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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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4 avril 2011
bandeau santé

 

Voici la seconde partie de ce reportage "Avenir médical au Pays de Sault - Aude & Ariège"

 

Problème de santé au Pays de Sault - Une évacuation sanitaire ou médicale et l'extraction par une unité médicale aérienne (hélicoptère) d'une personne ayant été blessée, accidentée ou souffrant d'un problème de santé

A Quillan : 1 équipe H24, avec seulement un médecin et un IDE, qui assure la couverture des secours sur toutes la Haute Vallée.

Ils assurent la conduite de leur véhicule d’intervention, la gestion et l’évacuation du patient vers un centre de soins adapté.

Ils assurent aussi des soins primaires à l’antenne de l’Hôpital local de Quillan (petite traumatologie, suture, consultation médicale) entre les interventions. Sur cet hôpital, une permanence de radiologie fonctionne le lundi, mercredi et vendredi en journée.

médecins en zone rurale 31médecins en zone rurale 32

Petit rappel qui ne fait pas de mal : "Mais qu'est ce que je dois faire en cas d'urgence"

Le 15 à votre écoute 24H / 24H
pour toute urgence vitale

médecins en zone rurale 33

Vous désirez obtenir les coordonnées du médecin de garde
ou un conseil médical en dehors des heures ouvrables des cabinets médicaux :

1 -GARDEZ VOTRE CALME 

2-Votre appel va être pris en charge par une permanencière (PARM), préparez :
        - Votre numéro de téléphone
        - Le motif de votre appel

3- Soyez précis sur l'adresse.

4- Exprimez clairement votre demande

5- Vous allez êtres mis en relation avec le médecin régulateur libéral ou le médecin régulateur du SAMU 

6-Répondez avec précision aux questions que le médecin vous pose.

médecins en zone rurale 34

Mettre à disposition auprès des autorités responsables des secours, un hélicoptère et un équipage 24h/24h, 365 jours par an, capable d'assurer les missions suivantes :

Une évacuation sanitaire ou médicale est l'extraction par une unité médicale aérienne (hélicoptère, avion), terrestre (ambulance) ou navale (navire-hôpital) d'une personne ayant été blessée au champ de bataille, accidentée ou souffrant d'un problème de santé.
Régulation Médicale d'une EVASAN Militaire Civile Publique ou Privée :

 

Une EVASAN , surtout si elle est multiple, doit être préparée et régulée par des médecins entraînés, car les norias de relais , avant l'embarquement et au débarquement de l'aéronef, ainsi que les destinations hospitalières doivent être parfaitement régulées avant, pendant après le déroulement pour la sécurité des patients . Ceci est fait dans le civil soit ,dans le Service Public, par les Samu (Service d'aide médicale urgente, SMUR) soit dans le privé par la Régulation Médicale de ces services d'Assistance. Souvent ces trois types de Régulateurs coopèrent étroitement .

SMUR : service mobile d'urgence et de réanimation

Le Service Mobile d'Urgence et de Réanimation (SMUR) est la structure de réanimation pré hospitalière qui intervient, en dehors de l'hôpital, à la demande du médecin régulateur du SAMU.
Deux types d'intervention sont effectués par les équipes du SMUR :

  • des interventions dites « primaires » : ces interventions visent à prendre en charge sans délai les détresses vitales survenant quelque soit le lieu, l'âge et la pathologie. Ces interventions sont toujours prioritaires ;
  • des interventions dites « secondaires » : ces interventions consistent généralement au transport de patients déjà hospitalisés, et, nécessitant un transfert vers un plateau technique ou un service spécialisé n'existant pas dans l'établissement d'origine.

Chaque équipe du SMUR qui intervient comporte, de jour comme de nuit, selon la nature de l'intervention :

  • un médecin urgentiste ;
  • un infirmier -anesthésiste  ou infirmier des urgences
  • un conducteur titulaire du Certificat de Capacité d'Ambulancier (CCA) ;

L'équipe SMUR reste en contact permanent, par radio notamment et/ou par téléphone portable, avec le SAMU et son médecin régulateur.
Arrivée sur les lieux de l'intervention, après examen de la victime, le médecin met en œuvre le traitement approprié et informe le médecin régulateur du SAMU.
En fonction de l'état de la victime, de son désir et des disponibilités d'accueil des établissements hospitaliers, le médecin régulateur décide de l'orientation du patient vers l'établissement hospitalier susceptible de la recevoir qui sera prévenu de son arrivée.
Les équipes de réanimation du SMUR sont susceptibles de mettre en œuvre des techniques d'anesthésie-réanimation sophistiquées (anesthésie générale, modalités de ventilation assistée particulière, bloc d’anesthésies, ...).

