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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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30 mars 2011
bandeau santé

 

www.belcaire-pyrenees.com va plus loin ! Rien de mieux que d'éditer un petit article sans prétention, de le rendre public rapidement, afin d'attirer une fois de plus l'attention sur une des préoccupations majeurs des habitants  vivant dans nos campagnes et en zone de montagne où les déplacements sont moins faciles. Préoccupations d'autant plus importantes car nous avons atteint un "seuil critique", notre santé et parfois notre vie en dépendent. Cet article, que nous avons réalisé en collaboration avec l'ami "Gens de Belcaire", a pour but de souligner par quelques documents le manque de médecins en milieu rural. Pour témoignages, des infos sur l'avenir médical de la région du Pays de Sault et l'Ariège ...

 

Pays de Sault - Aude & Ariège  

Zone de montagne à  faible densité médicale

 

médecins en zone rurale 43  médecins en zone rurale 05

Le nombre de médecins n’a jamais été aussi important en France. Il a plus que doublé en 20 ans pour atteindre 203 000 médecins sur le territoire.

 

médecins en zone rurale 46  médecins en zone rurale 48

 

médecins en zone rurale 50b  médecins en zone rurale 52  médecins en zone rurale 55

 

médecins en zone rurale 57

Voici la carte des communes en zones de faible densité médicale

 

médecins en zone rurale 65b

????  Annonce très courante actuellement

Publié dans le journal La Dépêche le 21 septembre 2010 - J. -Ch. T.

Quel avenir médical en vallées d'Ax-les-Thermes ?

ENQUÊTE

médecins en zone rurale 58

Si le projet de maison médicale voit le jour, l'hôpital pourrait être au cœur du dispositif. / Photo DDM, Cl. G.

Inquiétudes dans les vallées d'Ax-les-Thermes face au petit nombre de médecins et au nombre croissant de visiteurs. Une maison médicale à l'étude pourrait-elle être la solution ?

L'alerte a été donnée, voici quelques semaines, par plusieurs patients axéens. Le samedi matin, après la garde de nuit et avant la nouvelle garde qui débute dans l'après-midi pour le week-end, il n'y a pas de médecin disponible dans les vallées d'Ax. De quoi mener une étude, aujourd'hui achevée et sous le coude du Pierre Peyronne dans son bureau municipal : il y a menace sur la permanence des soins dans un des secteurs les plus fréquentés du département. « Les médecins présents sur le secteur frôlent les 60 ans, explique le premier magistrat. Or, comme partout, il faut jouer la carte de l'attractivité si l'on veut attirer des nouveaux praticiens. Pour ce faire est née l'idée d'une maison médicale ».

Après Montgailhard et Vicdessos qui ont bâti leur projet, tout comme le Couserans, voici donc les vallées d'Ax en piste pour mettre sur pieds un lieu qui regrouperait généralistes, journées de présence de spécialistes, infirmières, secrétariat, bref, tout un ensemble qui permettrait aux Axéens comme aux touristes ou aux skieurs de trouver dans la cité thermale de quoi répondre aux besoins. « D'autant, ajoute encore Pierre Peyronne, que la présence de l'hôpital local (rééducation fonctionnelle, EPHAD et soins de suite) se verrait conforter dans ses fonctions ». Et d'interroger à savoir pourquoi le matériel radiologique de cet hôpital, par exemple, ne pourrait pas servir au-delà des simples patients qu'il accueille alors que les populations locales doivent se rendre au CHIVA pour des radiographies ?

Même interrogation pour les soins dispensés aux skieurs qui ont des accidents : « Nous pourrions limiter les coûts des soins, poursuit-il, en les soignant sur place à Ax plutôt que de les transporter à Saint-Jean-de-Verges ».

Plusieurs réunions ont déjà eu lieu avec les professionnels de la santé des vallées d'Ax pour évoquer ces différents points. L'idée de la maison médicale est née ainsi, en collaboration avec l'université de Toulouse. Les professionnels du canton des Cabannes ont été associés à la réflexion car eux également pourraient être intéressés par la mise en place de relations avec le plateau technique de l'hôpital. Pour les porteurs du projet, c'est bien de service public dont il s'agit dans cette création. La maison médicale pourrait, suivant les études, jouxter l'hôpital.

Quand verra-t-elle le jour ?

La santé des vallées d'Ax-les-Thermes en chiffres :

Actuellement, suivant l'étude que nous nous sommes procurée le secteur des vallées d'Ax compte 4 médecins (dont un à mi-temps salarié de l'hôpital), deux d'entre eux sont âgés de 60 ans, l'un de 57 ans, le quatrième de 49 ans, trois exercent la médecine thermale exclusivement (7 mois d'activité dans l'année). Concernant l'accessibilité le rapport pointe le fait que « la configuration géographique dese lieux engendre des temps de trajet et des difficultés, liées aux conditions météorologiques et qu'en période hivernale l'accès aux urgences les plus proches est de 50 minutes ». Concernant la population sur le canton elle est de 3 060 résidents dont près de la moitié a plus de 60 ans. On compte 1 894 résidences secondaires, 69 286 séjours en été et 49 467 en hiver. « La population non-résidente, est-il expliqué, double l'activité globale des médecins : 59 % le week-end, 33 % de nuit et 8 % en urgence. La station de ski représente 370 000 journées/skieurs et les cures thermales 6 260 (chiffre 2 008) personnes prises en charge.

En quoi consisterait la maison ?

Pierre Peyronne, maire d'Ax, pousse actuellement dans le sens de la création de la maison médicale. Et même si l'ancien président du conseil régional de l'ordre des médecins, Stéphane Oustric, refuse aujourd'hui de répondre à nos questions sur ce dossier, on sait qu'il a animé plusieurs réunions en Ariège qui vont dans le sens de cette création. Suivant le rapport actuellement entre les mains du maire d'Ax, et même si dans la cité, pour l'heure, tout le monde n'adhère pas au projet, voici ce que pourrait être le futur établissement : « cinq cabinets pour les médecins généralistes avec une option thermale (il pourrait y avoir un cabinet dit thermal), une salle pour la petite urgence (plâtre…) et pour les infirmières pour effectuer les prises de sang à jour régulier et pour faciliter l'envoi au laboratoire et pour effectuer des soins (pansement…). Une salle d'attente, un accueil et un secrétariat. Un local pour stocker du matériel et des WC. Des locaux en rez-de-chaussée avec un accès pour les personnes en situation de handicap et un parking. La nécessité d'un accès individualisé. Un studio pour le remplaçant des gardes ». Concernant l'hôpital local (mais, sur ce projet la directrice a son mot à dire et compte bien être entendue dans le débat, suivant ce qu'elle nous a confié hier), une salle de soins pourrait être mise à disposition pour les activités non programmées de petite urgence ainsi que l'utilisation de la radiographie. Pour les porteurs du projet « Il serait intéressant ainsi de développer l'accès à la télé médecine ». Enfin, un cabinet de consultation avancée de spécialistes compléterait le dispositif (assistante sociale, orthophoniste, psy, médecine du travail…) qui serait utilisé en alternance. A ceci s'ajouterait le local des infirmiers, kinésithérapeutes et dentistes. De quoi ne pas souffrir en vallées d'Ax !

