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  • : www.belcaire-pyrenees.com
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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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17 octobre 2016

 

Si le hasard t'amène, le plaisir te ramènera ! Dans cette seconde partie je vous propose de découvrir le patrimoine historique du village de Bélesta. Je vais très certainement omettre des informations, j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. N'oubliez pas, ce reportage a été réalisé en trois parties du fait de la quantité de photos proposée.

Je constate que mes reportages ne vous laissent pas indifférents et qu'ils aiguisent votre curiosité, et n'hésitez pas à laisser vos commentaires à la fin de l'article, ils sont les bienvenus. Je vous souhaite une bonne lecture …

 

 

Bélesta, l'intérieur de l'église Saint-Blaise.

 

L'ÉGLISE SAINT-BLAISE

 

L'église paroissiale date du XVIème siècle, contigüe avec le château et le parc.

L'église fut un temple protestant au temps de Jean Jacques de Lévis de Léran d'Audou.

Mentionnée dans les textes à partir de 1318, l'église n’est qu’une chapelle intra-muros jusqu’à la fin du XVIème siècle, alors que Notre-Dame du Val d’Amour est l’église paroissiale. Ce rapport s’inverse en 1599, lors du rétablissement du culte catholique dans la commune.

Bélesta, le fronton de l'église Saint-Blaise.

  Bélesta, le clocher mur de l'église Saint-Blaise.

Bélesta, l'église Saint-Blaise la statue de la Vierge Marie dans le vestibule de l'église. 

Bélesta, la nef de l'église Saint-Blaise.

  Bélesta, le collatéral (du latin médiéval collateralis) Sud, avec la Vierge et l'Enfant. 

Bélesta, le collatéral (du latin médiéval collateralis) Sud, avec la Vierge et l'Enfant. 

Bélesta, l'autel et le retable du XVIème siècle du l'église Saint-Blaise.

  Bélesta, la nef et le balcon de l'église Saint-Blaise. 

Bélesta, la nef et le balcon de l'église Saint-Blaise. 

Bélesta, le choeur avec l'autel de marbre et le retable de l'église Saint-Blaise.

Bélesta, le choeur avec l'autel de marbre et le retable de l'église Saint-Blaise.

Bélesta, peinture sous la voûte du collatéral Sud de l'église Saint-Blaise.

Bélesta, peinture sous la voûte du collatéral Sud de l'église Saint-Blaise.

 Bélesta, peinture sous la voûte du collatéral Sud de l'église Saint-Blaise. 

Bélesta, le collatéral Sud de l'église Saint-Blaise. 

Bélesta, La nef, le collatéral Nord et le choeur de l'église Saint-Blaise. 

 Bélesta, le choeur et la nef de l'église Saint-Blaise.

Bélesta, le choeur et la nef de l'église Saint-Blaise. 

Bélesta, le cul-de-lampe peint supportant les nervures de voûtes de l'église Saint-Blaise.

Le 7 novembre 1607 eut lieu la fonte de deux cloches sur la pace du village. Le 25 novembre la grosse cloche fut bénie en l'honneur de Dieu et de Notre Dame, et la petite en l'honneur de Dieu et de Saint Blaise. Elles furent montées au clocher le lendemain. La troisième cloche fut offerte par le Chapitre de Mirepoix.

En 1612, construction du clocher et réparation de l'église qui fut blanchie et les murailles refaites.

Divers travaux d’agrandissement et de rénovation effectués au fil du temps lui confèrent son aspect actuel : reconstruction du clocher, agrandissement du chœur, adjonction des chapelles nord et du collatéral sud, etc.

Très beau retable du XVIème siècle.

 Bélesta, vitrail représentant Saint-Blaise. 

Bélesta, vitrail représentant Saint-Blaise. 

Bélesta, vitrail représentant Sainte-Lucie dans l'église Saint-Blaise.   

Bélesta, vitrail représentant Saint-Thomas dans l'église Saint-Blaise. 

 Bélesta, vitrail représentant Saint-Roch de l'église Saint-Blaise.

Bélesta, le bénitier en marbre gris bleuté de l'église Saint-Blaise.

Bélesta, la nef et collatéral Sud de l'église Saint-Blaise. 

Bélesta, le collatéral Sud de l'église Saint-Blaise.

  Bélesta, chapelle du collatéral Nord de l'église Saint-Blaise

Bélesta, chapelle du collatéral Nord de l'église Saint-Blaise

Bélesta, bas relief de l'autel d'une des chapelles de l'église Saint-Blaise.

  Bélesta, bustes de différents Saints répartis sur le pourtour du chœur de l'église Saint-Blaise. 