 

Publié le journal La Dépêche du 28 avril 2010  Dossier : Joël Ruiz, photos : Roger Garcia

Carcassonne. Une nuit avec les urgentistes du Samu 11

Exclusif

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Médecins, internes, infirmiers, aides soignants, ambulancier… le dévouement au service public de santé est commun, de jour comme de nuit.

Les nuits aux urgences ne sont bien sûr jamais les mêmes. Mais elles ont ceci de particulier que le service devient un quai pour les naufragés, de la rue, de la vie, pour les victimes de stress typiquement nocturnes.

20 heures. L'entrée en matière pour la garde de nuit donne le la, la première note d'une triste musique qui se joue presque chaque soir. C'est à Montredon que cela se passe. Un jeune homme s'est passé une corde autour du cou et a sauté par-dessus le balcon de son appartement. Suspendu dans les airs, il s'est immobilisé devant la fenêtre d'un voisin en dessous, ne laissant à ce dernier aucun choix pour le dépendre : couper la corde et imposer une chute. C'est entre la vie et la mort, inconscient, la gorge et le cou dans un piteux état, que le suicidaire est pris en charge par l'équipe SMUR et ramené à l'hôpital par les pompiers. Dans son malheur, il a un brin de chance : son admission en réanimation se fera en un temps record. Quelques jours plus tard, il s'y trouvera encore, mais dans un état stable.

La nuit, aux urgences, l'on se trouve sur un quai, au pied d'un phare où affluent les naufragés de la vie, les naufragés de la rue et les égarés, les angoissés. Certes, la « bobologie » habituelle occupe, infirmiers, aides soignants et médecins, les cas graves existent aussi, Mais la nuit, c'est aussi et surtout les douleurs de l'existence qui défilent ici. Vers minuit et demi, c'est une escorte policière qui ramène un homme excité et saoul qui a « pété les plombs », fait du raffut et a agressé son ex-compagne. Il doit être vu avant d'intégrer une cellule au poste de police. Il doit être vu, aussi, parce qu'il a chuté au moment de son interpellation et qu'il a le visage amoché. La nuit, ce sont des parents paniqués. Ceux d'un bébé de dix jours qui a régurgité et dort trop profondément. L'angoisse d'une « mort subite du nourrisson ». Logique. C'est une maman, désarmée malgré l'habitude, face à la crise d'asthme spectaculaire de son enfant et qui, en taxi, vient ici le faire soigner. La nuit, les urgences récupèrent les stress de tous ordres.

Et dans les troupes, celles des infirmiers, aides soignants et médecins, même si souvent la nuit est plus calme que les jours en terme d'affluence, l'on n'aborde pas le service de la même manière. « Il peut se passer n'importe quoi, à tout moment. Et souvent, les choses prennent plus d'ampleur », confie Anne, l'infirmière d'accueil. Ce soir-là, nous n'en avons pas été témoin. « C'est presque dommage… cela aurait servi, peut être, pour que l'on obtienne enfin les mesures de sécurité que l'on réclame », renchérit sa collègue. Elles viendront. C'est paraît-il, promis.

 

Vive le week-end…

La main sur l'œil, le patient s'installe face à l'infirmière. Il est 23 heures, un vendredi. « Qu'est ce qui vous amène ? ». « Eh bien c'est mon œil. J'ai très mal », dit-il. « Montrez-moi… ». L'œil est manifestement en piteux état : gonflé, injecté de sang, les paupières sont gonflées. « Et vous avez mal depuis quand monsieur ? », demande l'infirmière. « Depuis mercredi matin, quand je me suis levé. Mais j'avais du boulot ».

Une « habituée » s'avance, à son tour. Il est 23 h 15. « Je vais passer bientôt ? J'ai mal, tu sais. Donne-moi un cachet ». C'est à la tête que cette dame a mal. Elle a pris du paracétamol avant de venir, elle devra attendre. « D'ici une heure, une heure et demi vous verrez le docteur. Mais on ne peut pas savoir. Ça peut être long. ». Un Coca-cola « qui fait du bien », et un quart d'heure plus tard, la patiente décide de repartir…

 

Le chiffre : 216 000

C'est le nombre d'appels reçus en 2009 au 15. 92 568 affaires ont été traitées par les opérateurs (médecins, infirmiers, permanenciers) et 3 000 ont donné lieu à une sortie d'équipe SMUR sur l'ensemble du département.

