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  • : www.belcaire-pyrenees.com
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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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19 septembre 2010
Bandeau découvrir

 Ornolac carte 1

Ornolac Ussat les Bains c'est ici ! à 20 km de Foix, 23 km d'Ax-les-Thermes, 49 km de Belcaire, 105 km de Toulouse et 143 km de Carcassonne. Ce n'est pas loin pour visiter la vallée de l'Ariège et pénétrer tous les petits villages superbes qui la bordent.

Ornolac carte 2

Autre carte avec plus de précisions, Ornolac Ussat les Bains en haut à gauche, sur la droite Belcaire, Camurac la station de ski et Montaillou réputé haut lieu Cathare. Je vais me faire engueuler si je les oublie, ils vont croire que je les laisse tomber mes ami(e)s Belcairois !

Ornolac Ussat les Bains Thermes1Les thermes à Ornolac-Ussat-les-Bains

Ornolac-Ussat-les-Bains est un petit village thermal de 212 habitants, situé dans le département de l'Ariège au sud de Tarascon-sur-Ariège et la région de Midi-Pyrénées. Ses habitants sont appelés les Ornolacois et les Ornolacoises. Le village est situé le long de la rivière Ariège, il s'étend sur la rive gauche pour ensuite s'étaler sur les hauteurs du Lujat, l'implantation du village varie d'une altitude de 485 mà 650 m. La partie basse se nomme Barry-d'en-bas et la partie haute Barry-d'en-haut avec la petite église d'Ornolac au clocher roman.

La commune est proche du parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises.

l'Ariège à Ornolac Ussat les Bains 01

Voici quelques photos de l'Ariège vers Ornolac-Ussat-les-Bains

Photo GUY 089

L'Ariège dans le secteur d'Ornolac-Ussat-les-Bains au printemps

l'Ariège à Ornolac Ussat les Bains 02

L'Ariège à Ornolac-Ussat-les-Bains en direction de Tarascon-sur-Ariège

Le pont franchissant l'Ariège à Ornolac Ussat les Bains

Le pont franchissant l'Ariège et reliant Ornolac-Ussat-les-Bains à la N20

Ornolac Ussat les Bains Thermes3

Les thermes d'Ornolac-Ussat-les-Bains 

hotel napoléon

L'hôtel Napoléon à Ornolac-Ussat-les-Bains près des thermes, en bordure du parc et de l'Ariège

Ornolac-Ussat-les-Bains est une station thermale qui connut un âge d'or du temps de Louis Bonaparte, roi de Hollande et frère de Napoléon 1er, le poète Lamartine, le peintre Descamps ainsi que Madame Lafarge, née Marie Capelle, tous venaient prendre les eaux.

Madame Lafarge, l'affaire "Lafarge" comme on disait à l'époque, défraya la chronique en 1840 elle restera pour l'opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l'image de "l'affaire Dreyfus".

La célèbre empoisonneuse du XIX ème siècle passa en effet ses derniers jours à Ussat-les-Bains, y mourut le 7 septembre 1852 et fut inhumée au cimetière d'Ornolac où elle repose toujours. Je vous raconterai les faits de cette affaire à la fin du reportage.

Son tombeau fut un véritable lieu de pèlerinage sous le second empire.

la poste d'ornolacLa poste d'Ornolac-Ussat-les-Bains 

La montagne face à Ornolac

Les montagnes le Pic de l'Auriol avec ses 988 m et le Pic de la Balme avec ses 1416 m dominant Ornolac-Ussat-les-Bains et la vallée de l'Ariège en bas

Vallée de l'Ariège Ornolac Barry d'en haut

Le barry d'en haut à Ornolac-Ussat-les-Bains vu du Clot de la Carbonnière 919 m, en face vous avez la direction du Lujat et à droite la vallée de l'Ariège

Ornolac Ussat les Bains le Barry d'en haut vu du chemin de

Le barry d'en haut à Ornolac-Ussat-les-Bains vu du chemin de randonnée menant au Lujat, avec en face le Clot de la Carbonnière

L'église romane d'Ornolac Ussat les Bains 02  L'église romane d'Ornolac Ussat les Bains

L'église d'Ornolac-Ussat-les-Bains, de face et l'arrière côté cimetière

L'église romane d'Ornolac Ussat les Bains 04  L'église romane d'Ornolac Ussat les Bains 03

L'église d'Ornolac-Ussat-les-Bains avec son magnifique clocher roman, en 1905 les murs étaient crépis de ciment gris (voir les vieilles photos ci-après) elle est plus jolie comme cela.

