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Gîtes dans une ancienne école place du village de Comus, village situé
Locations gîtes et chambres d'hôtes à Ignaux dans les montagnes des Pyrénées
Les Amis du
Sabarthez de Pierre Cortinas
Pour le développement du tourisme au Pays de Sault :
on y trouve des renseignements intéressants sur ce site :
Chambre d'Agriculture de l'Aude
La statue de Saint Roch, il était issu d'une grande famille de
Montpellier, il possèdait de naissance un signe distinctif qui était une croix rouge sur la poitrine. Mort dans la misère et l'ignorance, c'est ainsi que l'on identifia son
cadavre. De part et d'autre, de droite à gauche les "stations" X (jésus dépouillé de ses vêtements) et XI (jésus cloué sur la croix).
Les quatre anges surmontant
le bénitier et le diable Asmodée, remarquez en bas, les initiales BS pour Bérenger Saunière. Soyez attentif ! Que font ces anges ? Ils se signent de la main droite, "par ce signe tu
le vaincras".
A gauche la statue de Saint Joseph et derrière
l'autel un magnifique vitrail réalisé par Henri Feur peintre vitrier de Bordeaux, dont vous pouvez voir un agrandissement ci-après
...
Vitrail représentant Marie
Madeleine au pied de jésus.
Retour vers la porte d'entrée pour admirer encore une
fois cette magnifique composition.
Alexandrine Dénarnaud la mère de Marie assura au début le service de l'abbé
...
Saunière pose pour la postérité sur le parvis de son église en 1905. Le bréviaire qu'il tient dans la
main est celui avec lequel il a été enterré. Le prie-dieu sur lequel il s'appuie est visible dans la villa Béthania.
L'abbé devant le pilier de l'ancien maître autel qui fut tranformé en piédestal pour Notre Dame de
Lourdes.
Bérenger Saunière continuera à dépenser des fortunes sans compter, mais cette fois pour son compte
personnel.
En 1899, il décide la construction d'un domaine, face au presbytère, la villa Béthania dont les travaux commence en 1901 et la tour Magdala d'allure néogothique, abritant son bureau et sa
bibliothèque sort de terre. Une magnifique terrasse belvédère surélevée reliant la tour et une serre pour les orangers, offre une vue extraordinaire jusqu'aux massifs pyrénéens. Le soir
venu, l'on peut voir, s'allumer les feux de vingt-sept villages dans ce panorama qui s'offre à vous !
Les travaux seront définitivement achevés en 1906.
Tout cela lui a coûté des sommes colossales, l'ameublement est luxueux, mais il ne ralenti pas, il continue son train de vie, il offre des réceptions et reçoit tous les notables de la région,
dont le député ainsi que le ministre des arts de l'époque M. Dujardin-Beaumetz. Plus surprenant encore, il reçoit un invité de marque, un des membres de la famille des Habsbourg régnant sur
l'empire d'Autriche-Hongrie. Pour un pauvre curé, cette vie surréaliste va durer des années !
Monseigneur Billard qui protégeait l'abbé décède en 1901, Monseigneur Beauséjour lui succèdera, il va enquêter, mais les choses bougeront seulement en 1908, l'abbé Saunière est sommé de
s'expliquer sur la source de ses revenus. L'abbé résiste, traîne un peu les pieds, invente des excuses, il fournit des certificats médicaux prétextant qu'il ne peut se déplacer aux convocations
de son évêque. En 1909, la sanction tombe, l'évêché annonce à Bérenger Saunière sa mutation à la cure de Coustouge.
Bérenger accueille cette nouvelle fraîchement, il envoie un courrier "je ne peux quitter une paroisse où mes intérêts me retiennent" et il joint sa démission à compter du 28 janvier 1909. Mais
l'église ne l'entend pas ainsi et lui intente un procès canonique pour trafique de messes.
