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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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30 janvier 2013
bandeau-villages-de-l-aude-825x250.jpg

 

C'est en me documentant sur le personnage important dans l'histoire tragique des cathares que fut Simon de Montfort , que je découvris un de ses actes de barbarie exécuté dans le village de Bram, j'ai voulu en savoir plus sur cette cité, et je partage aujourd'hui avec vous cette découverte ...

Mais avant, je lance un appel aux bonnes volontés, j'admets que j'ai du mal à "faire bouger les lignes",  j'aimerai faire un reportage en présentant les villages faisant partis du Pays de Sault, alors habitants des villages du Pays de Sault envoyez moi vos photos, saisissez l'occasion pour mettre votre village à la Une du web. Pour l'envoi de vos photos une seule adresse mail :

 jp@belcaire-pyrenees.com

 

logo label Pays Cathare 02

 

BRAM LA CITÉ GALLO-ROMAINE AUX CATHARES

BRAM D'HIER ET D'AUJOURD'HUI

Blason de la ville de Bram

Blason de la ville de Bram réalisé en mosaïque

La devise de Bram en occitan que l'on peut lire sous le blason : "Cavilhat ai térraïre, coumo à la liertad" ce qui veut dire "Chevillée au terroir, comme à la liberté"

Si vous possédez une photo du blason de la ville de Bram (Aude) je me ferai un plaisir de la rajouter

Connaissez-vous BRAM ?

Les abbayes et les nombreux châteaux de l'Aude se sont établis jadis sur des points culminants et sur des îlots de verdure. Aujourd'hui vestiges de ces temps déjà lointains, leurs ruines curieuses offrent au milieu de sites enchanteurs des buts de promenades agréables aux touristes amateurs d'archéologie et d'histoire. Mais les villages de l'Aude font aussi partis de ce patrimoine tout aussi intéressant à visiter puisqu'ils ont tous leur histoire, c'est ce que je vais essayer encore une fois de vous démontrer avec celui de Bram.

carte 01 de l'aude

Bram est situé entre Castelnaudary et Carcassonne le long de l'autoroute des deux mers A61 échangeur n°22.

Toulouse n'est qu'à 73 km, Carcassonne 26 km et Narbonne 84 km

carte 02 de Bram

Bram est un carrefour d'échanges commerciaux entre la A61, le canal du Midi, la ligne ferroviaire Bordeaux Sète et la D4 qui descend vers l'Ariège et l'Espagne

carte 03 de Bram

Zoom sur la carte vous présentant les sites qui vont être traités dans ce reportage

Bram est un bourg du Pays Lauragais dans le département de l'Aude. Cette commune est située 20 km à l'Ouest de Carcassonne, si vous prenez l'autoroute A61 de Toulouse à Narbonne vous avez certainement aperçu la sortie Bram échangeur n°22, c'est juste après Castelnaudary. De tout temps, Bram fut un carrefour important dans la plaine du Fresquel entre la Montagne Noire au Nord, le Limouxin, le Razès, l'Ariège et les Pyrénées au Sud.

Bram 001

Bram carrefour entre le Nord et le Sud

Les romains se sont implantés à Bram au carrefour de deux routes antiques importantes, le village en effet est issu d'un vicus gallo-romain, un vicus est le nom latin donné à une petite agglomération. Vers l'an 60 avant J-C les romains construisirent cet embryon de Bram connu à cette période sous le nom d'Eburomagus. A cette époque, l'activité commerciale est florissante comme en témoigne la toponymie gauloise "Eburomagus" qui signifie littéralement le marché de l'If ou le marché de Eburos. De nombreux vestiges gallo-romains ont été retrouvés dans cette région, d'ailleurs, entre-parenthèses récemment s'est ouverte à Bram la Maison de l'Archéologie "Eburomagus" qui est le centre archéologique où ont été rapatriés des centaines de pièces témoignant de ce passé. Une inscription datant du IIème siècle après J-C indique l'existence d'un théâtre ainsi que la célébration d'un culte à la famille impériale et au dieu Apollon. Des fouilles archéologiques ont permis de retrouver des vestiges de la fin de l'âge de fer (IIème siècle avant J-C). De nombreuses céramiques exhumées témoignent de l'ampleur du commerce de cette période, le vicus était spécialisé dans le commerce des vins. A l'époque Augustéenne, Eburomagus connaît une croissance importante, le théâtre et d'autres éléments permettent de le confirmer car on a retrouvé des vestiges d'ateliers de potiers et de forgerons. Bram occupe un site reconnu aujourd'hui pour avoir été l'une des principales places marchandes depuis l'antiquité.

Bram 0021

 

LE MUSÉE EBUROMAGUS A BRAM

Le musée ou la maison de l'archéologie Eburomagus de Bram vous permet de découvrir plus de 4000 pièces en exposition permanente, amphores, objets de la vie quotidienne, mobiliers funéraires sont parmi les vestiges mis à jour par trente années de fouilles sur le site et dans l'Ouest audois, vous pouvez visionner des vidéos de ce riche passé enfoui de l'Ouest Audois.