« Un jour, la nuit sûrement, il se passera quelque chose de grave et ce sera trop tard. On vit dans le risque et rien n'est fait pour notre sécurité. Si, on nous promet… »

Une infirmière des urgences.

Demain > Que seront les urgences du futur Pôle Santé, moyens et lendemains ? Et aussi : « 60 000 vies entre vos mains », les carences ambulatoires…

 

Le centre 15, clef de voûte du système de secours

Le « réflexe 15 » n'est pas encore tout à fait acquis dans la population, mais l'est de plus en plus. Et pour cause : avec la désertification en cours dans les zones rurales en terme de présence médicale, avec la suppression des gardes la nuit et le week-end, il est désormais indispensable d'appeler le 15 pour une prise en charge efficace en cas de problème de santé. L'on appelle cela la « régulation ». Il s'agit d'une plateforme qui reçoit, 24 heures sur 24, tous les appels passés sur le 15. Dans un premier temps, le permanencier prend en charge l'appelant. Grâce à un protocole et à une liste de questions précis, il mesure la gravité et l'urgence à réagir. Si le problème semble majeur, le patient est dirigé vers un médecin régulateur qui complète l'interrogatoire et établit un diagnostic à distance. C'est lui qui décide, sur cette base, des moyens à mettre en œuvre. Il peut déclencher le départ d'une ambulance privée ou des pompiers, celui d'une équipe SMUR de l'hôpital, composée d'un infirmier anesthésiste, d'un médecin et d'un ambulancier et éventuellement faire décoller l'hélicoptère pour les pathologies les plus graves ou vers les secteurs difficiles d'accès. Dans la plupart des cas, les personnes sont renvoyées vers les maisons médicales d'urgence pour les villes, vers les urgences de l'hôpital ou vers un généraliste. Le week-end, du vendredi soir au dimanche, un tandem de généralistes est présent aux côtés du régulateur pour, lui aussi, diriger les patients vers la meilleure solution.

Cela n'échappe à personne : il pèse sur les épaules du centre 15 de très grandes responsabilités. Ils sont désormais le maillon majeur et incontournable de la chaîne de secours en matière de santé.

 

ÉVACUATION SANITAIRE AÉRIENNE

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Soute d'un McDonnell Douglas C-17 Globemaster III de l'USAF utilisé pour l'évacuation sanitaire durant la guerre d'Irak.

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Airbus A310 MRT d'évacuation sanitaire aérienne de la Luftwaffe.

Une évacuation sanitaire aérienne ou Evasan, est l'extraction par avion ou hélicoptère d'une personne ayant été accidentée, blessée ou souffrant d'un problème de santé.

Dans l'armée française, on la distinguera du rapatriement sanitaire ou Rapasan dont le degré d'urgence est généralement moindre. En Evasan le vol est déclenché pour l'évacuation sanitaire aérienne, en Rapasan, le rapatriement sanitaire se fait à l'occasion d'un vol déjà programmé. Il existe trois classes d'Evasan :

  • Evasan primaire: transport depuis le lieu de survenue de l'accident / de la maladie vers une strucuture d'accueil. Degré d'urgence élevé.
  • Evasan secondaire: transfert d'une structure d'accueil isolée vers une structure de technicité supérieure. Degré d'urgence élevé ou modéré.
  • Evasan tertiaire: transfert entre deux structures de technicité équivalente. Degré d'urgence faible.
  •  

LA TÉLÉMÉDECINE, UNE ALTERNATIVE AU DÉSERT MÉDICAL AU PAYS DE SAULT

Le patient et son médecin se retrouvent en visioconférence avec un spécialiste qui saura mieux le conseiller que son généraliste sur un point précis. » Professeur Louis Lareng, père de la télémédecine et fondateur du SAMU.

 Le Professeur Louis-Lareng est à l'origine de l'Institut Européen de Télémédecine, qui a démarré en 1989 entre l'Hôpital Rangueil à Toulouse et l'Hôpital Combarel à Rodez, permettant aux patients une meilleure prise en charge des spécialitées médicales.

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La télémédecine regroupe les pratiques médicales permises ou facilitées par les télécommunications. C'est un exercice de la médecine par le biais des télécommunications et des technologies qui permettent la prestation de soins de santé à distance et l'échange de l'information médicale s'y rapportant.