L'église romane d'Ornolac Ussat les Bains 05

L'église d'Ornolac-Ussat-les-Bains

La ruelle menant au chemin de Lujat et à la maison de la C

La ruelle en impasse conduisant au chemin de randonnée au Lujat à Ornolac-Ussat-les-Bains

Le lavoir d'ornolac au Barry d'en haut

Le lavoir du barry d'en haut Ornolac-Ussat-les-Bains en cours de rénovation près de la maison des chasseurs, très bonne initiative, ce lavoir va retrouver tout son cachet et son charme

ORNOLAC-USSAT-LES-BAINS 0523Le Teste de Cuing qui culmine à 1386 mètres, vu du barry d'en haut Ornolac-Ussat-les-Bains

vaches à LujatL'estive de Lujat à Ornolac-Ussat-les-Bains avec les vaches Gasconne de Philippe, je vous ferai un reportage prochainement spécial Rando de ce secteur avec le plan de l'itinéraire.

En attendant, voici quelques photos de la cabane de mon ami berger, Philippe Chaix à Lujat.

la cabane de Lujat DSC01491

La cabane de berger de Lujat à Ornolac-Ussat-les-Bains

cabane de Lujat 03IMG 1847  Photo GUY 087

L'intérieur de la cabane de berger de Lujat à Ornolac-Ussat-les-Bains, et les vaches Gasconne de Philippe

DSC01493Mon ami Philippe (une figure à Ornolac) en train de faire une démonstration, il est filmé par un journaliste sur la façon de faire le pain de berger Ariègeois

cabane de Lujat 01 IMG 1845  cabane de Lujat 02 IMG 1846

Voici Philippe faisant cuir le pain de berger au feu de bois, une fois cuit à point, il suffit de le retirer du bâton, simple et efficace !

Je suis sûr que vous voulez la recette de cette pâte à pain de berger !

Julie a la montagneJulie adore la montagne et les randonnées, c'est devenue une véritable chienne des pyrénées, et je vous prie de croire que cela monte sec !

Au XVII ème siècle, sous l'impulsion du baron d'Ornolac Louis de Fraxine, les Eaux d'Ussat établirent leur renommée. Le baron d'Ornolac propriétaire jusqu'en 1787, en fit don aux Hospices de Pamiers qui la géra jusqu'en 1982, lors de cette cession il y avait une clause obligeant cet établissement à héberger et soigner pendant 3 mois chaque année seize pauvres auxquels  il fournira gratuitement les bains et remèdes nécessaires. La station thermale, tombée en sommeil, sera vendue à des investisseurs privés (société Prodéco) le 23 février 1981, au cours d'une vente à la bougie, dans une salle de l'hôpital de Pamiers : pour 2 millions de francs (300 000 euros).  En 1996, un forage réalisé à 1100 mètres de profondeur par la Communauté de Communes, a permis d'améliorer l'approvisionnement en eau. Celle-ci surgit à une température de 57°C. Ces eaux sont sulfatées, oligométalliques, magnésiennes et calciques. Elle a retrouvé, aujourd'hui, toute sa vitalité. Cette station bénéficie d'un climat ensoleillé et particulièrement propice au repos, à une altitude de 485 mètres.

Ornolac Ussat les Bains Thermes2

Les thermes à Ornolac-Ussat-les-Bains vu du parc bordant l'Ariège 

Les eaux d'Ussat, riches en précieux éléments minéraux, on leur prête des vertus cicatrisantes, sédatives et antispasmodiques, elles agissent sur les troubles psychosomatiques comme le stress, l'anxiété, les insomnies, les migraines, les problèmes de thyroïde, la spasmophilie mais soignent également les affections neurologiques et les troubles gynécologiques liés à la ménopause. Les thermes proposent aussi un programme de remise en forme que vous pouvez suivre dans un objectif de prévention ou tout simplement "pour le plaisir". Si vous souhaitez seulement vous ressourcer le temps d'un après-midi ou plus, vous apprécierez les prestations proposées par les Thermes de remise en forme physique, sans prescription médicale, de 16h à 20h et du lundi au samedi : bains bouillonnants, douches au jet, modelages aux huiles essentielles, aquagym, sophrologie, relaxation ... Nous l'avons testé pour vous, nous vous le recommandons, s'adresser au Domaine Thermal d’Ussat-les-Bains, avenue des Thermes 09400 USSAT-LES-BAINS  Tél. 05.61.02.20.20

Lombrives 02   Lombrives

La grotte de Lombrives, vous ne pouvez pas la rater, c'est très bien indiqué sur la N20

Sur le territoire de la commune d'Ornolac-Ussat-les-Bains se trouve la grotte de Lombrives cathédrale souterraine de 100 mètres de haut qu'ornent de belles concrétions, elle domine le village, c'est une des attractions des curistes. Que vous vous intéressiez à la préhistoire, l'histoire, la géologie, la minéralogie, l'étrange lié aux mondes souterrains ou que vous soyez amateur de beauté, Lombrives est un cadre grandiose, unique qu'il vous faut voir. Plusieurs salles ont un volume immense. La salle de la cathédrale, à 250 mètresde l'entrée, est grande comme Notre-Dame de Paris ; la salle de l'Empire de Satan, à 4 kmde l'entrée est 3 à 4 fois plus grande.