L'affaire va naturellement s'envenimer et cela va durer des années, de condamnations en appels, le petit curé de campagne tient bon. L'évêché obtient une condamnation le 5 novembre 1910, il est
suspendu de ses fonctions, l'affaire est portée à Rome. Les instances pontificales finissent par donner raison au prêtre, mettant fin à de longues années de procédures. Nous sommes alors en
1915.
L'abbé a beaucoup souffert de cette affaire, l'âge commence à se faire sentir, c'est le début de la première guerre mondiale, malgré tout il échafaude de nouveaux projets plus grandioses
encore, il désire même financer la nouvelle route en bitume qui mène au village, qu'importe le prix, les plans sont dressés, les démarches entreprises.
Le 17 janvier 1917, l'abbé Saunière fait une attaque d'apoplexie sur le porche de sa bibliothèque, il décèdera quelques jours plus tard, le 22 janvier à 5 heures du matin.
L'émotion est immense dans le village, il est mis en bière et porté en terre dans le cimetière avec tous les honneurs. L'ouverture de son testament est à l'origine d'une curieuse découverte tous ses biens sont au nom de sa fidèle bonne, Marie
Dénarnaud. Ainsi l'évêché n'aura rien du prêtre !
Seule, Marie connaissait la vérité.
A la fin de sa vie elle confirmera que l'abbé avait trouvé un trésor sans en dire d'avantage, elle meurt le 23 janvier 1953 en emportant avec elle tous ses secrets.
portrait de l'abbé
Ce n'est pas fini, je pensai faire 5 articles mais au final, il y en aura 6
car j'ai énormément de photos à vous montrer. Il est préférable de les décomposer pour éviter des temps de chargement des pages trop long. Je prévilégie de vous présenter des photos avec une
résolution convenable pour un confort visuelle de qualité. Et cette décomposition, me laisse le temps de les élaborer et je vous les livre au fur et à mesure.
Dans les articles suivants, nous visiterons le domaine, la villa Béthania, la tour Magdala, les jardins, les panoramas, donc un peu de patience, le temps de mettre en forme ceux-ci.
Je reçois des messages "alors c'est pour quand la suite".
Merci pour votre fidélité et vos encouragements ...
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La tour Magdala réalisée par l'abbé Saunière tel que l'on peut la voir de l'extérieur du domaine,
cette petite forteresse a un petit côté féminin ... aux proportions très équilibrées, on a l'impression qu'elle sort d'un conte de fée ...
Elle n'est pas belle cette tour Magdala ?
Je vous propose diverses photos de cette tour insolite, parfait mirador. Profitez-en aucun
site ne vous la présentera avec autant de photos sous des éclairages différents ...
La tour Magdala, bibliothèque et cabinet de travail de l'abbé Saunière. C'est là, qu'il passait ses
journées à la fin de sa vie.
Entre 1906 et 1908, l'abbé va garnir les rayons de son cabinet de travail.
Vous n'êtes pas sur la terrasse de la tour, mais la vue est déjà très belle et s'offre à vous pour la
contemplation sur la chaîne pyrénéenne !
Voici les 3 articles qui furent à la une de "La Dépêche du Midi" pendant trois jours, en
janvier 1956.
Comment et pourquoi cette affaire locale de trésor a-t-elle pris une telle ampleur ?
Après le décès de Marie Dénarnaud, Noël Corbu achète le domaine de l'abbé Saunière qu'il avait en viager
depuis 1945 et en 1956, le transforme en hôtel, l'Hôtel de la Tour, or Rennes le Château c'est le bout du monde et pour faire venir la clientèle, Noël Corbu excellent conteur, il se met à
raconter l'histoire de fabuleux trésor de l'abbé Saunière. Il ne se contente pas de raconter cette histoire à quelques clients de passage, il en fait littéralement la promotion dans des
articles de la presse locale comme la "Dépêche du midi", le rêve est en marche.
Les chercheurs de trésor affluent et se mettent à creuser partout.
Un premier livre "L'or de Rennes"concernant l'affaire sera publié en 1967, écrit par Gérard et Sophie de Sède, se fut un succès commercial énorme. Dans un premier temps, la notoriété de l'abbé
Saunière fut nationale et devint internationale suite à la traduction du livre en plusieurs langues.