 

Publié dans le journal La Dépêche du 11 février 2009 - Christine Roth-Puyo

SOS médecins de campagne

Santé. La loi Bachelot veut mettre fin aux « déserts médicaux ». Là où d'ici moins de dix ans les docteurs seront aux abonnés absents.

médecins en zone rurale 59

En campagne, le médecin soigne. Il est aussi le dernier rempart contre la solitude. Photo AFP.

«Depuis 22 ans, c'est la course. 12... parfois 15 heures par jour. Tous les jours de la semaine, sauf le dimanche, hors garde, se partagent entre consultations, visites et astreintes »... En campagne, tous les témoignages des médecins se ressemblent.

Dans les années 80-90 les gouvernements successifs ont encouragé le départ à la retraite anticipée des médecins. Il y avait « pléthore ». En conséquence, le fameux numerus clausus fut drastiquement revu à la baisse. Vingt ans plus tard, les régions, les départements et surtout les communes tirent la sonnette d'alarme. En cause, la répartition inéquitable sur le territoire de leurs praticiens et la menace de départs en retraite non remplacés en zone rurale.

L'examen de la loi Bachelot dite « Hôpital, patients, santé, territoires » qui a débuté, hier, à l'Assemblée nationale s'inscrit dans ce débat. Elle aura fort à faire, car, hors de l'hôpital où les tollés se font entendre depuis plusieurs mois, la plupart des syndicats de médecins libéraux apparaissent comme des détracteurs farouches du projet de loi, dont l'un des objectifs est de mettre fin aux « déserts médicaux ».

Les centres-villes restent bien dotés en matière d'offres de soins. Même si dans les quartiers dits « sensibles » la situation est loin d'être idéale. Mais, en milieu rural, le « toubib » de campagne devient une denrée rare. Voire une espèce en voie de disparition.

La photographie de la région Midi-Pyrénées reflète ce déséquilibre. Les chiffres la donnent parmi les mieux classées de France comparativement au centre ou à l'est de la France. Sauf que les bons chiffres ne font pas forcément les bons élèves.

Les territoires ruraux et/ou montagneux sont moins bien dotés que la métropole toulousaine, surtout en ce qui concerne les médecins. Six spécialistes libéraux sur dix exercent en Haute-Garonne. Et si les 247 cantons de la région sont tous pourvus d'au moins un médecin généraliste, une vingtaine d'entre eux connaît une situation tendue. D'autant que l'hyper concentration hospitalière dépossède les petites villes qui pouvaient s'inscrire en relais grâce à leur plateau technique. Un combat de l'Association des petites villes de France (APVF) qui, par la voix de son président Martin Malvy, prévient qu'elle « sera vigilante quant à la mise en place des communautés hospitalières de territoires ». Le combat ne fait que commencer.

« Un clinicat pour labelliser le rural »

Aujourd'hui, vice-président délégué du Conseil économique et social de Midi-Pyrénées, le docteur Georges Benayoun est aussi médecin à Toulouse. Sa position lui permet d'apprécier les deux faces de la vaste question qui agite les milieux médicaux.

Comment en est-on arrivé là ?

Les éléments d'analyse sont divers. On peut citer la baisse drastique du numerus clausus et, par ricochet, un corps vieillissant de la démographie médicale. Mais aussi des conditions de vie qui jouent en priorité dans le choix d'installation des jeunes médecins. Sans leur jeter la pierre, l'envie de protéger un tant soit peu leur vie personnelle n'a plus rien à voir avec le sacerdoce exercé, hier par nos médecins de campagne.

Quelles réponses apporter ?

Elles passent par des mesures incitatives que prennent par exemple la Région notamment mais aussi des communes qui offrent parfois des ponts d'or aux praticiens. Mais surtout, il faut relancer nos plateaux techniques dans les villes moyennes. Ils sont une garantie pour le médecin perdu en campagne qui peut ainsi être épaulé par des spécialistes. Ce que nous proposons, c'est un cursus universitaire un peu différent de ce qui est aujourd'hui. Il suffirait qu'un futur chef de clinique fasse son clinicat six mois à Pamiers, six mois à Saint-Gaudens, etc. Et cela pendant les quatre ans de sa formation. Cela permettrait de labelliser les coins les plus retirés des départements et de redonner à l'offre d'installation des jeunes médecins plus d'attrait. Ch.R.-P.

 

Réponses au défi de La démographie médicale

Le dossier de presse :  Le discours de Roselyne BACHELOT (08/02/08)

Près de 2,6 millions de Français rencontrent des difficultés pour accéder aux soins, que ce soit pour trouver un médecin généraliste, un spécialiste ou un professionnel de santé.
C’est pour trouver des solutions à cette situation, qui ne fera que s’empirer dans les années à venir si rien n’est fait, que Roselyne Bachelot-Narquin a décidé d’organiser les états généraux de l’organisation de la santé.

Pour la première fois en France, tous les acteurs du système de santé ont discuté ensemble : les professionnels de santé, les élus locaux, les associations de patients, les syndicats mais aussi ces étudiants qui sont les médecins de demain. Tous ont fait entendre leur point de vue, ils ont confronté leurs avis et proposé des mesures pour améliorer l’accès des patients aux soins de proximité.

 

L’évolution de la démographie médicale en quelques chiffres :

Le nombre de médecins n’a jamais été aussi important en France. Il a plus que doublé en 20 ans pour atteindre 203 000 médecins sur le territoire.
Mais leur répartition sur le territoire n’est pas homogène.
De plus, en 2025, ce nombre devrait chuter de 10% en raison des départs à la retraite. La densité médicale atteindra alors son niveau de 1980 avec 283 médecins pour 100 000 habitants.

Il n’y a pas de fatalité à voir apparaître les déserts médicaux. C’est donc pour parer à ce risque que les Missions Régionales de Santé ont effectué une cartographie de la France répertoriant les territoires en sous densité médicale. Elles seront chargées du même travail pour les infirmières et les masseurs kinésithérapeutes libéraux.

Les critères retenus sont une densité médicale inférieure à la moyenne de 30% et une activité médicale par professionnels supérieure de 30% à la moyenne nationale. Les Missions Régionales de Santé ont adapté leurs critères à la région étudiée en prenant en compte par exemple l’âge moyen de la population.

médecins en zone rurale 60

Évolution du nombre et de la densité de médecins de 1985 à 2025

effectifs des médecins en france

Perspectives des effectifs de médecins dans les années à venir

médecins en zone rurale 61

Évolution du numerus clausus en France depuis 2002 (Source : www.ecosante.fr) :

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État des lieux

médecins en zone rurale 63

TRADUCTION PAR ÉMILE LITTRÉ DU SERMENT D'ORIGINE :

« Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivants :

Je mettrai mon maître de médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, et, s'ils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement. Je ferai part de mes préceptes, des leçons orales et du reste de l'enseignement à mes fils, à ceux de mon maître et aux disciples liés par engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre. »

« Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté.