Carte grotte de LombrivesPanneau explicatif à l'entrée de la grotte

Cette grotte est classée comme la plus vaste grotte européenne ouverte au tourisme. Cette caverne a été aménagée en 1927 sur 5 km de profondeur par l'ingénieur Perpère. En fait, cette caverne fait partie d'un immense réseau souterrain reliant Niaux et qui compte plus d'une centaine d'entrées. On ne compte pas moins de 7 niveaux. Les premières fouilles à l'intérieur de la caverne eurent lieu en 1822, à l'initiative d'Adolphe Garrigou et de l'archiviste départemental Rambaud. Les deux hommes mirent au jour des crânes et divers ossements disposés en cercle autour d'une impressionnante concrétion stalagmitique, dite "Le Mammouth", sur un arc d'une centaine de mètres. Ce gisement laisse supposer un culte religieux, d'autant que les ossements  étaient entourés d'objets de bronze, d'ambre et de fer. Des campagnes de prospections eurent lieu par la suite jusqu'à la fin du XIX ème siècle (1862-1878). Plus tard Antonin Gadal (1877-1940 instituteur, écrivain érudit et chercheur passionné d'ésotérisme) eut la responsabilité de Lombrives dont il améliora la voie d'accès.

entrée grotte Lombrives

L'entrée de la grotte de Lombrives

entrée intérieur grotte de Lombrives

L'entrée de la grotte de Lombrives vue du porche intérieur

Lombrives concrétions 02

Une des salles de la grotte de Lombrives

Lombrives concrétions 01Magnifique concrétion de la grotte de Lombrives  

La grotte fut de tout temps un abri, un refuge pour les hommes ... graffitis et inscriptions nous le racontent !

 

Des premiers habitants de l'Ariège aux brigands, cathares, proscrits politiques ou francs-maçons, tous s'y trouvèrent en sécurité ! Comme eux, le visiteur ne peut que s'émerveiller devant le travail titanesque du temps dans ces lieux préservés.

La grotte a servi de refuge pendant des siècles : l'homme préhistorique du Néolithique, des brigands, des ermites, des lépreux, de simples bergers ainsi que des faux monnayeurs s'y sont abrités. La grotte aurait servi de refuge à l'évêque cathare Amiel Aicard après la chute du château de Montségur en 1244. Elle abrita des prêtres et des nobles pendant la Révolution française puis des Républicains pendant le Premier Empire. Une inscription, indiquée comme la plus ancienne (la date de 1578 est supposée) fait mention du roi Henry IV alors roi de Navarre.

Des légendes entourent la grotte de Lombrives. L'une d'elle se rapporte à Pyrène, dont on peut admirer la tombe mythique formée d'une stalagmite géante. Henry IV visita Lombrives vers 1578, on prétendait qu'il voulait s'y rendre car il connaissait la légende de Pyrène * et qu'il aurait voulu en vérifier l'exactitude. La tradition, inventée par Napoléon Peyrat (1809-1881), veut également que des cathares aient été enterrés vivants dans la grotte et que le bon roi Henry IV en aurait fait extraire les ossements pour leur donner une sépulture digne.

 

Lombrives concrétions 03 Lombrives concrétions 04

Concrétion et une jeune stalagmite en formation de la grotte de Lombrives

Plus de 30 visites différentes, sont organisées sur 3 circuits distincts dans des salles grandioses. Afin de faciliter l’accès, un petit train sur route panoramique conduit le visiteur à 130m du porche d’entrée. Les visites guidées et commentées d’une durée comprise entre 1h30mn et 7h sont un véritable spectacle visuel. Ces visites permettent, soit une synthèse sur "la vie de la roche, de l’eau des animaux et des hommes" dans LOMBRIVES, soit d’approfondir un thème (géologie, histoire, préhistoire, symbolique des parois, etc...).