 

C'est au XIème siècle, qu'une évolution phonétique pense t'on, transforma le nom d'Eburomagus en Brom.

Bram est aujourd'hui le plus grand village circulaire d'Europe. On hésite encore à dater avec exactitude le village actuel. Le vieux centre fut construit à la fin XIème début du XIIème siècle en cercles concentriques autour de son église pour bénéficier de sa protection autant spirituelle que matérielle. C'est un bel exemple de village ecclésial circulaire du Midi médiéval. Autour de l'église a été défini à l'origine un enclos de quatre vingt mètres de diamètre. Des anneaux successifs de maisons ont développé progressivement ce noyau primitif dont l'enceinte extérieure était bordée d'un fossé comblé après le XVIIIème siècle.

Bram c'est ainsi construite autour de trois rues circulaires que seules, il y a vingt ans encore, d'étroites ruelles réunissaient entre elles.

Sachez qu'il existe d'autres villages en "circulade" comme celui de La Force, de Donazac, d'Alairac et de Capendu. Bram est le plus important.

Bram 0010 vue aerienne

Vue aérienne de Bram édifié "en circulade"

Bram 0011 vue aerienneUn bel exemple de village ecclésial circulaire du Midi médiéval

 

Au XIIème siècle il y avait un château au centre du castrum, un seigneur dont on ignore le nom avait autorité sur les villageois. Ce château fort est cité en 1194 lors de la guerre des croisades il fut probablement détruit durant cette période, seuls quelques vestiges sont encore visibles.

Au XIIIème siècle, Bram village fortifié appartient au comté de Toulouse. A cette époque se développe l'hérésie cathare fortement implantée dans cette région. Avant la croisade, il existe à Bram une maison de bonnes dames et une de bons hommes ; ces derniers prêchent librement. Le néanmoins célèbre Simon de Montfort chef militaire de la croisade albigeoise et maître de la cité de Carcassonne est chargé en 1209, d'éradiquer sous l'égide du pape Innocent III, ce christianisme dissident, qu'est le catharisme. Il doit faire reconquête progressivement des anciens territoires des Trencavel et, du coup faire face à la résistance de ses  anciens vassaux. Début mars 1210, Simon de Montfort accompagné de Guy de Lévis se rend Pézenas afin d'accueillir son épouse Alix et ses deux enfants Amaury et Amicie qui arrivaient avec des troupes fraîches. Simon de Montfort qui trépignait d'impatience de reprendre ses opérations de reconquête allait pouvoir avec ce nouveau contingent d'hommes armés faire cesser les récentes rébellions. Sur le chemin du retour, arrivé à Capendu, il apprit que Montlaur, dans les Corbières s'était soulevé et que sa garnison s'y trouvait assiégée dans le donjon. Il s'y rendit et délivra ses hommes et, en représailles, fit quelques prisonniers. Remontant vers Toulouse et dépassant Carcassonne, il réoccupa le village d'Alzone sans difficulté, mais au village suivant, il fut contraint de faire le siège qui dura trois jours puis il donna l'assaut au village de Bram. Parmi les prisonniers Simon de Montfort retrouva un prêtre français (c'est à dire non occitan) à qui il avait confié la garde de l'agglomération de Montréal après l'abandon  de celle-ci par son seigneur occitan qui n'avait pas voulu prêter serment. L'évêque de Carcassonne  dégrada ce prêtre de sa situation d'ecclésiastique et ensuite Simon de Montfort le fit traîner attaché à la queue d'un cheval avant de la faire pendre. Parmi les habitants de Bram faits prisonniers, il prit une centaine d'hommes et, comme Giraud de Pépieux l'avait fait à deux chevaliers croisés cinq mois plus tôt à Puysserguier, leur fit crever les yeux, couper le nez, les oreilles et la lèvre supérieure, puis les envoya vers Cabaret sous la conduite de l'un d'eux à qui on avait crevé qu'un œil, pour faire impression sur les défenseurs de cette place forte que sont les châteaux de Lastours à Cabaret.

Cet acte cruel de guerre n'eut pas l'effet escompté, les Méridionaux ne désarmèrent pas, bien au contraire.

Simon de Montfort quitta ensuite Bram confiant le village à une garnison, il revint par la suite avec le gros de l'armée s'occuper du Minervois et du Cabardès.

Montfort donne la seigneurie de Bram à son compagnon Alain de Roucy. Ce dernier trouve la mort en 1221, en défendant ses domaines contre la reconquête toulousaine. Ses fiefs, comme tous ceux de Trencavel situés dans le diocèse de Toulouse, reviennent à Raimond VII lors du traité de Paris en 1229. Le comte engage alors Bram à Olivier de Termes (1200-1274) il devient alors seigneur de Termes et de Bram. Les cathares reviennent comme l'évêque Bertrand Marti en 1233, on y voit aussi un diacre, Bernard Gaubert qui réside dans les environs de 1239 à 1249, les bons hommes circulent dans la région après 1240. Toute fois, lors de la chute de Montségur, le mercredi 16 mars 1244, après l'exécution par le bucher des hérétiques de Montségur, une parfaite arrêtée avec les autres, Alazaïs Raseire, fut conduite à Bram dont elle était originaire, par l'inquisiteur Ferrier, et elle fut brûlée vive en place publique.