 

Publié le journal La Dépêche du 03 février 2011  Dossier Christine Roth-Puyo

Internet contre le désert médical, télémédecine

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Au centre hospitalier intercommunal de Castres Mazamet, l'e-santé est déjà une réalité./ Photo Archives DDM, Thierry Antoine

Le Centre e-santé de Toulouse est labellisé centre national de référence depuis deux ans. Dans le Tarn, le Gers et l'Ariège, la télémédecine est déjà une réalité.

Anne Decq réfléchit un instant. « Imaginons… Je suis insuffisant cardiaque, je rentre chez moi et prends mes autos mesures qui seront automatiquement transmises au centre de référence où, en cas de problème, une alarme se déclenchera. C'est ce que l'on appelle la télésurveillance. » Au dernier étage de ses bureaux toulousains de l'hôpital La Grave, la directrice du Centre e-santé poursuit. « Je suis simple patient. Mon médecin est à l'autre bout de l'écran, j'ai opté pour la téléconsultation. Enfin, je suis jeune cardiologue à Cahors. Si besoin, je peux être assisté par le CHU grâce à la visioconférence. C'est la téléassistance… »

L'e-santé, c'est tout cela et plus encore. Parce que « le développement des services de santé à domicile est inéluctable au vu de la démographie médicale, de l'allongement de la durée de la vie, des enjeux économiques posés par la « juste hospitalisation » et des attentes d'une société en demande d'autonomie et de mobilité ». Le constat du Centre e-santé crée en mars 2010 en Midi-Pyrénées, labellisé Centre national de référence par le ministère de l'Industrie est clair. 15 millions de personnes atteintes de pathologies chroniques et 1,5 million de personnes âgées en perte d'autonomie sont concernées. Il faut aussi compter avec la pénurie médicale. Rien qu'en Midi-Pyrénées, la moitié des généralistes partira en retraite d'ici 5 ans sans être remplacée.

 

« Demain, la santé passera par une lecture globale des besoins et la mutualisation des moyens de la télémédecine » assure Anne Decq. Ainsi, le dossier médical du patient sera placé au cœur d'une cible où gravitent soignants, opérateurs et industriels pour les innovations. En région, le dispositif qui bénéficie d'un terrain d'expérimentation alliant zone urbaine dense et zone rurale, est bien avancé. Y travaillent le Centre hospitalier universitaire de Toulouse, l'Institut Européen de télé médecine et le SAMU 31, les pôles Cancer Bio santé et Aérospace Valley, les acteurs académiques et de recherche de haut niveau, un tissu de PME innovantes… L'université Champollion d'Albi forme des ingénieurs dans ce secteur depuis 5 ans, des expériences sont engagées comme dans le service oncologie du centre hospitalier de Castres-Mazamet,….

À cet édifice, manquait une plateforme d'innovation pour fédérer et compléter les offres de l'e-santé, notamment technologiques et industrielles. Les financements du Grand Emprunt ont retenu le projet de PlatInn-es déposé fin 2010. La sélection sera connue en septembre. En attendant, l'e-santé continue de tisser sa toile en région. Sûrement.

 

Le chiffre : 3 mois

téléconsulter > Légalisation. Consulter par écrans interposés, surveiller un malade ou solliciter l'avis à distance d'un spécialiste… Tous ces actes sont légalisés en France depuis octobre 2010.

« Le patient et son médecin se retrouvent en visioconférence avec un spécialiste qui saura mieux le conseiller que son généraliste sur un point précis. » Professeur Louis Lareng, père de la télémédecine et fondateur du SAMU.

 

« De Lacaune à Toulouse, un clic suffit »

Le professeur Louis Lareng est considéré comme le père de la télémédecine. Il est directeur de l'Institut européen de télémédecine de Toulouse depuis 1989. Ordinateur, connexion internet haut débit et webcam, font partie de son quotidien. À ses côtés, on comprend mieux la progression de la télémédecine en région, « territoire test en France » depuis de nombreuses années.

 

Quelle est la réalité de la télémédecine en région ?

Hier encore, c'est un médecin de Lacaune qui a souhaité se mettre en relation avec le CHU de Toulouse. Dans son cabinet, le cas de son patient lui posait problème. Un clic a suffi pour répondre à ses questions. Grâce au système de transports de voix, d'images et de données médicales que nous développons depuis 15 ans, nos médecins très isolés en campagne peuvent aujourd'hui travailler plus confortablement.

 

Où en est-on du maillage du territoire ?