 

En plus de cette caverne, la commune détient un important patrimoine souterrain avec les grottes de Sainte-Eulalie, de Bétléhem (ou de l'Hort), du Grand-Père, de Lhermite, des Églises, de Fontanet (découverte en 1972) et de Ramploques. Toutes ces grottes ont accueilli des habitants depuis les âges préhistoriques.

 

Ornolac-Ussat-les-Bains continue d'attirer des amateurs d'ésotérisme, dont de nombreux adeptes de l'ordre des Rose-Croix. Ces derniers considèrent en effet le Sabarthès** comme une terre sacrée, ultime refuge des cathares après la prise du château de Montségur.

 

Le syndicat d'initiative d'Ornolac-Ussat-les-Bains fut d'ailleurs créé par un curieux personnage cité plus haut, Antonin Gadal (1877-1940), dont le souvenir est toujours présent.

 

* Pyrène : selon une très ancienne légende, c'est une jeune femme, Pyrène, fille du souverain Bébryx de Cerdagne qui aurait donné son nom aux Pyrénées. Tombée amoureuse d'Hercule qu'il la séduite lors de son passage en Cerdagne, elle voulu le rejoindre mais fut dévorée par des bêtes sauvages. A son retour, Hercule apprit la triste nouvelle, pris de remords, il entassa sur la tombe de Pyrène des blocs tellement gigantesques qu'ils devinrent les Pyrénées.

 

** Sabarthès : région naturelle qui se confond avec le Pays de Foix et la haute vallée de  l'Ariège. Pendant la croisade contre les Albigeois Simon de Montfort ne s'aventura pas dans les vallées du Sabarthès ; il tenta seulement le siège du château de Foix. Et la vallée de l'Ariège fut l'ultime refuge des cathares, que l'Inquisition pourchassa jusqu'au début du XIV ème siècle. Je reparlerai du château de Foix si cela vous intéresse dans un prochain reportage car il a été le témoin de faits majeurs intéressants.

 

Avant de vous raconter l'affaire Lafarge et comme à mon habitude, j'aimerai partager avec vous de très vieilles photos d'Ornolac-Ussat-les-Bains, j'espère qu'elles vous plairont :

Ornolac ussat les bains 1905 02

La vallée de l'Ariège et Ornolac-Ussat-les-Bains en 1905 (vu en direction Nord)

Ornolac ussat les bains 1950 03

La vallée de l'Ariège et Ornolac-Ussat-les-Bains en 1950 soit 45 ans après la photo précédente

Ornolac ussat les bains 1905 03 L'Ariège encombré de rochers et le pont en bois à l'époque reliant la N20 à Ornolac-Ussat-les-Bains en 1905

Ornolac ussat les bains 1905 09

L'Ariège ouverture de la pêche à la truite, le pont en bois à l'époque reliant la N20 à Ornolac-Ussat-les-Bains en 1905

Ornolac ussat les bains 1905 04La vallée de l'Ariège et Ornolac-Ussat-les-Bains en 1905 (vu en direction Sud vers Ax-les-Thermes)

Ornolac ussat les bains 1905 05Ornolac-Ussat-les-Bains en 1905 Le kiosque dans le parc face aux thermes, pour information le socle du kiosque existe toujours en 2010

Ornolac ussat les bains 1905 07Ornolac-Ussat-les-Bains le barry d'en haut en 1910 avec le Teste de Cuing qui culmine à 1386 mètres

Ornolac ussat les bains 1900  Ornolac ussat les bains l'église 1905

A gauche l'église d'Ornolac-Ussat-les-Bains (au barry d'en haut) en 1905. A droite, une photo que je trouve belle, le même lieu avec le curé accompagné d'enfants dans les années 1945-50

Ornolac ussat les bains 1905 06Ornolac-Ussat-les-Bains au barry d'en haut en 1910, bonne-soeur contemplant l'église en contre-bas

Ornolac ussat les bains 1950 02Ornolac-Ussat-les-Bains au barry d'en haut, l'arrière de l'église en 1950, très belle photo !

Ornolac ussat les bains 1905 10L'avenue d'Ornolac-Ussat-les-Bains en 1905 vers les thermes

Ornolac Ussat les Bains entrée du parc avec le grand hotel

Le kiosque du parc à gauche et le Grand hôtel du parc en face à Ornolac-Ussat-les-Bains en 1900, c'est la rue qui vient du pont franchissant l'Ariège, les platanes sont aujourd'hui énormes

Ornolac Ussat les Bains entrée du parc en 1900Ornolac-Ussat-les-Bains en 1900 l'entrée du parc des thermes, le même endroit que la photo précédente

 



L'AFFAIRE LAFARGE

 

Revenons sur l'affaire Lafarge qui défraya la chronique en 1840.

