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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /2009 06:00


Suite à mon appel lancé dans RANDONNÉES - SENTIERS CATHARES - n°1, un ami de pure souche Belcairoise qui connaît le Pays de Sault comme sa poche pour y avoir usé de la semelle comme il dit, m'a contacté et se propose de m'aider afin de mutualiser ses renseignements pour vous concocter des reportages sur la rando. Il souhaite garder l'anonymat, ce que je respecte, il se fait nommer "Gens de Belcaire" dit "le rustique". Si d'autres personnes de la région, veulent se joindre à nous qu'ils m'écrivent la porte est grande ouverte. Avec lui, je vous propose donc un reportage "RANDONNÉES - SENTIERS CATHARES - n°2 ", les beaux jours arrivent, cela va être le moment de faire de superbes balades !


Pour sa première participation mon collaborateur, "Gens de Belcaire" nous suggère une promenade de COMUS au hameau du Basqui, et à la Carrière de talc de Trimouns (altitude 1714m) non loin d'Ax-les-Thermes.


Nous appellerons cette rando "LE BASQUI"

Le trajet peut s'effectuer de Comus à pied c'est l'idéal ou en voiture sur une section pour les moins courageux.

Le balisage est très bien fait et entretenu, mais suivez bien les indications pour monter au Basqui, le secteur est moins balisé, mais ce n'est pas trop compliqué et cela vaut le coup ...


 Le petit village de Comus près de Camurac point de départ de notre randonnée ...

Voilà l'entrée du village de Comus, avec le monument aux morts que vous voyez sur la droite, prenez la petite route en face, si vous décidez de faire la rando à pied d'ici, il y a un parking à gauche juste après la flêche ...

 Vous venez du quitter Comus, vous suivez cette petite route qui descend vers les gorges de la Frau en longeant la forêt royale de Prades ...

 

La petite route qui descent le long de beaux paysages vers les gorges de la Frau en quittant Comus ...


En partant en voiture de Comus, vous  approchez au maximum  au fond de la vallée du Basqui et ensuite comptez, une heure de marche pour arriver au lac de la carrière de Trimouns.
 

Accès au Basqui à partir du monument aux morts du village de Comus :

En arrivant au bas du village de Comus, venant de Camurac, vous laissez le monument aux morts sur votre droite, prendre tout droit la piste qui mène aux gorges de la Frau et aux pistes forestières du Basqui et l’Ourza.

Voici un extrait de carte IGN pour vous repérez, vaut mieux un bon plan qu'un long discours ...

Détail du parcours :
1- De Comus à l'entrée des gorges il y a 3 km (côte 1039 sur la carte),
2- De l'entrée des gorges à la patte d'oie qui traverse le ruisseau il y a 3 km, c'est là que vous laissez le véhicule près du ruisseau si vous êtes montés jusque là en voiture (côte 1340 sur la carte),
3- ensuite vous avez 2 km à pied pour arriver jusqu'à la barrière de la carrière. De Comus à cette barrière cela fait environ 9,8 km,
4- et de cette barrière au lac de la carrière de Trimouns, il y a encore vingt à trente minutes de marche.


Ici à la première intersection (côte 1139 sur le plan) à 1 km de Comus environ, vous prenez à droite vers les gorges de la Frau ...


l'Ourza  (c'est le chemin de gauche sur la photo ci-dessus)  à titre d’information :
S'arrêter au confluent avec la vallée de l'Ourza , au niveau d'un petit pont (côte 1139 sur la carte). Juste en face du confluent, le flanc sud du Sarrat de Rouquières monte en pente très raide jusqu'aux crêtes boisées. On remarque le vague talweg rocheux en haut duquel s'ouvre l'aven. L'accès le plus facile se fait en prenant, en face du pont, de vagues traces qui montent tout droit dans les bosquets de noisetiers et rejoignent rapidement un ancien sentier. A l'Ourza où on peut encore voir une roche (à gauche de la route) avec une fleur de lys gravée symbole du territoire de la royauté d'antan.

Exemple de fleur de lys gravée sur la roche que vous pouvez découvrir dans la région, celle-ci se situe à côté de la borne 44 au-dessus de Comus sur la route des Sapins entre le col du Boum et le col de Gargante dans la forêt communale de Comus, comme vous pouvez le voir elles sont toutes numérotées ...