Seul un ouvrage le dépassera en nombre de tirages, il s'intitule "L'énigme sacré". Le mythe
de Rennes le Château a fait surgir tout un tas d'hypothèses extraordinaires sur l'origine de cette fortune tombée du ciel, l'abbé Saunière se serait enrichi grâce à la découverte du trésor des
cathares, des templiers, d'Alaric, du berger Paris, de Blanche de Castille caché en février 1250, à moins qu'il n'est été financé par la famille de Habsbourg, par une mystérieuse société
secrète, qu'il n'est découvert l'Arche de l'Alliance ou un secret religieux tel que le mariage de Jésus et de Marie-Madeleine ... etc. Vous voyez les hypothèses ne manquent pas, mais absolument
invérifiables comme il se doit. On a écrit que le Prieuré de Sion était dans le coup, mais sachez que l'existence et la création du Prieuré de Sion en France est tout simplement postérieur
à cette affaire.
A la question, l'abbé Saunière a t'il réellement trouvé un trésor, la réponse est oui !
Je vais vous dire, l'hypothèse la plus vraisemblable, l'abbé Bérenger Saunière a effectivement trouvé un trésor il n'y a aucun doute sur cette question. Il a bel et bien trouvé, parchemins et
pièces de monnaies, qu'il a su négocier à prix d'or du fait de l'importance de ceux-ci. Par la même occasion il a aussi vendu son silence sur cette trouvaille et sur le nom du ou des
acquéreurs. Dans le sol de l'église, il y avait bien un tombeau
seigneurial, une crypte, après recherche, les archives révèlent que le 30 mars 1705 c'est dame Anne Delsol qui est inhumée dans l'église, le 24 octobre 1724, c'est Henry de Vernet à son tour,
tout ceci est noté dans le testament des H. Hautpoul du 24 octobre 1724, ce tombeau fut condamné en 1740 car il était complet.
Pour info :
Déodat Roché, illustre personnage, éminent spécialiste de l'histoire des cathares, né a Arques en 1877 (voir mon article page 13 du site) a connu personnellement l'abbé Saunière. Le médecin de l'abbé, ainsi que son notaire
faisaient aussi parties de la famille de Déodat Roché. Le village d'Arques est tout proche de Rennes le Château. L'abbé les avait t'il interrogés sur cette affaire, c'était-il renseigné sur
l'histoire de la région auprès de Monsieur Déodat Roché ?
Revenons à l'intérieur du domaine, après avoir visité le musée, vous sortez dans le parc du domaine, dirigez vous sur la gauche vous verrez une véranda aux baies de couleurs, c'est l'entrée de
la villa Béthania qui donne sur les jardins ...
La villa Béthania, vue de la petite ruelle montante que vous
avez entrevue sur les photos dans la 2 ème partie ...
Vue sous un autre angle de la villa de l'abbé Saunière ...
Façade Est, de la villa Béthania dont la construction a débutée en 1901 ...
Zoom sur le christ rédempteur sur la façade de la villa Béthania
...
L'entrée principale de la villa donnant sur la ruelle Béthanie. L'abbé continua à vivre dans le
modeste presbytère. La villa lui servait à loger ses invités.
Le presbytère et le clocher de l'église à gauche de la
villa Béthania, cette photo a été prise dans les années 1905, la villa venait d'être terminée, la facture des papiers peints date de cette époque. La villa a été photographiée de la tour Magdala
à peine terminée. L'abbé avait fait réaliser un jardin magnifique avec des palmiers, c'était inhabituel dans cette région aride rocailleuse, où il n'y avait pas l'eau courante, qu'à cela ne
tienne ! Il était écolo avant l'heure, puisqu'il fit construire deux citernes afin de récupérer l'eau de pluie des toitures. Il réussit à créer un véritable oasis de verdure et de fraîcheur
avec des fontaines alimentées par ces citernes.