Sachez que "L'affaire Lafarge" est la deuxième affaire la plus étudiée en Histoire, par le nombre de mémoire et d'articles portant sur ce sujet, après "l'affaire Dreyfus". Que madame Lafarge ait été une criminelle ou une martyre, il n'en reste pas moins certain que le drame dont elle a été l'héroïne est un de ceux des plus poignants, des plus mystérieux et aussi le plus humain vécu à cette époque.

 

Voici un résumé de cette histoire criminelle :

Marie Capelle née le 15 janvier 1816, elle se retrouva rapidement orpheline de son père colonel d'artillerie de la garde impériale, celui-ci étant tué dans un accident de chasse. Elle est élevée par ses tantes, qui lui donnent une éducation digne de son rang social : elle lit rapidement Lamartine et George Sand.

Marie Capelle descendrait par sa grand-mère de Louis XIII et de Louis XIV. Certains estiment en effet que sa grand-mère fut le fruit d'une liaison entre Félicité de Genlis et Philippe Égalité, duc d’Orléans. Cette ascendance allait avoir un impact considérable lors de son procès, tenu sous la Monarchie de Juillet et le règne de Louis-Philippe d'Orléans. La presse, que le pouvoir avait muselée par les fameuses lois de septembre 1835, allait s’empresser de dénoncer cette "bâtarde Orléaniste devenue empoisonneuse", et cela aurait bien pu faire vaciller le trône à l'époque.

capelle

Portrait de Marie Capelle veuve Lafarge

Le baron Garat, gouverneur de la banque de France, marie sa nièce le 11 août 1839, en l'église Notre-Dame à Paris, Marie Fortunée Capelle sans profession, 23 ans, à Charles Pouch-Lafarge 28 ans veuf, maître de forges au Glandier, et maire de la commune de Beyssac en Corrèze (près de Tulle) ; accablé par des difficultés financières, il sait qu’en l'épousant, il reçoit une dot de 80 000 francs or qui lui permet d’éviter la faillite. Toujours présenté comme un "brave homme, un peu bourru", Charles Lafarge aurait été un personnage vil et corrompu, rongé par la violence et sujet à des crises d’épilepsie.

Emma Pontier, cousine germaine de Charles Pouch-Lafarge, rapportera lors du procès, que sa situation financière était connue de tout le pays : "Il devait essayer un nouvel emprunt, trouver un mariage d’argent à faire ou ne plus revenir".

Ce mariage se révéla vite calamiteux pour plusieurs raisons. La fortune de Charles Lafarge n'existe pas : celui-ci avait promis à Marie Capelle une vie de notable. Quand Marie arrive au Glandier, le changement est radical entre sa vie au château de Busagny et Beyssac. En effet, Charles Lafarge a fait miroiter à sa fiancée qu’il était propriétaire du château de Pompadour en Corrèze, mais lorsque le couple arrive au Glandier, Marie découvre un ancien monastère infesté de rats et prétendument hanté.

Le Glandier est un ancien monastère fondé en 1219, suite à une donation d’Archambaud VI de Comborn, en expiation d’un crime ; il a été soutenu au cours des siècles par de nombreux bienfaiteurs ; abandonné et saccagé à la Révolution, il est acquis en 1817 par la famille Lafarge, qui implante en aval une forge industrielle en 1834.

Les Chartreux rachèteront la propriété aux Lafarge en 1860 et rebâtiront le monastère, qui abrite aujourd’hui un centre de soins.

La situation après avoir digéré la surprise s'envenime, sa belle-famille ne lui témoignera aucune affection, la mère de Charles Lafarge ne s'entend pas avec sa belle fille et le comportement de Charles Lafarge, jugé peu adepte des manières, s'accorde mal avec celui de sa femme, issue d'une famille de la haute bourgeoisie parisienne, voire noblesse car elle une bâtarde royale et de ce fait la nièce du roi, Louis-Philippe.

Alors que Charles est en déplacement à Paris, désespérée, Marie adresse une lettre à son époux, où elle lui propose de partir en lui laissant sa dot ; devant le refus de son époux, elle fait contre mauvaise fortune bon cœur et prend la maison en main tandis que Charles Lafarge cherche de l’argent par monts et par vaux.

marie capelle

La bâtisse étant infestée par les rats, Marie décide de les empoisonner avec de l’arsenic. C’est un des domestiques des Lafarge, Denis Barbier petit escroc parisien rencontré à Paris par Charles Lafarge, qui se procure le produit à la demande de celui-ci, d’abord à la pharmacie Eyssartier à Uzerche. Barbier est un homme-clé dans ce fait divers : c’est lui qui propagera la thèse de l’empoisonnement.

