, 28 km de Quillan, 63 km de Carcassonne, et 220 km de Cahors.

Bélesta se situe en Ariège à la limite départementale de l'Aude, c'est un point de passage obligé quand on veut aller de Quillan à Foix et en venant du Nord pour accéder au Pays de Sault. Il y a des sites célèbres autour de Bélesta comme Montségur, Puivert, Chalabre dont vous trouverez les reportages sur mon site web, j'en ai fait un aussi sur Lavelanet.

Extrait de carte IGN Bélesta et au Sud Ouest la fontaine intermittente de Fontestorbes.

Après vous être arrêté à la Fontaine de Fontestorbes en continuant la D9 vers Montségur vous allez traverser Fougax et Fougax-et-Barrineuf. Je vous proposerai des photos anciennes de Fougax.

Une vue aérienne de Bélesta en Ariège.

Blason du village de Bélesta tel qu'il est dessiné dans l'armorial général de France réalisé par Charles d'Hozier en 1696.

J'ai trouvé un autre blason de Bélesta dont le statut officiel de celui-ci reste à déterminer.

Voici quelques vues aériennes de Bélesta, il y en aura d'autres ... Du centre vers l'Ouest en direction de Lavelanet et Foix.

Vue aérienne de Bélesta, direction du Sud/Ouest Routes de Belcaire et Fougax.

Vue aérienne de Bélesta, le centre du village.

Bélesta est située dans le pays d'Olmes, sur l'Hers-Vif dans le département de l'Ariège en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. En 2013 la commune comptait 1086 habitants qui sont appelés les Bélestariens et Bélestariennes ou les Cabos. Depuis le premier recensement datant de 1793, c'est en 1851 que la population est à son apogée avec 2700 âmes, puis celle-ci déclina, 2021 habitants en 1906. Le village de Bélesta est célèbre pour sa forêt de sapins, c'était une très importante forêt royale exploitée pour les mâts de bateaux. À 1 km en amont du village se trouve également la fontaine intermittente de Fontestorbes, importante résurgence des eaux infiltrées dans le plateau karstique du Pays de Sault. Je vous en parlerai plus loin.

Bélesta, la rivière l'Hers longeant le village.

Bélesta, l'Hers vu du pont, avec les anciens moulins qui étaient nombreux au XIXème siècle.

Bélesta, vestiges d'un ancien moulin le long de l'Hers.

Bélesta, vestiges du chenal détournant l'eau de l'Hers vers les roues du moulin.

Bélesta, la halle, place Maurice Rigaud1880-1968 il fut maire de Bélesta.

Bélesta, la halle, place Maurice Rigaud1880-1968 il fut maire de Bélesta.

Bélesta, place de la poste avec la fontaine qui a été modernisée.

Le nom Bélesta me plaît, c'est un nom qui claque, bien occitan. La toponymie du nom représente à la fois ; de l'occitan bel estar qui désigne un beau domaine, une terre bien située ou bien exposée ; ou au toponyme français Beauséjour. Estar pourrait avoir le sens de "résidence seigneuriale".

Bélesta est cité dans un texte ancien datant de 1270 sous la forme : Bellostare.

Plan de la ville de Bélesta datant du XVIIIème siècle (archives départementales de l'Ariège 70EDT-CC2).

La ville connut une réelle vitalité économique jusqu'au début du XXème siècle, de multiples métiers et ateliers animaient les environs de la commune, avec les fabriques de jais, des scieries, des filatures de laine, des ateliers de confection de peignes, des carrières de marbre à Millet et de pierre aux Peyrots.

Trois routes se croisent au centre du village, l'une part vers l'Ouest en direction de Lavelanet, l'autre vers l'Est en direction de Quillan et la troisième dessert la vallée de Fougax et on accède aussi à la fontaine intermittente de Fontestorbe et aux gorges de la Frau. Sur cette dernière enfin, dans l'intérieur même du village, vient s'embrancher une quatrième voie qui, à travers la forêt de sapins, mène à Belcaire et au plateau de Sault.

Bélesta, l'Hers en aval du village le long de la rue Delalaygue.

Bélesta, l'Hers vu du pont.

Bélesta, l'Hers vu du pont, avec les anciens moulins qui étaient nombreux au XIXème siècle.

