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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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25 novembre 2016

 

Ce reportage est différent des précédents, il contient plusieurs souvenirs du passé, avec en premier lieu, Cécile qui cherche sa descendance sur les villages de Rivel et Mazuby, ensuite Pierre Ferrand raconte la disparition du sous marin Phénix en 1939 avec à son bord Célestin Etienne Philémon TOUSTOU de Belcaire et pour terminer, une étude généalogique de Pierre Ferrand intitulée "Une figure de la famille Martre de Belcaire". Je remercie tous les deux pour leur participation. Je vous souhaite une bonne lecture et merci pour votre fidélité

 

Le Pays de Sault a beaucoup d'histoires de voyages à raconter, comme d'autres j'en suis sûr.

Cécile Verdier Boulos a quitté l'Aude en 1957, l'a vie la menée à 10000 km de la France en Thaïlande plus exactement, elle a épousé un chinois.

Son grand père Verdier Constantin est né à Mazuby, il s'est marié à Rivel où il a vécu toute sa vie, il avait des frères. La grand-mère de Cécile, madame Carbonneau est née à Vilhac, petit hameau situé au Nord-Est de Bélesta. L'ancien nom du village est Vilhac-Aiguillanes, devenu Lesparrou à la suite du décret du 14 octobre 1915. Écrit avec l'apostrophe, "l'Esparrou" se rapproche du mot occitan " l'espérou ", qui désigne un éperon.

Cécile est partie trop jeune, elle ne sait rien de cette famille Verdier qui a vécu à Rivel, ce village est situé entre Chalabre et Puivert. Si vous avez des infos sur les Verdier de Mazuby et de Rivel contactez-moi.

Rivel, se situe à 6 km de Puivert, Bélesta n'est qu'à 9 km et Quillan à 22 km, Lavelanet 18 km.

Le petit village de Rivel comptait 208 habitants en 2013. Alors qu'en 1841 il y avait 1227 âmes.

Le village de Rivel.

Le village de Rivel.

Le village de Rivel, chapelle Sainte Cécile.

La chapelle médiévale Sainte-Cécile qui remonte avant l'époque des Cathares. Son chevet est une rare pièce architecturale épargnée lors de la Croisade des Albigeois (1209-1229).

Le village de Rivel, l'abside de la chapelle Sainte Cécile.

Le village de Rivel, l'abside de la chapelle Sainte Cécile.

Le village de Rivel, chapelle Sainte Cécile avec son clocher mur particulier.

Le village de Rivel.

Rivel, de nos jours.

Voici quelques photos anciennes qui font toujours plaisir à voir :

Rivel, une générale du Sud-Est en 1905.

Rivel, les halles en 1955.

Rivel, avenue des Acacias en 1905.

Rivel, en 1955.

Rivel, le lavoir qui se trouvait au Sud du village, en 1905.

Rivel, une vue générale en 1905.

Rivel, une rue derrière l'église en 1955.

Rivel, une vue générale et le clocher mur de la chapelle Sainte Cécile au fond, en 1905.

Rivel, la mairie en 1955.

Rivel, la scierie du moulin l'Évêque en 1905.

Rivel, la rue Barry d'Amont dans les années 1965.

Rivel, la rue de l'église en 1905. 

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Voici une autre histoire du passé relatif à Belcaire que m'a envoyée Pierre Ferrand, qui s'en souvient ? :

 

LA DISPARITION DU SOUS MARIN "LE PHÉNIX" le 15 juin 1939

 

Le curé de Belcaire, Jérôme TOUSTOU, relate ainsi un événement exceptionnel et dramatique qui eut lieu en juin 1939 à savoir le naufrage et la disparition du sous marin le Phénix  (in Cahier des curés de Belcaire/AD11).

Le 29 juin 1939 en l’église de Belcaire  la messe de l’Obit  a été célébrée pour le repos de l’âme de Célestin Etienne  Philémon TOUSTOU, 18 ans, quartier maître mécanicien du sous marin le Phénix, péri en mer le 15 juin. L’église était sobrement décorée aux couleurs nationales ; dans la foule venue nombreuse pour rendre hommage à l’enfant de la paroisse, on remarquait au premier rang Monsieur SEGUY sous Préfet de Limoux, Monsieur le Chanoine BATUT archiprêtre de Limoux, monsieur le Maire de Belcaire et son conseil municipal au grand complet, monsieur CARBOU Conseiller Général, les juges de paix, percepteurs et gendarmes du canton, Mademoiselle MESON Receveuse des Postes et le personnel enseignant (sauf Monsieur BARRAU qui resta à la porte) ainsi que les élèves et la société de secours mutuel Saint Jean Baptiste.