Charles se rend souvent à Paris, séjourne à l'hôtel de l'Univers situé au n°79 rue Sainte-Anne, il vient d’obtenir un brevet qui lui permet de diminuer les frais de chauffage dans la fabrication du fer. Il revient en Corrèze. Il repart pour affaire le 20 novembre. Le 14 décembre 1839, Marie expédie à son époux qui est à Paris, deux gâteaux qu’elle a fait confectionner par la cuisinière du Glandier. Les pâtisseries, faites avec du lait non pasteurisé, voyage en diligence entre la Corrèze et Paris, elles ne seront mangées que 4 jours après leur confection.

Le 18 décembre 1839, Charles Lafarge tombe gravement malade il souffre de brûlures d'estomac et de vomissements ; revenu à Beyssac le 4 janvier il s'alite et il décède quelques jours plus tard, le 14 janvier 1840 à six heures du matin, il avait 28 ans. Très vite, l'ambiance entre les habitants de la maison est lourde de suspicion. Sa mère fait alors courir le bruit que Charles a été empoisonné par Marie, et prévient le procureur du Roi.

Le 15 janvier 1840, la police perquisitionne et découvre de l’arsenic partout : sur les meubles, les aliments, de la cave au grenier…

Par ailleurs, sur les quinze analyses toxicologiques effectuées sur le corps de Charles Lafarge, les médecins de l’époque ne démontreront qu’une seule fois la présence "d’une trace minime d’arsenic".

La justice est saisie et une première autopsie datant du 16 janvier annonce la présence d'arsenic dans le corps de Charles Lafarge. Le 22 janvier 1840 à 9 heures du matin, Marie est arrêtée par les brigadiers gendarmes Magne et Déon, le 25 janvier 1840, Marie Capelle qui a 24 ans est conduite à la prison de Brive, le 2 mai elle comparaît devant le tribunal Correctionnel, pour une affaire de vol de diamants chez Mme de Léautaud, affaire antérieure à son mariage à laquelle elle aurait été mêlée (en réalité cela cachait une histoire d'adultère chez les Léautaud qu'il ne fallait surtout pas ébruiter). Elle est condamnée pour cette affaire à deux ans d'emprisonnement le 15 juillet 1840. Elle est ensuite déférée devant la Cour d'assises de Tulle le 2 septembre 1840, pour la première audience du procès d'empoisonnement qui aura lieu le 3 septembre. Le procès débute et, au fil des audiences, la foule est de plus en plus nombreuse et les badauds se bousculent dans la salle des Pas-Perdus pour y assister. Des dizaines de témoins vont se succéder à la barre. Elle est défendue par quatre avocats, Maîtres Paillet, Lachaud , Desmont et Bac.

 Le 7 septembre le corps de son mari est exhumé pour une contre expertise, et les experts trouvent des traces d'arsenic.

Malgré les analyses négatives effectuées par des chimistes de Tulle et de Limoges, démontrant l’absence de traces arsenicales, le ministère public persiste et demande une nouvelle autopsie du corps de Charles Lafarge.

Mathieu Orfila, doyen de la faculté de médecine de Paris, inventeur de la toxicologie et de l’appareil de Marsh qui détecte les traces d’arsenic, prince officiel de la science et royaliste convaincu proche du pouvoir orléaniste, est dépêché de Paris : à la surprise générale il décèle par des manipulations, considérées aujourd’hui comme étant douteuses, une quantité minime d’arsenic dans le corps du défunt.

Aussitôt fait, il repart à Paris en emmenant dans ses bagages les réactifs utilisés pour la contre-expertise.

La présence de l’arsenic dans le corps de Lafarge est donc le fil rouge du procès.

Maître Théodore Bac l’a bien compris et tente le tout pour le tout : il demande à Raspail, brillant chimiste à Paris, de mettre sa pierre à l’édifice dans le système de défense.

Raspail mettra trente-six heures pour arriver à Tulle mais arrivera quatre heures après que le jury se sera prononcé. Il est trop tard pour démontrer une présence dite "naturelle" de l’arsenic dans tous les corps humains. L’arsenic confiné dans les os des individus est une réalité.

Il aura néanmoins cette phrase : "On a trouvé de l’arsenic dans le corps de Lafarge ? Mais on en trouverait partout, même dans le fauteuil du président !".

 

Entre une belle-mère machiavélique, voulant à tout prix préserver le patrimoine de la famille, et un avocat général borné, l’étau se resserre progressivement sur Marie.

La plaidoirie de Maître Paillet dure sept heures et le verdict tombe après les nombreuses batailles entre experts et contre-experts et sans d’ailleurs que l’auditoire ait été convaincu par l’accusation.