Bélesta, l'Hers en aval du village le long de la rue Delalaygue.

Bélesta, la mairie.

Bélesta, maisons près des anciens moulins.

Bélesta, le pont enjambant l'Hers.

Bélesta, le pont enjambant l'Hers, ici le chenal qui alimentait les anciens moulins.

Bélesta, le pont enjambant l'Hers.

Bélesta, le pont enjambant l'Hers, vous entrez dans le centre du village.

Bélesta, le pont enjambant l'Hers dans sa partie aval.

Bélesta était le fief de l'illustre famille de Bellissen, propriétaire du premier château au XIIème siècle, dépendit d'abord de la seigneurie de Mirepoix appartenant aux comtes de Carcassonne.

De 1110 à 1209, alternativement dans les possessions des comtes de Carcassonne et des comtes de Foix, le territoire de Mirepoix qui comprenait les châteaux de Dun, Limbrassac, Léran, Queilhe, Camon, Fanjeaux, Lavelanet, Bélesta, Chalabre, avait comme seigneur le représentant de la branche ainée des Bellissen qui seul portait le nom de Mirepoix (Mirapeis). Croisé en 1096, un Bellissen-Mirepoix suivit le comte Raymond de Toulouse en Terre-Sainte. Vers la fin du XIIème siècle, Pierre Roger de Bellissen-Mirepoix accompagna le comte de Foix à la croisade de Richard Cœur de Lion.

 

Comme il a été dit, le premier seigneur de Bélesta fut Pierre Roger Bellissen, il était commandant de la garnison seigneur faidit de Mirepoix. En 1209, le château de Mirepoix est pris par Simon de Montfort, Pierre Roger de Bellissen fut dépossédé de son fief de Mirepoix, de Prouille et celui de Bélesta entres autres.  A cette époque il y avait trente cinq coseigneurs dans le pays qui subirent le même châtiment.

La mort de Simon de Montfort le 25 juin 1218, fut le signal de la révolte des anciens comtes de Foix et de Carcassonne, avec lesquels firent cause commune les seigneurs dépouillés. Le château de Mirepoix, au siège duquel périt le comte de Foix Bernard Roger en 1222, fut repris sur les soldats de Simon de Montfort ainsi que le château de Fanjeaux. Guy de Lévis fut chassé de ses conquêtes comme le fut son compagnon d'armes, Pons de Bruyères, des baronnies de Puivert et de Chalabre, et les anciens maîtres furent remis en possession de leurs domaines.

Pierre Roger Bellissen décédera au siège de Fanjeaux en 1223.

Puis Bélesta releva des comtes de Foix, avant de passer dans le domaine royale pour enfin aboutir entre les mains de la famille de Lévis.

La province du Languedoc rattachée à la couronne de France en 1229 par le traité de Paris, Guy de Lévis n'eut dès lors comme suzerain que le Roi de France. Si bien que les comtes de Foix ayant dès lors plusieurs fois exigé l'hommage du baron de Lévis, celui-ci le refusa, se reconnaissant seulement vassal du Roi de France.

Les seigneurs dépouillés tentèrent bien de se retirer dans la forteresse de Montségur et de combattre encore les spoliateurs ; la prise de cette forteresse, en 1244, assura à Guy de Lévis la libre possession de son domaine. A partir de ce moment, les Bellissen durent renoncer à leurs possessions pyrénéennes, mais ne disparurent point, ils obtinrent des fiefs considérables.

Bélesta, l'ancien couvent rue du Purgatoire.

Bélesta, l'ancien couvent vu de l'angle des rues Naudi et du Purgatoire.

Bélesta, habitations des anciens moulins.

Bélesta, anciens commerces près de la halle.

Guy de Lévis, premier du nom, mourut en 1230 et laissa à son fils Guy ou Guyot II de Lévis, la baronnie de Mirepoix, Bélesta, Montségur, etc. Ce dernier épousa la fille de Pons de Bruyères-le-Châtel, baron de Puivert et Chalabre.