A la tribune, Monsieur le curé de Camurac dirigeait la chorale Sainte Cécile ; au chasse, Monsieur le curé de Roquefeuil assurait l’ordre des cérémonies, tandis que Messieurs les curés de Belvis et Prades assistaient Monsieur le Doyen.

Reçu officiellement à la mairie, Monsieur le Sous Préfet fit son entrée dans l’église, assisté des autorités locales, de la gendarmerie et des sociétés organisées.

Avant l’absoute, Monsieur le Chanoine BATUT monta en chaire et rendit au nom de Monseigneur l’Evêque un hommage ému à la victime du Phénix.

Au monument aux morts où on alla en procession après le chant de quelques cantiques et une sonnerie de tambours et clairons, Monsieur le Maire rappela la mort combien atroce mais chrétienne et française d’Etienne TOUSTOU, tandis que Monsieur le Sous Préfet insista sur les devoirs de la nation.

Il revenait aux enfants de clore cet hommage que la commune avait voulu rendre à son compatriote. Après que la petite RABAUTE eut lu la poésie de Victor HUGO "Ceux qui pieusement sont morts, tous ses camarades défilèrent sous la conduite de  leurs maîtres et maîtresses tandis que la foule émue les regardait s’incliner respectueusement  et déposer leurs bouquets de fleurs et priait tout bas le ciel d’éviter à ces chers petits les horreurs de la guerre".

Les victimes de cette tragédie :

 L’équipage était composé en tout de 71 personnes embarquées dont le Commandant Capitaine de Corvette  BOUCHACOURT (42 ans) et son État-major composé de l’Enseigne de Vaisseau BAHÈZRE – Enseigne de Vaisseau  LAMBERT – Lieutenant de Vaisseau VERON  et l’Ingénieur Mécanicien  MOUSSEAUX. 

Parmi les marins figurait en 71ème  position, dernier embarqué  Célestin Etienne Philémon TOUSTOU (matricule 3181 T 37) ; né le 27 juin 1920 à Belcaire, il n’avait pas encore 19 ans, l’un des plus jeunes de l’équipage. IL était le fils d’Henri TOUSTOU et de Marie Louise MAUGARD.

Célestin Etienne Philémon TOUSTOU (matricule 3181 T 37)

Il fut cité à l’ordre de l’Armée de Mer  (voir épitaphe sur la tombe de ses parents au cimetière de Belcaire 3ème tombe en rentrant à gauche).

Le sous-marin Phénix, sous-marin de première classe de grande patrouille type 1500 tonnes, classe Pascal, numéro de coque Q 157, a été mis en service le 21 octobre 1932. Long de 92 m et large de 8, sa vitesse maximale est de 17 nœuds en surface et 10 en plongée. Il peut alors atteindre la profondeur de 80 m.

 

Le naufrage du sous-marin Phénix le 15 juin 1939, voici quelques explications :

Dans le cadre d'une tournée d'endurance au Philippines et en Australie, il appareille de Toulon avec son homologue le sous-marin Espoir, le 4 novembre 1938 ; ils arrivent à SAIGON le 16 décembre 1938. En raison des évènements d'Extrême-Orient, ce programme est annulé. Ils devaient alors se rendre à Manille et Hong Kong après avoir effectué des  manœuvres en juin 1939. Le 15 juin 1939, en station en Indochine avec le sous-marin l'Espoir, le Phénix disparaît corps et biens en baie de Cam-Ranh, au large des côtes d'Annam, par 105 mètres de fond, lors d'un exercice d'attaque du croiseur Lamotte Picquet.

Du 15 juin au 5 juillet 1939 (date de l'hommage rendu par le sous-marin Espoir et le Lamotte-Piquet), toutes les tentatives de renflouement du sous-marin furent vaines. Il y avait sur zone le croiseur Lamotte-Piquet, l'Espoir, ISS Pigeon, l'Octant, la Marne et la gabare Cam-Ranh ainsi qu'un hydravion Loire 130 de l'escadrille n°5 de Cat-Laï. 