Je ne pratiquerai pas l'opération de la taille.

Dans quelque maison que je rentre, j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.

Quoi que je voie ou entende dans la société pendant, ou même hors de l'exercice de ma profession, je tairai ce qui n'a jamais besoin d'être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas. »

« Si je remplis ce serment sans l'enfreindre, qu'il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré à jamais des hommes ; si je le viole et que je me parjure, puissè-je avoir un sort contraire. »  

QU'EST-CE LE SERMENT DE L'ORDRE FRANÇAIS DES MÉDECINS DE 1996  :

« Au moment d'être admis à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité.

Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité.

J'informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

Admis dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu à l'intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.

Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission. Je n'entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.

J'apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu'à leurs familles dans l'adversité.

Que les hommes et mes confrères m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j'y manque. »

 

QU'EST-CE LE SERMENT D'HIPPOCRATE ?

Le serment d'Hippocrate est un serment traditionnellement prêté par les médecins en Occident avant de commencer à exercer. Le texte original de ce serment, probablement rédigé au IVème siècle av. J.-C., appartient aux textes de la Collection hippocratique, traditionnellement attribués au médecin grec Hippocrate.

Bien que la pratique médicale moderne soit régie par des lois, des règlements et bien souvent par un code de déontologie ou d'éthique, les facultés de médecine ainsi que les collèges et associations de médecins font encore généralement réciter un serment au nouveaux médecins. Ce serment moderne, le plus souvent nommé serment d'Hippocrate même s'il s'en éloigne, s'inspire généralement du texte d'origine et a pour principal objectif de rappeler au nouveau médecin dans un cadre solennel qu'il est lié à des obligations légales, morales et éthiques.

En Belgique, où il n'existe en la matière aucune obligation, les jeunes diplômés médecins sont libres de prononcer ou non le serment d'Hippocrate. En France, même si les jeunes médecins prêtent obligatoirement serment de respecter le code de déontologie médicale, le serment d'Hippocrate n'a aucune valeur juridique ; cependant le code de déontologie en question, « émis » par le Conseil national de l'ordre des médecins, (et qui est en réalité le chapitre VII du titre II du livre Ier de la 4ème partie du code de la Santé Publique ayant trait aux professions de santé), s'en est largement inspiré, notamment en ce qui concerne des mesures telles que l'obligation de recueillir le consentement de la personne avant toute opération, ou encore le respect du secret médical.

Le serment que font les médecins et pharmaciens en France n'est pas le serment d'Hippocrate d'origine, même s'il en est inspiré. L'une des principales différences est que le serment d'Hippocrate interdit explicitement de pratiquer l'avortement ; il prescrit aussi des devoirs face à celui qui a enseigné la médecine...

Il est peut être bon de rappeler ce qu'est le métier de médecin, pour faire naître des vocations :

Nature du travail

Diagnostic et traitement

Dans son cabinet ou en visite à domicile, le médecin généraliste instaure avec son patient une relation de confiance, grâce à son écoute et sa disponibilité. Cette bienveillance lui permet de l'interroger longuement sur les symptômes avant de l'ausculter et de poser un diagnostic. Une fois le bilan effectué, le praticien prescrit des médicaments (en donnant des explications sur leurs effets) ou des examens complémentaires (analyses de sang, radiographie...).

Prise en charge et suivi

Myopathie, grippe ou entorse... le médecin a pour vocation de tout soigner. La prévention constitue un de ses axes prioritaires. Bilan de santé, dépistage, vaccinations... la prise en charge du patient est assurée dans sa globalité. Dans certains cas, le généraliste peut pratiquer des actes de petite chirurgie, de gynécologie, de pédiatrie...

Conditions de travail

Libéral ou cadre salarié

La majorité des généralistes s'installent à leur compte. Il leur arrive d'assurer des vacations dans des centres de santé ou à l'hôpital, en plus de leurs consultations privées. Les autres sont salariés au sein d'un hôpital, d'une administration ou d'une collectivité territoriale, par exemple. Les associations humanitaires recrutent aussi des médecins pour effectuer des missions d'urgence en France et à l'étranger.

Un emploi du temps chargé

Le médecin généraliste compte rarement son temps de travail, surtout quand il gère son propre cabinet. En moyenne, il travaille 50 h par semaine, à raison de 20 à 30 consultations par jour ! Peuvent s'y ajouter des gardes de nuit ou de week-end, surtout en début de carrière. Et s'il est à la campagne, il faut encore comptabiliser le temps passé à sillonner les routes pour visiter ses patients.

Soucieux du bien-être du malade

Intervenant tantôt dans l'urgence avec sang-froid, tantôt dans la durée avec patience, ce professionnel est animé par le souci constant d'améliorer ses pratiques pour le bien-être du malade.

Vie professionnelle

Un avenir prometteur

Actuellement, on compte plus de 200 000 médecins en exercice, dont près de la moitié comme généralistes. Avec les départs à la retraite, la pénurie de médecins dans certaines régions, le relèvement du nombre d'admis en études de médecine, les perspectives d'emploi semblent favorables aux futurs médecins.

Des vacations pour commencer

Le plus souvent, le jeune médecin diplômé commence sa carrière par des remplacements. Ces derniers peuvent s'effectuer dans un cabinet, dans une clinique privée, dans un hôpital public, dans une administration (Sécurité sociale, PMI, médecine du travail...). Il peut aussi exercer dans le domaine des soins non curatifs : médecine scolaire ou du travail, médecine légale, expertise (assurances, mutualité, etc.), laboratoires...

Des débouchés en zone rurale

Si on dénombre en moyenne 160 généralistes pour 100 000 habitants, il faut rester prudent car ces chiffres reflètent de forts contrastes. Il est plus facile de s'installer à la campagne et dans certaines banlieues où les besoins sont importants. Dans beaucoup de grandes villes, on constate l'inverse.

Rémunération

Salaire du débutant

Plus de 3000 euros brut par mois.

Compétences

Une endurance à toute épreuve

Outre ses compétences médicales, le médecin généraliste possède des capacités d'endurance, aussi bien physiques que psychiques. Face à des pathologies (maladies) particulières et difficiles à vivre par le patient, il doit aussi faire preuve de tolérance, de compréhension et de tact.

Un sacerdoce médical

Les spécialistes de la santé sont avant tout des praticiens humanistes capables d'établir des relations de confiance avec leurs malades.

Soucieux du bien-être des autres et passionné par son métier, ce praticien fait souvent preuve d'une très grande disponibilité. Sauf exceptions (actes de violence, épidémies...), il sait rester discret vis-à-vis de l'état de santé de ses patients. Disponibilité, équilibre personnel et sens de l'observation sont les qualités indispensables à cette profession.

Accès au métier

9 ans sont nécessaires pour former un médecin généraliste avant de prononcer le serment d'Hippocrate. Des études longues, organisées en 3 cycles, et qui débouchent sur le diplôme d'État de docteur en médecine, délivré à l'issue de la soutenance d'une thèse.