Les de Lévis jouèrent un double rôle bien important à la fin du XVème siècle pendant les guerres de religion qui ensanglantèrent le pays de Foix. Jean Claude de Lévis, cadet de la maison de Lévis-Léran, avait pris possession de la baronnie de Bélesta en vertu d'une transaction passée entre lui et sa belle-sœur, Isabelle de Foix-Rabat. Il fut un des chefs les plus redoutables du parti des Réformés, et fut l'adversaire de son parent, Jean de Lévis-Mirepoix, auquel s'était allié le baron de Chalabre, Jean-Paul de Bruyères, pour combattre les protestants dans le pays de Mirepoix.

La famille de Lévis, branche cadette, seigneurie rattachée à Léran lors du partage du fief de Mirepoix en 1320 prie possession de Bélesta.

En 1471, donation du château de Péchafilou  par les barons de Lévis-Léran à Gaston de Monstron contre une redevance d’une paire de gants.

Selon Castillon d’Aspet, en 1510, un incendie détruisit une partie de la ville de Bélesta. En 1522, les protestants de Léran, La Bastide du Peyrat et de Limbrassac détruisent l’église du Val d’Amour.

Jean-Claude de Lévis-Léran dit "le sire d'Audou" est protestant il est l'un des plus marquants du protestantisme en terres d'Ariège à partir de 1565.

Avant d'obtenir les terres de Bélesta, Fougax et l'Aiguillon en 1567, il hérite de la métairie Daudou située à côté de Léran, à laquelle il doit son nom et de la baronnie de Roquenegade (Aude), données par son frère en 1554. Séparée de Léran, la baronnie de Bélesta, composée des villages de l’Aiguillon et de Fougax, en 1567, devient la propriété de Jean Claude Lévis-Léran, sire d’Audou, second fils de Germain de Lévis-Léran. Il reçut pour sa part, à la suite de l'accord de famille du 8 juin 1567, les seigneuries de Bélesta, Fougax et Laiguillon.

Chef de protestants dans le comté de Foix, il est le bras droit d'Henri de Navarre, comte de Foix, futur Henri IV, roi de France. En 1584, il est nommé sénéchal et gouverneur du comté de Foix. Comme pour la plupart des membres de la famille de Lévis, l'appartenance à une lignée familiale prime sur le choix religieux.

Ce seigneur belliqueux est resté, dans l'imagination du peuple, comme le symbole de la cruauté. Il avait fait construire sur le roc Saint-James en 1550 la forteresse d’Amont qui fut détruite durant les guerres de religion. Le baron d’Audou, chef des Huguenots, interdira le culte catholique à Bélesta de 1559 à 1599 et transformera l’église Saint Blaise en temple protestant. Jean-Claude de Lévis, baron d'Audou a épousé le 12 juillet 1590 Louise de Lévis-Mirepoix, fille de Philippe de Lévis-Mirepoix et de Louise de la Trémouille. Il aurait épousé en seconde noce, Christophette de Bergouignan , fille de Roger, seigneur de Bergouignan, et d'Anne de Foix. Et, il fit un troisième mariage, dont je n'ai pas trouvé trace (voir la généalogie de Lévis-Léran ci-après).

Malgré son attachement à la religion protestante, le sire d'Audou se marie à une catholique en troisièmes noces et il demande également à être enterré dans la chapelle Notre-Dame du val d'Amour, lieu de pèlerinage catholique, pour être aux côtés de sa mère.

Jean-Claude de Lévis vaincu lors du siège de son château de Léran, se retira dans son autre château à Bélesta où il mourut le 11 février 1598. Il reste quelques vestiges de ce château d'Amont.

 

Bélesta, passage couvert.   

 

Bélesta, passage couvert. 

Bélesta, passage couvert avec vu sur le clocher de l'église Saint-Blaise. 

 

Bélesta, enseigne près de la halle. 

Bélesta, habitations près de la halle.

Les guerres de Religion ont beaucoup marqué la cité puis durant la Révolution, Bélesta a vu le projet de la Fédération des Pyrénées prendre corps.

Au XVIIéme siècle, Gaspard de Caillau fut seigneur de Caillau et de Bélesta.

Le 2 mai 1601 on signale un incendie rue de la porte de l'Aygue, des maisons furent détruites.

En 1654-1655, peste à Bélesta.

François de Niort est dit seigneur de Bélesta en 1655, il était le fils de Mathieu de Niort, écuyer seigneur de Pierre-Clause.

