Partager l'article ! CHATEAU D'AGUILAR le "5ème fils de Carcassonne", 1ère partie: Le site web NUMBER ONE de l'Aude ! Je vous propose aujourd'hui encor ...
Le site web NUMBER ONE de l'Aude ! Je vous propose aujourd'hui encore un reportage historique haut en couleur, puisque le récit qui conte l'histoire de ce château est agrémenté d'environs 120 photos, c'est pour cette raison qu'il est réalisé en deux parties. Pour ceux qui découvre mon site, sachez qu'aucun autre site internet ne vous proposera autant de clichés grand format accompagnant le récit historique complet.
Comme la plupart des châteaux des Corbières audoises, Aguilar devint une forteresse royale avec la mission de garder la frontière avec l'Aragon (Espagne). Cinq de ces châteaux furent alors surnommés " les fils de Carcassonne ". Le château d'Aguilar est le dernier des "cinq fils de Carcassonne" dont je n'avais pas encore abordé l'étude. Situé à une altitude moindre (296 m) par rapport à ses " frères " Quéribus (728m), Peyrepertuse (796m), Termes (461m) et Puilaurens (751m) ; Aguilar est certes moins prestigieux et aussi moins connu, mais ses ruines ont un certain charme dans un environnement de vignobles. Et, comme vous pourrez le constater dans ce reportage, du haut des remparts du château, une belle vue qui embrasse cette magnifique région de l'Aude s'offre à vous ... suivez le guide ... Voyager sans se ruiner ... 100% AUDE ! (je devrai déposer ce slogan).
Voici donc son histoire, telle qu'elle résulte des rares documents conservés par les siècles écoulés.
Comme à mon habitude, je commence toujours mes reportages en vous situant parfaitement les lieux de l'action avec deux où
trois cartes détaillées. De Tuchan/Aguilar, Leucate se trouve à 59 km, Narbonne à 50 km, Carcassonne à 80 Km, Toulouse à 172 km et Béziers à 112 km
Dans l'arrière pays, par rapport à la mer Méditerranée, il y a des choses très intéressantes à voir dans cette partie de l'Aude, et à quelques kilomètres seulement des plages estivales ! Profitez-en pour remonter le temps !
Aguilar est vraiment proche de Tuchan, le sentier Cathare qui relie Port-la Nouvelle à Foix (250 km à la force du mollet, j'espère bien le parcourir bientôt, c'est un de mes projets qui me tient à coeur), passe au pied de la forteresse.
AGUILAR LES RUINES D'UNE FORTERESSE "CATHARE"
Avant de commencer je rappelle que l'on parle souvent de forteresses ou de châteaux dit "cathares" parce qu'ils ont été tout simplement occupés par des cathares, car ceux-ci n'ont jamais réalisé de telles constructions.
Le nom Aguilar, viendrait du latin "aquila" qui signifie l'aigle.
Les ruines du château d'Aguilar émergeant ... de l'histoire cathare !
La forteresse Aguilar vue du Nord / Ouest
Le castrum Aguilar vue du Sud
Vous allez voir, que vous aussi vous aimerez aller l'observer de près afin de prendre de
belles photos !
Ici nous sommes au Sud / Ouest, il va falloir contourner
le site, le parking se trouvant de l'autre côté
Le castrum d'Aguilar se situe sur le territoire de la commune de Tuchan à 2,5 km Est-Nord-Est du village, perché sur une colline qui culmine qu'à 296 mètres d'altitude, il domine la plaine de Tuchan, de Paziols et la région de Tautavel où s'épanouissent aujourd'hui les vignobles réputés de Fitou et des Corbières.
Point stratégique, Aguilar est un élément essentiel de la défense des Corbières car il est dernier des châteaux édifiés sur la zone frontière entre les domaines des comtes catalans et les terres des princes occitans. Fait de dépressions longues et étroites où courent de maigres cours d'eau, ce pays fascine par son relief tourmenté soumis à la fureur des vents de Cers.