Bélesta, hommage aux morts de Bélesta pendant la guerre 1918-1918.

  Bélesta, statue de Saint-Antoine de Padoue dans l'église Saint-Blaise. 

Bélesta, l'église Saint-Blaise, la chapelle Sainte-Thérèse et l'Enfant Jésus. 

Bélesta, le balcon de l'église Saint-Blaise. 

Bélesta, chapelles de l'église Saint-Blaise.   

Bélesta, chapelles de l'église Saint-Blaise. 

Les vitraux ont été fabriqués par des ateliers toulousains aux XIXème et XXème siècles. Ceux de l’abside sont signés Toulouse/Pierre Bordieu l'Ainé - 1853, tandis que les verrières dédiées à saint Thomas, sainte Lucie et saint Gaudéric dans le collatéral sud, ont été réalisées par Henri Gesta en 1922. Fils du célèbre Louis-Victor Gesta, il puise ici son inspiration dans le Moyen Âge. Dans les années 1940, René Gaillard-Lala, peintre de Montauban, a exécuté les décors de la voûte du collatéral sud, ceux de la chapelle du Sacré Coeur de Jésus et du chemin de croix et ceux également de la chapelle Notre-Dame du Val d’Amour. Hormis les fonds baptismaux dus à Victor Lannes de Bélesta, les peintures des autres chapelles sont l’oeuvre de Charles Steelandt (1894-1974), de l’école de Bruges.

Les fonds baptismaux sont antérieurs au XVIème siècle.

Les reliquaires ont été offerts par Eugène Belot de la Digne en 1806.

 

Bélesta, le village vu de l'église Notre-Dame du Val d'Amour.

Bélesta, le village vu de l'église Notre-Dame du Val d'Amour.

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour.

Bélesta, l'entrée l'église Notre-Dame du Val d'Amour.

  Bélesta, le clocher mur l'église Notre-Dame du Val d'Amour. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, la statue de la Verge Marie.

Bélesta, l'entrée l'église Notre-Dame du Val d'Amour et le petit cimetière à gauche.

 

NOTRE-DAME DU VAL D'AMOUR

Notre-Dame du Val d'Amour repose sur la butte "Coste d'Amour" surplombant le ruisseau "l'Amourel" d'où son nom. La chapelle date du XIVème siècle. Construite avant 1318, elle est l'église paroissiale de Bélesta jusqu'au XVIIème siècle.

En novembre 1622, Gabriel de Lévis en colère parce que son fils fut fait prisonnier lors de combats à Varilhes, détruisit l'église du Val d'Amour. Elle fut reconstruite au XVIIème siècle et en 1824.

Le 9 août 1822, un incendie détruisit la chapelle du Val d’Amour que l’on reconstruit, pour l'anecdote le duc de La Rochefoucauld propriétaire à l'époque de la forêt de Bélesta refusa de fournir le bois nécessaire à la reconstruction. 

Bélesta, l'accès à l'église Notre-Dame du Val d'Amour. 

Bélesta, l'accès à l'église Notre-Dame du Val d'Amour. 

Bélesta, la statue de la Vierge Marie marquant l'accès à l'église Notre-Dame du Val d'Amour. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, entrée latérale. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, entrée latérale. 

  Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, sur les murs, différentes inscriptions sont gravées dans la pierre. Celle-ci porte une date : 1676.

Suite à une demande dans les commentaires j'ai tenté une traduction des 3 inscriptions gravées en latin, qui vaut ce qu'elle vaut. Les f sur certaines gravures correspondent à des s.

Diruta Qui Nuper Fleb
As Sacrae Istius Aedis
Moenia Si Qua Visint
Reparata Petis
Haeresis Hoc Templum
Multo Destruxerat Igne
Sponsa Dei Paucis
Raedificavit (erreur Aedificavit) Aquis
1676

Traduction :
Il a pleuré récemment démoli,
À partir de ce temple sacré,
Si les murs de cette visite,
Revendication renouvelée,
Ce Temple hérésie,
Une grande partie détruite par un incendie,
Quelques-uns de la mariée,
Eaux bâtis.
1676

1676 date de sa reconstruction après sa destruction au moment des guerres de religion par les huguenots.
 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, sur les murs, différentes inscriptions sont gravées dans la pierre.

In Terra Et Aqua
Natural Latet
Ferro Et f(s)ole Nro
Natura Patet

Traduction :
Dans la terre et de l'eau
Naturel caché
Fer et soleil …
La nature est.

 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, sur les murs, différentes inscriptions sont gravées dans la pierre. Celle-ci porte une date : 1676.