 

En 1720, évêque de Mirepoix, Mgr de Labroue, décédera à Bélesta.

Bélesta lors de la Révolution, se distinguera le 9 Août 1789 en créant " la Fédération des Pyrénées" mené par Durand Cailhau, maire du Peyrat à laquelle Bélesta adhère le 11, avec les villages de Léran, La Bastide sur l’Hers, Rivel, Chalabre, Lavelanet et Sainte Colombe ; puis rejoint par Mazères, Mirepoix et Saint Quentin.

En juillet 1792 la route reliant Bélesta et Quillan sera achevée

Dans la nuit du 26 au 27 août 1830, un attroupement armé démolit une partie du château, pille et saccage les meubles et les biens ; des usines sont incendiés.

Le château "dit de Bélesta" bâti en 1231, il fut au XVIème siècle, à l'époque des guerres de religion, la demeure du chef des Réformés Jean-Claude de Lévis-Léran, baron d'Audou et de Bélesta, gouverneur du comté de Foix, puis passa aux mains la famille La Rochefoucauld. Il fut ensuite acquis par M. Delaballe qui en fit don à la municipalité, laquelle le cède en 1970 à des particuliers. En restauration depuis 2007, il abrite en 2010 les œuvres du peintre Christian Constant.

Le château de Péchafilou du XVème siècle, la tour d’angle et le pigeonnier ont été restaurés au XVIIIéme siècle.

Dans la nuit du 26 au 27 août 1830, un attroupement armé démolit une partie du château, pille et saccage les meubles et les biens ; des usines sont incendiés.

Bélesta, la route de Fougax.

Bélesta, l'Hers vue de la rue Delalaygue.

Bélesta, la rue Delalaygue.

Bélesta, la rue Delalaygue et l'Hers.

Bélesta, une vue aérienne, le centre du village.

Bélesta, une vue aérienne, avec l'église Saint-Blaise et à droite le château d'Amont ou château "Vieux".

Bélesta, une vue aérienne, l'école.

Dans le journal d'agriculture datant de 1841 référencé ADA PER 8, on apprend que des vers à soie étaient élevés à Bélesta.

Bélesta et sa région était un haut lieu de la résistance pendant la seconde guerre mondiale. Les forêts offraient un excellent refuge pour les maquisards. Au lieu dit "Le Prince", l’embuscade des Allemands contre des maquisards FTP, le 11 août 1944 qui fit des morts parmi les habitants de Bélesta. Je signale que j'ai réalisé un reportage sur le maquis de Picaussel que vous pouvez voir ICI.

Bélesta, place de la poste.

Bélesta, place de la poste.

Bélesta, place de la poste.

Bélesta, place de la poste.

Bélesta, place de la poste.

Bélesta, rue du Pont.

Bélesta, rue du Pont.

Bélesta, rue du Pont - place Rigaud. Direction routes de Belcaire, de Montségur, de la fontaine de Fontestorbres, de Fougax.

Bélesta, une vue aérienne sur le pont et le centre ville.

Bélesta, une vue aérienne en venant de Quillan.

Bélesta, avenue de Quillan et carrefour route de Belcaire.

Bélesta, avenue de Quillan.

Bélesta, avenue de Quillan.

Bélesta, avenue de Quillan.

Bélesta, depuis la route de la forêt la D16.

 

GÉNÉALOGIE DE LA FAMILLE DE LÉVIS-LÉRAN SEIGNEUR DE BÉLESTA

- Gui Ier de Lévis, seigneur de Lévis-Mirepoix, maréchal de la Foi né vers1180, il décède en novembre 1230.  

 

- Gui II de Lévis-Mirepoix, seigneur de Mirepoix, de Bélesta, de Montségur, de Florensac, etc. (né vers 1210 – 27.09.1261) épousa Jeanne de Bruyères (1216 – 1269), fille de Pons de Bruyères-le-Châtel, baron de Puivert et Chalabre.

 

- Gui III ‘Guyot’ de Lévis-Mirepoix, maréchal et seigneur de Mirepoix, seigneur de Montségur, de Florensac, de Pommerols, de Plaignes, de Lévis, etc. né en 1240, il décédera en 1299. Il épousa le 29 août 1277 Isabelle de Marly, fille de Bouchard II, chevalier de Marly (fils de Bouchard de Marly), et d’Agnès de Beaumont. Elle est née vers 1245, et décèdera le 03.septembre1292.