Le Blason de Tuchan, village de 840 habitants, proche d'Aguilar
Dans le Sud-Ouest des Corbières, le château d'Aguilar dresse sa silhouette ruinée au sommet d'un modeste promontoire cerné de garrigues et de rocaille calcaire. Le moins connu des châteaux dit "Cathares", qui fut l'un des "cinq fils" de Carcassonne, Aguilar, plusieurs fois assiégé et pris lors de la croisade contre les albigeois, servit ensuite à garder la frontière du royaume de France avec l'Espagne, avant de sombrer dans l'oubli.
L'histoire chronologique connue de cette forteresse commence ainsi :
La première occupation du site a été révélée par la présence de petits campements saisonniers que l'on peut dater de l'Age du cuivre ou de l'Age du bronze ancien vers -2000 avant JC.
Dans la mouvance catalane, Aguilar a été fortifié à une période postérieure au XIème siècle, les recherches ne permettent pas de donner de dates précisent, mais les premières traces écrites datent de 1021.
Extrait d'un texte du cartulaire conservé dans les archives de la Couronne d'Aragon à Barcelone datant de 1021 :
"..., et ipsa terra quod Petrus, episcopus, ei dedit qui terminat per terminos Rossilionense et Narbonense e usque ad puio que dicunt Agilar ..."
Traduction : "..., et la terre donnée par l'évêque Pierre aux confins du Roussillon et du Narbonnais jusqu'au pech que l'on nomme Aguilar ..."
C'est en ces termes, énigmatiques et ambigus, qu'apparaît Aguilar au début du XIème siècle dans les possessions de Bernard Taillefer comte de Bessalú (fils aîné d'Olibà comte de Cerdagne), un petit état pyrénéen alors à son apogée.
On pense qu'à la fin du Xème siècle Aguilar était la possession de Pierre de Mirepoix, troisième fils de Roger comte de Carcassonne et qu'il en disposera en faveur de Bernard Taillefert afin d'obtenir la charge d'évêque de Gérone.
Tantôt considéré comme une fortification, tantôt comme un repère topographique, c'est bien à sa position frontalière que le " Rocher aux aigles" doit son inscription sur un vénérable parchemin.
Nous arrivons en vu d'Aguilar
Aguilar fait "corps" avec le rocher comme de nombreuses forteresses de l'Aude, les petites routes serpentes au travers des
vignobles, le soleil est accablant, le chant des cigales vous accompagne, vous y êtes !
La
forteresse d'Aguilar se dresse derrière les genêts
Aguilar vu du sentier cathare passant au pied de la forteresse
Au Nord / Est, le parking et l'accès à la forteresse d'Aguilar
En venant du sentier Cathare nous sommes à l'opposé de l'entrée principale de la forteresse
Face Nord du castrum, la chaîne pyrénéenne se détache sur l'horizon on distingue le mont Canigou légèrement à droite
d'Aguilar
La forteresse vue de l'Ouest
Une prise de vue Sud / Ouest, au premier plan la chapelle Sainte-Anne se trouvant en dehors des principales fortifications à environ 25 m de l'entrée du château, car des habitations étaient implantées aux abords de l'entrée principale du château au moyen-âge. Aujourd'hui, il n'en subsiste pratiquement aucune trace, sauf une ancienne enceinte qui protégeait ce village castral.
Après la mort prématurée de Bernard Taillefer, ses successeurs conserveront le précieux héritage jusqu'en 1111, date de la mort de Bernard III. Le comté échoit ensuite par testament à Raymond Bérenger III, comte de Barcelone, dont Bernard avait épousé la fille.
Faute de textes qui en retraceraient les péripéties, le destin d'Aguilar durant les XIème et XIIème siècles demeure une énigme. Il faudra attendre 1241 pour qu'apparaisse enfin dans un document le "castrum de Aguillare", dans un contexte très particulier, puisqu'il s'agit de la reddition d'Olivier de Termes et de la remise de la fortification au roi de France, Saint Louis.