Après 1250, les temps changent à Bram comme ailleurs. Olivier de Termes, rallié à la monarchie, vend la seigneurie à la famille Voisins, maître du Razès, en 1265. La dissidence semble alors pratiquement éteinte dans le bourg.

Jourdain de Saissac aura aussi sous son autorité le bourg de Bram. Le monastère de Prouille tout proche et récemment fondé, conservera la possession de l'église paroissiale. Les droits de propriétés ne cesseront de changer de mains jusqu'aux guerres de religions.

En 1582, le village et le château sont pris par les huguenots qui tenteront en vain de contenir le siège entrepris par les catholiques de la ligue. C'est dans ce contexte difficile que Paul-Jacques de Lordat, seigneur de Prunet, entame l'acquisition du fief de Bram en 1598. Les barons de Lordat élèvent le château actuel au début du XVIIIème siècle et conserveront les droits seigneuriaux jusqu'à la Révolution.

Bram 24 en 1905Le vieux moulin du château de Lordat situé au Nord de Bram en 1905

On peut voir à Bram, une inscription commémorative, encastrée dans le mur d'une maison, du passage de Louis XIII au XVIIème siècle.

Bram 0025 inscription rue Louis XIII

On peut lire sur cette plaque commémorative : "Boulangerie du château de la baronnerie ou séjourna le roi Louis XIII le 20 octobre l'an grâce 1636"

Bram 0024Belle vue de Bram avec ces maisons bâties en cercle autour de l'église Saint-Julien et Basilisse

Au XVIIème siècle, Bram qui occupe un carrefour important depuis l'antiquité, va connaître un essor de son activité marchande grâce à la construction, en 1673, du tronçon du canal du Midi qui traverse la commune. Deux écluses à mécanisme manuel vont être construites par Pierre Paul Riquet en 1677, écluses nommées "Sauzens" et "Bram".

Un pont sera édifié pour facilité l'accès au port de Bram entre 1740 et 1750.

Après 1789, la libre circulation des marchandises redonne à la localité un essor commercial que favorise sa proximité avec le canal du Midi, véritable voie d'approvisionnement du Bas-Languedoc en céréales provenant du Lauragais.

 Le port de Bram sera créé fin du XVIIIème siècle. Le port sera constitué d'un quai de forme curviligne construit en 1808 sur la rive droite du canal du Midi. A la même époque sera érigé, la maison de service qui existe toujours, où l'on contrôlait les droits de navigation.

Bram 0013

Le port de Bram réalisé en 1808 sur le canal du Midi

Bram 0012

Je pensais que c'était la maison de service construite en 1808 en même temps que le port de Bram, où l'on contrôlait les droits de navigation.

Suite au commentaire de Pierre, il s'agit en fait, d'un bâtiment qui abritait les pompes servant à alimenter en eau les trains à vapeur du XIXème siècle de la ligne Fanjeaux-Saint Denis.

Cette construction devenue inutile et délabrée, a été démolie en février 2012.

Bram 002b

Le port de Bram réalisé en 1808 sur le canal du Midi avec son auberge

Le port canal de Bram accueille aujourd'hui un tourisme fluvial, près de 5000 bateaux franchissent l'écluse chaque année, dont plus de 800 effectuent une halte à Bram pour visiter le bourg et la région. Au port il y a un loueur de bateaux et une auberge dont la terrasse donne directement sur le bassin.  Entre le port canal et le centre de Bram, une piste de randonnée pédestre et cyclable a été aménagée à l'ombre des platanes centenaires afin de protéger les promeneurs de la circulation de la RD4.

 

À cette époque, les céréales étaient la grande ressource de la plaine de Bram. Aujourd'hui, c'est la vigne qui est la première ressource de la région et timidement le tabac refait son apparition. Dès les années cinquante, la ville a été à la pointe du coopératisme avec ses sept coopératives qui groupent tous les agriculteurs de la région. Cependant, les vieux métiers survivent : tailleur de pierre, bourrelier, tonnelier, forgeron. Bram est restée jusqu'ici à l'écart du tourisme. Ce qui sans doute s'explique par l'attraction des montagnes voisines et sa vocation de lieu de passage. Mais son musée ne devrait pas laisser indifférent les passionnés d'archéologie et les touristes de passage. Bram compte aujourd'hui 3156 habitants, recensement 2006.

 

A signaler aussi pour les amoureux du rugby que  la famille des Spanghero est originaire de Bram. Joueurs de rugby à XV : Jean-Marie Spanghero (né en 1945), Claude Spanghero (né en 1948) et Walter Spanghero (né en 1943). Par ailleurs, un reportage spécial de l'émission Les Coulisses de l'exploit, présenté par Roger Couderc, qui leur est consacré, fut tourné à Bram en 1966.