A la suite de la diffusion de cet article, Jean-Jacques Cavaillé a pris contact avec moi et m'a adressé les photos des fleurs de lys gravées le long de ce parcours du Basqui . Jean-Jacques est un puriste c'est une de ses passions, il me dit qu'il y a eu 36 fleurs de lys marquées dans la forêt de Prades, mais 5 ont disparu lors de créations de pistes, donc 31 fleurs de lys restent découvrir et à répertoriées dans la région, il en a retrouvé une dizaine.
Est-il nécessaire de vous rappeler qu'il faut toucher avec les yeux et préserver ces empreintes qui ont plus de 340 ans, c'est un témoignage d'un passé historique ...
Autre puriste en matière de fleurs de lys gravées, Jean Graulle qui est historien chroniqueur à RADIO MONTAILLOU, c'est aussi un passionné d'histoires régionales

En voici une autre qui doit se situer vers Puilaurens

Jean-Jacques Cavaillé a eu la gentillesse de positionner exactement ces deux fleurs de lys témoins du passé sur cette carte IGN pour vous aider à les repérer
Voici la première fleur de lys du point A que vous trouverez au début du parcours,
elle se trouve à droite de l'Hers et de la piste à environ 200 m du confluent Basqui / Hers ou au début du chemin pédestre de gorges de la Frau voir la carte ci-dessus


Voici la seconde fleur de lys du point B qui se situe à la côte 1230 environ prés d'un gué plus loin sur le parcours

C'est le début des gorges de la Frau ...

Petit pont de pierre sur l'Hers dans les gorges de la Frau ...


Un peu d’histoire sur la forêt que vous allez longer à votre gauche :

FORET ROYALE DE PRADES Créée sous Louis XIV par ordonnance de Louis de Froidour en 1660, la “ Forêt Royale de Lourzat et du Basqui ”, dite forêt royale de Prades, était délimitée sur environ 1800 ha. En effet, le bois, richesse ô combien importante sous l’Ancien  Régime, servait non seulement de combustible pour les forges, mais aussi de base à la construction des navires de guerre. De ce fait, le roi possédait de nombreuses forêts royales surveillées où le vol de bois était puni de mort. Afin de matérialiser ce périmètre interdit, étaient visibles sur chaque chemin des rosaces fleurdelisées (la fleur de Lys étant l’emblème royale), sculptées sur un rocher. Vous pourrez peut-être en découvrir une à la côte 1710m, à droite du point le plus haut du circuit (petit col), sous une barre rocheuse.

Le sentier des Bonshommes  de Montségur à Comus et les gorges de la Frau, quelle splendeur !!!
Si vous vous sentez d'attaque, vous pouvez descendre les gorges de la Frau pour voir le "pas de l’ours" du bas de celles-ci, en sachant qu'il vous faudra rebrousser chemin, pour revenir à l'entrée des gorges, pour poursuivre notre but premier, direction le hameau du Basqui.


En laissant l’accès à l’Ourza sur la gauche vous continuez pendant deux kilomètres jusqu’au début des gorges de la Frau, le sentier qui descend à droite est "Le Chemin des Bonshommes" qui va de Montségur à Comus, c'est aussi le GR 107-GR7B ou le "Sentier Cathare" dans cette portion.

Photos des gorges de la Frau que vous pouvez emprunter sur une partie avant de revenir sur vos pas pour rejoindre la Basqui ...

Descente vers Montségur par le sentier Cathare qui serpente dans la fameuse gorges de la Frau ...

Impressionnantes ces gorges de la Frau de 300 à 400m de haut ...

N'est-il pas beau ce sentier de randonnée Cathare le GR107-GR7B dans les gorges de la Frau ??

Une chenille de Machaon, la randonnée toujours propice à l'observation de la nature !

Voilà ce magnifique papillon issu de la chenille ci-dessus, le Machaon que vous connaissez pour l'avoir déjà vu, vous en rencontrerez sur votre chemin ...

Les splendides gorges de la Frau en direction de Montségur ...

Les gorges sombres de la Frau ...