Hic Ager Ef(s)t Mortis Lector
Tua Fata Reuolue
Raptus Ab Inuif(s)a Morte
Dolore Solet
Qui Modo Circumf(s)tant Hac f(s)ub
Tellure Reposti
If(s)ta Monent Et Aiunt
Mors Prope Dif(s)ce Mori
Vigilatequie Nef(s)citis Diem
Neque Horain Math. C. V.

Les f sont à remplacer par des s
Traduction :
Ce champ est mort lecteur. 
Votre sort révolu arraché à la mort odieuse,
Il a été emmené à la mort invisible,
Habituellement la douleur,
Il entoure ce sujet le repos de la terre,
Elle vous demande de dire,
Mort à proximité. En savoir plus,
Regarder calme connaître jour,
Ni Horain Math. (Mathieu) C. V.  date 1676

 

Si vous avez une autre proposition pour ses 3 traductions contactez-moi.

  Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, croix en pierre du cimetière accolé à l'église. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, croix en pierre du cimetière accolé à l'église. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour.

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour.

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, décor représentant l'inondation de Bélesta du 23 juin 1802.

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, décor représentant la guérison de trois jeunes aveugles.

  Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, la nef et le balcon. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, les décors du plafond voûté peint. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, décor représentant les villageois rebâtissant le village après les inondations de 1802.

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, vitrail.  

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, décors peints. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, décor représentant les villageois rebâtissant le village après les inondations de 1802.

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, l'autel en marbre blanc, au centre, la Vierge au coeur d'or avec au-dessus cette inscription "pignus amoris" qui veut dire "en témoignage de son amour". Aux pieds de la Vierge ces initiales "F.T.F.F.".

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour.

  Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, vitrail.

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, bénitier en marbre gris bleuté. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, la nef et le balcon.

Le sanctuaire marial Notre-Dame du Val d'Amour connut une grande popularité.

Inscription datant de 1676 sur le portail Sud, un texte émanant du roi Philippe de Valois le désigne en 1331 sous la dénomination de "ecclessia béatate Mariae Vallis Amoris cum céméterio justa caput ipsius écclésiae". 

En 1949, René gaillard-Lala (1893-1974) de Montauban a peint sur les murs l'histoire du site, les stations du chemin de croix, divers blasons, ainsi que les quatre évangélistes. Comme à Rieucros et à La-Bastide-sur-l'Hers, on lui doit aussi le mise en scène des litanies de Marie, sur la voûte. Le vitrail du chevet, exécuté en 1890 par le toulousain Paul Chalon, représente l'Assomption de la Vierge dite "de Soult". Ce modèle, inspiré d'un tableau sévillan de 1678, a été très diffusé au cours de XIXème siècle. Les autres vitraux, réalisés en 1949 et signés de l'atelier grenoblois d'Antoine Bessac, illustrent la vie de la Vierge et les églises des proches communes.

 Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, la descente dans la crypte. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, l'autel de la crypte. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, la source se trouvant au fond de la crypte. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, statue en bois de la Vierge noire se trouvant dans la crypte. La Vierge noire de l'église du Val d'Amour, statue de bois plein d’une cinquantaine de centimètres. Cette statue fut retrouvée lors de travaux dans un immeuble abritant il y a quelques années un boulanger, elle avait disparu à la Révolution. La statue est apparue au milieu des gravats alors que l'on cassait les murs dans le grenier. La statue était bien protégée, enveloppée dans des tissus. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour,  vitrail de l'église. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, chemin de croix décorant le pourtour de l'église.

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, le blason de la famille de Lévis.  

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, le blason de la famille du comte Gaston III de Foix-Béarn avec sa devise "Tòca-i se gausas" qui signifie :Touches-y si tu oses. 

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour, le blason de Bélesta.

On peut voir dans la crypte Val d’Amour, une source  réputée pour ses vertus guérisseuses ; ainsi que des inscriptions lapidaires datant de 1676. Un pèlerinage a lieu tous les lundis de pentecôte.

Selon la légende, la chapelle fut construite par une princesse dont la fille aveugle avait été guérie par l’eau de la source qui se trouve dans la crypte, sous le maître autel. Au XVème siècle un berger y aurait été également guéri de ses ulcères.

 
 

LE CHÂTEAU DIT "VIEUX" DE BÉLESTA

Le château médiéval du XIIème siècle est situé au centre du village. 

Bélesta, le château Vieux accolé à l'église Saint-Blaise.

​​​​​​​Bélesta, le château Vieux accolé à l'église Saint-Blaise, façade Ouest.

Bélesta, le château Vieux, façade Est.