Nous avons commencé avec l'hôpital de Rodez, avant d'étendre le réseau à ceux de Tarbes, Cahors, Lourdes, Foix-Pamiers et Luchon. Puis nous avons élargi le dispositif aux maisons d'arrêt, aux surveillances de maisons de retraites, aux cliniques privées, jusqu'aux médecins généralistes. Aujourd'hui, plus de 4 000 professionnels adhèrent à ce système.

 

Pour autant, tout le territoire n'est pas couvert. Quelles sont les étapes à suivre ?

Au fur et à mesure, le périmètre de la télémédecine s'étend. Les échanges entre professionnels de santé fonctionnent bien. La formation aussi. Reste le gros morceau : la télésanté pour le maintien du patient à domicile. Pour cela, le GIP Réseau Télémédecine Régional Midi-Pyrénées existant doit devenir un Groupement de coopération sanitaire de télésanté en région. L'Agence régionale de santé qui a pour mission de faire évoluer la santé dans notre pays en sera le maître d'œuvre majeur.

 

Qu'en est-il du dossier médical personnel ?

Nous savons depuis 15 jours, que ce dossier sera hébergé au plan national sur un gros serveur qui stockera toutes les données. Ces actes seront réalisés dans des conditions garantissant l'authentification des professionnels de santé qui interviennent, l'identification du patient, la confidentialité des données, la formation ou la préparation du patient. Celui-ci devrait même pouvoir exprimer son consentement par voie électronique.

 

Ariège. Le projet Sacha

En Ariège, l'équation n'est pas simple. D'une part, le social et la dépendance représentent 63 % des dépenses de fonctionnement du département. D'autre part, pour ce territoire rural et de montagne, il s'agit d'assurer un accès égalitaire aux soins. Aussi début 2010, le conseil général et l'agence de développement économique Ariège Expansion ont mis les bouchées doubles. Dans le cadre de la reconstruction de l'Ephad de Bellissen à Foix, un consortium a été constitué afin de développer un système intégré de géolocalisation, de contrôle d'accès et de détection de chutes pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. C'est la solution SACHA.

 

LA TÉLÉMÉDECINE, DANS LES ALPES. EN ALTITUDE, LE DIAGNOSTIC D'URGENCE EST VITAL 

 

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Pour le Dr Pascal Zellner, les expériences menées dans le massif du Mont-Blanc ont des applications concrètes dans toutes les zones isolées. Photo Ifremont

L’exemple est venu d’en haut. Dans les trois refuges des Cosmiques, du Goûter et des Conscrits dans le massif du Mont-Blanc. Le laboratoire de télémédecine de l’Ifremont (Institut de recherche et de médecine de montagne) voulait montrer que la télémédecine pouvait venir au secours des zones isolées. Les médecins-montagnards ont conçu un système permettant d’assurer la transmission très rapide de données médicales afin d’établir un diagnostic à distance.

Comment faire passer un électrocardiogramme de 4 000 mètres d’altitude au centre 15 ou à l’hôpital de Chamonix ? «Nous avons fourni le matériel et formé les gardiens pour qu’ils apprennent à placer les électrodes et transmettent un électrocardiogramme directement au centre 15 ou à l’hôpital de Chamonix par liaison satellite, » explique le Dr Pascal Zellner, médecin au Samu 73 et créateur du laboratoire en 2005. Il est aussi le cofondateur de l’Ifremont avec le Dr Emmanuel Cauchy.

Une autre expérience a été menée avec succès par la même équipe lors de l’Ultratrail du Mont-Blanc en 2007. « L’électrocardiogramme d’un coureur victime d’un malaise a été transmis au cardiologue du PC course, qui a décidé immédiatement des soins à apporter. L’homme a été sauvé.»

Ces expérimentations ne concernent pas que les sports de montagne. La télémédecine concerne aussi bien des guides de trekking que des techniciens d’ONG et des scientifiques envoyés en missions dans des zones qui ne disposent pas de moyens médicaux.

Les compétences traversent les frontières. L’Ifremmont s’est rapproché de la Fondation “Montagne Sûre”, de Courmayeur, pour démarrer un nouveau programme encore plus ambitieux, le programme européen Alcotra “Resamont”.

Les actions de ce nouveau réseau transfrontalier seront menées pendant deux ans. Elles visent à former des médecins et montagne, des professionnels de la montagne (guide, accompagnateur, gardien de refuge, pisteur et moniteur de ski).