Niveau bac + 5 et plus

  • 1er cycle d'études médicales (PCEM) : accessible après le bac (la filière scientifique est recommandée). Le PCEM dure 2 ans. Il commence par la première année commune aux études de santé, à l'issue de laquelle les étudiants passent un concours au nombre de places restreint (le numerus clausus).

  • 2ème cycle d'études médicales (DCEM) : il dure 4 ans et forme à ce qu'on appelle traditionnellement l'externat.

  • 3ème cycle d'études médicales : le choix de la spécialité et/ou de la région où l'étudiant effectuera son internat dépend de ses résultats et de son rang de classement lors des épreuves nationales classantes (ENC) à la fin de la 6ème année (DCEM4). La thèse est soutenue à la fin de l'internat qui dure 3 ans. Elle débouche sur le diplôme d'État de docteur en médecine.

ÊTRE MÉDECIN 

Un médecin est un professionnel de la santé titulaire d'un diplôme de docteur en médecine. Il est chargé de soigner les maladies, pathologies, et blessures de ses patients. Son métier est intimement lié avec d'autres professionnels de la santé comme le pharmacien ou le dentiste.

En France

En France, les études médicales sont ouvertes à tous les bacheliers. Mais l'accès en 2ème année des études de médecine est soumis à un concours sélectif en fin de première année (de 10 à 15% de réussite). Le premier cycle des études médicales (PCEM) dure 2 ans. Le deuxième cycle des études de médecine (DCEM) dure 4 ans. Le PCEM et le DCEM constituent un tronc commun à tous les futurs médecins.

Alors que le premier cycle donne une formation commune essentiellement théorique, le deuxième cycle ouvre la voie à l'externat et à la pratique médicale proprement dite, et aboutit à l'Examen Classant National (ECN).

Le troisième cycle des études médicales (TCEM) est obligatoire et s'ouvre à l'issue des ECN et peut durer de 3 à 5 ans en fonction de la discipline choisie (parmi lesquelles on retrouve les spécialités de médecine générale (3 ans), médicales (4 à 5 ans), chirurgicales, d'anesthésie-réanimation, de gynécologie etc), et constitue l'internat. Durant cette phase, la thèse du diplôme d'État de docteur en médecine est soutenue et donne le titre de docteur, permettant l'exercice de la médecine. Pour certaines spécialités et notamment la chirurgie, une formation complémentaire est nécessaire après le TCEM et cette phase dure entre 1 et 4 ans. Il peut s'agir d'un clinicat universitaire ou d'un assistanat de spécialité. Ceci correspond donc pour la chirurgie à une formation totale de 11 à 15 ans.

Les études médicales en France se dirigent actuellement vers une modification de la dénomination de leur organisation avec le passage au système européen LMD (Licence-Master-Doctorat).

Réglementation

Dans la majorité des pays, les médecins doivent avoir la permission du gouvernement pour pratiquer la médecine. Ils doivent aussi parfois être membres d'un ordre professionnel. Dans certains pays, c'est cet ordre professionnel qui autorise les médecins à pratiquer alors que le gouvernement ne fait que reconnaître l'autorité de l'ordre en la matière.

La médecine générale (MG) est la branche de la médecine prenant en charge le suivi durable et les soins médicaux généraux d'une communauté, sans se limiter à des groupes de maladies relevant d'un organe, d'un âge, ou d'un sexe particulier. Le médecin généraliste (on dit aussi médecin omnipraticien) est donc le spécialiste de la santé assurant le suivi, la prévention, les soins et le traitement des malades de sa collectivité, dans une vision à long terme de la santé et du bien-être de ceux qui le consultent. Sa surface de prise en charge est horizontale, là où les autres spécialités exercent plus dans la verticalité d'un problème médical. L’interrelation entre les compétences fondamentales, les champs d’activité et les dimensions spécifiques caractérise la discipline et souligne la complexité de cette spécialisation. C’est cette interrelation complexe des compétences fondamentales qui doit servir de guide et se retrouver dans le développement des programmes de formation, de recherche et d’amélioration de la qualité.

Définition de la Spécialité de la Médecine Générale - Médecine de famille

Voici le travail de synthèse élaboré par les représentants européens de la spécialité de médecine générale - médecine de famille lors du congrès de la WONCA en 2002 :

Les médecins généralistes - médecins de famille sont des médecins spécialistes formés aux principes de cette discipline. Ils sont le médecin traitant de chaque patient, chargés de dispenser des soins globaux et continus à tous ceux qui le souhaitent indépendamment de leur âge, de leur sexe et de leur maladie. Ils soignent les personnes dans leur contexte familial, communautaire, culturel et toujours dans le respect de leur autonomie. Ils acceptent d’avoir également une responsabilité professionnelle de santé publique envers leur communauté. Dans la négociation des modalités de prise en charge avec leurs patients, ils intègrent les dimensions physique, psychologique, sociale, culturelle et existentielle, mettant à profit la connaissance et la confiance engendrées par des contacts répétés. Ils ont la responsabilité d’assurer le développement et le maintien de leurs compétences professionnelles, de leur équilibre personnel et de leurs valeurs pour garantir l’efficacité et la sécurité des soins aux patients.

Les caractéristiques de la discipline de la médecine générale-médecine de famille

La médecine générale - médecine de famille est une discipline scientifique et universitaire, avec son contenu spécifique de formation, de recherche de pratique clinique, et ses propres fondements scientifiques. C’est une spécialité clinique orientée vers les soins primaires.
  • Elle est habituellement le premier contact avec le système de soins, permettant un accès ouvert et non limité aux usagers, prenant en compte tous les problèmes de santé, indépendamment de l’âge, du sexe, ou de toutes autres caractéristiques de la personne concernée.
  • Elle utilise de façon efficiente les ressources du système de santé par la coordination des soins, le travail avec les autres professionnels de soins primaires et la gestion du recours aux autres spécialités, se plaçant si nécessaire en défenseur du patient.
  • Elle développe une approche centrée sur la personne dans ses dimensions individuelles, familiales, et communautaires.
  • Elle utilise un mode de consultation spécifique qui construit dans la durée une relation médecin-patient basée sur une communication appropriée.
  • Elle a la responsabilité d’assurer des soins continus et longitudinaux, selon les besoins du patient.
  • Elle base sa démarche décisionnelle spécifique sur la prévalence et l’incidence des maladies en soins primaires.
  • Elle gère simultanément les problèmes de santé aigus et chroniques de chaque patient.
  • Elle intervient à un stade précoce et indifférencié du développement des maladies, qui pourraient éventuellement requérir une intervention rapide.
  • Elle favorise la promotion et l’éducation pour la santé par une intervention appropriée et efficace.
  • Elle a une responsabilité spécifique de santé publique dans la communauté.
  • Elle répond aux problèmes de santé dans leurs dimensions physique, psychologique, sociale, culturelle et existentielle.