Au début du XIIIème siècle, le château d'Aguilar relève des seigneurs de Termes. Olivier de Termes est, après 1229, l'un des plus célèbres Faidits (nobles bannis et privés de leurs biens pour s'être opposés à la Croisade ou à l'Inquisition). Seigneur d'Aguilar, Olivier de Termes, dont le père, Raymond, avait péri dans une des sinistres geôles de Carcassonne sur ordre de Simon de Montfort, fut l'un de ceux qui aux alentours de 1240 accentua la lutte. Il est certain que des seigneurs suspectés d'hérésie séjournèrent à Aguilar, les registres de l'inquisition nous indiquent que Roger de Congost et Othon de Montbrun, deux chevaliers faidits, furent vus "apud Aguilar". La forteresse Aguilar sera pour quelques mois, l'âme de la résistance héroïque des faidits. Est-ce à la suite d'un siège victorieux ou à cause de la reddition au roi de France du vicomte de Trencavel, son seigneur, qu'Olivier de Termes abandonna la lutte ? L'histoire est mal connue, mais le fait est certain, en 1241, le seigneur d'Aguilar fait sa soumission au roi, sans aucune contrainte et sans caution, comme le précise une charte du temps.
En aparté : en l'an 1255, on retrouvera Olivier de Termes dans un rôle moins glorieux, obtenant par la ruse, la reddition de la place forte de Quéribus, tenue par son compagnon d'armes Chabert de Barbaira.
La face Sud / Est du château, on distingue au fond à gauche, le mont Tauch, appelé parfois à tort pic de Tauch, il s'agit d'une montagne dont le nom provient de Touch, qui signifie " if " du nom des arbres autrefois disparus et nombreux dans l'ancien temps. Le mont est de forme allongée sur une cinquantaine de kilomètres et sur une vingtaine de large, sa hauteur est assez régulière, le point le plus haut se situé à 917 mètres au pech de Fraysse. Depuis l'an 2000 une quinzaine d'éoliennes ont été implantées au sommet, voir la photo ci-dessous.
Zoom sur les éoliennes sur
le mont Tauch, que l'on aperçoit d'Aguilar. La commune de Tuchan étant indemnisée financièrement sur la quantité d'électricité produite.
La face Ouest d'Aguilar que vous apercevez en venant de Tuchan
C'est l'automne, avec une luminosité rasante en milieu d'après-midi, c'est le moment idéal, pour prendre de belles photos, si vous êtes dans le secteur pensez-y !
La vigne vous offre son festival de couleurs ... en dehors de son jus !
La plénitude se dégage de ce cliché !
Ce reportage contient plus de 120 photos, une concentration que vous ne trouverez sur aucun autre site, merci à tous de me
permettre de les insérer ici pour documenter l'histoire de ce haut lieu du catharisme
Un orage approche sur Aguilar, bel effet !
Il y eut un intermède entre 1241 et 1250, pendant lequel une garnison royale va s'installer dans la forteresse d'Aguilar. Le premier responsable de cette garnison est un certain Hugo de Trimouillis de Carcassonne au traitement connu de six sols par jour.
Donc, en mai 1241, acte par lequel Olivier de Termes remet Aguilar au roi de France après s'être rallié à ce dernier, mais il recevra en juillet 1250 Aguilar en récompense des exploits qu'il a accomplis en Terre Sainte en accompagnant Saint Louis (Louis IX). Pendant une dizaine d'années le château sera occupé épisodiquement par Olivier de Termes.
A la suite du traité de Corbeil conclu le 11 mai 1258, Aguilar intègre la nouvelle ligne de défense avec toues les autres forteresses de la région. Saint Louis (Louis IX) rachète en mars 1260 à Olivier de Termes le château pour 3320 livres Tournois ainsi que le village de Termes, cela lui permettra de repartir à la croisade outre-mer. Cette acquisition intervient bien après celles de Peyrepertuse (1240), Puylaurens et Quéribus (vers 1255). La réalisation du renforcement des fortifications et autres aménagements de défense de ces trois grandes forteresses retarda certainement l'achat d'Aguilar. Le château s'insère alors dans le dispositif des défenses du royaume de France, face à l'Aragon, puis à l'Espagne, jusqu'à ce que le Roussillon devienne français en 1659.