Nous sommes revenus à l'entrée des gorges de la Frau :
Vous prenez le virage sur la gauche en laissant les gorges sur votre droite et vous commencez l’ascension du chemin vers le Basqui. Un passage canadien se trouve à cinq ou six cents mètres.

Voici un passage dit "canadien" afin d'interdire le passage du bétail qui divague en liberté dans la nature ...


500 mètres avant le ruisseau ...

Autre vue 500 mètres avant le ruisseau, photo avril 2009 ...

Vous êtes arrivés au petit pont du ruisseau, côte 1340 sur la carte, c'est ici que vous laissez votre véhicule, et attention !! ici, pour monter à la carrière prenez le chemin de droite et non à gauche !!!.
Cette photo est d'avril 2009, les paysages sont plus splendides en été ...

Pour vous montrer le ruisseau en photo "Gens de Belcaire" a franchi le petit pont, mais le chemin à suivre vu d'ici est à gauche ...

Au fond de la vallée, avant de traverser le ruisseau vous arrivez à l’intersection d’un chemin sur la droite qui accède à la carrière.
Laissez la voiture à proximité du ruisseau, prenez le chemin de droite et marchez pendant une heure. Vous continuez sur deux kilomètres, c’est un chemin en terre, sur la gauche vous longez un ruisseau qui alimente la fontaine de Fontestorbes et descend du Saint Barthélemy ...
 
Voici la vue du chemin parcouru depuis le parking et 500 mètres avant le Lac, photo prise fin avril 2009 ...

Vous êtes arrivés au lac de la carrière de Trimouns, en arrière plan le massif de Saint Barthélemy (2348 m) photo avril 2009 ...

Plan plus large du lac, vous avez atteind la limite de l'estive du BASQUI et de la carrière de talc Trimouns qui est délimitée par une clôture pour vaches avant le petit lac ...

Une recommendation :
attention ! un peu plus haut que le petit lac on évolue dans le domaine de la carrière, avec mine et autres engins de chantiers.
Méfiez vous de la limite de la zone dangereuse et des sentiers qui vont au Saint Barthélemy si vous avez décidé d'y aller, et pour se diriger vers le St Bathélemy il faut appuyer sa marche sur la droite pour éviter la carrière ...

Vous êtes arrivés , à un endroit d’où vous voyez la photo ci-dessous et en arrière plan la chaîne des massifs pyrénéens.


La montagne complètement amputée par la carrière de talc de Trimouns altitude 1714 m, c'est impressionnant !!
 

Panorama sur la carrière de talc de Trimouns ...

La carrière de talc de Trimouns 1714 m en hiver l'activité est arrêtée ...


A titre d’information, renseignements sur les gorges de la Frau que vous avez laissé sur votre droite :
La descente par les Gorges de la Frau dont le nom signifie "effroi" en longeant le GR107-GR7 B. Etymologiquement, la Frau, signifie la fracture. Mot utilisé en Catalan. En Espagnol, on rencontre "fragoso", accidenté. Ce défilé n'étant guère rassurant, certains ont cru devoir écrire "l'Affrau": frayeur. Sur la carte de Cassini, cartographe du roi Louis XV, en 1763, on lit bien La Frau.
Le chemin est étroit et caillouteux cernés par des falaises pouvant aller jusqu'à 400 mètres de haut, un coupe gorge à une époque reculée. La descente se fait sur 5 KM durant lesquels vous croiserez certainement d'autres randonneurs pédestres, car ce parcours est un mythe. Vous pouvez entendre parfois un cri perçant probablement dû à un aigle niché dans les sommets et à l'abri des regards. Après les gorges vous suivez une petite route peu usitée où vous pourrez voir la fontaine de l'Esqueille.
Les Gorges de la Frau sont le résultat d'une longue évolution géologique. Sur 3 km de longueur, l'Hers a creusé dans la montagne de la Frau un véritable canyon de 300 à 400 mètres de hauteur. Elles constituent une liaison naturelle entre Comus dans l'Aude et Fougax et Barrineuf dans l'Ariège.
La partie haute des gorges de la Frau constitue également la limite de l'ancienne forêt royale de Prades. Aujourd'hui domaniale, qui s'étend de Comus au Pic Fourcat.