Le 9 septembre 1840 elle est jugée coupable et elle est condamnée aux travaux forcés à perpétuité et à une peine d'exposition d'une heure sur la place publique de Tulle.

Elle est envoyée au bagne de Toulon, mais son état de santé se dégrade rapidement, Louis-Philippe 1er va commuer sa peine en détention criminelle à perpétuité.

Le 11 novembre 1841, elle est transférée à la prison de Montpellier. Son état de santé se dégrada encore, le 22 février 1851 elle est transportée à la maison de santé de Saint Rémy.

Elle sera graciée par Louis Napoléon III et sortira de prison le 1er juin 1852, rongée par la tuberculose. Elle se retirera dans le petit village d'Ornolac-Ussat-les-Bains où elle décédera trois mois plus tard le 7 septembre 1852, elle avait 36 ans, et sera enterrée dans le petit cimetière d'Ornolac situé derrière l'église.

Ornolac Ussat les Bains Eglise

L'arrière de l'église d'Ornolac Ussat les Bains avec son petit cimetière à gauche

la tombe de Marie Capelle à Ornolac

La tombe de Marie Capelle dans le petit cimetière d'Ornolac Ussat les Bains

Durant toute la durée de son emprisonnement, elle écrivit un journal intime d'une grande qualité littéraire, publié sous le titre "Heures de prison" (éditions Librairie nouvelle). Si cela vous intéresse je possède l'ouvrage numérisé datant de 1854 en format PDF (9,4Mo), pour l'obtenir il suffit de m'envoyer un email.

 

A l'époque, la piste de l'intoxication alimentaire n'a pas été abordée. Charles Lafarge s'est senti mal après l'absorption d'un chou à la crème envoyé par son épouse. D'où l'accusation d'empoisonnement. Mais Charles Lafarge a pu tout simplement décéder à cause du gâteau, fait avec de la crème et du beurre, non pasteurisé cela va de soi, et qui avait en outre voyagé trois jours. Une enquête, menée en 1978, aurait démontré que Charles Lafarge serait en réalité mort de la fièvre typhoïde, dont le bacille était, à l’époque, mal identifié.

 

Cette affaire sera particulièrement suivie par des milliers de lecteurs de grands journaux parisiens et dans la France entière. De nombreuses publications accompagneront le procès et les années de prison de Marie Lafarge.

Un coup monté, une erreur judiciaire, un crime parfait  … "L’affaire Lafarge" restera pour l’opinion publique une des plus grandes énigmes judiciaires, à l’image de "l’affaire Dreyfus".

Écrivains, journalistes, juristes s’intéressent encore aujourd’hui à cette mort suspecte. En 1937, "L’affaire Lafarge" a même été adaptée au cinéma par le réalisateur Pierre Chenal…

 

L'avancée de la science a tout de même permis à Marie Fortunée Capelle, veuve Lafarge d'être réhabilitée par l'académie de médecine de Paris.

Philippe le berger d'Ornolac en 2007

Une petite dernière photo pour une dédicace à mon ami Philippe Chaix, berger à Ornolac, qui aime sa région et ses montagnes, ensemble nous aurons l'occasion de parler de son métier dans un prochain reportage, ... j'ai du pain sur la planche comme on dit !

 

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Eh bien, voilà encore un beau reportage, qui mérite tous mes remerciements aux internautes photographes qui ont bien voulu partager et grâce à leurs clichés, permettent de documenter et de mettre en valeur ce reportage, que je réalise bénévolement pour la promotion d'une belle région : L'AUDE ! L'aventure continue ...qu'on se le dise !! 
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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans DÉCOUVERTE
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commentaires

Laragon 04/12/2016 16:21

Bonjour trés émue par la découverte de votre duper blog, je désire savoir si vous pouvez me faire envoyer le dossier de Marie lafarge capelle. Merci à vous .

Almeras Daniele 10/05/2016 23:31

Je suis Limousine et étudie actuellement la vie de Marie Lafarge ; très émue de voir sa tombe ... J'apprécie votre présentation, celle d'un homme de cœur, d'un passionné d'Histoire et de Géographie. Autrefois, j'emmenais mes élèves voir les châteaux cathares et j'ai connu à Montségur un sentiment de plénitude et de joie, que je n'ai retrouvé qu'en visitant l'abbaye du Thoronet... ce sont sans doute "mes lieux où souffle l'esprit"! Vous m'avez donné le désir d'aller à Ussat-les-Bains. Merci