Cette photo noir et blanc, du presbythère, du clocher de l'église et de la villa Béthania, date de
1958, au fond à droite, on aperçoit le château des Hautpoul.
Celle-ci date de 1968 elle a été prise de la tour Magdala, c'est un angle de vue que je n'ai pas
pensé à prendre !
Vous pénétrez dans la villa par la véranda aux baies multicolores où l'abbé avait fait réaliser une
petite chapelle privée ...
Les effets de lumières différents sur les baies de la véranda au cour de la journée donnent de
belles photos ...
en voici une autre , le soleil a disparu ...
Entrée de la véranda, l'autel de la chapelle privée se trouve à droite en entrant
...
L'autel de la chapelle privée de l'abbé Saunière sous la véranda
...
Le salon où ont été rassemblé des objets, vêtements de culte et mobiliers ayant appartenu à l'abbé
Saunière.
Deux vitraux identiques ornent le dessus de la
porte d'entrée principale qui donne sur la rue Béthanie.
Ces deux vitraux ont été posés à la demande de Bérenger Saunière. Ils sont illustrés de deux cœurs flamboyants splendides quand ils sont illuminés par le soleil levant.
Zoom sur le coeur flamboyant d'un vitrail de la villa Béthania.
La salle à Manger, le carrelage et le papier peint sont
d'origine ...
Vue opposée de la salle à manger
Le salon de la villa où Bérenger Saunière recevait ses invités.
Le papier peint d'origine, est dû au talent du célèbre affichiste Mucha dont une oeuvre reproduite ornait également l'escalier. L'abbé ne se refusait rien !
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Après avoir visité la villa Béthania, en sortant face à vous, vous apercevez la Tour Magdala au
travers du feuillage des arbres ...
La tour Magdala, vue des jardins du domaine de l'abbé Bérenger Saunière. Le parc devait être mieux
entretenu à l'époque, d'après ce que j'ai pu lire, mais il est très ombragé, c'est très agréable lors de fortes chaleurs.
Vous avez traversé le parc pour accéder au belvédère par ces escaliers, le dessous de cette terrasse
avait été aménagée en cave à vin, il y avait des citernes récupérant l'eau de pluie par un ingénieux système, des réserves et une cuisine d'été. Pour créer les jardins, l'abbé fit tout remblayer
avec des tonnes de terre meuble, car il n'y avait que caillasse, roches et vestiges d'une vieille citadelle à cet endroit, un travail énorme fut accompli.
Vous êtes sur la terrasse, l'entrée de la tour Magdala tel qu'elle se présente à vous du haut de
l'escalier ...
On s'approche de l'entrée, (photo prise un autre jour, le temps est maussade), je vous la
montre car elle est symbolique en quelque sorte, c'est en effet ici, sur le pas de cette porte que Marie Dénarnaud a retrouvé l'abbé Saunière inanimé, victime d'une attaque d'apoplexie le 17
janvier 1917 ...
Photo opposée à la précédente, comme vous le voyez, la terrasse belvédère est assez
impressionnante de par sa longueur, on peut apercevoir la région à plus de 270 degrés ...
Vous êtes entré dans la tour Magdala par la porte à gauche sur cette photo, tout
l'ameublement a été réalisé sur mesure avec des bois précieux, admirez le carrelage d'époque ...
Dans cette salle, l'abbé avait installé son cabinet de travail, il y avait son bureau et un
magnifique fauteuil en cuir. Il était entouré de milliers d'ouvrages qui composaient sa bibliothèque. Il avait aménagé un petit nid très confortable avec une cheminée pour chauffer
l'ensemble.
Dans la bibliothèque, il y avait la collection que l'abbé avait fait relié du "Petit Journal" ainsi
que son recueil de sermons, il collectionnait les cartes postales il en possédait plus d'un millier, ainsi que les photographies. Il acheta aussi une collection de 100 000 timbres. Nous ne connaissons pas , malheureusement en détail les ouvrages que contenait cette bibliothèque. Tous les livres ont
été vendus après la mort de l'abbé.