Il s’agit par ailleurs de développer la télémédecine pour les refuges, les médecins de secours, les médecins généralistes de montagne et les ambulanciers.

Le programme porte encore sur la documentation et la veille et la prévention en médecine de montagne mais aussi les aspects juridiques de la médicalisation en montagne ou en expédition. Il s’intéresse enfin à la prise en charge des pathologies aiguës et spécifiques en montagne.

Pour Pascal Zellner, qui peut le plus peut le moins. «Ce que nous mettons en place dans des conditions extrêmes aura des applications directes dans les vallées isolées ou des personnes âgées n’ont pas accès à une médecine de pointe. C’est un des moyens de leur permettre de rester vivre à domicile.»

 

LA TÉLÉMÉDECINE : Nouvelle médecine de proximité ?

Publié le 11/01/2011, Mutualiste Française

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Si la télémédecine dispose aujourd’hui d’un cadre légal, de nombreuses étapes restent à franchir avant sa généralisation. Pour le Dr Pierre Espinoza, médecin hospitalier au pôle urgences-réseaux de l’hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP), à Paris, il s’agit notamment de "fixer les règles de rémunération des actes de télémédecine" et de confier à la Haute Autorité de santé la réalisation d’un "guide des bonnes pratiques".

 

La télémédecine répond-elle à un véritable besoin aujourd’hui et dans les années à venir ?
Dr Pierre Espinoza – La désertification médicale est une réalité. Prenons l’exemple de l’hôpital de Méru, dans l’Oise. Il y avait cinq spécialistes en 2007,il n’y en a plus aujourd’hui. Sans télémédecine, les patients sont obligés de faire 30 kilomètres pour se rendre à Beaumont, à Pontoise ou à Beauvais. Ce phénomène va s’amplifier dans le futur et la télémédecine est un moyen de réorganiser les territoires de santé. Il faut conserver les hôpitaux de proximité et les transformer en plateformes de télémédecine coordonnées par un médecin référent et s’appuyant sur des collaborations interprofessionnelles.

 

Quels sont les actes concernés par la loi ?

Dr Pierre Espinoza – Un décret paru au Journal officiel du 19 octobre dernier définit comme actes de télémédecine les actes médicaux réalisés à distance, au moyen d’un dispositif utilisant les technologies de l’information et de la communication. Cela comprend la téléconsultation, la téléexpertise – c’est-à-dire la possibilité pour un médecin de consulter un spécialiste situé à distance –, la télésurveillance des patients, la téléassistance médicale de la part d’autres professionnels et la régulation médicale.

 

Peut-on envisager la télémédecine au domicile du patient, avec une liaison ADSL et un ordinateur équipé de visioconférence ?

Dr Pierre Espinoza – Oui, dans le cadre de la télésurveillance, mais cela nécessite des réseaux sécurisés. Pour les cas d’insuffisance respiratoire, par exemple, le patient peut s’entretenir avec son médecin en visioconférence et utiliser le spiromètre – qui sert à évaluer la capacité pulmonaire – en étant accompagné par un soignant. C’est toujours moins coûteux et moins stressant qu’un déplacement en ambulance. Le patient ou son entourage pourraient aussi réaliser cette mesure sous réserve de la formation à cette technique.

 

La télémédecine ne risque-t-elle pasde déshumaniser la relation médecin-patient ?

Dr Pierre Espinoza – Pour moi, ce n’est pas la technologie qui déshumanise mais l’usage qui en est fait ! La télémédecine nécessite des prérequis et des règles de bonnes pratiques. Pour le projet Télégéria, nous avons conçu une charte ainsi que des fiches de consentement et d’information validées par le service juridique de l’hôpital européen Georges-Pompidou. Et il y a toujours un professionnel aux côtés du patient pour veiller au contact humain.

 

Les outils et les réseaux sont-ils prêts pour le déploiement de la télémédecine ?

Dr Pierre Espinoza – Les technologies sont devenues matures. Il faut maintenant développer les réseaux à très haut débit pour relier les hôpitaux, les établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes (Ehpad) et les hôpitaux de jour. Dans les zones blanches, non desservies par l’ADSL, le réseau satellitaire peut s’avérer une alternative intéressante. Il faut surtout mettre en place tout ce qui va autour des outils – l’installation, la formation, la maintenance – et avoir une vraie conduite du changement, accompagner le projet.

 

D’autres obstacles restent-ils à franchir ?