Les compétences fondamentales de la Médecine Générale - Médecine de famille

La définition de la discipline comme de la spécialité doit mettre en évidence les compétences fondamentales du médecin généraliste - médecin de famille. « Fondamental » signifie essentiel à la discipline, indépendamment du système de santé dans lequel ces définitions sont appliquées.

§ 1. Les onze caractéristiques centrales qui définissent la discipline se rapportent à des capacités ou habiletés que chaque médecin de famille spécialisé doit maîtriser. Elles peuvent être rassemblées en six compétences fondamentales (en référence aux caractéristiques) :

   1. La gestion des soins de santé primaires (a,b) 2. Les soins centrés sur la personne (c,d,e) 3. L’aptitude spécifique à la résolution de problèmes (f,g) 4. L’approche globale (h,i) 5. L’orientation communautaire (j) 6. L’adoption d’un modèle holistique (k)

§ 2. Le généraliste applique ces compétences dans trois champs d’activité :

   a) démarche clinique, b) communication avec les patients, c) gestion du cabinet médical.

§ 3. Comme discipline scientifique centrée sur la personne, trois dimensions spécifiques doivent être considérées comme fondamentales :

   a) Contextuelle: utiliser le contexte de la personne, la famille, la communauté et la culture b) Comportementale: basée sur les capacités professionnelles du médecin, ses valeurs et son éthique c) Scientifique: adopter une approche critique basée sur la recherche et maintenir cette approche par une formation continue et une amélioration de la qualité.

 

Modes d'exercice

Le médecin généraliste exerce au sein d'une structure de soin primaire, c'est-à-dire de premier recours. En France, le mode d'exercice le plus fréquent de la médecine générale est la médecine libérale. Le médecin généraliste y est rémunéré au nombre d'acte effectué. En France, certains médecins généralistes libéraux exercent aussi une ou plusieurs journées par semaine dans une structure autre que leur cabinet : hôpital, maison de retraite, centre de planning familial, centre de protection maternelle et infantile...

La première étape d'une consultation est le recueil des motifs de consultation, s'ensuit :

  • Anamnèse : c'est l'étape la plus cruciale de la consultation. Le médecin y écoute son patient, d'abord librement, puis en l'orientant par des questions. L'anamnèse permet de connaître les antécédents du patient, les symptômes ressentis, l'ancienneté de la maladie et son évolution, les traitements déjà suivis, les attentes du patient...
  • examen physique : à l'issue de l'anamnèse, le médecin a souvent une idée assez précise de la maladie ; l'examen sert à rechercher des signes physiques, et ainsi apporter des preuves pour appuyer un diagnostic. Il utilise pour cela l'inspection, la palpation, l'auscultation, la percussion.
  • inspection : prise des constantes vitales telles que température, pression artérielle, pouls ; examen des tympans, de la gorge chez les enfants ; 
  • palpation : examen des ganglions, abdominal, gynécologique, rhumatologique... s'il y a lieu.
  • auscultation : écoute des bruits du cœur et des poumons (avec un stéthoscope) ;
  • percussion : test des réflexes : évaluation neurologique ;  

Le cas échéant, il peut pratiquer un certain nombre d'examens complémentaires au cabinet même (par exemple un électrocardiogramme) ou bien prescrire un examen dans un laboratoire (prélèvement de tissus, prise de sang) ou un cabinet de radiologie. À partir de ce diagnostic, le médecin peut faire une prescription, qui peut être médicamenteuse, l'orientation vers un spécialiste, séances de kinésithérapie, soins infirmiers... Il peut également effectuer lui-même des soins (injection, suture, pansement).

Lorsque l'accès à un centre hospitalier est malaisé, le médecin généraliste libéral prend en charge des traumatismes plus importants (par exemple les luxations dans les stations de sports d'hiver). Il peut également collaborer aux secours publics soit spontanément (obligation d'intervention s'il est témoin d'un accident ou d'un malaise, article 9 du Code de déontologie médicale), soit sur requête du samu ou en tant que médecin sapeur-pompier. Il se doit (déontologie) de participer à la permanence des soins avec un système de garde alternée les soirs et week-ends ; on s'oriente vers la création de « maisons médicales » où seront assurés les soins en dehors des heures d'ouverture des cabinets. Un décret de 2005 institue le volontariat en matière de permanence des soins et une revalorisation tarifaire pour les urgences régulées (centres 15, SOS Médecins: en France).

Le médecin a également un rôle légal : il peut délivrer des certificats permettant des activités sportives (certificat de non contre-indication à la pratique d'un sport), pouvant servir de base à une action en justice (constatation de préjudice physique ouvrant droit indemnisation), pouvant déboucher sur une hospitalisation sans consentement (hospitalisation à la demande d'un tiers, hospitalisation d'office) ; il délivre également des certificats prénuptiaux (mariage), de décès.
Secret médical : Le médecin ne doit révéler aucun élément concernant la santé d'une personne, que ce soit une personne qu'il aurait eue en consultation ou d'une déduction qu'il aurait faite en dehors de son activité professionnelle (article 226-13 code pénal français, article 4 du code de déontologie médicale) et ce, même si le malade le lui demande.il est aussi tenu au Serment d'Hippocrate. Toutefois, il peut, et doit, lever ce secret médical dans certains cas notamment :
  • lorsqu'il est témoin de sévices envers une personne sans défense, par exemple enfant ou personne âgée (article 226-14 code pénal, articles 43 et 44 du code de déontologie médicale) ;
  • lorsqu'il y a nécessité pour porter assistance à une personne en péril (article 122-7 du code pénal) ;
  • lorsque la révélation permettrait d'innocenter une personne accusée à tort (article 434-11 du code pénal) ;
  • pour sa propre défense lorsqu'il est accusé (article 11 du code de procédure pénale français).
Certaines pathologies sont exclues du champ du secret médical :
  • les pathologies liées à un accident du travail ;
  • certaines maladies infectieuses sont à déclaration obligatoire auprès des autorités sanitaires (variole, choléra, charbon, fièvres hémorragiques virales, les intoxications alimentaires collectives...) ;
  • le décès.
Démographie médicale La démographie médicale est, au sens propre, l'étude statistique de la population de la profession médicale, ou au sens large, des professions de santé.
Elle est aussi la pratique de la régulation de la population de ces professions dans le cadre plus large de la gestion du système de soins d'un pays.
En France
  • En France, en 2004, il existe un peu plus de 208 887 médecins actifs, à comparer avec 112 000 en 1979.
  • Il existe une féminisation certaine de la profession, la proportion de ces dernières atteignant 57 % pour la tranche d'âge des moins de 34 ans. Mais plus on progresse dans les classes d'âge et plus cette proportion diminue.
  • Ces statistiques reflètent la situation au 1er janvier 2004 (statistiques de l'Ordre des médecins, disponibles sur le site de l'Ordre, cf. infra).
Une mauvaise répartition territoriale Selon le ministère de la santé, un quart de la population française manquerait de médecins près de son lieu de résidence, principalement dans les zones rurales et les banlieues. Leur répartition est en effet géographiquement très inégale : globalement, déficit dans les villes non universitaires du centre et du nord de la France. Certains départements ont une densité médicale inférieure à 143 médecins pour 100 000 habitants ; d'autres ont une densité supérieure à 184 médecins pour 100 000 habitants.