Le sous marin Phénix avant le début des opérations en baie de Cam-Ranh le 15 juin 1939.

Le sous marin Phénix en 1929.

QUE S'EST-IL PASSÉ ?

Les exercices se déroulent selon le programme convenu quand, brusquement, à un demi-mille de la ligne des navires, l'avant d'un sous-marin surgit, pointé vers le ciel à 45°. Vingt à trente mètres de coque ainsi dressée jaillissent de la mer, puis le sous-marin disparaît, comme aspiré par l'arrière.

Nul ne reverra plus le Phénix et ses 71 hommes d'équipage.

C'est la fin de l'exercice, l'Espoir fait surface normalement dans les minutes qui suivent. A bord de l'escadre, c'est le branle-bas. Les signaux visuels et radios s'entrecroisent.

L'amiral, sur son croiseur, mène les opérations tambour battant.

Quinze jours d'activité frénétique commencent. La mer est calme. Le point de disparition du Phénix est situé rapidement sans qu'aucun indice ne permette de définir la cause de la catastrophe. Aucune épave ni remontée d'huile, aucun écho.

Le sous-marin repose sur fond de sable, l'avant à 92 mètres, l'arrière à 108, couché à 30° sur bâbord, à trois milles seulement de la cote.

 Les moyens de l'époque, bouée téléphonique, jupe d'évacuation, permettent en théorie de sauver un équipage coulé par trente mètres, mais pas plus.

Nous sommes loin du compte. A bord du Phénix, c'est le silence, les sonars n'enregistrent pas le moindre bruit et l'on ne saura jamais ce qui c'est passé.

 

LES AMÉRICAINS INTERVIENNENT

L'amiral entre en communication avec Manille, et la marine américaine envoie immédiatement deux navires, dont l'un l'USS Pigeon est spécialement conçu pour le sauvetage des submersibles américains. Ceux-ci comportant un panneau circulaire, accessible de l'extérieur.

Le navire coulé étant supposé d'aplomb, ou presque, le navire sauveteur descend au bout d'une grue une cloche à deux étages d'un diamètre supérieur au panneau d'accès.

L'étage inférieur de la cloche est ouvert par le fond, donc rempli d'eau de mer. L'étage supérieur équipé de hublots et dans lequel ont pris place les sauveteurs, est en communication avec la surface par le téléphone, l'alimentation électrique des projecteurs, et une tuyauterie d'air comprimé, alimentée par les puissants compresseurs du navire.

A l'extérieur de la cloche, des scaphandriers accompagnent celle-ci dans sa descente. Cent mètres constituent la limite d'action sinon de la cloche, du moins des scaphandriers.

Au contact du bâtiment coulé, la cloche est positionnée sur le panneau circulaire de sauvetage, et fixée de l'extérieur par les scaphandriers. L'eau de l'étage inférieur de l'engin peut être ensuite chassée à l'air comprimé. La cloche se trouve ventousée sur le sous-marin.

Les sauveteurs, munis de casques contre d'éventuels gaz délétères, descendent par un sas à l'étage inférieur, et sont ainsi en mesure d'ouvrir le panneau d'accès au submersible et alors, peut-être, recueillir les survivants, si survivants il y a.

Car bien entendu, la survie des hommes, dans les meilleures conditions, après un tel naufrage, ne saurait excéder quelques jours, une semaine peut-être.

La plongée de la cloche du Pigeon permet de mieux apprécier la position du Phénix, mais rien d'autre ne put être tenté, tant du fait de la gîte du navire que de l'absence d'un dispositif d'accès analogue à celui des bâtiments américains.

On en revient à une méthode ancienne consistant à essayer de glisser sous le navire des chaînes, tirées par deux remorqueurs, afin de pouvoir draguer le bâtiment, et l'amener à la cote, en remontant la pente douce des fonds sableux sur lesquels il est échoué.

Mais on n'arrache pas aussi simplement quelques deux mille tonnes à la mer, et après avoir cassé plusieurs énormes chaînes, il faut renoncer.

Durant toutes ces opérations, sur l'Espoir, l'atmosphère est sinistre. Les deux équipages ne faisaient qu'un et tous se connaissaient parfaitement.