Dr Pierre Espinoza – Je regrette que la parution du décret ait pris six mois de trop. Il est urgent maintenant de fixer les règles de rémunération des actes de télémédecine, dès 2011.

 

Quelles solutions préconisez-vous pour favoriser la généralisation de la télémédecine ?

Dr Pierre Espinoza – La Haute Autorité de santé (HAS) doit définir un guide des bonnes pratiques. Et pour que les choses avancent, il faudrait, selon moi, créer un poste de délégué interministériel apte à prendre les bonnes décisions, car le projet concerne de nombreux domaines : l’éducation, la recherche, l’industrie, la santé, la justice, l’économie numérique.

Propos recueillis par Frédéric Constans

 

LA TÉLÉMÉDECINE : UNE SOLUTION POUR LA DÉPENDANCE ET LES DÉSERTS MÉDICAUX ? 

avec Ghislaine Alajouanine et Guy Vallancien

 

La télémédecine va devenir un outil permettant de résoudre en partie la problématique de pénurie de médecins spécialistes dans certains territoires, de favoriser au maximum l’hospitalisation à domicile et de réaliser des économies dans le domaine de la santé. Ghislaine Alajouanine experte reconnue dans ce domaine et Guy Vallancien membre de l’Académie de médecine, nous présentent les espoirs et les limites de la télémédecine.

Pour Ghislaine Alajouanine, la définition de la télémédecine est simple : « Il s’agit de faire voyager les données médicales plutôt que les patients. C’est un outil organisationnel d’amélioration de la qualité des soins par la mutualisation des connaissances ». Pour autant, comme le précise Guy Vallancien, la télémédecine ne remplacera jamais l’examen clinique.

Aujourd’hui, la télémédecine répond à trois enjeux :


  1 - une désertification sanitaire, conséquence non pas d’un manque de médecins généralistes (ils sont 210000 en France) mais d’une mauvaise répartition
  2 - le vieillissement de la population : d’ici 2050, plus de 50% de la population aura plus de 50 ans. On estime qu’une personne sur 5 sera dépendante. Ces personnes auront de plus en plus besoin de soins à domicile.
  3 - l’aspect financier : avec le vieillissement de la population le pourcentage des dépenses consacré à la santé dans le PIB ne fera qu’augmenter nous explique Guy Vallancien. Il faut donc penser à une organisation optimale de la prise en charge des patients sur le territoire.

La télémédecine regroupe la télé consultation, la télé expertise et la télé santé.
La télé expertise consiste à mettre en relation tous les professionnels de santé via une plateforme internet et téléphonique. Un généraliste, un infirmier libéral ou un médecin spécialiste peut ainsi solliciter l’avis d’un ou plusieurs confrères grâce à cet outil. C’est déjà ce que fait l’urologue Guy Vallancien : « Il y a peu de temps, j’étais en visioconférence avec la maison de santé de Bletterans où un médecin avait deux patients présents à ses côtés et me demandait un deuxième avis. Efficace et pas onéreux ».

Avec la télémédecine de manière générale, reprend Ghislaine Alajouanine, « on peut répondre à la question du patient « qu’est-ce que j’ai ? » et répondre également à la question du praticien « qu’est-ce que je fais dans ce cas là ? ».

Mais si la télémédecine semble à ce point aussi révolutionnaire, pourquoi tarde-t-on à la mettre en place en France ?

Pour Guy Vallancien, la réponse est simple : « C’est parce que la consultation via la télémédecine n’est pas payée pour l’instant. Même quand un médecin demande l’avis d’un autre médecin, il doit y avoir une rétribution qui conditionne son engagement ». Il semble que l’Ordre des médecins émettent également des réserves quant à l’exploitation de la télémédecine. L’Ordre s’oppose pour l’instant à la prescription d’ordonnance médicale via la télé consultation. « Mais ça viendra » assure Guy Vallancien. Et il poursuit : « A terme je pense que nous aurons 25% de spécialistes pour 75% de généralistes. Les médecins généralistes prendront conseils auprès des spécialistes ».

Autre aspect de la télémédecine, la télésurveillance médicale. « Il s’agit d’un professionnel de santé qui va interpréter les données médicales et assurer le suivi d’un patient à distance. Cela existe déjà en Guyanne et sur l’île d’Hoedic dans le Morbihan. Ne préférez-vous pas disposer d’un tensiomètre à la maison et faire parvenir les résultats à un médecin pour qu’il les interprète plutôt que de faire attendre votre grand-mère 4 heures dans un couloir d’hôpital ? ».