Photo prise de la D39 au Sud d'Aguilar
Aguilar reste contemplatif à ce qu'il l'entoure, les vignes occupent encore le terrain ... pour combien de temps ? Vu la politique agricole actuelle avec les fameux quotas européens, la limitation de la production nécessite l'arrachage de pieds de vigne !
Pour la petite histoire et en la mémoire d'un des plus braves chevaliers de son siècle : Olivier de Termes vendit aussi la même année, 1960 et les suivantes, les châteaux de Tuchan, Siguiran, Roquedefa, Serignan, Taurisan, Arques, Caunetes, Brenac, Pech-Sieuran, aux abbayes de Lagrasse, de Fontfroide et à la cathédrale de Carcassonne. Il retourna ensuite en Terre-Sainte pour y cueillir de nouveaux lauriers, il débarqua à Acre en septembre 1264. Il fit un troisième voyage en 1267 et y séjourna jusqu'au moi de juillet 1270 où il rejoindra le roi Saint-Louis devant Tunis. Il suivit le roi dans cette expédition et étant revenu en France après la mort de St-Louis, le roi Philippe le Hardi le renvoya en Terre-Sainte en avril 1273, à la tête de vingt cinq chevaliers et de cent arbalétriers, il mourut là-bas le 12 août 1275.
Le Sud / Ouest, l'entrée principale du castrum d'Aguilar
Aguilar face Est
On est au pied du rempart Sud / Ouest
Des sacrés bâtisseurs ses hommes du moyen-âge, il en fallait du courage pour élever des fortifications dans ces endroits hauts perchés, j'en suis
toujours étonné et admiratif !
Au premier plan la tour Ouest et à droite la chapelle Sainte-Anne
En mai 1246, on trouve des lettres du roi Saint Louis, par lesquelles il mande au Sénéchal de Carcassonne et de Béziers, de
délivrer le château d'Aguilar au plus vieux des trois frères Tinouillis, qui étaient dans la garnison de Carcassonne, et de lui payer, six sols par jour.
Ici, on est situé légèrement plus à l'Ouest
La tour Sud / Ouest de la forteresse
On trouve trace, en 1272, vendredi après la Pentecôte, donc le 17 juin, au château de Lombers, en Albigeois, le roi Philippe le Hardi augmente de 2 deniers, les 8 deniers de gage par jour, des sergents qui tenaient garnison au château d'Aguilar.
La même année, en septembre, Déclaration de Pierre de Mirepoix, châtelain pour le roi, d'Aguilar, par laquelle il confesse avoir reçu les ornements nécessaires pour la chapelle du château, et diverses armures et engins pour la garnison.
Pendant quatre siècles, Aguilar fera parti de cette "ligne Maginot" des Corbières. Au début du XIVème siècle on peut voir la forteresse d'Aguilar entourée d'une puissante enceinte flanquée de six tours, placé sous les ordres d'un châtelain, l'effectif de la garnison fut généralement limité, en 1302, on comptait douze sergents, un châtelain qui dépend du sénéchal de Carcassonne, un guetteur et un portier. Ces gardes ou mortes-payes, ainsi nommés parce qu'ils restaient sur place, étaient recrutés localement et les immunités fiscales dont ils bénéficiaient attisèrent bien des convoitises. Exemple : en 1343, les habitants de Tuchan intentèrent, en pure perte, un procès afin de les contraindre à payer des tailles.
Le château médiéval d'Aguilar sous le soleil du Sud / Ouest
La face Sud / Est du château, à gauche sur la ligne de pente, vous avez les vestiges du mur d'enceinte du village
castral
En 1321, on trouve une commande d'arbalètes pour la garnison du château d'Aguilar. Et en novembre de la même année, un ordre de Rostan Payrerij, juge-mage et lieutenant du Sénéchal de Carcassonne, de transférer de la cité de Carcassonne vers le château d'Aguilar certains engins de guerre.
De 1393 à 1394, le château fait l'objet de réparations et est mis en état de défense.