C'est un menuisier d'Alet nommé Vila qui a réalisé toute la menuiserie de la tour Magdala, il lui a
fallu toute une demi-journée pour décharger la bibliothèque à la gare de Couiza ...
Voici une anecdote concernant cette bibliothèque : Mr. Vila avait chargé ce meuble volumineux sur
un chariot tiré par deux boeufs, mais le poids était trop lourd. Il décida d'atteler un cheval devant les boeufs. Ne perdez pas de vu, qu'à cette époque la route qui montait à Rennes
le Château était très mauvaise. Mais on ne sait pourquoi, les bovins effrayés par les mouvements du cheval, lui administraire un coup de corne, qui blessa gravement le cheval. On dut l'abattre.
L'abbé dédommagea Mr. Vila de ce triste accident.
L'escalier à vis qui vous mène en haut de la tour Magdala munie de créneaux, débouche dans cette
échauguette. La vue y est superbe !
Autre photo de l'échauguette ...
Gaby et Jean-Pierre contemplant de la terrasse de la tour Magdala, point le plus haut du domaine,
l'ampleur du travail accompli et le panorama sur l'ensemble de la région qui est magnifique ...
Voici le panorama vu du belvédère, sur cette photo le temps est brumeux sur la chaîne Pyrénéenne,
mais sur la suivante, le spectacle est superbe ...
Droit devant, en direction de la forteresse de Puilaurens, la chaîne Pyrénéenne
...
Un vaste horizon s'offre à vous, prenez le temps de contempler, vous avez devant vous tout le
charme du Razès ! Pensez à vous munir de jumelles, s'il fait beau le spectacle en vaut la peine.
Un ciel bleu et une terre d'ocre rouge, les gorges où coule le "ruiseau de Couleurs", toutes ces
photos sont prises du belvédère, je vous disais, vous avez une vue à 270 degrés !
Que dire de plus, sinon : admirez !
On ne se lasse pas de la vue ...
Cette terre ocre rouge qui apparaît par endroit, c'est une terre argileuse ferrugineuse chargée en
oxyde de fer qui présente des contrastes surprenant comme sur une toile de maître ...
Panorama sur la vallée de l'Aude, on aperçoit Quillan et Campagne -sur-Aude, ce jour là, la
visibilité est mauvaise sur la chaîne Pyrénéenne ...
Angle de vue direction "le Bézu", c'est non loin de ces gorges que passe le fameux sentier
Cathare que j'aimerai faire un jour sur toute sa longueur ... beau projet à mettre en oeuvre, les amis préparez-vous !
A l'autre bout de la terrasse belvédère, à l'Ouest se trouve la serre-orangerie et sa tour de
verre ...
Vous entrez dans la serre, et par un escalier à vis, vous accédez dans une salle située sous la
terrasse et qui débouche dans les jardins ...
La serre - orangerie et sa tour de verre vue du pied des remparts du domaine
...
La serre - orangerie et sa tour de verre, vue côté jardins, non loin de là se trouve la tombe de
l'abbé Saunière ...
Entre la serre - orangerie et le mur d'enceinte du cimetière, adossé au mur Ouest du domaine se
trouve la tombe de l'abbé Bérenger Saunière décédé le 22 janvier 1917, il avait 65 ans ...
Le corps de l'abbé Saunière a été transféré à cet endroit le 14 septembre 2004, auparavant, il
reposait dans le cimetière près de Marie Dénarnaud décédée le 29 janvier 1953, elle avait 85 ans.
Le village de Rennes le Château :
L'abbé lui-même s'intéressait à l'antique Rhedae et à son passé fabuleux. Le village de Rennes le Château a des origines antiques et représente un patrimoine archéologique important.