Tant pour tenter de mieux comprendre, dans les conditions du bord, les diverses éventualités, que pour jauger les nerfs de ses marins, l'amiral décide, dès le lendemain du naufrage, d'embarquer sur le submersible orphelin de son frère, et d'effectuer des plongées successives dans différentes hypothèses.

Rien ne ressort de ces tentatives, si ce n'est le raffermissement du moral de l'équipage. Et l'amiral déçu, rejoint son croiseur.

 

La cause exacte du naufrage n'a pas été déterminée avec certitude. Les hypothèses pour expliquer ce naufrage dramatique sont :

- qu'il aurait plongé avec le panneau avant ouvert ;

- qu'en raison du mauvais état de la batterie d'accumulateurs, il y eu accumulation de gaz suite à sa recharge complète, gaz qui auraient explosé après la prise de plongée suite à un arc électrique ;

- shunt de la lampe témoin d'ouverture d'un panneau de descente. Cela permettait à la mer, à l'insu des officiers, de ventiler les postes, rendus étouffantes par la chaleur humide de l'Indochine. La Marine reconnaissait que l'habitabilité des "1500 " était déplorable sous les climats tropicaux. Seuls les six derniers de la série (les Agosta) seront  dotés de l'air conditionné. 

 

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La généalogie passionne énormément de monde, Pierre Ferrand m'a communiqué en début d'année 2016 des recherches qu'il a effectuées sur la famille MARTRE de Belcaire avant 2014, il désire partager son étude que voici :

 

 

UNE FIGURE DE LA FAMILLE MARTRE DE BELCAIRE

 

Henri MARTRE ancien PDG de l'Aérospatiale.

S’il est un personnage connu de la famille MARTRE, c’est bien Henri MARTRE, polytechnicien, ingénieur des mines, et qui fut Directeur Général de l’Armement, puis PDG de l’Aérospatiale, et aussi président de l’AFNOR et qui côtoya les plus grands dirigeants de ce monde. C’est lui qui lança et dirigea depuis Toulouse, le programme Airbus ainsi que la fabrication des fusées et satellites français. A ce jour encore, il constitue une référence en terme de compétence économique dûment reconnue et sollicitée. Henri MARTRE est grand croix de la légion d’honneur (grade le plus élevé : environ 70 récipiendaires à ce jour*).

Henri MARTRE ancien PDG de l'Aérospatiale.

Henri MARTRE est né en 1928 à Bélesta et est le fils de Marius MARTRE né à Belcaire en 1897 et marié  en 1925 à Paule MAUGARD de Bélesta. Marius (en fait Alexandre Marius) fut blessé à la guerre de 14-18 à laquelle il participa ; il disparut jeune en 1933 et son décès fut reconnu imputable à la guerre ; de ce fait ses 2 enfants donc Henri et son frère aîné André bénéficièrent du statut de pupilles de la nation (par jugement du tribunal de Pontoise du 25 mars 1935). 

Marius MARTRE, lui même fils de Joseph MARTRE ancien maire de Belcaire, est l’un des descendants de cette famille MARTRE de Belcaire, qui, si elle n’est pas constituée de très nombreux individus par rapport à d’autres familles belcairoises, a joué un rôle très important dans la vie du village dans les 150 dernières années.  

A la fin du Moyen Âge, les MARTRE étaient présents à Prades, Montaillou  voire Camurac ; certains sont venus jusqu'à Belcaire notamment pour mariage, mais peu y ont assuré une descendance pérenne à l’exception du couple Jacques MARTRE (o 1734 +1808) Marie Thérèse BAILLE (originaire de Montaillou). Ceux ci  s’installent à Belcaire, en ce milieu du XVIIIème siècle comme cultivateurs. De leurs six enfants, Louise (o 1760 +1848 mariée  en 1785 à Belcaire à Jean MAURY), Ignace (o 1762) Elisabeth (o 1765), Marie Anne (o 1767), Anne (o 1770) et Paul, seul ce dernier assura une postérité de nom.

Cette famille sera affublée d’un surnom à l’origine curieuse ; en effet Jacques prononçait mal le mot après comme dans  « je le ferai après » en patois  « le faraï après » ; il disait « le faraï adès ». Il est donc devenu « l’ADES »! Surnom porté ensuite par son fils Paul.