 

- Jean 1er de Lévis, décède le 21 février 1319, seigneur de Léran, Mirepoix, Aiguesvives, Aiguillanes, Bélesta, Bousignac, Carla, Cayrou, Dreuilhe, Dun, Esclagne, Fougax, Illa, La Borde d’Esclagne, etc., maréchal de la Foi, sert sous Jean II d’Harcourt, Amiral de France (1295), 1302 et 1303, on le trouve en Flandres comme chevalier banneret. Il épouse le 2 février 1296 à Carcassonne, Constance de Foix, née vers1275et décéda après le 8 août1332, fille de Roger-Bernard III, comte de Foix, et de Marguerite de Moncade, vicomtesse de Béarn ; soeur de Marguerite de Foix.

 

Cette branche Lévis-Léran qui suit, armoirie écartelé au 1 et 4 d'or, à trois chevrons de sable, qui est Lévis ; et au 2 et 3 d'or, à trois pals de gueules, qui est de Foix :

- Gaston de Lévis, VIème du nom, dit le jeune, écuyer, seigneur de Léran, qui eut en don, de son aïeul, le château de Léran avec ses dépendances. Il a épousé le 2 Février 1478, Jeanne de Carmain, fille de Jean, Baron de Megrepelisse et de Laugnac. Elle mourut en 1488. Par contrat du 30 Novembre 1493, il épousa ensuite Marie de Foix de Carmain, morte en 1523. II eut du premier lit :

- Cécile de Lévis, mariée, en 1532, à Jean du Maine, seigneur du Bourg, fils de Jean du Maine, seigneur d'Escandillac, et d'Antoinette de Durfort. Elle était morte en 1545.

Du second lit vinrent :

-  Germain de Lévis, qui suit ; 

- Paul de Lévis, dont on n'a trouvé que le nom ; 

- Jeanne de Lévis, femme de Gaston de Basillac ;

- Germaine de Lévis, mariée à Jean de Montesquieu, seigneur de Coustaussa ;

- une autre Jeanne de Lévis.

 

- Germain de Lévis-Léran, seigneur de Léran. Il épousa en première noce Françoise de Bruyères. Ils eurent pour enfants :

- Gaston VII de Lévis, seigneur de Léran, épouse avant le 26 décembre 1547 Gabrielle de Foix, fille de Jean de Rabat, et de Catherine de Villemur ;

- Jean-Claude de Lévis, qui suit ;

- Barthélemy de Lévis, mort en écosse ;

- René de Lévis ;

- Germaine de Lévis, épousa Blaise de Rochefort ;

- Françoise de Lévis, épousa N… de Laverdac.

 

- Jean-Claude de Lévis, baron d'Audou et de Bélesta et seigneur de Fougax et de Labastide-Beauvoir. Second fils de Germain de Lévis-Léran. Il fut nommé par les protestants, gouverneur de Foix en 1572 puis du comté tout entier en 1575. En 1584, il est sénéchal et lieutenant général du roi de Navarre dans le comté, il ne cesse de guerroyer dans toute la région. Il épousa le 12 juillet 1590 Louise de Lévis-Mirepoix, fille de Philippe de Lévis-Mirepoix et de Louise de la Trémouille. IL épousa le 1er Mai 1520, Marie d'Astarac, fille de Jean d'Astarac, seigneur de Fontrailles, et de Catherine de Marestaing.

Certaine étude indique, qu'il aurait épousé en seconde noce, Christophette de Bergouignan , fille de Roger, seigneur de Bergouignan, et d'Anne de Foix.

Il épousa en troisième noce, Louise de Lévis fille de Philippe de Lévis seigneur de Mirepoix, et de Louise de la Trémoille, veuve de N. de Bruiéres, seigneur de Chalabre, elle testa au château du bourg de Bélesta, étant paralytique, et ne pouvant signer son testament, qu'elle fit le 4 Avril 1625.

Jean Claude Lévis-Léran, sire d’Audou mourut le 11 février 1598 dans son château de Bélesta.

