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Gîtes dans une ancienne école place du village de Comus, village situé
Locations gîtes et chambres d'hôtes à Ignaux dans les montagnes des Pyrénées
Les Amis du
Sabarthez de Pierre Cortinas
Pour le développement du tourisme au Pays de Sault :
on y trouve des renseignements intéressants sur ce site :
Chambre d'Agriculture de l'Aude
... suite, de l'histoire de Montségur, 3 ème partie.
Après avoir gravi les derniers mètres, à découvert, du sentier rocailleux, vous arrivez enfin au pied de la muraille du château face Sud / Est, un escalier et
perron en bois permettent d'accéder à la porte d'entrée qui se trouve surélevée par rapport à la base de la muraille impressionnante
L'entrée du château, le perron offre un balcon sur l'horizon magnifique
Remarquez le "fruit" du mur
Vue sur le parking au pied du pog direction Sud / Ouest et la montagne du Planas 1638 m
Joelle sur le balcon à l'entrée de la forteresse
De ce perchoir, vous apercevrez en bas le village de Montségur dans la vallée du Lasset
Autre photo, prise lors de la montée, vue sur la vallée du Lasset avec le parking au pied du pog direction S/O
Je reprends le fil de l'histoire, j'espère que vous suivez : Quelques mois plus tard, le chevalier Gui de Lévis,
prend possession de la place et y installe une garnison. Il rend hommage au roi de France en juillet 1245. Montségur très proche de la frontière Aragonaise est amené à jouer un rôle stratégique
de tout premier ordre dans la surveillance du royaume.
Le castrum (château) de l'époque est détruit et on met en place les fondations de la forteresse royale que l'on peut voir actuellement au sommet du pog.
Le dernier parfait connu est Guilhem Bélibaste, mort sur le bûcher en 1321 à Villerouge-Termenès.
Avec la chute de Montségur, il ne subsiste pratiquement plus rien de l'hérésie qui avait pendant quelques décennies menacé l'unité de la Chrétienté occidentale. Un demi-siècle plus tard, les
inquisiteurs auront raison de ses derniers fidèles dans quelques villages reculés des Pyrénées comme Montaillou, devenu célèbre avec le livre que lui a consacré en 1975 l'historien Emmanuel
Leroy-Ladurie (voir mon article sur Montaillou page 8).
La France de langue d'oc se rallie sans réticence à la monarchie capétienne.
Jusqu'au XVI ème siècle le lieu remplira le rôle de poste de surveillance avancé du royaume sous la bonne garde des Lévis. Aucun fait d'armes n'émaille cette période.
Photo prise de l'arrière de la forteresse, direction Nord, on aperçoit la ville de Lavelanet au centre et Villeneuve d'Olmes à gauche, devant vous c'est la crête de Madoual
987m, n'oubliez pas que nous sommes à 1207 m d'altitude au pied du château
En 1659, le traité des Pyrénées lui enlève toute utilité, Montségur est alors abandonné.
Au 16° siècle ce village devenu Montségur se développe pour prendre au 19° siècle l'aspect du village actuel, une
partie des maisons étant construites avec les pierres du château. Tissage et agriculture seront les principales activités des habitants. Mais dès la fin du 19° siècle la population ne va cesser
de décroître: alors qu'on comptait 743 habitants en 1889 on en comptait plus que 592 en 1900.
Il sera classé monument historique en 1865, le château actuel de Montségur a subi dès la fin du XIX ème siècle les assauts des chasseurs de trésors attisés par l'œuvre romanesque et fantasque
de madame Napoléon Peyrat datant de 1865. Mais grâce à son roman on lui doit la redécouverte de Montségur.
Une campagne de restauration fut entreprise en 1947 par les monuments historiques et des fouilles du secteur commencèrent en 1968.
Autre panorama direction Sud / Est, la flèche rouge vous indique le point de vue "le pas de l'Ours" et les gorges de la Frau où passe le sentier dit "cathare" très renommé au-près des randonneurs, la montagne de la Frau à droite culmine à 1925 m
Il faut quand même que je fasse une petite place au chien Mélia qui a été très sage et qui nous a accompagné partout pendant ces vacances et retrouvailles 2008 et qui a bien
mérité son eau fraîche
Vue direction Nord / Ouest vers Montgaillard et Foix, à gauche vous avez la montagne Planas 1638 m
Vue direction Nord / Est, le temps se gâte, c'est la faute à pas de chance !