Par ailleurs on constate rapidement une évolution sociale très nette de cette famille ; du métier de cultivateur (ils exploitent eux même ses biens), les MARTRE deviennent progressivement des " propriétaires" c’est à dire qu’ils emploient des ouvriers « les brassiers » (qui utilisent leurs bras). On voit alors apparaître dans les actes religieux paroissiaux (baptêmes, mariages, décès) ou notariés  les concernant, les termes de "Sieur" pour les hommes et "Demoiselle" pour les femmes. Ils ne sont toutefois pas considérés comme des "bourgeois" mais disposent d’une certaine aisance de vie pour l’époque.

Ancienne maison de la famille Martre à Belcaire.

Ancienne maison de la famille Martre à Belcaire.

 

Paul MARTRE  « l ‘ADES », né le 1er juillet 1774 à Belcaire (+1859), épouse  le 2 février 1796 à Belcaire Ursule PUGENS (fille du notaire Jean Baptiste PUGENS et de Marguerite CLERGUE dont la fille aînée Elisabeth épousera 4 mois après Jean Baptiste FERRAND). Il est cultivateur puis propriétaire ; Le couple eut 14 enfants ! 2 enfants seulement Jean Baptiste et Joseph assurèrent une postérité de nom ; les autres étaient Marie Thérèse (o 1797 +1802), Jean Jacques (o 1798 +1828 célibataire) , Cosme Damien (o 1801 +1804), Marie Madeleine (o 1803 +1807), Geneviève (o 1805 +1806), Marie Thérèse, jumelle de Joseph (o 1807 + ?), Marie Madeleine (o 1808- + ?), Jean Paul (o 1809 +1811), Marie Louise (o 1812 +1859, mariée en  1837 à Belcaire avec Jean Jacques MEDUS propriétaire), Henri (o 1814 +1817 et sa jumelle Madeleine (o 1814 + ?) et Jean Paul (o 1816 + ?).

Acte de mariage de Paul Martre et de Ursule Pugens  du 2-2-1796 (14 pluviôse An IV).

Acte de mariage de Paul Martre et de Ursule Pugens, du 2-2-1796 (14 pluviôse An IV),  extrait agrandi avec leurs signatures

A - Jean Baptiste MARTRE fils aîné vivant de Paul et d’Ursule PUGENS est né à Belcaire le 9 mars 1800 (+1875) ; il se marie le 4 juin 1833 à Belcaire avec Marie Guilherme MEDUS (fille de Jean Baptiste MEDUS et de Marie de LEVIS - celle ci était la fille de François de LEVIS seigneur de Ventaillole, de Léran (09) ,descendant de la famille de LEVIS issue de Guy de LEVIS seigneur de Saint Nom en Chevreuse, vassal de Simon de MONTFORT qui lui attribua la seigneurie de Mirepoix à la fin de la croisade contre les Albigeois  en 1229. Elle était apparentée à la famille de NEGRE seigneurs de Belcaire depuis le milieu de 16 ème siècle. La branche de Lévis Ventaillole est issue de la branche de Lévis Léran - vers 1540 avec la naissance d’Antoine I de LEVIS seigneur de Ventaillole, dernier fils, né hors mariage, de Germain de LEVIS Léran. Le couple eut  5 enfants :

                                    - 4 filles  Ursule (1834  +1854, mariée en 1853 à Belcaire à Philippe joseph CAUSSOU cultivateur), Marie (o 1838 +1914 célibataire) , Catherine (o 1842  +1844), Catherine (o 1844 +1925 – mariée en 1865 à Belcaire à  Jean Jules FERRIE cultivateur, dont la fille Uranie épousera Joseph FERRAND) et 1 garçon  Jean Jacques qui assura la postérité.

  - Jean Jacques MARTRE (surnommé « jacquet »), est né le 9 février 1836 à Belcaire (+1917), et se marie le 6 septembre 1865 à Anne Léontine CAUSSOU (fille de  jean joseph  CAUSSOU propriétaire et d’Hélène PELOFY) d’ou sont issus 11 enfants :  

                                  - 3 filles : Octavie (o 1873  +1878), Marie Zoé (o 1882 +1975 Bélesta , mariée  en 1901 à Belcaire à Pierre Joseph BRUSTIER scieur à Bélesta dont le père Isidore fut maire de Bélesta en 1881) et Hélène (o 1888  +1976), mariée en 1930 à Henri FERRAND (percepteur des contributions directes qui exerça dans le Cantal puis en Bretagne) 