A l'époque de Charlemagne il existait trois citées d'importance dans la région : Narbonne, Carcassonne et Rhedae. Cette dernière fut détruite au XIV ème siècle et ce n'est que vers 1880 qu'un
érudit local, Louis Fédié, proposa son identification avec le village de Rennes le Château. Les vestiges archéologiques de Rennes le Château méritent une investigation plus approfondie pour
la connaissance de l'histoire de la région. Savez vous que proche de Rennes le Château on a découvert des œufs fossilisés de dinosaures. L'église, le presbytère, la villa Béthania, les jardins, la tour Magdala et le petit musée où sont exposés beaucoup de
documents et de pièces à conviction concernant cette affaire, se visite et c'est très intéressant.
Un dernier regard à la tour Magdala, en attendant une prochaine visite
...
Gaby, Dame de Roquefeuil et Jean-Pierre au restaurant "Amarante" de Rennes le
Château.
Avant de conclure, j'aimerai vous conter en quelques mots, une autre histoire ayant des
similitudes étranges avec celle de l'abbé Saunière . C'est celle du père Coma (1822 - 1911), prêtre jésuite qui construisit dans les années 1860 un domaine impressionnant, avec un
financement mytérieux. Le domaine de Carol est situé en Ariège prés de Crampagna entre Pamiers et Foix. Du domaine, il ne reste pratiquement plus rien, car l'évêché de Pamiers ordonna en 1956
la destruction du site à la dynamite. Cette histoire serait-elle venue aux oreilles de l'abbé Saunière, et l'aurait-elle inspirée ?
L'abbé Bérenger Saunière avec une ingéniosité d'esprit a su transformer ce purgatoire en paradis !
La magie du lieu a un tel succès populaire sur l'imagination, laissons nos rêves vagabonder. Ce minuscule village de Rennes le Château entouré de panoramas magnifiques et au passé
prestigieux a gardé son secret ainsi que le plus somptueux trésor qui soit, le rêve !
L'énigme demeure.
A bientôt pour de nouvelles aventures ...
Sur l'ensemble des 6 articles consacrés à Rennes le Château, je vous ai présenté plus de 140 photographies pratiquement toutes légendées. Au travers de cette
histoire fabuleuse, je serai flâté que cela vous ai donné l'envie de venir visiter la région qui a un potentiel historique et touristique très important. A votre retour venez mettre un
commentaire sur le site !
6 Août 2011, voici une réflexion que m'a envoyé Claude Marsol à ce sujet et suite à nos échanges (voir les commentaires laissés en bas à droite de l'article) :
" Jean Pierre,
Pour fabuler, il faut de l'imagination. Elle comble les vides, et en histoire c'est très ENNUYEUX. Cette imagination a permis à trop d'auteurs de fabriquer de faux trésors, à travers des ouvrages commercialisables et qui encombrent nos librairies.
On ne peut parler du trésor de Rennes le Château qu'à travers les documents. L'abbé Saunière est arrivé pauvre à Rennes le Château. Il a fini sa vie riche et opulente, donnant tous ses biens à sa servante.
Selon certains auteurs (NON HISTORIEN) il aurait trouvé un trésor. Sans preuve on a rêvé, fantasmé, fabulé, créé des mythes (mythe et histoire ne sont pas des vases communiquant). Effectivement " on " a trouvé des papiers. L'imagination des uns et des autres ont transformé ces papiers en pièces d'or (ces papiers auraient été même négociés à Paris !!!). Pour augmenter leurs revenus, les prêtres demandaient à l'évéché des "honoraires de messes" refusé à l'abbé Saunière.
Il décida de demander à des congrégations religieuses en France et ailleurs des honoraires de messe. Il le fit dans des REVUES SPECIALISEES. Il reçu des sommes considérables. La lecture de ses CARNETS en témoigne. Il faisait donc du trafic de Messes ! Plus tard, sa servante ne pouvant entretenir les biens dont elle hérita, trouva un mécène à qui elle promis (pour la garder) de lui donner avant de mourir l'endroit où le trésor était caché.
Elle décède sans rien dire......................
A la mort de l'abbé tout le monde connaissait l'origine de sa richesse. Pourquoi des analyses fantasques sont nées ??
Claude Marsol "
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Lynda et Djamel
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Gona et Jean-Pierre
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