Mais Montségur c'est aussi un musée historique et archéologique (33.900 visiteurs en 2002) qui mérite le détour et que l'on s'y attarde un peu, il est situé au centre du village, il y a un parking à l'entrée du village, il est préférable d'y aller à pied pour profiter du calme des ruelles. Vous y découvrirez, au travers des milliers d'objets exposés, comment vivaient les habitants du château et du castrum au Moyen Age. Dans ce musée vous pourrez observer les objets témoignant des activités de défense de la forteresse, comme des fers de flêches, de lances, des boulets utilisés par les armes de jet. Vous verrez aussi, les objets témoins de la vie courante des cathares sur le site au XIII ème siècle, outils divers, pièces de monnaies, céramiques, ornements vestimentaires, dés à jouer, clés de serrures, lampes à huile, etc ...
Mais les pièces les plus remarquables, sont deux squelettes, celui d'un homme et d'une femme retrouvés enterrés prés du château, tués par des flêches, car ils en portent les traces, probablement lors du siège de Montségur.
Des maquettes, des vidéos et panneaux thématiques complètent l'exposition, retraçant les différents épisodes de la guerre contre les albigeois et vous explique la fin tragique de Montségur et celle du catharisme. Vraiment c'est très intéressant.
Et le fameux trésor de Montségur me direz-vous ! C'est vrai que celui-ci fait l'objet de tant de récits, et
l'imagination n'a pas de limite ...
Il y a en effet une mention dans les Registres d'Inquisition de l'existence d'un riche trésor de l'église cathare. Il s'agit vraisemblablement des fonds nécessaires au fonctionnement public de
l'organisation cathare. Trois dépositions mentionnent de l'or, de l'argent et des pièces.
Le trésor a été mis en sécurité par des cathares en deux temps, le premier est la fuite à cheval du parfait Mathieu et du diacre Bonnet aux environs de noël 1243 emportant une petite quantité
du trésor. On pense que cette première partie est arrivée en Italie à Crémone où se trouvait une communauté cathare importante. Cette supposition est renforcée par des échanges de
correspondances entre les deux communautés.
Et en second, quatre parfaits se sont échappés la veille du bûcher, cachés dans les failles du pog. Leur itinéraire passe par les grottes fortifiées de la vallée de l'Ariège, Montaillou, Usson,
puis en Catalogne, pour finir en Lombardie. Deux des parfaits échappés de Montségur seront arrêtés en 1280 par l'Inquisition.
DÉFINITION :
Le mot "cathare" vient du grec "katharos", qui veut dire "pur". Les adeptes du catharisme se nommaient d’ailleurs
eux-mêmes "Bons Hommes" ou "Bons Chrétiens", tandis que les inquisiteurs les nommaient "Parfaits", désignant ainsi ceux qu’ils considéraient comme de "parfaits hérétiques".
Les faydits ou faidits sont les chevaliers et les seigneurs languedociens qui se sont retrouvés dépossédés de leurs fiefs et de leurs terres lors de la croisade des Albigeois.
Panorama que j'ai réalisé direction Nord / Est, montage de plusieurs photos prisent de l'arrière du château, vous
voyez que l'on domine la région à 360°, ce lieu d'observation n'a pas été choisi au hasard
Panorama réalisé avec la prise de plusieurs photos en direction du Nord /Ouest, coté tour maîtresse du château, vue vers Montgaillard et Foix à l'extrème droite
Zoom en direction du Nord/Est, Lavelanet à l'extrème gauche, ici on voit le prolongement de la crête de Madoual 987 m devant vous. Il va être temps de redescendre, heureusement ce jour là, la température en ce mois d'août est agréable
Photo inhabituelle, peu courante, montrant le village de Montségur au pied de son pog et la forteresse tout en haut, celle-ci est
intéressante car elle montre bien la configuration du site
Vous allez me dire que la description de la forteresse se fait attendre, c'est normal, il a fallu reprendre son
souffle et profiter des paysages ...
... à suivre …
... suite, de l'histoire de Montségur, 4 ème partie.
La face Nord du château, on distingue parfaitement le fruit de la muraille à sa base et la seule porte donnant de ce coté, photo prise de l'angle Nord /
ouest
La porte d'accès principale face sud /ouest, la forteresse ne comporte que deux portes identiques, de largeur très réduite comme vous pouvez le constater. On
aperçoit parfaitement l'emplacement des corbeaux qui servaient à maintenir la partie hourdée en bois, située au sommet de la muraille, qui servait de chemin de ronde, vous verrez plus loin en
quoi cela consistait
Panorama réalisé avec plusieurs photos du mur sud / ouest et à droite la tour maîtresse coté nord / ouest
Épilogue
DESCRIPTION DU CHÂTEAU PROPREMENT DIT :
La citadelle forme un ouvrage très fruste, constitué d'une enceinte pentagonale aplatie, prolongée vers le Nord/Ouest par une tour maîtresse rectangulaire. Au Sud/Est, l'enceinte a été épaissie en mur-bouclier de 4,20 mètres d'épaisseur pour résister aux jets de pierres.
