La tour Magdala réalisée par l'abbé Saunière tel que l'on peut la voir de l'extérieur du domaine,
cette petite forteresse a un petit côté féminin ... aux proportions très équilibrées, on a l'impression qu'elle sort d'un conte de fée ...
Elle n'est pas belle cette tour Magdala ?
Je vous propose diverses photos de cette tour insolite, parfait mirador. Profitez-en aucun
site ne vous la présentera avec autant de photos sous des éclairages différents ...
La tour Magdala, bibliothèque et cabinet de travail de l'abbé Saunière. C'est là, qu'il passait ses
journées à la fin de sa vie.
Entre 1906 et 1908, l'abbé va garnir les rayons de son cabinet de travail.
Vous n'êtes pas sur la terrasse de la tour, mais la vue est déjà très belle et s'offre à vous pour la
contemplation sur la chaîne pyrénéenne !
Voici les 3 articles qui furent à la une de "La Dépêche du Midi" pendant trois jours, en
janvier 1956.
Comment et pourquoi cette affaire locale de trésor a-t-elle pris une telle ampleur ?
Après le décès de Marie Dénarnaud, Noël Corbu achète le domaine de l'abbé Saunière qu'il avait en viager
depuis 1945 et en 1956, le transforme en hôtel, l'Hôtel de la Tour, or Rennes le Château c'est le bout du monde et pour faire venir la clientèle, Noël Corbu excellent conteur, il se met à
raconter l'histoire de fabuleux trésor de l'abbé Saunière. Il ne se contente pas de raconter cette histoire à quelques clients de passage, il en fait littéralement la promotion dans des
articles de la presse locale comme la "Dépêche du midi", le rêve est en marche.
Les chercheurs de trésor affluent et se mettent à creuser partout.
Un premier livre "L'or de Rennes"concernant l'affaire sera publié en 1967, écrit par Gérard et Sophie de Sède, se fut un succès commercial énorme. Dans un premier temps, la notoriété de l'abbé
Saunière fut nationale et devint internationale suite à la traduction du livre en plusieurs langues.
Seul un ouvrage le dépassera en nombre de tirages, il s'intitule "L'énigme sacré". Le mythe
de Rennes le Château a fait surgir tout un tas d'hypothèses extraordinaires sur l'origine de cette fortune tombée du ciel, l'abbé Saunière se serait enrichi grâce à la découverte du trésor des
cathares, des templiers, d'Alaric, du berger Paris, de Blanche de Castille caché en février 1250, à moins qu'il n'est été financé par la famille de Habsbourg, par une mystérieuse société
secrète, qu'il n'est découvert l'Arche de l'Alliance ou un secret religieux tel que le mariage de Jésus et de Marie-Madeleine ... etc. Vous voyez les hypothèses ne manquent pas, mais absolument
invérifiables comme il se doit. On a écrit que le Prieuré de Sion était dans le coup, mais sachez que l'existence et la création du Prieuré de Sion en France est tout simplement postérieur
à cette affaire.
A la question, l'abbé Saunière a t'il réellement trouvé un trésor, la réponse est oui !
Je vais vous dire, l'hypothèse la plus vraisemblable, l'abbé Bérenger Saunière a effectivement trouvé un trésor il n'y a aucun doute sur cette question. Il a bel et bien trouvé, parchemins et
pièces de monnaies, qu'il a su négocier à prix d'or du fait de l'importance de ceux-ci. Par la même occasion il a aussi vendu son silence sur cette trouvaille et sur le nom du ou des
acquéreurs. Dans le sol de l'église, il y avait bien un tombeau
seigneurial, une crypte, après recherche, les archives révèlent que le 30 mars 1705 c'est dame Anne Delsol qui est inhumée dans l'église, le 24 octobre 1724, c'est Henry de Vernet à son tour,
tout ceci est noté dans le testament des H. Hautpoul du 24 octobre 1724, ce tombeau fut condamné en 1740 car il était complet.
Pour info :
Déodat Roché, illustre personnage, éminent spécialiste de l'histoire des cathares, né a Arques en 1877 (voir mon article page 13 du site) a connu personnellement l'abbé Saunière. Le médecin de l'abbé, ainsi que son notaire
faisaient aussi parties de la famille de Déodat Roché. Le village d'Arques est tout proche de Rennes le Château. L'abbé les avait t'il interrogés sur cette affaire, c'était-il renseigné sur
l'histoire de la région auprès de Monsieur Déodat Roché ?
Revenons à l'intérieur du domaine, après avoir visité le musée, vous sortez dans le parc du domaine, dirigez vous sur la gauche vous verrez une véranda aux baies de couleurs, c'est l'entrée de
la villa Béthania qui donne sur les jardins ...
La villa Béthania, vue de la petite ruelle montante que vous
avez entrevue sur les photos dans la 2 ème partie ...
Vue sous un autre angle de la villa de l'abbé Saunière ...
Façade Est, de la villa Béthania dont la construction a débutée en 1901 ...
Zoom sur le christ rédempteur sur la façade de la villa Béthania
...
L'entrée principale de la villa donnant sur la ruelle Béthanie. L'abbé continua à vivre dans le
modeste presbytère. La villa lui servait à loger ses invités.
Le presbytère et le clocher de l'église à gauche de la
villa Béthania, cette photo a été prise dans les années 1905, la villa venait d'être terminée, la facture des papiers peints date de cette époque. La villa a été photographiée de la tour Magdala
à peine terminée. L'abbé avait fait réaliser un jardin magnifique avec des palmiers, c'était inhabituel dans cette région aride rocailleuse, où il n'y avait pas l'eau courante, qu'à cela ne
tienne ! Il était écolo avant l'heure, puisqu'il fit construire deux citernes afin de récupérer l'eau de pluie des toitures. Il réussit à créer un véritable oasis de verdure et de fraîcheur
avec des fontaines alimentées par ces citernes.
Cette photo noir et blanc, du presbythère, du clocher de l'église et de la villa Béthania, date de
1958, au fond à droite, on aperçoit le château des Hautpoul.
Celle-ci date de 1968 elle a été prise de la tour Magdala, c'est un angle de vue que je n'ai pas
pensé à prendre !
Vous pénétrez dans la villa par la véranda aux baies multicolores où l'abbé avait fait réaliser une
petite chapelle privée ...
Les effets de lumières différents sur les baies de la véranda au cour de la journée donnent de
belles photos ...
en voici une autre , le soleil a disparu ...
Entrée de la véranda, l'autel de la chapelle privée se trouve à droite en entrant
...
L'autel de la chapelle privée de l'abbé Saunière sous la véranda
...
Le salon où ont été rassemblé des objets, vêtements de culte et mobiliers ayant appartenu à l'abbé
Saunière.
Deux vitraux identiques ornent le dessus de la
porte d'entrée principale qui donne sur la rue Béthanie.
Ces deux vitraux ont été posés à la demande de Bérenger Saunière. Ils sont illustrés de deux cœurs flamboyants splendides quand ils sont illuminés par le soleil levant.
Zoom sur le coeur flamboyant d'un vitrail de la villa Béthania.
La salle à Manger, le carrelage et le papier peint sont
d'origine ...
Vue opposée de la salle à manger
Le salon de la villa où Bérenger Saunière recevait ses invités.
Le papier peint d'origine, est dû au talent du célèbre affichiste Mucha dont une oeuvre reproduite ornait également l'escalier. L'abbé ne se refusait rien !
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