Bélesta, le château Vieux, façade Est.

Bélesta, le château Vieux, façade Est.

Bélesta, tourelle d'angle du château.  

Bélesta, la tour escalier du château. 

Bélesta, tourelle d'angle du château Vieux.

Bélesta, le château Vieux, façade Nord.

Bélesta, porche un des accès au château Vieux.

Le château dit "vieux" situé dans le village de Bélesta, le long de la route de Quillan, face aux jardins. Sa construction date probablement en même temps que celle du village. Le château a subi plusieurs remaniements. Certaines fenêtres à meneaux évoquent le tournant du XVème siècle, d'autres sont plus tardives. La tourelle d'angle ainsi que certaines ouvertures et bouches à feu illustrent la période des guerres de Religions, deuxième moitié du XVIème / début des XVIIème siècles.

On sait qu'en 1612, Louise de Lévis, veuve de sire d'Audou, souhaite réédifier le château qui avait été abandonné par son mari au profit du castel d'Amont. 

Le château au début du XVIIème siècle se trouve alors presque complètement ruiné.

A partir de la fin du XVIIème siècle, le château appartient alors  à l’évêché de Mirepoix. Il fait l’objet d’une restauration dans le style classique. Ainsi restauré, il sert alors de résidence d’été de Monseigneur de La Brouë. 

Au XVIIIème siècle, le château possédait de vastes jardins à la française qui s'étalaient jusqu'au bord de l'Hers, sous l'actuelle école. Le château et les jardins ont été vendus comme bien national après la Révolution.

 

A partir de la fin du XVIIème siècle, le château appartient alors  à l’évêché de Mirepoix. Il fait l’objet d’une restauration dans le style classique. Ainsi restauré, il sert alors de résidence d’été de Monseigneur de La Brouë. Après la Révolution, le château se trouve racheté successivement par la maison de La Rochefoucauld, puis par celle de Rotschild, puis par la famille Delaballe. Celle-ci abandonne le château à la commune en 1924. Le château accueille successivement les réfugiés de la guerre d’Espagne, ceux de l’Occupation, puis les nécessiteux de la commune. Très dégradé, rempli d’immondices, il est alors revendu à divers propriétaires privés, dont finalement Jean-Charles Mignot et Patrick Haure dans le cadre de la SCI "Le bonnet rouge " du nom que l’on prêtait jadis au baron d’Audou.

Le château sauvé de l’abandon par un couple de passionnés qui a entrepris depuis 2007 une restauration titanesque. Le château féodal aux portes énormes, avec ses plafonds à la française, dont la plupart dorment encore sous les lattis de la décadence ; son sol avec ses grandes pierres polies par les ans ; ses fenêtres à meneaux de la Renaissance, croisées du XVIIème siècle ; etc. refait surface lentement, pièce par pièce avec la cuisine médiévale, la chapelle, le grand escalier, les salons.

Ce château possède de beaux restes d’architecture intérieure, témoins du style de vie de la noblesse ancienne, en outre, le château abrite une importante collection des tableaux de Christian Constant. Il accueille par ailleurs, chaque été, des expositions temporaires, dédiées à des artistes du Midi-Pyrénées, dont les œuvres bénéficient là de la beauté d’un cadre exceptionnel.

 

Voici quelques photos anciennes que les amateurs apprécieront :

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour en 1970.

Bélesta, une vue générale prise en 1970.

Bélesta, la fontaine intermittente de Fontestorbes en 1910. 

Bélesta, l'avenue de Lavelanet en 1930.

Bélesta, procession de la Pentecôte allant de l'église Saint Blaise à l'église Notre-Dame du Val d'Amour en 1910.  La célèbre procession de la Pentecôte, où les reliquaires de Saint Blaise sont montés jusqu’au val d’Amour.

Bélesta, avenue de Quillan en 1910. A cette époque le bois de Bélesta était transporté par des boeufs jusqu'à Quillan sur plus de 30 km, pour être charrié dans l'Aude jusqu'à la Méditerranée.

Bélesta, une vue aérienne Sud en 1965.

Le centre de Lavelanet en 1955.

Bélesta, la route de la forêt - Le pont du Mayne - Au fond la ville en 1955.

Bélesta, la halle en 1935.

Bélesta, l'intérieur de l'église Saint-Blaise en 1905. 

Bélesta, la rue du Pont en 1905.

Bélesta, le quartier Delalayre (aujourd'hui Delalaygue) en 1905.

Bélesta, l'église Notre-Dame du Val d'Amour en 1970.

Bélesta, l'entrée des gorges de la Frau en 1950.

Bélesta, la maison du garde général en charge de la forêt en 1905.