                                   - 5 garçons  sans postérité:   Zéphirin Paul,(o 1869 +1960) prêtre qui fut curé du Bousquet, de Comus puis de Roquefeuil de 1903 à 1942, Henri (o 1872  +1873), Auguste (o 1877  +1878) , Auxence (o 1878 +1897) et  Paul  (o 1884  + 1887)  , 

     3 garçons ayant laissé une descendance : 

                                        1 - Jean baptiste joseph MARTRE, né le 22 octobre 1867 à Belcaire ( T ? ), médecin qui épouse le 24 octobre 1893  à Saint Paul de Fenouillet Marie BERTRAND fille de Jean propriétaire dans cette commune et Victorine GANDOU ; il exerce ensuite à Argelès sur Mer où il s’installe définitivement ; ils eurent 2 enfants :

                                                     -   ?

                                                 - Léon MARTRE (o 1899 Argelès sur Mer  +1987 Perpignan) agent d’assurances à son mariage puis médecin (noté sur son acte de décès), qui se marie en 1923 à Toulouse avec Marie Cécile GARDINAL (originaire de Paris 3ème) dont un fils ;

                                                   - Gérard MARTRE (o 1924) marié à Anne marie OSTREJZ, dont 2 enfants Erik MARTRE (3 enfants) et Florence MARTRE.

Ouvrage du docteur Joseph Martre avec une dédicace à son frère le docteur Jean Martre.

 

                                   2 - Joseph MARTRE né le  24 mai 1875 à Belcaire (+ Maroc), médecin qui épousa le 2 mai 1905 à Belcaire Claire UTEZA (fille d’Urbain UTEZA propriétaire à Mijanès et de Cécile de CAMPOURCY et dont le frère François UTEZA est médecin militaire affecté à l’armée d’Orient de 1914 à 1917 ; il recevra la légion d’honneur en 1917). Il devient aussi médecin aide major (médecin militaire) et à ce titre participe à la campagne du Maroc entre 1914 et 1919 avec le 127 ème régiment territorial d’infanterie ; celui ci  avait été requis par Lyautey, malgré la guerre en France, afin de d’assurer la préservation du Maroc mise à mal par les attaques incessantes des tribus berbères; il est basé à Dar de Bigagh. A l’issu de cette période, il reste au Maroc et s’établit à Tiflet Il exerce en qualité de médecin de la santé publique de la région de Rabat et des dispensaires de Salé et Rabat. Il dut lutter en particulier contre une épidémie de typhus en 1927 ou il se distingua par son autorité intelligente et une totale abnégation. Il reçut la médaille des épidémies en 1927 qui faisait suite à la médaille coloniale obtenue en 1915. Son dévouement, sa bravoure et sa compétence lui valurent d’être élevé au grade de chevalier de la Légion d’honneur par décret du 25 août 1949.La décoration lui fut remise en décembre de la même année par le Général Alphonse JUIN (futur maréchal de France) gouverneur général du Maroc. Il est aussi commandeur du Ouissam Alaouite, la plus haute distinction marocaine. Il décède tragiquement vers 1950. Il aurait eu 2 filles (??).

                                     3 - Pierre MARTRE né le 10 janvier 1871 à Belcaire (+1947) épouse le 4 avril 1900 à Belcaire Rose Isabelle MARTRE sa cousine fille d’Henri et de Marie Anne MEDUS; il est un important exploitant agricole et forestier ainsi qu’industriel  (Il possédait une scierie à Belcaire qui était située à l'emplacement de la salle des fêtes actuelle). (Il est l'arrière grand père de Françoise Ainié). Le couple eut 4 enfants : 

                                             - Marie (o 1901 + 1993 en Algérie chez sa fille Paulette épouse d’un médecin local,) mariée en 1929 à Baptiste FAUCHE marchand de bois à Lézignan ; 

                                            - Paul MARTRE (o 1902 +1984 Carcassonne, qui s’était marié en 1931 à Roquefeuil avec Marie LACAPELLE; c’est lui qui poursuivi et développa l’entreprise d’exploitation forestière et de scierie initiée par son père ; sans enfants, la scierie fut vendue à Mr Kermorvan puis fermée dans les années 1970 ; elle fut achetée par la commune qui construisit sur son emplacement la salle des fêtes du village.