La télémédecine et le plan dépendance

Depuis les premiers jours de janvier 2011, le Président de la République a mis sur pied un chantier qualifié de prioritaire : le « défi de la dépendance ». On estime qu’en 2050, les plus de 85 ans seront près de 5 millions en France. Se pose donc la question du financement de la protection sociale de cette population. En matière de télémédecine, Ghislaine Alajouanine vante les mérites de l’hospitalisation à domicile : « Dans le bulletin 109 de l’IRDES Institut de recherche et documentation en économie de la santé, il est écrit qu’en ouvrant 500 places en hospitalisation à domicile par département, (soit 50 000 en France), on réaliserait une économie de 1,7 milliard d’euros. La dépendance chez soi coûte 1800 euros par mois actuellement alors qu’elle revient à 2300 euros par mois dans un établissement de santé. Dans ces 500 euros, il y a de la place pour du diagnostic à distance.
Les transports qui représentent actuellement 2% des 215 milliards d’euros dépensés en santé pourront en partie êtres économisés grâce à la télémédecine. D’une part, il faut que l’hôpital possède des plateaux de plus en plus techniques et que le personnel soit de mieux en mieux payé. D’autre part, il faut aider le nomade et l’ambulatoire, deux nouveaux outils dont les infirmiers sont très preneurs ».

Histoire

La télémédecine est pratiquée officiellement depuis 1920, année de la première licence pour radio de service médical aux bateaux publiée à New-York.

C'est le 8 novembre 1994, qu'eut lieu la première démonstration de télémédecine : un examen scanner à rayons X avait été piloté depuis l'Hôtel-Dieu de Montréal (Canada) sur un patient situé dans l'appareil de l'Hôpital Cochin, à Paris (France). En 2001, une opération de téléchirurgie a été réalisée entre New York (où était le chirurgien) et Strasbourg (où était la patiente).

Institut Européen de Télémédecine

Le Professeur Louis-Lareng est à l'origine de l'Institut Européen de Télémédecine, qui a démarré en 1989 entre l'Hôpital Rangueil à Toulouse et l'Hôpital Combarel à Rodez, permettant aux patients une meilleure prise en charge des spécialitées médicales.

Spécialités

  • Télé-Consultation : consultation, diagnostic et suivi du patient à distance ;
  • Télé-Expertise : demande d'un deuxième avis à un médecin référent (Médecin Expert) ;
  • Télé-Assistance à domicile : téléalarme pour personnes âgées, femmes enceintes, handicapés...
  • Télé-Assistance des voyageurs isolés : nautisme, montagne, treking ...
  • Télésurveillance : surveillance du patient à distance ;
  • Télé-Formation (e-learning) : formation et enseignement médical à distance ;
  • Télé-Medico-Social : encadrement du patient maintenu à domicile ;
  • Télé-Transmission : transferts d'informations médicales entre professionnels de santé et patient (Réseaux de soins) ;
  • Télé-Radiologie : interprétation d'examens radiologiques à distance (diagnostic et expertise) ;
  • Télé-Chirurgie : opération chirurgicale assistée à distance par ordinateur ;
  • Télé-Psychiatrie : consultation, diagnostic et suivi d'un patient par un psychiatre ;
  • Télé-Staff : réunion de professionnels de santé en visioconférence.

Et je terminerai par une bonne nouvelle pour la capitale du Pays de Sault :

 

Publié le journal La Dépêche du 04 mars 2011

BELCAIRE. LE CENTRE MÉDICAL S'AGRANDI AVEC UN NOUVEAU MÉDECIN

centre médical de Belcaire 2011

Les travaux extérieurs sont en passe d'être terminés

Un nouveau médecin pratiquant l'homéopathie est venu se joindre aux deux déjà en place. De ce fait l'agrandissement du centre médical était inéluctable. Cet agrandissement a été réalisé par les habiles employés municipaux, dans le respect des règles écologiques instaurées par le maire dans la commune. Un agrandissement qui a aussi permis le déménagement du cabinet d'infirmiers. Avec trois docteurs, un kiné, un dentiste, et six infirmiers le plateau de Sault est bien servi en matière de santé. Un grand merci aux maires MM. Vergé et Bresson qui ont permis la réalisation et la bonne marche de ce centre médical.

belcaire centre médical 01

Voici le centre médical de Belcaire en 2010 avant les travaux d'agrandissement

belcaire centre médical 02

Le centre médical de Belcaire est primordial pour cette région le Pays de Sault

 

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