Bélesta, testament de Jean-Claude de Lévis-Léran (archives départementales de l'Ariège 46J347).

- Fille unique Louise de Lévis-Léran qui épousa le jour de la mort de son père selon ses volontés, le 11 février 1598 à l'âge de onze ans François ou Christophe d'Amboise d'Aubijoux fils de Louis d'Amboise dit le comte d'Aubijoux, colonel des gens de guerre à pied de la Légion de Languedoc et gouverneur du diocèse d'Albi, et de Blanche de Lévis. Quatre enfants étaient nés de ce mariage, à savoir :

- François d'Amboise, mort sans postérité en 1656 ;

- Louis d'Amboise, seigneur de Merville, sans postérité mort au combat de Leucate en 1637 ;

- Louise d'Amboise, qui épousa Jacques de Crussol d'Uzès baron de Saint-Sulpice ;

- Elisabeth qui épousa Louis de Bermont de Caylar, marquis de Thoiras.

 

Notes :

On trouve dans la généalogie de la Maison de Lévis, un Claude de Lévis, baron d'Audon et de Bélesta, mentionné seulement comme ayant épousé Louise de Lévis, veuve de sieur de Chalabre, et qui fut veuve de ce second mari en 1598. D'un autre côté le marquis d'Aubais, dans ses notes sur le journal de Faurin, nomme Jean-Claude de Lévis, baron d'Audou, Bélesta, de Fougan (Fougax) et Lagulhon (l'Aiguillon), second fils de Gaston de Lévis, seigneur de Léran, et de Marie d'Astarac-Fontrailles. Il lui assigne de même pour femme Louise de Lévis, qu'il fait également veuve en 1598. Il est donc évident qu'il appelle baron d'Audou le même personnage qui est nommé baron D'Audon dans la généalogie de la maison de Lévis. A souligner qu'en 1572, M. de Sérignac, qui commandait les religionnaires de Montauban, avait nommé le sieur Dodon, ou Dadou, gouverneur de Saint-Paul (voir Histoire Générale de Languedoc de Dom Vaissète, Tome 1 XXXIX).

 

Voici quelques photos anciennes que les amateurs apprécieront :

La fontaine intermittente de Fontestorbes en 1905.

Bélesta  en 1905.

Bélesta  le quartier de la gendarmerie et des scieries en 1905.

Bélesta, ici au départ de Quillan, transport public qui desservait les villages de Bélesta, Lavelanet jusqu'à Foix en 1905.

Bélesta, l'église de Val d'Amour en 1905.

La fontaine intermittente de Fontestorbes en 1900.

Bélesta, la rue de la poste en 1905.

 

Bélesta, a rue du marché en 1905.  

 

Bélesta, l'hôtel Delpech, carrefour de Quillan / Belcaire en 1910. 

Bélesta, l'avenue de Quillan, remarquez le château dit "Vieux" à gauche, en 1905.

Lavelanet, l'avenue de Bélesta / Quillan en 1905.

Lavelanet, l'avenue de Bélesta et ancienne route de Montségur en 1905.

Bélesta, la poste et le monument aux morts en 1919.

Bélesta, la poste et le monument aux morts en 1955.

Bélesta, l'avenue de Lavelanet en 1905.

Bélesta, une vue générale du village en 1905.

Bélesta, l'Hers et les moulins en 1905.

Bélesta, une vue générale du village en 1950.

Bélesta, une filature de laine à l'Aiguillon en 1905, entreprise A. Cabrol fils aîné.

Bélesta, la scierie de M. Brustier en 1905.

La fontaine intermittente de Fontestorbes en 1905.

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour en 1945.

Bélesta, maison d'un garde forestier du baron de Rothschild en 1905.

Bélesta, vue générale du Sud/Ouest en 1905.

Bélesta, une vue aérienne en 1965.

Bélesta, l'intérieur de l'église Notre-Dame du Val d'Amour en 1905.

Bélesta, vue générale de l'Ouest en 1905.

Bélesta, vue générale de l'Ouest en 1975.

Bélesta, la fontaine intermittente de Fontestorbes en 1975.

Bélesta, la fontaine intermittente de Fontestorbes en 1975.

Bélesta, vue aérienne côté Est, en venant de Quillan en 1965.

Bélesta, place de la mairie en 1905.