                                             - Jean MARTRE (o 1904  +1985) médecin, qui fut maire de Belcaire de 1944 à 1947; il était président du Comité local de Libération en 1944 et fut élu en 1945. Il avait épousé en 1930 Georgette BUSCAIL originaire de Camurac. Ils eurent 3 filles Maryse (épouse COUSTAU), Jacqueline (o 1934  +2009 Lavelanet épouse AINIÉ) et Christiane (o 1938  +1986 Rambouillet, épouse GUERIN et dont la fille Isabelle fut danseuse étoile de l’Opéra de Paris). (Il est le grand père de Françoise Ainié) ;

                                          - Henri MARTRE (o 1906  +1994 Carcassonne,) ingénieur à Sud Aviation à Cannes puis à Toulouse ; il vit avec Léonie CAISSON, fille d’Honoré jardinier à Saint Raphaël (83) et de Joséphine FAURET (div. Maximin CANUTO) qu’il épouse en 1968 à Villefloure   où ils s’étaient installés au Domaine de « Gourgounet » acheté par Pierre MARTRE son père,  avec les 2 enfants de celle ci auxquels il a donné son nom : 

                                             - Sylvia  MARTRE-CANUTO (X RIBES) qui fut danseuse étoile du ballet Rosana Hightower à Cannes puis directrice du Voom Voom (ancien « Vieux Colombier ») à Juan les PINS, haut lieu du jazz (qui vit défiler Duke Ellington, Ray Charles, Eroll Parker et même Frank Sinatra) ou elle réside ; 

                                           - Georges MARTRE-CANUTO (+) décorateur-peintre à Carcassonne (X) dont 2 enfants  Laurence  MARTRE-CANUTO (X DESPREZ) et Thomas MARTRE-CANUTO.

 

B - Joseph MARTRE fils cadet de Paul et d’Ursule PUGENS et frère de Jean Baptiste, naquit le 10 février 1807 à Belcaire et épouse  le 20 novembre 1836 à Belcaire Marie Jeanne PELOFY fille de Jean Pierre propriétaire et de Guilherme FERRIE. Il est cultivateur. Sur leurs 6 enfants  on trouve 2 filles : Rose Ursule (o 1844  +1920 –célibataire) et Josèphe Guilherme (o 1847 +1929 mariée en 1872 à Joseph MAURY charron), 2 garçons sans descendance : Paul (o 1837 +1915) prêtre qui fut curé du Clat, de Saint Ferréol puis  Rouvenac de 1884 à 1907, et Jean Baptiste (o 1842) ainsi que 2 autres  garçons  Pierre et Henri ayant assuré une postérité .

                                       1 - Pierre MARTRE  (surnommé « pierraou »), né le 10 octobre 1839 à Belcaire (+1925), épouse le 29 mai 1866 à Belcaire Rose Césarine TERRISSE fille de Jean Jacques et Madeleine FERRAND. (Veuf, il se remariera en 1877 avec Rose CAUSSOU veuve d’Henri PUGENS). Ils eurent 3 enfants : Jean Jacques (o 1868  + 1869), Marie Joséphine (o 1870 + ?), mariée en 1892 à Belcaire  avec Pierre ASTRE marchand de chaussures de Limoux et  

                                      - Joseph Alexandre MARTRE né le 11 juin 1867 à Belcaire (+ 1940) ; huissier de justice, il fut maire de Belcaire  prés de 35 ans en 2 périodes : de 1900 à 1929 puis de 1935 à sa mort en 1940. Il se marie une première fois le  11 octobre 1893 à Belcaire  avec Marie Rosalie PELOFY fille de feu Simon et de Julie TOUSTOU dont il eut 2 enfants : une fille Alice (o 1894- T 1897) et un  fils :

                                                     - Alexandre Marius MARTRE (o 1897  +1933 Rodez) marié en 1925 à Bélesta avec Paule MAUGARD ; quelques temps  scieur à Belcaire  (1923-1925), il devient ensuite Directeur de la Coopérative Plateau Central à Rodez ou il décède à 36 ans. 2 enfants : 

                                                                     - André Jean MARTRE (o 1926 Bélesta) ingénieur civil des Mines, marié à Chantal LEURQUIN puis à Brigitte FOURCADE (André a gardé la maison familiale à Bélesta. Il a une fille, Sophie Martre ;

                                                                     - Henri Jean François MARTRE (o 1928 Bélesta), polytechnicien, ingénieur général de l’armement, marié  à Odette COPPIER.