Plan détaillé de la forteresse
J'ai trouvé intéressant de vous montrer cette photo aérienne du château juste après le plan détaillé ci-dessus pour coller à la réalité
Le chemin d'accès sur la face sud du pog aboutit devant une porte protégée par des "hourds" galerie de bois en porte à faux située en haut de la muraille pour protéger la base. Celle-ci reposait sur des "corbeaux" pierre en saillie servant à soutenir la console, encore visible aujourd'hui. L'ensemble des murailles étaient "hourdées".
Tout aussi intéressant et pour mieux comprendre voici une reconstitution de hourds sur un autre lieu, génial, non !
L'entrée était surélevé par rapport à la base, le porche ne pouvait être franchi que par des paliers en menuiserie partiellement amovible. Dans l'épaisseur du mur de la porte on aperçoit le logement des madriers qui assuraient la fermeture des vantaux. La forteresse mesure environ 70 mètres de long sur 20 mètres de large et se compose d'un donjon auquel est accolé un corps de logis.
Voici la face Sud / Est, une partie de la muraille s'encastre dans la roche restée en place, je vous rappelle que la base mesure 4,20 m
Toujours la face Sud / Est sous un autre angle qui permet de voir le second escalier de pierre qui permettait d'accéder au chemin de ronde hourdé
Sur les 700 m² cerné par les murailles, 100 m² dallé était à ciel ouvert, le reste était occupé par des bâtiments de bois qui s'appuyaient aux courtines sur deux niveaux, disposés le long de la paroi, salles d'armes, réserves, ateliers, etc … Trois escaliers montaient au chemin de ronde. On a du mal a imaginer que 300 à 400 personnes vivaient là et ont tenu le siège pendant 10 mois, cela devait être terrible.
Coté Nord / ouest au fond la tour maîtresse et sur cette photo on aperçoit, à droite et à gauche les deux accès à la forteresse, et les alignements des
corbeaux de part et d'autre
Le noir et blanc donne un certain charme ce qui rend l'endroit encore plus mystérieux
Détail d'une des meurtrières ou archères de la tour maîtresse, permettant l'observation et l'envoi de projectiles tels que les flêches d'arbalète
La tour maîtresse rectangulaire (20 m x 9 m) était couverte d'une terrasse hourdée à laquelle on accédait par l'escalier hélicoïdal. Celle-ci possédait un rez-de-chaussée voûté en berceau brisé, pourvu d'archères à ébrasement simple et fentes à bêche de la seconde moitié du XIII ème siècle, elle était composée d'une citerne d'eau de 50 m³ environ. Au-dessus existaient deux niveaux reliés par un escalier à vis d'angle, affectés à la résidence seigneurial, le premier niveau était éclairé par quatre grandes fenêtres à bancs de veille, et pourvu d'une grande cheminée adossée au mur sud et d'un puit.
Une vue d'ensemble de la cour intérieur du château, avec de la hauteur
Mon ami Jean-Marc et son chien Mélia dans l'enceinte de la citadelle
Une dernière prise de vue du château de Montségur, avant la visite du musée situé dans le village
Avant de quitter les lieux, un dernier regard sur ce château cathare, dans un magnifique décor qui ne vous
laissera pas insensible, surtout si le beau temps vous accompagne, afin que vous puissiez profiter des panoramas splendides, d'ailleurs pensez à prendre des jumelles.
Cette photo du pog de Montségur date de 1900
On a l'impression, par rapport à
aujourd'hui, que le pog venait de naître, il est dénudé comme un oeuf, la végétation est totalement absente, c'est impressionnant ! C'est une remarque que j'avais déjà faite dans les
articles précédents, car c'est valable pour l'ensemble du pays de Sault et sa région du fait de l'exploitation intensive du bois, à ce jour la végétation a repris ses droits
!
Voici la même un peu plus contrastée
Celle-ci date de 1905, les routes de l'époque ne sont pas celles d'aujourd'hui
Cette carte postale date de 1903, toujours ce coté aride du pog et remarquez que toutes les parcelles étaient
cultivées malgré la pente qui ne facilitait pas la tâche des laboureurs. Le village avait déjà cette configuration typique qu'il a actuellement, les maisons étaient alignées en suivant les
courbes de niveaux.
Le pic Saint-Barthélémy altitude 2348 m au fond, vu de Montségur, carte datant de 1900
Le pog de Montségur comme on a pas l'habitude de le voir, dans les années 1950
Cette carte postale aussi date des années 1950, le pog ici y est impressionnant et
majestueux
Celle-ci date de 1955, la végétation est toujours aussi rare sur le pog
Carte postale colorisée datant d'après guerre 1945
Jolie carte du château datant de 1960 montrant la face Sud / Ouest
Celle-ci date aussi de 1960
Le pog vu du village en 1965
La prise de vue du village de Montségur en 1965, vous pouvez comparer avec celle qui a été prise en 1955 présentée
ci-dessus
Et voici pour terminer, une petite dernière datant des années 1980, le village de Montségur en
automne
J'espère que l'histoire du château de Montségur en Ariège vous a intéressée, car il y a beaucoup d'autres
forteresses réputées dans le Languedoc Roussillon et dans l'Aude en particulier, que je m'appliquerai à vous faire découvrir sur ce site, et pour ne pas perdre le fil historique je vous
conseille d'entrer votre adresse Email à l'endroit prévu dans le menu Newsletter afin de recevoir de façon automatique un avis quand de nouveaux articles seront publiés.