RÉGULATION GLOBALE Le numerus clausus :
Régulation quantitative Le numerus clausus ("nombre fermé" en latin) conditionne le nombre de places offertes au concours de fin de première année de médecine. Il est à la fois national, pour fixer le nombre de praticiens, et local, pour déterminer le nombre d’étudiants poursuivant leurs études dans chaque UFR de médecine. Le numerus clausus est le plus favorable dans les UFR situées dans les régions les plus « dévastées » en termes de démographie médicale (exemple : Lille) et le plus strict dans les régions surpeuplées (exemple : Nice). Le numerus clausus suit un double objectif : limiter le nombre de professionnels, et empêcher les sureffectifs d'étudiants hospitaliers. Se pose actuellement le problème suivant : le numerus clausus ne peut pas suffisamment augmenter pour compenser les départs en retraite ("papy boom") car les "terrains de stages" hospitaliers manquent. La généralisation des stages hors-CHU ("périphérie") tend à résoudre ce problème même si elle en créera peut-être d'autres (les médecins de ces hôpitaux n'ayant aucune formation spécifique à l'encadrement d'étudiants).
Épreuves classantes nationales : Régulation quantitative Le concours de l’Internat (remplacé dès 2004 par les ECN), devenu obligatoire pour accéder à une spécialité dans les années 1990, régule quant à lui la répartition des étudiants dans les différentes sections de spécialités :
  • spécialités médicales
  • spécialités chirurgicales
  • gynécologie médicale
  • gynécologie obstétrique
  • pédiatrie
  • biologie médicale
  • médecine du travail
  • santé publique
  • psychiatrie
La filiarisation, à savoir le fait de transformer une spécialité en section autonome choisie dès le début, a permis une régulation plus fine et la sauvegarde de certaines spécialités comme la pédiatrie ou la gynécologie. A l’heure actuelle (2007) la répartition entre internes de spécialité et de médecine générale est de 47 % - 53 %. Régulation géographique A l'heure actuelle, contrairement aux pharmacies la liberté d'installation de cabinet médical est totale. Aucune mesure coercitive n'existe pour forcer le rééquilibrage géographique de la densité médicale. Les déséquilibres géographiques sont façonnés par plusieurs gradients :
  • un gradient Nord - Sud
  • un gradient Métropoles/villes universitaires - Petites villes
  • un gradient Villes - Campagne/Banlieues
L'URCAM (Union Régionale des Caisses d'Assurance Maladie) met à disposition sur chaque site régional l'accès à deux services pour les infirmiers et les médecins généralistes en vue de réguler ce déséquilibre :
  • c@rtoSanté : propose la consultation en ligne de données statistiques et cartographies (le site du nord pas de calais) grâce à l'interface en flash geoclip.
  • inst@lsanté accompagne les professionnels de santé dans leur démarche d’installation, et les informe sur les différents dispositifs d’aide à la pratique professionnelle (le site nord pas de calais)
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LETTRE OUVERTE A Mr NICOLAS SARKOSY

Écrite par madame REVEYRON THERME Guillemette datant du mardi 2 octobre 2007

Une femme Médecin de campagne répond au Président de la République

 

Monsieur le Président,

Nous avons écouté votre discours aux pompiers dans lequel, une nouvelle fois les médecins généralistes sont montrés du doigt parce qu’ils ne voudraient plus travailler la nuit et les week-ends, ni aller s’installer dans de petites communes rurales. Monsieur le président, un médecin généraliste travaille en moyenne 57 heures par semaine. En zone rurale où j’exerce ce chiffre avoisine les 70 heures. Sans être paresseuse, je ne peux plus me relever la nuit pour courir au chevet de mes patients. Je l’ai fait pendant 20 ans, pendant mes grossesses, puis en essayant de ne pas laisser seuls la nuit mes 5 enfants (nos campagnes sont parfois aussi peu sûres que nos banlieues). Une nuit à deux heures du matin, je me suis endormie sur la route lors d’une visite, en réponse à un appel. J’ai réussi à éviter le fossé, il s’agissait d’une crise de nerf sur « conjugopathie ».

Cet exemple illustre la réalité de l’exercice en milieu rural. Nous sommes « de service » parfois 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, de gré ou par la force des réquisitions préfectorales.

Si je m’étais tuée en voiture, cette fameuse nuit, je n’aurais pas reçu de médaille et mes enfants n’auraient eu droit à aucune aide. Nous sommes dans l’illégalité la plus totale, indéfendables sur le plan juridique en cas d’erreur diagnostique, inassurables avec de tels horaires de travail à un si haut niveau de responsabilité. Nous travaillons jusqu’à l’épuisement, et sans autre reconnaissance que le discours monocorde, délétère sur les insuffisances des médecins généralistes.

Pourquoi la jeune génération, sélectionnée au concours de première année de médecine sur son intelligence, serait elle assez bête pour se lancer dans une telle aventure ?

Monsieur le président, je ne vous ferais pas l’injure de penser que vous ignorez cette situation. La vie d’un médecin n’a plus rien de poétique entre le harcèlement paperassier des Caisses, la pression de travail au quotidien, l’impossibilité de se reposer la nuit ou le dimanche, les kilomètres à parcourir pour les visites, et le risque juridique à chaque consultation.

Les services d’urgence reçoivent le quart de la population française chaque année en France…Ce chiffre pharaonique ne reflèterait-il que l’incapacité des libéraux à assurer leur tâche ? Ne peut-on pas l’interroger comme une manne financière et une porte d’entrée vers l’hôpital public ? Un français sur quatre, chaque année serait-il à ce point malade qu’il ne puisse attendre d’être reçu par son médecin ?

Monsieur le président, la permanence des soins est une mission de la fonction publique. Beaucoup, parmi nous, rêvent de devenir enfin des salariés de la fonction publique, travaillant 35 heures par semaine avec rémunération et défiscalisation des heures supplémentaires. Il ne serait même plus envisageable de nous réquisitionner pour travailler la nuit, ni le week-end. Pourquoi ne pas nous faire une telle proposition ?

Demain les assurés sociaux qu’ils soient du sud comme du nord, de la ville comme de la campagne, devront parcourir des kilomètres ou attendre longtemps, pour se faire soigner. Les médecins généralistes, eux aussi ont puisé dans leurs ressources de patience, de compétence, de courage, de tolérance, mais faute de moyens pour exercer l’ensemble de leurs missions, et en l’absence de reconnaissance, la médecine générale ne pourra que disparaître.

Veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’expression de mon espoir d’un autre discours à l’avenir et de ma plus haute considération,

 

BONNE NOUVELLE !  Le Centre hospitalier Antoine Gayraud (Carcassonne)

Montredon, Pôle santé il y a 17 pelles mécaniques qui s'activent carte carcassonne nouvel hopitalCarcassonne, flêche bleue, emplacement de l'hôpital actuel. Flêche rouge, création d'un nouvel hôpital à Montredon-des-Corbières.