                                          - Joseph Alexandre MARTRE se remarie après le décès de sa première épouse (1897)  le 26 avril 1900 à Bélesta avec Joséphine Henriette BRUSTIER fille de Jérôme Isidore (hôtelier, négociant en bois et qui fut maire de Bélesta en 1881) et Noémie CAROL, et sœur de Pierre Joseph qui avait épousé Marie Zoé MARTRE la fille de Jacques et de Léontine CAUSSOU ; ils eurent 2 autres enfants :  

 

                                                          - Marguerite (o 1901 +1901) et 

 

                                            - Isidore (o 1903 +Toulouse 1989) qui a épousé en 1930 à Belfort sur Rébenty Yvonne SICRE.

 

                                   2 -  Henri MARTRE le cadet des enfants de Joseph et marie Jeanne PELOFY est né le  1er novembre 1849 à Belcaire. (+1928) ; il est receveur de l’enregistrement et des domaines ; il fut d’abord affecté à Quillan puis à Chauny dans l’Aisne; il épouse le 8 mai 1875 à Belcaire  marie Anne MEDUS née à Leucate ou son père Jean Baptiste MEDUS de Belcaire (époux de Claire CLOT) avait été alors affecté en qualité de brigadier des douanes ; le couple eut 5 enfants dont :

                                         3 filles : Marie Henriette (o 1879 Quillan  +1962 Campagne/Aude, mariée le faux 14 août 1936 à Carcassonne à Pascal ESTEVE) ; Rose Isabelle (o 1881 Quillan + 1959,  qui épousa Pierre MARTRE son cousin, fils de Jacques et d’Anne Léontine CAUSSOU) et ? Baptistine   et  2 garçons : 

- Paul (o 1883 Quillan  +1885) ; 

                                         - Charles joseph MARTRE est né le 2 juin 1887 à Quillan (+ 1969 Châtillon sur Seine) ; il se marie en 1920 à Châtillon sur Seine avec Marie René BOMPARD fille de  Raymond, receveur de l’enregistrement  (comme son père Henri MARTRE) et de Jeanne SOULES. Il exerce le métier d’huissier de justice en cette ville. Le couple eut 6 enfants dont : 2 filles : Madeleine (o 1929 Châtillon/Seine) mariée en 1956 à Jacques  MASSIP et Monique (o 1940 Châtillon/Seine) religieuse, et 4 garçons :

                                                      - Raymond MARTRE (o 1921 Châtillon/S  + 2005  Chevannay) marié à Laure Marie LUTRAT dont un fils :

                                                                      - Philippe MARTRE.

                                                      - Henri (o 1923 Châtillon/S célibataire ;

                                                      - Pierre (o 1924 Châtillon/S + 1999 Châtillon/S) ;

                                                      - Bernard (o 1926 Chatillon/S  + 1970 Clichy) marié en 1968 à Joffrette SIMONNOT.

 

* lorsque le lieu naissance ou décès ne figure pas  après l’année, il s’agit de Belcaire.

 

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Réalisé par Jean-Pierre
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commentaires

Herreros colette 01/01/2017 15:20

Bonjour je trouve votre site enrichissant moi même férue de généalogie .mes racines sont aussi de belcaire je fait partie de la famille MARTRE ...
Martre joseph né dans l 'ariège en 1842.parents Martre jean cosme né à belcaire le 26 oct 1804 marié à Peyre jeanne
Père Jean-Louis Martre né à Belcaire le 26 nov 1775 marié à Catherine Maury ou Mauri
Pére Cosme Martre marié à Marguerite Toulza fils de Jean-Pierre Martre marié à Rose Capdet le 24 fev1727 fils de Pierre Martre Marié avec Fourié Marguerite le 5 mai 1695 à Belcaire fils de Martre Jean et de Medus Françoise voilà pour le moment je cherche encore
Si cela peut interésser peut être des parents éloignés à belcaire je veut bien entrer en contact avec eux Cordialement Colette

Davain 13/12/2016 21:56

J'en appris beaucoup et avec grand intérêt ! Merci pour ce travail !

Autissier colette 25/11/2016 10:32

Toujours aussi magnifique - j'admire votre travail qui doit être une "passion" j'imagine!!!
Bravo et merci.