Ces photos sont magnifiques, j'ai préféré créer un article spécial et elles méritent d'être rassemblées
ici, elles ont été prises en survolant le lieu historique de Montségur et vous premettront d'apprècier le labeur qui a été accompli à l'époque pour élever une forteresse dans cet endroit
vertigineux, elles se passent de commentaires, je vous laisse apprécier la beauté des paysages ...
J'ai effectué ces recherches il y a bientôt 1 an déjà (voyez comme le temps passe,
il ne vous attend pas), j'ai retrouvé pratiquement toutes les copines et copains (20 personnes) de l'époque 1972-1975, qui ont partagé avec nous des beaux moments vécus ensemble par le passé
sur les lieux de nos vacances lorsque nous étions jeunes. Du fait de l'éloignement de chacun, ce qui est formidable, c'est que l'on a maintenant divers moyens de communications afin de rester
en contact, profitons en !
"Retrouvailles", mot souvent au pluriel qui s'emploie pour parler de circonstance
festive qui entoure le fait, pour des personnes notamment de se retrouver. Et bien, Vendredi 20 février 2009 Gonaria et Lynda étaient à Paris, deux filles de la bande, elles ne s'étaient pas
revu depuis plus de 30 ans !
Nous nous sommes retrouvés vers 16 heures place Gambetta dans le 20 ème arrondissement de Paris pour savourer ensemble ces retrouvailles et finir la soirée dans un restaurant thaïlandais
proche, je vous le donne en mille de la station de métro Pyrénées.
Ce fut un plaisir de revoir Gona et Lynda ensemble sur nos terres parisiennes, et de constater, que les liens d'amitiés sont repartis après une interruption disons, momentanée, une parenthèse
de 30 ans !
Moment d'émotion, j'ai demandé à Gona et à Lynda de traduire avec des mots ces
instants magiques :
Gona a écrit :
"Je suis rentrée hier soir et je suis très émue, devant mon écran. Partagée entre le rire et les larmes. Les années ont filé mais rien n'arrive par hasard. L'amitié est un sentiment rare et précieux et il résiste à tout. Cette journée restera, pour moi aussi une journée particulière.
J'ai retrouvé Lynda, celle que j'ai connue, il y a quelques années. Nous avons pris la "blue box"(la machine à remonter le temps du docteur Who, série anglaise géniale !!!) et, finalement..............rien n'a changé, juste quelques rides qui racontent toutes une histoire.
Merci pour cette soirée chaleureuse ....
La vie nous réserve parfois des moments de grâce !!! J'espère que, de temps en temps nous pourrons accorder nos plannings et passer une soirée ensemble, à Paris , Belfort, ou ailleurs
.... Encore merci à tous d'être venus."
Lynda a écrit :
"Je repense à vendredi qui restera pour moi une journée spéciale. Je vous remercie pour cette soirée. Je ne réalise que maintenant que ce n'était pas évident pour vous de vous réunir en
plein Paris, et je me dis aussi que d'un autre coté, ça vous donne une bonne raison pour rejoindre Paname de temps en temps !. En tout cas merci pour avoir pris le temps de vous réunir, de nous
réunir. Merci pour votre simplicité et votre spontanéité et surtout pour votre gentillesse. Cette journée et la soirée au resto m'a fait chaud au coeur.
Je veux remercier Jean-Pierre aujourd'hui pour m'avoir permis de retrouver Gona. C'est lui qui a fait le pas que j'aurais du faire il y a des années. Je me demandais au début pourquoi il
faisait tout ça et ce n'est que maintenant que je le comprend et que je l'apprécie.
Ceux dont je ne me rappelais pas, je les découvre, ceux que j'avais presque oubliés, je les retrouve et ceux que j'avais perdus (clin d'oeil à Gona) je les redécouvre.....la vie est bizarre,
mais il faut laisser faire, le timing est plutôt bon, alors laissons nous nous réchauffer à ce feeling, rire de nos rides, parler de nos vies, de nos bonheurs et de nos malheurs pendant cet
hiver maussade..."
Voici quelques photos de ces moments privilégiés à Paris :
Une pensée pour Françoise qui n'a pas pu nous rejoindre comme prévu à cause de ses obligations professionnelles, mais ce n'est que partie remise.
Le "bar du Métro" place Gambetta à Paris, Gona
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