 
Concernant la carrière de talc de Trimouns :
A 15 km du village de Luzenac se trouve une gigantesque carrière. Il s'agit de la plus importante exploitation à ciel ouvert au monde de talc.
Ce chantier domine la vallée de l'Ariège dont on devine les sommets qui la bordent par le Sud.
On estime à 8% de la production mondiale celle du talc de Luzenac. Plus de 7 millions de tonnes de roches ont déjà été extraites, et la richesse du filon promet encore des dizaines d'années de production.
Il faut savoir que l'activité se concentre entre les mois de mai à octobre. En effet les ouvriers (au nombre de 300 à 400) doivent travailler à plus de 1700 m d'altitude et l'on devine qu'en hiver la neige recouvre entièrement le secteur. A noter qu'il existe des possibilités de visites en bus avec un guide.
Nous sommes près du col de la Peyre et pour rendre l'immensité du décor il faudrait un panoramique.
Si vous souhaitez marcher deux ou trois  heures, au dessus de la carrière, vous pouvez atteindre le Saint Barthélemy et le Mont Fourcat.

Le pic Saint Barthélemy en hiver et en été

Histoire sur le pic Saint Barthélemy (altitude 2348 m), les montagnes aussi ont une histoire :

Bien que second sommet du massif par l'altitude, le pic de Saint Barthélemy en est le plus célèbre, notamment pour des raisons historiques : ce sommet fut en effet le cadre d'un culte solaire depuis des temps immémoriaux, et donnait lieu à des célébrations annuelles, où se rassemblaient les habitants des vallées voisines. Les cérémonies, solaires puis païennes, liées au commencement de l'automne, débutaient le soir, se poursuivaient dans la nuit et s'achevaient le lendemain matin, au lever du soleil par des rites spécifiques. Bien que le département de l'Ariège soit relativement pauvre en ce domaine, les flancs du pic de Saint Barthélemy sont riches en monuments mégalithiques, y compris jusque dans la zone sommitale, puisque le site du col de la Peyre comprenait un menhir, un étrange double cromlech (aujourd'hui recouvert par les remblais de la carrière de talc de Trimouns), et selon certains, un dolmen (également recouvert).
Ces cérémonies cultuelles païennes furent ensuite christianisées en un pèlerinage ayant lieu le jour de la Saint Barthélemy (24 août) et une chapelle (probablement non couverte, et maintenant ruinée) fut érigée au sommet. On note, un fait assez inhabituel, que ce pèlerinage chrétien comprenait lui aussi le fait de passer la nuit au sommet, d'assister au lever du soleil, et ce n'est qu'ensuite que se déroulait la messe matinale du 24, avec là encore une survivance de certains rites païens (voir Astruc, 1737). Ce pèlerinage se maintient jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, date vers laquelle une nouvelle chapelle Saint Barthélemy, plus accessible, fut construite de l'autre côté de l'Ariège, à une dizaine de kilomètres vers le sud-ouest.
Le sommet du pic et l'étang du Diable niché en son flanc semblent former une sorte de dyade en tant que sanctuaire. D'une part, le sommet représente la composante sacrée, lumineuse et bénéfique, avec ses cultes solaires immémoriaux, accompagnés de libations liées à des traces de cultes de fécondité et de fertilité. Par la suite, ce culte est christianisé en un pèlerinage au Tabor, lieu de la Transfiguration du Christ en Palestine (dans un éclair de lumière), puis enfin, en un culte dédié à Saint Barthélemy. D'autre part, l'étang sombre, perdu dans d'affreuses et stériles solitudes, est paré dans les croyances populaires, de pouvoirs maléfiques : il est considéré comme une "gueule d'Enfer" et supposé abriter le Démon sous ses eaux noires, on le croit aussi une cheminée de volcan qui, dès qu'on en agite l'eau, crache des vapeurs sulfureuses qui enflamment l'air en déclenchant des orages meurtriers et vengeurs (rappelons que, selon les anciens dogmes chrétiens, les volcans sont considérés comme autant de cheminées communiquant avec les enfers).