 

LE PARC DES ESSARS A BRAM

Bram possède aussi un parc boisé de deux hectares ouvert au public. Parc qui a été légué à la commune en 2004 par Monique de Guillebert des Essars d'où le nom, parc des Essars. Le parc réaménagé est entouré de murs et fermé par une haute grille en fer forgé de style Empire. Au sein du parc se dresse une maison de maître construite en 1760, des expositions culturelles y sont organisées.

 

L'ÉGLISE DE BRAM

Véritable noyau du village concentrique, l'église est attestée dès le début du XIIIème siècle lorsque l'évêque de Toulouse en fait donation en 1211 à l'abbaye de Prouilhe.

Construite à l'époque gothique, la dédicace à Saint Julien et à Sainte Basilisse, saints du Haut Moyen Âge, laisse supposer l'existence d'un édifice cultuel antérieur, probablement au même emplacement.

Bram 0020

L'église Saint-Julien et Basilisse

L'église a fait l'objet de plusieurs campagnes de travaux notamment au XIXème siècle, entre 1855 et 1859 où deux nouvelles travées ont été ajoutées, le portail occidental reporté au Sud et une rose établie au centre du mur pignon. La sacristie fut agrandie à partir de 1869.

L'abside pentagonale et le clocher carré qui la flanque sont attribués à la fin du XIIIème siècle. Ils sont classés Monuments Historiques. Le chevet, hérissé de contreforts, est percé de baies à lancettes typique du gothique rayonnant. Le clocher massif est accolé à une tourelle d'escalier.

La chapelle Nord forme son rez-de-chaussée qui comporte d'ailleurs, au premier étage, une salle voûtée gothique. L'étage supérieur renferme les cloches. Le portail latéral a été reconstitué vers 1859 avec des éléments gothiques. Il est en plein cintre à double rouleaux retombant sur des chapiteaux feuillagés. Sa voussure extérieure repose sur des culots sculptés de têtes humaines masculines. L'entrée principale s'ouvre dans le mur de fond sous un porche néogothique datant de1883, rehaussé d'une grande rose datée du milieu du XIXème siècle.

L'intérieur se compose d'une vaste nef, voûtée sur croisée d'ogives soutenue par des arcs doubleaux, accostée de bas-côtés. Les troisième et quatrième travées sont gothiques, tandis que les premières et deuxième, rajoutées au XIXème siècle, sont couvertes de fausses voûtes. La tribune métallique est également une adjonction du XIXème siècle.

Bram 006

L'intérieur de l'église Saint-Julien et Basilisse

Le chœur est pourvu d'une grande clef ronde à sa croisée d'ogives. Il est flanqué de deux chapelles gothiques, formant faux transept, toutes deux sur croisée d'ogives et ornées de clefs circulaires.

La dernière chapelle Sud présente un remarquable retable baroque en bichromie, bois doré du XVIIIème siècle. Au centre, le tableau illustrant l'Assomption de la vierge est encadré de colonnes torses agrémentées de pampres. Il est dominé par un fronton abritant une Vierge à l'Enfant bordée par deux anges.

Lui faisant face, une dalle funéraire en marqueterie de marbre polychrome mentionne le décès du seigneur de Bram "Paul Jacques marquis de Lordat le 16 juillet 1765". Son iconographie macabre figure un ange jouxté de la mort: un squelette la faux à la main. Cet élément ainsi que le retable sont classés parmi les Antiquités et Objet d'Art.

La dernière chapelle Nord renferme un autel en marbre polychrome de la fin du XIXème siècle dont certaines des parties supérieures semblent avoir été empruntées à un retable du XVIIIème siècle.

Le maître-autel du XVIIIème siècle, en marbre polychrome, est équipé d'un tabernacle en marbre blanc en forme d'urne (XIXème siècle), surmonté d'un dais reposant sur quatre colonnettes de marbre rose. L'intérieur de l'édifice est couvert de peintures murales de style néogothique, de la seconde moitié du XIXème siècle.

 

CAMP DE RÉFUGIÉS A BRAM

Fin janvier 1939, Barcelone tombe aux mains des Franquistes. Après trois ans d'un conflit qui a ensanglanté l'Espagne, les Républicains, vaincus, fuient sous la mitraille.

En 1939, Bram a été choisie par le préfet de l'Aude pour qu'un camp de réfugiés espagnols républicains qui fuyaient le régime franquiste y soit construit. Fermé et démoli en 1941, il a retenu plus de 36 000 personnes dans des conditions plus que précaires. Bram se souvient, et le souvenir de cette période sombre de l'histoire européenne est commémoré par deux monuments : un mémorial consacré aux républicains espagnols morts dans le camp est situé à l'emplacement même de celui-ci et une sculpture d'Andres Blum culminant sur le rond-point de la "Retirada", non loin de là. Le célèbre photographe journaliste espagnol, Agusti Centelles, qui a photographié et documenté la guerre civile, et la vie quotidienne des camps de réfugiés fut hébergé dans le camp de Bram. C'est l'exil, la Retirada, la retraite.