Bélesta, l'Hôtel de Ville en 1905. 

Bélesta, l'Hers, photo prise depuis le pont Delalaygue sur les anciennes usines et moulins en 1905.

D'autres photos anciennes vous seront proposées dans la 3ème partie de ce reportage consacré à Bélesta.

 Le prochain reportage sera consacré à un nouveau numéro de la série "Belcaire, passé retrouvé ... acte 11", j'aurais peut être dû changé le titre et intituler cette série de reportages "Le passé retrouvé ... acte 11" en effet, le passé retrouvé ne concerne pas que le village de Belcaire, si vous avez des documents, des photos anciennes d'autres villages du Pays de Sault, je vous invite à me contacter par mail à cette adresse :

 jp@belcaire-pyrenees.com

Ce reportage est réalisé en 3 parties, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires en bas de l'article ... et revenez me voir pour la suite !

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Réalisé par Jean-Pierre - dans DÉCOUVERTE
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commentaires

Capsbourrutdespyrenees 18/10/2016 13:07

Magnifique "reportage" dans le temps ! Quel travail de recherches, je suis admirative.
Il est à remarquer que les artistes du 19 ème et du 20ème siècle dans leurs œuvres picturales de l'intérieur des églises peignent Jésus et les saints sous des traits européens alors que dans les siècles antérieurs, ils étaient plus "méditerranéens" ! Mais dans cette église, le style assez épuré est très parlant, très empreint e foi profonde.
Je suis ravie de vous lire ! Bonne journée.

Reggie 17/10/2016 20:01

Bonjour Jean-Pierre

J'aime beaucoup votre phrase introductive : "Si le hasard t'amène, le plaisir te ramènera." Je suis venue en juillet de cette année faire une cure à Ussat-les-Bains et je suis vraiment tombée sous le charme de votre belle région. Il m'arrive de passer en boucle sur l'ordinateur les belles photos d'Ussat et de Tarascon que vous avez mis sur le site. Et là je sens que mon coeur se serre très fort, à me faire mal dans la poitrine. Je n'ai jamais ressenti cela auparavant. Je prends l'avion ce jeudi pour me rendre à Toulouse chez ma soeur et pardi il me tarde de faire un crochet à Tarascon- Ussat etc... Je n'ai pas encore visiter Belesta et pourtant je devais m'y rendre pour acheter une casquette ou chapeau qu'une dame confectionne dans cette ville. Ce sera pour la prochaine fois. Un grand merci pour votre travail.
Très cordialement

Reggie du Nord

schwartzmann jean claude 17/10/2016 17:22

Très beau reportage ,ce serait bien de traduire les inscriptions en latin.
Bien amicalement .

J C S

JP 20/10/2016 17:34

Bonjour Jean Claude, faute de temps je n'avais pas réalisé ces traductions. Mais suite à votre demande j'ai effectué celles-ci.
N'étant pas un spécialiste latiniste, cela vaut ce que cela vaut, mais cela donne une idée du contenu. Bien cordialement JP

Martine Suard 17/10/2016 11:36

Bonjour Jean-Pierre,

Merci pour ce beau reportage , j'attends déjà la suite ! Nous traversons Bélesta pour monter au plateau de Sault mais jamais nous ne nous y arrêtons , pressés d'arriver chez nous ! Je ne savais même pas qu'il y avait un musée ! Voilà une idée pour une journée sans travaux ou sans randonnée , pourquoi pas aussi ces églises , qui dans la région me paraissent si colorées . J'aime beaucoup aussi ces anciennes cartes postales , où l'on cherche des points de repères , de comparaisons et qui ressuscitent des temps pas si lointains . Merci pour tout cela .

Dadoune Martine 17/10/2016 09:53

Merci de me faire découvrir Belesta avec son château, son église et quelques cartes anciennes extra ..sur celles-ci, le village est animé car les gens prennent encore le temps de flâner dans les rues pour papoter...Une critique trop de photos répétitives sur l'église ce qui pourrait décourager certains dans la poursuite de l'article . Merci encore et à vous suivre !

Strobbe. Brigitte 17/10/2016 04:27

Bonjour Jean-Pierre,
Votre reportage sur Belesta est magnifique. J'adore. Félicitations.C'est un plaisir sans cesse renouvellé que de visiter ainsi par mail votre région, Jean-Pierre.
J'ai souvent traversé Belesta et Belcaire pour me rendre à Ax les thèmes en venant du Luberon. Le pays de Sault est Trés beau. Il faudra que je prenne le temps et m'y arrête à l'occasion....
Bien cordialement,
Brigitte.