Montredon-des-Corbières est une commune, située dans le département de l'Aude et la région Languedoc-Roussillon.

Le nouvel hôpital confié à Fondeville. Fondeville est le lauréat du concours pour la conception et la réalisation du nouvel hôpital de Carcassonne (Aude). L'entreprise perpignanaise, mandataire d'un groupement associant AIA (architectes), Cera, Axima et Ineo, s'impose devant les trois majors du BTP (Eiffage, GFC, Dumez) et le constructeur espagnol San-José.

 

Le Centre Hospitalier actuel de Carcassonne est un établissement public de santé. Personne morale de droit public, il est doté de l'autonomie juridique et financière (budget propre, personel recruté par l'établissement, patrimoine appartenant au centre hospitalier, ...). Il doit accomplir les missions de service public qui lui sont dévolues. Ces missions sont définies par la loi du 31 décembre 1970 et réaffirmées par celle du 31 juillet 1991 (soins, enseignement, recherhce, prévention) et impliquent un ensemble d'obligations inhérentes au service public (égalité d'accès, continuité du service, non-discrimination et adaptation). Le Centre Hospitalier de Carcassonne  c'est :   - 44 049entrées : 19 292 en médecine, 4 588 en chirurgie, 3722 en obstétrique 139 962 journées. Un taux d'occupation de 79%. Une durée moyenne de séjour de 4,5 jours en hospitalisation complète.   - Le Centre Hospitalier de Carcassonne c'est un budget d'exploitation de 123 145 042 € .   - Le Centre Hospitalier de Carcassonne c'est 1909 salariés : 1702 personnels non médicaux, 207 personnels médicaux.   - Le Centre Hospitalier de Carcassonne c'est un plateau technique complet et à la pointe de la technologie :  Un Centre 15 (Samu-Smu-Urgences avec hélistation et deux antennes à Castelnaudary et à Quillan), un service de rééducation avec piscine, un service de radiothérapie (avec 2 accélérateurs de particules, stimulateur et système de dosimétrie en 3 dimensions), un service d'Imagerie médicale avec Scanner et IRM (dans le cadre du groupement d'intérêt économique d'imagerie médicale de l'ouest audois), un laboratoire avec analyseurs automatiques de biologie, une pharmacie centrale, un nouveau  bloc opératoire à la pointe de la technologie et novateur : 6 salles de chirurgie conventionnelle polyvalente, 1 salle de radiologie interventionnelle, 2 salles d'endoscopie digestive, 1 salle de réveil d'une capacité de 16 postes, un bloc obstétrical, un service d'hémodialyse de 17 postes, une stérilisation centrale.

Établissement de référence du territoire de l'Ouest Audois, qui compte environ 200 000 habitants, le Centre Hospitalier de Carcassonne dispose de, toutes disciplines confondues, 794 lits,  places et postes installés : 481 lits, places et postes pour les activités de soins, 298 lits d'hébergement, 15 places d'accueil de jour. Il assure des missions de soins de courte durée avec ou sans hébergement, mais aussi de longue durée pour des personnes n'ayant pas d'autonomie de vie et accueille des résidents en Etablissement Hébergeant des Personnes Agées Dépendantes. Il est composé de 6 établissements sur 4 sites de la commune de Carcassonne : L'Hôpital: 442 lits, 22 places et 17 postes.

médecins en zone rurale 45

Situé route de Limoux, l'Hôpital est un établissement mis en service en 1975 qui accueille les activités de Médecine Chirurgie Obstétrique (MCO). Toutes les chambres sont équipées de téléphone et d'un téléviseur. Un nouveau bâtiment accueille un accélérateur linéaire supplémentaire et confirme l'importance du plateau technique présent sur le site: accueil des urgences, service de médecine nucléaire, service de radiothérapie avec accélérateurs de particules, simulateur et système de dosimétrie en 3D, service de rééducation avec piscine. A coté du bloc opératoire central, la maternité possède 1 bloc obstétrical. L'imagerie médicale s'organise autour de techniques de pointe dont le scanner et l'IRM présents sur le site sont gérés par le GIE IMOA (Groupement d'Intérêt Economique d'Imagerie Médicale de l'Ouest Audois). L'Hôpital est doté d'une pharmacie, d'un laboratoire, d'une unité de stérilisation et d'un laboratoire des eaux. Il accueille dans ses locaux l'Etablissement Français du Sang (EFS).

 

Publié le journal La Dépêche du 04 février 2011  D. B.
Carcassonne. «Le futur hôpital n'est plus virtuel»

médecins en zone rurale 47

La révolution est en marche. Dans un tout petit peu plus de trois ans l'offre sanitaire à Carcasssonne, mais aussi à l'échelon départemental, aura subi une métamorphose historique. Au printemps 2014, l'actuel hôpital Antoine-Gayraud aura rendu les armes, remplacé par un Pôle santé dont l'édification, sur le site de Montredon est menée tambour battant.
Hier après-midi, dans l'amphithéâtre du centre hospitalier, Bernard Nuytten, directeur et Bernard Balza, président de la commission médicale de l'établissement animaient une réunion d'information à l'attention des usagers et du personnel.
Montage diapos et petit film à l'appui, les deux responsables vont s'efforcer de présenter, dans un premier temps, le grand projet en cours à Montredon, puis, dans un deuxième temps, de répondre aux nombreuses questions de l'assistance.
Un projet unique à 160 millions d'euros.
Avec une pointe de fierté, Bernard Buytten avertira l'assistance, plutôt nombreuse, de la réalité du projet. « On n'est plus dans le virtuel, prévient le directeur qui planche sur le dossier depuis cinq ans déjà. Allez voir à Montredon, il y a 17 pelles mécaniques qui s'activent. »
Mais, hier, le souci des porteurs de ce projet colossal, près de 160 millions d'euros seront investis, c'est d'abord de ne pas s'isoler de leur environnement humain, de faire cheminer de conserve les pelleteuses et l'information des usagers et du personnel.

« Nous multiplierons ce type de rendez-vous, rappelleront à leur tour Bernard Buytten et Bernard Balza, afin que tous s'approprient le projet et le futur établissement, afin de répondre à toutes les questions qui se posent. »
Alors, après avoir minutieusement évoqué l'histoire de la politique hospitalière, après avoir rappelé pourquoi il était impossible de reconstruire ou d'agrandir sur place l'actuel centre hospitalier (terrains trop pentus, inondables en bas, friables en haut…), après avoir présenté les plans du futur Pôle santé de Montredon, les responsables répondront aux questions des participants. Sur les conditions d'accueil, la continuité des services, la salle qui n'était pas exclusivement garnie de blouses blanches, fera par, manifestement sans angoisse, de ses interrogations. D'autres rendez-vous suivront dans les prochains mois, toujours en direction de tous ceux qui souhaitent tout savoir sur ce futur Pôle santé, le seul en France financé au programme 2012.