Un mémorial, a été inauguré à Bram le 12 mars 2009, pour les Républicains espagnols. Un grand livre de pierre a été érigé à l'entrée même de l'ancien camp du Pigné, à la périphérie de Bram. Deux cent vingt-quatre noms sont ainsi gravés sur les deux pages de ce grand livre de pierre.

Début 1939, les 170 baraques de bois sont montées en trois semaines, sur cette vaste étendue de 12 hectares. Chacune fait 150 mètres carrés. Le camp du Pigné, situé en limite des communes de Bram et de Montréal, se trouvait sur la ligne ferroviaire qui mène à Lavelanet. Jusqu'à 17 000 réfugiés y ont vécu en même temps. Dès le 16 février 1939 y sont acheminés, en train, les premiers réfugiés en provenance du littoral, des convois composés d'hommes et d'enfants. À partir de mai 1940 y seront internés 1300 femmes et plus de 1000 enfants. Le camp est entouré de barbelés de plus de deux mètres de haut. Au centre, un mirador. L'Aude compte alors deux autres camps, Montazels et Montolieu.

Camp des réfugiés de Bram 1939 01b

Vue d'ensemble du camp des réfugiés Républicains espagnols en 1939

Camp des réfugiés de Bram 1939 02

L'intérieur du camp des réfugiés Républicains espagnols en 1939

Camp des réfugiés de Bram 1939 03

Autre photo de l'intérieur du camp des réfugiés Républicains espagnols en 1939

Camp des réfugiés mémorial à Bram 2009

Grand Livre de pierre où sont gravés les 284 noms de réfugiés espagnols morts dans le camp.

Ce mémorial, a été inauguré à Bram le 12 mars 2009, pour les Républicains espagnols.

 

LES TROIS CHÂTEAUX DE BRAM

Château de Lordat à Bram

 

Blason ville de Bram

Armes de la famille LORDAT : d'or, à la croix de gueules

devise: Pro fide !

Cette vaste résidence fût construite dans le second quart du XVIIIème siècle par le comte de Lordat, " Baron des États majors, Inspecteur de gendarmerie, Gouverneur de la ville haute de Carcassonne, seigneur de Bram et autres places " compoix 1761 (anciennement, matrice cadastrale établi dans chaque diocèse du Languedoc au XVIIème siècle).

Le portail monumental, situé avenue Paul Riquet, s'ouvre sur l'ancien jardin "à la Française" et le château. Au centre du mur de clôture en arc de cercle, une grille ouvragée ferme l'entrée constituée de deux pilastres surmontés de pots à feu.

Au fond du parc, la façade, de style classique, comporte un avant-corps central dominé par les armes des Lordat. Présentant un ordonnancement régulier, elle est percée de dix fenêtres à chaque niveau.

Au rez-de-chaussée, l'entrée recèle une clef d'arc sculptée d'une tête d'homme barbu. A l'étage, c'est une tête masculine casquée qui orne l'arc de la grande baie.

Plus loin, à 1 km en bordure de la RD4, se hisse l'ancien pigeonnier (propriété privée). Attribué au XVIIIème siècle, il appartient avec la ferme dont il dépend, au baron. L'ouvrage, typique des pigeonniers du Lauragais, s'appuie sur de puissants piliers qui se rejoignent en grandes arcades en plein cintre. Sur les piles et au-dessus des arcades court une corniche destinée à empêcher la montée des rongeurs. Sur la face Sud, des trous d'envol de volatiles sont percés dans la toiture.

Aujourd'hui propriété privée, le château de Lordat accueille un Centre d'Apprentissage par le Travail.

Sachez encore que le marquis de Lordat possédait une forteresse dans la vallée de l'Ariège à Lordat, village situé près de Luzenac, 10 km avant Ax-les-Thermes, j'ai réalisé un reportage sur ce château avec de nombreuses photos que vous pouvez voir ICI.

 

La maison de Lordat, aussi ancienne qu'illustre, était apparentée avec les comtes souverains de Foix. Au XIIème siècle, elle gouvernait la vallée de Lordat, située dans les Pyrénées, au comté de Foix. Son premier auteur connu est Guillaume de Lordat, vivant en 1137. Cette famille, maintenue dans ses différentes branches, par M. de Besons, compte parmi ses membres un patriarche, un prince du Saint-Empire, des évêques, un légal du pape, des officiers généraux, des ambassadeurs, un grand prieur et plusieurs chevaliers de Malte, de Saint-Louis, etc. M. Louis de Lordat acquit, en 1719, une baronnie des Etats de Languedoc, dont il fit transférer le titre sur la terre de Bram.