Tous ces éléments, concernant les cultes et l'aménagement du sommet, sont largement relatés dans les diverses références anciennes ci-dessous, ainsi que dans de nombreuses autres, à partir de la fin du XVIIIe siècle, mais qui en général ne font que citer ou reprendre les sources plus anciennes sans apporter d'éléments significatifs nouveaux.
Historiquement, la crête du massif et le sommet du pic matérialisaient un tronçon de la frontière entre le Languedoc et le Comté de Foix, au tracé assez complexe dans ces parages. Selon Marcailhou d'Aymeric (1898), les gros anneaux de fer aujourd'hui disparus que l'on trouvait sur ces crêtes, attestés dans les écrits des XVIe et XVIIe siècles, et qui ont été à l'origine de légendes spécifiques, étaient en fait de signes de bornages établis "à la suite des guerres carolingiennes". Telle est l'origine du nom "col de Cadène" (chaîne), situé à l'ouest du pic, sur la crête sommitale du massif.

 

L'étang du Diable au pic de Soularac altitude 1971 mètres, situé sur la face Est du pic de Saint Barthélemy (altitude 2347 m) ...

Voici le pic Saint Barthélemy au printemps ...
Je complète cet article avec 9 photos sur le Pic Saint Barthélemy, que m'a adressées Jean-Jacques Cavaillé qui est originaire de l'Ariège

Jean-Jacques fait l'ascention régulièrement au Pic Saint Barthélemy que voici d'assez près

 

 

 

Le Pic Saint Barthélemy à la fin de l'hiver et la chaîne Pyrénéenne au fond

 

Vous y êtes au Pic Saint Barthélemy 2348 mètres la vue est splendide

 

La carrière de talc est plus belle sous la neige

Ce n'est pas une peinture, c'est bien une photo du Pic Saint Barthélemy et de la carrière de talc

Le Pic Saint Barthélemy et la carrière de talc de Trimouns au printemps 2009, ce n'est pas le même aspect, sur cette face la montagne est défigurée. La montagne n'est-elle pas plus belle comme comme sur la photo suivante


Une fois en haut de magnifiques paysages s'offirons à vous ...

 Le refuge du pic Saint Barthélemy ...

 

Lors de votre ascension du Basqui, vous pourrez admirer ceci ...

La petite route qui mène à Comus en venant de Camurac par temps d'orage, j'ai des souvenirs sur cette petite route, pour l'avoir empruntée pour la première fois avec une Renault 4L en allant au bal un soir d'août 1974 ...

Je tenais à vous montrer aussi ce secteur magnifique aux grands espaces, sur les hauteurs de Comus, dont je vous ai déjà montré un aperçu dans "RANDONNÉES - SENTIERS CATHARES - n°1", le Pla du Boum ... Autrefois cet endroit était cultivé, céréales, pois, pommes de terre y poussaient. Saviez-vous que la production la plus réputée était celle des lentilles de Comus ! Aujourd'hui la nature s'est réappropriée le Pla du Boum, seuls les troupeaux de moutons y pâturent encore ...

Le Pla du Boum au petit matin ...

Autre panorama superbe, en partant de Comus, descente sur le Pla du Boum, direction la "Route des sapins" c'est une autre balade ...

Si, d'aventure un jour, lors de vos balades, vous apercevez cet oiseau ...

... dites vous, que vous avez de la chance, car la chouette "Effraie des clochers" se fait de plus en plus rare ...

Je ne pouvais pas résister, à vous montrer ce panorama de cette belle région sauvage et préservée, ici près de Comus la route qui mène à Montaillou célébre petit village Cathare situé près de Camurac (voir article page 8) ...

 
Cela ne vous donne pas envie de bien vous chausser et de partir en randonnée ??


Merci à "Gens de Belcaire" pour sa participation superbe, cela fait énormément plaisir qu'il m'aide sur le sujet, et si d'aventure d'autres veulent se joindre à nous qu'ils n'hésitent surtout pas, peut être y a t'il aussi des randonneuses parmi vous, à la plume poétique, qui aiment et qui connaissent cette région ??
Merci à l'Ariègeois, Jean-Jacques Cavaillé qui est venu s'intégrer à l'article après sa diffusion, en apportant ses photographies et ses précisions.


A bientôt pour un "RANDONNÉES - SENTIERS CATHARES - n°3"  car l'ami "Gens de Belcaire" en a en réserve ...

Par Gens de Belcaire et Jean-Pierre LAGACHE
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