 

Le Pôle Santé et construction du Nouvel Hôpital:
Un outil de haute performance, à la pointe de la technologie

médecins en zone rurale 49

Par courrier en date du 14 mars 2007, monsieur le Ministre de la Santé a officiellement acté la reconstruction intégrale du Centre Hospitalier de Carcassonne. Ce projet a été inscrit au plan hôpital 2012, pour un montant d'investissement de  144 millions d'euros.Un financement d'un montant de 76,3 M euros vient d'être octroyé par l'État dans le cadre du plan hôpital 2012. Le début de chantier est prévu pour fin 2010.
Cet accord a été la concrétisation d'une démarche initiée il ya quelques années et le fruit de 18 mois d'efforts intenses pour construire le dossier, l'adapter, le défendre auprès de multpiles missions d'audits et d'expertises et enfin le négocier avec le cabinet du ministre.
Ce projet répond pleinement aux critères du Plan Hôpital 2012 :
Mises aux normes (incendie principalement),
Rôle territorial déterminant pour tout l'ouest audois (200 000 habitants reconnus dans le SROSS),
Un hôpital tourné vers l'avenir tant au plan de la traduction architecturale de l'organisation en pôles qu'à celui du système d'information hospitalier.
Un hôpital en étroite complémentarité avec l'environnement sanitaire territorial;
Un hôpital destiné à améliorer tant les conditions de travail des personnels que le confort des patients.
C'est bien de la reconstruction totale du Centre hospitalier de Carcassonne qu'il s'agit, celle de la plate-forme logistique étant prévue au plan hôpital 2007 ; c'est l'ensemble de l'activité du court séjour (médecine, chirurgie, obstétrique et plateau technique) qui sera reconstruite dans le cadre du plan Hôpital 2012 soit :
465 lits et places, plus de 17 postes d'hémodialyse ;
Un plateau technique de pointe (blocs opératoires, une IRM, un scanner, 2 gamma caméra et 2 accélérateurs de particules) ;
144 M€ d'investissements en valeur 2011 ;
52 745 m² de bâtiments à construire sur le site de Montredon, en étroite coordination avec l'ensemble des acteurs de santé installés ou à installer sur le site (clinique du sud, GIE IMOA, GCS Logistique).
L'enjeu majeur de ce projet repose sur la capacité de l'établissement à concevoir un hôpital ouvert fin 2013 qui devra demeurer fonctionnel et adapté durant les décennies suivantes.

médecins en zone rurale 51

Une plateforme Médico-Logistique vient déjà d'ouvrir ses portes en 2010 sur le site du pôle santé de Montredont
Elle sera parmi les plus importantes plate-formes de ce type par la diversité de ses prestations et de ses métiers 



VOICI LE PALMARÈS DES HÔPITAUX LES PLUS SÛRS, classement au 1er décembre 2010

 

médecins en zone rurale 54 Quillan hopital

La majorité des établissements ont rejoint la classe A, celle des bons élèves, dans notre palmarès exclusif fondé sur les évaluations du ministère de la Santé. Un formidable progrès en seulement quatre ans. Les meilleurs ont appris à combattre les infections nosocomiales les plus graves. Est-ce le cas dans votre département ?


Retrouvez tous les chiffres, catégorie par catégorie, dans tous les coins de France.

Bonne recherche sur LEXPRESS.fr

Extrait du classement des hôpitaux locaux

Département

Ville et nom de l’établissement

Classe (de A à E)

Score général (sur 100)

Classement national (sur 324)

01 - Ain

Pont-de-Veyle Hôpital local

A

92,31

30

01 - Ain

Thoissey Hôpital local

A

87,69

69

03 - Allier

Bourbon-l'Archambault Hôpital local

A

90,31

43

04 - Alpes-de-Haute-Provence

Castellane Hôpital local

A

85,43

90

04 - Alpes-de-Haute-Provence

Entrevaux Hôpital local

A

85,43

90

04 - Alpes-de-Haute-Provence

Forcalquier Hôpital local Saint-Michel

A

78,65

172

04 - Alpes-de-Haute-Provence

Jausiers Hôpital local Sainte-Anne

A

83,82

112

01 - Ain

Gex Hôpital local

A

77,43

183

04 - Alpes-de-Haute-Provence

Riez Hôpital local

A

87,6

70

06 - Alpes-Maritimes

Puget-Théniers Hôpital local

A

86,54

75

06 - Alpes-Maritimes

Saint-Etienne-de-Tinée Hôpital local

A

88,39

62

07 - Ardèche

Bourg-Saint-Andéol Hôpital local

A

89,15

57

07 - Ardèche

Le Cheylard Hôpital local

A

85,18

95

07 - Ardèche

Lamastre Hôpital local

A

84,27

104

09 - Ariège

Ax-les-Thermes Hôpital local

A

80,68

149

09 - Ariège

Tarascon-sur-Ariège Hôpital local

A

86,48

77

10 - Aube

Bar-sur-Aube Hôpital local St Nicolas

A

77,75

178

10 - Aube

Bar-sur-Seine Hôpital local

A

82,87

121

11 - Aude

Limoux-Quillan Hôpital local

A

81,61

139

12 - Aveyron

Espalion Hôpital local J. Solinhac

A

77,07

186

07 - Ardèche

Tournon-sur-Rhône CH

A

84,03

107

07 - Ardèche

Vallon-Pont-d'Arc Hôpital local

A

80,69

148

                 EX : Exclu pour absence de surveillance des infections du site opératoire
                 Légende :

                 A : Très bon
         B : Bon
              C : Moyen
                 D : Passable
                  E : Médiocre

 

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Réalisé par Gens de Belcaire / Jean-Pierre LAGACHE - dans LA PORTE DE L'ACTUALITÉ
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Liliane MALET 30/03/2011 11:29



Votre dossier a le mérite d'être très explicite. La collaboration de "Gens de Belcaire" et vous, est toujours bénéfique pour votre blog.  En effet vous mettez en lumière le secteur de
la Santé  qui devient de plus en plus crucial. Le bon sens va-t-il être au rendez-vous ?  Comment motiver les jeunes médecins pour une installation en campagne, toutes régions
confondues ? Le constat est fait mais comment motiver ? Et nous,  comment allons nous  " vieillir à la campagne " en restant le plus longtemps possible dans nos maisons ? Puisse cet
article " titiller" de nouveaux hommes en blanc.  Toujours  BRAVO.  Liliane



Jean-Pierre 30/03/2011 12:51



Merci Liliane, c'est un sujet essentiel et concrètement primordial pour éviter la désertification. Comme vous dites c'est le bon sens. Des solutions "palliatives" pour compenser le manque de
médecins, seront abordées dans la seconde partie, mais pour moi, rien ne vaut un médecin sur le "terrain", vous comprendrez pourquoi …


Dans la même lignée de l'illogisme, on peut interpeler sur la fermeture d'autres services publics : postes, perceptions, tribunaux, ... et les classes quand ce n'est pas une école ... on marche
sur la tête et cela ne va pas dans le sens "du bien être" de chacun.


Jean-Pierre