D'ordinaire paisible, la vie de la garnison ne fut troublée qu'à l'occasion d'incursions aragonaises puis espagnoles qui ravagèrent plusieurs fois les Corbières du XIVème aux XVIème siècles. On constate alors l'impuissance des fortifications royales à prévenir ces véritables razzias, comme en 1495 lorsqu'une armée commandée par Henrique de Guzman, lieutenant général en Roussillon, réussit à pénétrer en Languedoc par Paziols et Tuchan en commettant exactions et pillages. Parvenue à Lagrasse, cette armée repassera la frontière en ramenant 20000 moutons, 1400 têtes de gros bétail et 60 prisonniers.
Voici quelques photos anciennes d'Aguilar, suivies de vues aériennes intéressantes du site :
Cliché d'Aguilar en N/B datant de 1960 pris par Hyvert Roger
Cliché d'Aguilar en N/B datant de 1960 pris par Hyvert Roger photographe qui a sillonné en son temps le Languedoc
Roussillon et prit de nombreuses photos
Belle vue aérienne d'Aguilar côté Est, dans les années 1980
Photo des années 1970
Photo des années 1970
Côté Nord / Ouest, la réhabilitation du site d'Aguilar n'a pas encore commencée !
Aguilar vu du Sud
Photo des ruines d'Aguilar coté Est, datant des années 1980, et le fameux mur éperon qui avait une grande utilité
défensive
Celle-ci date des années 1970, elle montre le côté Est de la forteresse, avec son mur éperon, je vous expliquerais son utilité
dans la seconde partie du reportage
Vue aérienne du village de Tuchan située à 1,5 km à l'Ouest du château d'Aguilar
Vue aérienne à l'aplomb de la forteresse d'Aguilar
Le côté Nord/ Est de la forteresse
Le côté Sud / Ouest de la forteresse, avec la chapelle Sainte-Anne au premier plan, le village castral, se trouvait sur ce
flanc de colline, à droite.
Le côté plein Nord / Ouest du castrum d'Aguilar
La partie Sud du site d'Aguilar face à l'entrée principale, à droite sur le flanc du promontoire, on aperçoit deux pans de mur défensif de l'ancienne enceinte du village castral.
Le côté Ouest de la forteresse
J'espère que vous n'avez pas attrapé le tournis, après avoir parcouru dans tous les sens l'extérieur de la forteresse, je vous propose de franchir la porte du château dans la seconde partie qui va suivre.
Un peu de patience et d'indulgence de votre part, la suite est en cour de " montage " ... à suivre ... Merci de votre fidélité.
J'oubliai, n'hésitez pas à laisser des commentaires, c'est ici juste en dessous de
l'article.
Vous désirez participer et me proposer des articles avec ou sans photo. Ce site c'est aussi le vôtre, utilisez cette opportunité. C'est l'occasion, peut être pour des enfants d'effectuer un travail de groupe dans une classe d'école primaire. Par exemple, vous voulez "parler" et faire découvrir votre village audois, comment faire ? C'est simple, ce n'est pas compliqué, il suffit de taper votre article au format word ou avec tout autre logiciel de traitement de texte, d'y incorporer vos dessins, photos ou de me les envoyer à part, je me charge du montage sur le site ... Et, s'il vous vient tout simplement une idée de sujet que vous voudriez voir diffuser sur ce site, pourquoi pas, sautez le pas, voici mon adresse email pour me joindre :
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lecteurs
Merci pour cet article et ces sublimes photos ! J'ai eu l'occasion de l'apercevoir de loin en allant visiter le chateau de Peyrepertuse. Je le visiterai certainement l'année prochaine. En attendant, j'ai hâte de lire la suite de ce reportage !
Bonjour Priscillia, merci pour ta fidélité et tes commentaires, qui font que cette aventure continue, à bientôt JP
Bonjour Jean Pierre et merci pour ces magnifiques photos et ce reportage très intéressant, je ne connaissais pas encore Aguilar et je suis ravie de lire votre reportage. Comment a t'on pû laisser tous ces chateaux se dégrader ainsi, ils devaient être très beaux dans leur temps.
Cordialement
Fabrissa