Bélesta, procession du lundi de Pentecôte entre Bélesta et l'église Notre-Dame du Val d'Amour en 1905.

Bélesta, une vue aérienne en 1965.

Bélesta, une vue aérienne Sud/Est en 1970.

Bélesta, une vue aérienne place de la poste en 1960.

Bélesta, les gorges de la Frau en 1905. 

 

Bélesta, les gorges de la Frau en 1910 et 1905.   

 

Bélesta, les gorges de la Frau en 1910 et 1905. 

Bélesta, la fontaine intermittente de Fontestorbes en 1910.

Bélesta, une vue panoramique en 1905.

D'autres photos anciennes vous seront proposées dans la seconde partie ainsi que des photos aériennes.

 

 Le prochain reportage sera consacré à un nouveau numéro de la série "Belcaire, passsé retrouvé ... acte 11", j'aurai dû peut être changé le titre et intituler cette série de reportages "Le passé retrouvé ... acte 11" en effet, le passé retrouvé ne concerne pas que le village de Belcaire, si vous avez des documents, des photos anciennes d'autres villages du Pays de Sault, je vous invite à me contacter par mail à cette adresse :

 jp@belcaire-pyrenees.com

 

Ainsi se termine cette première partie du reportage consacré au village de Bélesta en Ariège, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires en bas de l'article ... et revenez me voir !

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Réalisé par Jean-Pierre - dans DÉCOUVERTE
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commentaires

Marsol claude 09/12/2016 08:51

Monsieur D. BRUGES félicitations, il est très émouvant de retrouver les lieux de mon enfance.Bravo pour ce travail énorme, ou vous ne pouvez pas cacher votre émotion. j' ai commandé votre bijoux Merci

Marquis 17/10/2016 14:38

Très belles photos. Toutefois au sujet du vieux château , il est regrettable que les " deux passionnés " après avoir massacré cet édifice ,la DREAL d'Occitanie et la commission des sites et environnement de l'Ariège aient désinscrit ce château des sites classés . Il ne reste plus que La Chapelle du Val D'Amour et le Château D'Amont comme sites classés.
Dans le reportage une photo de 1950 n'est pas du village de Bélesta.

SCHNEIDER Arlette 03/10/2016 22:03

Bravo ! Ecrivaine, toutes ces belles cartes postales, votre important et riche travail m'ont permis de visiter, à travers le temps, les villes proches du pays de mes ancêtres, les Arnaud et Conredon. Ils vivaient au XIXème siècle à BRENAC (aude) au hameau de Fauruc dont j'aimerais avoir quelques renseignements me permettant de les situer à l'époque, vers 1825. Merci pour ce petit voyage au pays des miens. Arlette

Gilles Grégoire 02/10/2016 16:24

Comme vous dites, un cousin du Québec,
pour vous dire que je suis avec régularité tout ce que vous faites et en suis toujours ravi. Comme je vous l'ai déjà dit, j'ai visité ce pays de l'Ariège et ce pays cathare et j'en suis tombé amoureux. Par vos reportages, vous me permettez de tenir cette flamme toujours vive.
Merci de cet excellent travail. Gilles

lydia berdot 01/10/2016 19:26

Reportage qui m'a ramené à mon enfance où nous allions en vacances chez grand-père à Jordy L'Aiguillon, sans oublier les messes au Val d'Amour à Bélesta et parfois des visites au château chez madame de Fournas amie de la famille. Encore un grand merci.

Patrick ousset 01/10/2016 15:50

Excellent dossier sur Bélesta ; le plus abouti que j'ai eu à parcourir.
Très bonne iconographie.
Travail remarquable qui doit être salué comme il se doit.

miguel g 01/10/2016 14:29

bravo
complet
beaux clichés et surtout bel
historique (contrairement à certaines publications que l'on peut trouver sur internet)

autissier colette 01/10/2016 12:39

Merci Reportage très enrichissant comme d'habitude et très bien fait -
J'attends avec plaisir de lire la suite -

Bessiere Michel 01/10/2016 11:01

Merci de faire partager l'amour de son pays, c'est quand même mieux qu'une ballade googlelisé parfaitement insipide.
Bonne continuation pour votre travail et le plaisir pour moi de vous lire.