Christian 31/03/2016 18:40

bonjour, est-il possible d'avoir une copie du livre de Marie Lafarge. Belles photos de Philippe , les a-t-il vues salutations CP

laurence 22/03/2016 19:17

en cure actuellement à Ussat les Bains, j'étais curieuse d'histoire.... n'ayant rien trouvé à l'office de tourisme, déçue.....
la magie et la richesse d'internet m'ont mené jusqu'à votre blog.
bravo pour ce travail! vous devriez le faire connaitre, peut-être auprès de la mairie, de l'office de tourisme, des propriétaires de la station
dés demain, je ferais le tour de l'église , pour y trouver la tombe de Marie.
malheureusement la grotte n'est pas ouverte pour le moment;
encore merci pour le récit, les photos (surtout les anciennes) et l'anecdote....
Ussat plus vivant pour moi !!

christine 19/01/2013 23:34


superbes reportages avec de belles photos , félicitations


je ne connaissais pas l 'histoire de marie Lafarge mais cela m 'intéresse et j 'aimerai que vous m 'envoyez l 'ouvrage 


merci et bonne continuation

Jean-Pierre 20/01/2013 16:06



Merci Christine, c'est parti, l'ouvrage en fichier PDF vous a été transmis ce jour , bonne lecture JP



colin patrick 18/07/2012 21:44


je serais intéressé par le journal de marie capelle comme vous le proposez gentillement.


Merci par avance


patrick Colin

Jean-Pierre 19/07/2012 19:03



Bonjour Patrick, pas de souci, je viens de vous l'adresser, bonne lecture. JP



lepetit 02/03/2012 20:29


Bonsoir


Tres beau site. Tres belles photos


Nous y allons en vacances cette année fin aout debut septembre


ca nous donne vraiment envie de connaitre votre belle région


Merci. Bonne continuation a vous

Anne Castagnou 20/06/2011 15:47



Un petit commentaire sur la présentation de ce beau pays, passionnée et dynamique. Merci pour ce regard. J'ai donc lu aussi l'histoire de Marie Capelle Lafarge.  Je serai contente de pouvoir
consulter l'ouvrage "Heures de Prison" : je suis intéressée par l'issue de ce procès ... J'ai un qui était toxicologue à Bordeaux : il a créé et tourné un petit film sur l'histoire de l'arsenic
... si cela vous intéresse, contactez moi. Je vous l'adresserai : il s'agit d'un film de 20mn et l'objectif : animer les cours de toxicogie et cet enseignement.


Bien à vous, Anne


 



filipe 14/02/2011 11:07



bonjour


est-ce que vous savez qui est le propriétaire des terrains où se trouve la grotte de Bethlehem à Ornolac?


merçi beaucoup


amicalement


 


filipe alves


 


 


 


 


 


 



Jean-Pierre 14/02/2011 13:05



Aucune idée, je vous conseille de vous rapprocher de la mairie qui regardera sur ses plans cadastraux pour identifier le propriétaire.



claude 2 22/10/2010 17:14



Trés intéressant, de très belles photos, une note de qualité sur l'affaire Lafarge.


Ne pourriez vous développer sur Mr Gadal, Otto Rahn,  Christian Bernadac, sa famille et ses livres, et aussi les séminaires  de méditation "cathares" qui existaient il y a quelques
années (y en-a-t-il toujours actuellement) et les divers signes plus ou moins cathares (Mr Gadal?) des grottes et lieux alentour?


Et, plus important, la recette de la préparation du pain de berger!!


Bravo encore et bon courage



M.-Claude 21/09/2010 14:42



J’ai retrouvé avec plaisir les rives de l’Ariège* et je me suis laissé porter par le suspens en me demandant jusqu’au bout ce que cette Marie
CAPEL était venue faire là. Un cas voisin de l’affaire, plus récente,  Marie BESNARD. Une autre histoire d’arsenic et d’empoisonnement de mari. Mais
Marie BESNARD n’avait pas la même origine.


Qui peut croire, Jean-Pierre,  que vous pouvez oublier Belcaire et le Pays de Sault ? Je
dirais même que cette ouverture est une vraie richesse. On se trouve  entre 2 régions  et les guides
habituels font parfois comme si l’une ou l’autre n’existait pas.  C’est très louable d’y suppléer. Et c’est une richesse d’aller d’un monde à l’autre,
sinon on devient vite casanier et chauvin.


On n’attend plus que de goûter au pain de votre ami le berger ! Mais ça, c’est plus difficile…


*…et mes amies Gasconnes…



jaqueline 19/09/2010 14:12



                                     
bonjour ,


Magnifique !!!!!!!  merci de nous faire découvrir ces beautées de la nature