Ses seigneuries sont: Bram, Casenove, Villarsens, Busarens, Gastagnac, Garlipa, La Bastide, Villesplats, etc.

vue aérienne de Bram avec le chateau au nordUne vue aérienne pour vous situer le château de Lordat par rapport au centre de la cité de Bram

Bram 008 chateau de Lordat vue aerienne

Vue aérienne du château de Lordat situé à la périphérie Nord de Bram

Bram 004

Portail d'entrée menant au château de Lordat

Bram 06 en 1905

Le même portail d'entrée du château de Lordat en 1905

Bram 003Le château de Lordat de nos jours, à la fin du reportage je vous présenterai de vieilles photos intéressantes
Bram 0022Le pigeonnier datant du XVIIIème siècle, situé prés de la ferme qui dépendait du château à l'époque
Bram 0031
Quelques mois après la parution de cet article, Martine Rouche guide référencier que je remercie, m'a adressé trois superbes photos de ce pigeonnier, pour compléter le reportage
Bram 0032   Bram 0033
Le pigeonnier du XVIIIème siècle sous différents angles de prise de vue (cliquez sur les photos pour agrandir)
Bram 04 en 1905Le château de Lordat en 1905
Bram 10 en 1910Le château de Lordat en 1910
Bram 25 en 1905Le château de Lordat en 1905
Bram 22 le chateau de Lordat en 1910
Le château de Lordat en 1910
Bram 28 le chateau du marquis de Lordat en 1910Le château de Lordat en 1910
Bram 31 le chateau du marquis de Lordat en 1915Le château de Lordat en 1915
 

Château de Valgros rebaptisé par la suite château de Frontenac

 

Le château de Frontenac datant de la fin du XVIIIème siècle restauré au XXème, est situé en bordure de la voie romaine à l'entrée Est de la commune de Bram, il a été détruit par un incendie dans la nuit du 25 octobre 2005. Ce fut  le plus important incendie de ces vingt dernières années avec celui du monastère de Prouilhe en 1988.

Construit en 1870, le château appartenait à Mr Fabre puis il a été la propriété de la famille Piquet jusqu'en 1987 où il a été vendu à une société hollandaise qui avait comme projet d'y aménager des appartements de luxe à louer, avec dans le parc un terrain de golf, des courts de tennis, une piscine, et même un terrain de football. Un appartement témoin avait été réalisé, mais cet aménagement était loin d'être terminé et personne ne semblait y habiter. Ces dernières années, cet ensemble immobilier ait été cédé à plusieurs reprises, et toujours à des sociétés hollandaises.

Bram 009 chateau de Valgros vue aerienne

Vue aérienne du château de Valgros situé à l'Est de Bram, cette photo a été prise aprés l'incendie

Bram 0019

Le château de Valgros

Bram 21 le chateau Valgros en 1970

Photo du château de Valgros dans toute sa splendeur, dans les années 1970

Bram 0017

Le château de Valgros

Bram 005

Le château de Valgros détruit par le feu, photo prise pendant l'incendie le 25 octobre 2005

Bram 0018Le château de Valgros aprés l'incendie qui le ravagea entièrement

Bram 05 en 1910Le château de Valgros en 1910

 

Château de la Seignoure

 

Château ayant appartenu à Mr Fernand de Fournas de la Brosse né le 8 juillet 1858 décédé en 1930 à l'âge de 72 ans. Il était le fils d'Évremond-Claude-François-Joseph de Fournas de La Brosse (1816-1874) et de Mathilde de Séverac (1829-1916)

Fernand de Fournas se maria 3 fois :

1er mariage le 17 octobre 1883 avec Anne de Ménard d'Ahalighen (1860-1888) ils eurent 3 enfants.

2ème mariage le 1er juillet 1890 avec Jeanne de Narp (1865-1909) ils eurent aussi 3 enfants.

3ème mariage  en 1911 avec Hélène Le Prince.

J'ai eu beau chercher, je n'ai pas trouvé beaucoup plus d'informations sur ce château, si vous en possédez, écrivez moi, je pourrai en informer les internautes en complétant cet article.

Bram 007 chateau de la seignoure vue aerienne

Vue aérienne du château de la Seignoure situé à l'Ouest de Bram

Bram 08 en 1915

Le château de la Seignoure en 1915

Bram 20 en 1915

Le château de la Seignoure en 1915

Bram 35 en 1910Le château de la Seignoure en 1910

 

Pour les passionnés, je vous propose maintenant toute une série de vieilles photos de Bram avec parfois des comparatifs avec le temps présent :

Bram 32 en 1910

Bram la place de l'église en 1910

Bram 02 en 1915Le parc de Sainte-Gemme appartenant au marquis de Lordat en 1915

Bram 03 la gare en 1915Bram la place devant la gare en 1915

Bram 38 en 1910

Bram la gare en 1910, est desservie par la voie ferrée Bordeaux-Sète

Bram 39 en 1905

Bram la gare en 1905

Bram 23 en 1905

Bram avenue de la gare en 1905

Bram 12 en 1925

Bram la route de Fanjeaux en 1925 et ci-dessous la rue d'aujourd'hui

Bram 0027Une pharmacie de nos jours occupe la place du grand bazar en 1925

Bram 0028Autre vue sous un autre angle, de la même rue que ci-dessus, pour comparer les façades avec la photo de 1925

Bram 30 en 1910

Bram le Grand café Pomiès en 1910.

Vous ne trouvez pas que le bâtiment ressemble à celui de la pharmacie et de la boutique de fleurs d'aujourd'hui sur la photo ci-dessus ?

Bram 13 le faubourg st Jacques en 1905

Bram le faubourg Saint-Jacques en 1905 et ci-dessous la rue d'aujourd'hui

Bram 0030La même rue que ci-dessus de nos jours, le petit balcon en pierre sur la façade d'une maison au centre à droite existait déjà en 1905

Bram 15 en 1905Bram l'avenue de Fanjeaux et l'école communale de filles en 1905 et ci-dessous la voici aujourd'hui

Bram 0029La même rue que ci-dessus de nos jours, le bâtiment à gauche, qui était l'école communale en 1905 a gardé son style de l'époque

Bram 17 en 1925Bram la place Lannes en 1925 et ci-dessous la rue d'aujourd'hui avec le magasin d'alimentation "L'ÉPARGNE" à droite.

Bram 0026 la place LannesLa même rue que ci-dessus de nos jours, la façade du magasin d'alimentation "L'ÉPARGNE" est un peu défraîchie, mais elle a conservé son style de l'époque 

Bram 33 en 1910Bram avenue de Saint-Denis en 1910

Bram 29 rue de l'abreuvoir et de la bascule en 1910Bram rue de l'abreuvoir et de la bascule en 1910

Bram 11 en 1910    Bram 14 en 1905

A gauche, Bram le ruisseau en 1910. A droite, vieille rue prés de l'église en 1905

Bram 27 en 1920Bram place de la République en 1920

Bram 34 en 1910Les toits de Bram en 1910 avec au fond le château de Lordat

Bram 16 en 1905Bram le foirail route de Fanjeaux avec une vente de moutons en 1905

Bram 07 en 1955Bram vue aérienne en 1955

Bram 18 en 1960Bram vue aérienne en 1960

Bram 40 en 1965Bram vue aérienne sous un autre angle en 1965

Bram 37 vue aerienne l'école maternelle en 1960Bram vue éarienne de l'école maternelle en 1960

Bram 09 Ste Gemme en 1950

Bram le centre éducatif et de convalescence de Sainte-Gemme en 1950

Bram 19 Centre educatif et de convalescence Ste Gemme n 195Bram le centre éducatif et de convalescence de Sainte-Gemme en 1950 (centre de Lordat aujourd'hui)

Bram 0034

Si vous regardez bien la photo du centre éducatif et de convalescence de Sainte-Gemme en 1950 ci-dessus, derrière il y a un corps de ferme, et sur le mur du bâtiment central il y a ce très ancien cadran solaire.*

Les mots inscrits sont dans un occitan curieusement orthographié (selon des spécialistes ! )  : "al trabal, nous paousaren doma" , c'est à dire "au travail ! nous nous reposerons demain !".

Martine Rouche qui m'a envoyé cette photo ne connaît pas la date et n'a pas d'autre renseignement concernant ce cadran solaire.

Bram 26 le centre de ste Gemme en 1965Bram le centre éducatif et de convalescence de Sainte-Gemme en 1965

Bram 36 monastère de Prouille en 1910Le monastère de Prouille situé à proximité de Bram en 1910

 

Si cela vous intéresse j'ai réalisé un reportage sur le canal du Midi en 2 parties avec de nombreuses photos grand format, à voir  ICI

 

C'est le seul site web qui parle de votre région et qui tente de la mettre en valeur, sachez que j'ai toujours besoin de photos pour documenter les reportages, pensez-y ! 

Vous connaissez mon adresse mail pour me les adresser :

  jp@belcaire-pyrenees.com

 

Ainsi se termine ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

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Eh bien, voilà encore un beau reportage, qui mérite tous mes remerciements aux internautes photographes qui ont bien voulu partager et grâce à leurs clichés, permettent de documenter et de mettre en valeur ce reportage, que je réalise bénévolement pour la promotion d'une belle région : L'AUDE ! L'aventure continue ...qu'on se le dise !! 
Sachez qu'il est toujours possible d'y rajouter des infos, des photos, si vous en avez, contactez moi, je me ferai un plaisir de compléter l'article.

Voici mon adresse mail pour m'adresser vos documents ou prendre simplement contact   jp@belcaire-pyrenees.com 

Avant de quitter ce site et pour mieux y revenir, profitez-en pour consulter aussi les sommaires du menu, il y a de nombreux sujets variés, très intéressants et instructifs, allez-y,  jetez un oeil !

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Votre aide est la bienvenue ! Vous désirez participer et me proposer des articles avec ou sans photo. Ce site c'est aussi le vôtre, utilisez cette opportunité. C'est l'occasion, vous voulez "partager" et faire découvrir votre village audois, la région, un itinéraire de rando, ou tout autre sujet qui vous tient à coeur, je me charge du montage et de la présentation sur le site ..., écrivez moimon adresse email pour me joindre est indiquée ci-dessus.

Il  y aura toujours quelque chose sur ce site qui vous surprendra et vous intéressera. Pour ne pas rater la publication des reportages, c'est simple, inscrivez vous sur la Newsletter, dans le menu de gauche ; pour vous inscrire c'est simple, tapez votre adresse mail et cliquez sur "inscrivez-vous". Je compte sur vous pour pulvériser le nombre des abonnés qui progresse de jour en jour !

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L'aventure continue ... avec vous, toujours de plus en plus nombreux et fidèles lecteurs.

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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans HISTOIRE
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commentaires

Laurent Vézinhet (maire-adjoint de Bram) 02/03/2015 11:02

Bonjour,

Nous sommes en train de refondre complètement le site internet de la ville après un piratage. Nous souhaiterions y insérer un espace "histoire" et votre page regorge d'informations bien plus complètes que nous n'en avions en notre possession. Nous autorisez vous à reprendre une partie de ce texte ? Bien entendu, nous citerions la source et établirions un lien vers votre site. Merci pour vos recherches et votre site. Bien cordialement, Laurent Vézinhet le maire adjoint.

jean-michel 25/10/2014 21:14


j'ai visité l'Aude il y a de nombreuses années et j'avais beaucoup apprécié le climat la beauté du département , et notament le chateau de Valgros dont j'etais fou amoureux de cette belle
propriété , la dernière fois que je suis passé devant , c'était en 1995 , je suis bien triste d'apprendre qu'un incendie l'a détruit , j'espère que quelqu'un pourra le sauver ; bravo à vous de
parler de cette si belle région

Didier Magna 03/08/2014 15:11


Bonjour,


J'ai énormement apprécié visité votre site, docummentaire fort intéressant sur la ville de Bram et ses alentours où j'ai récemment eu l'occasion de photographié le château de Frontenac, malgré
son état il n'en demeure pas moins un très beau site ! 


Cordialement .       Didier 


 


 


 

Carbonnel 09/02/2013 16:40


MERCI DE NOUS RAPPELER TOUS CES SOUVENIRS . C EST TRES BIEN ECRIT. MERCI ENCORE.

herce 02/02/2013 10:46


pour de plus ample information sur la region (articles ,  photos et historique) un bulletin interresant et gratuit (COULEURS LAURAGAIS) et en particulier les articles de Jean
Odol qui est un historien régional


Pierre jacquemay de Bram a ecrit un ouvrage Realatif a Bram Sous l'empire avec quelques photos


cordialement


herce

Jean Claude 31/01/2013 16:47


Merci Jean Pierre, l'année 2013 commence par un beau voyage. Les envies ne manquent pas de prendre son sac à dos pour arpenter cette belle région, il me faudra attendre encore quelques
semaines...


A bientôt de vous lire


Cordialement

Mamminic 30/01/2013 21:28


Un très bel article bien documenté et qui montre l'attachement que vous avez à tout ce" qui touche "votre terre". Merci pour cette belle leçon d'histoire et de vie.

herce 30/01/2013 18:20


 la diapo est bien ,une petite remarque le blason n'est pas celui de bram voir a la mairie de bram

Jean-Pierre 31/01/2013 16:22



Je sais Herse c'est le blason de la famille de Lordat apparentée à Bram. J'aimerai rajouté le blason de la ville mais je n'ai trouvé aucune photo de qualité pour l'insérer dans le reportage, avis
à celui ou celle qui pourra m'en adresser une, je la rajouterai volontier. JP



pierre fontecave 30/01/2013 09:49


Merci pour ce grand article fort bien documenté retraçant l'évolution de cette riche agglomération.


Il me semble toutefois qu'il y ait un erreur sur la photo indiquant la Maison de service construite en 1808 pour controler les taxes du canal.


A ma connaissance cette construction (détruite récemment) abritait les pompes destinées à alimenter en eau les machines à vapeur de la ligne Fanjeaux-St Denis , ligne exploitée par la Compagnie
des Tramways de l'Aude.Architecturalement d'ailleurs on voit bien que cette batisse se rapproche plus des constructions "ferroviaires" plutôt que des bâtiments du Canal du Midi. On aperçoit
 sur plusieurs photos de la ville de Bram, les rails de cette ligne.


Vérification faite: cette bâtisse a été démolie en février 2012 (je peux vous envoyer l'article de l'Indépendant qui relate son histoire et sa triste fin.


Cordialement


Pierre Fontecave


 

Jean-Pierre 30/01/2013 11:13



Merci Pierre pour votre commentaire et cette rectification que je vais m'empresser d'indiquer.


Oui l'article m'intéresse vous pouvez me l'adresser, je pourrai éventuellement rajouter des infos au reportage. Merci pour votre fidélité, cordialement, JP