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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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10 septembre 2012
bandeau chateaux cathares

Titre du reportage sur Couiza le chateau des ducs de Joyeus

 

Sur le site Number One de l'Aude, voici donc la suite de l'histoire du château de Couiza ayant appartenu aux ducs de Joyeuse, en espérant que mes articles continuent à vous intéresser, n'hésitez pas, satisfaits et insatisfaits faites le savoir un petit clic sur "Ecrire un commentaire" en fin de reportage, ... c'est aussi pour cela que JP se décarcasse pour un libre échange avec ses lectrices et lecteurs toujours plus nombreux. Chers ami(e)s je vous souhaite une bonne lecture attentive ...

 

plan du chateau de Couiza 03

Voici un plan du château de Couiza

vue aérienne du chateau des ducs de Joyeuse a Couiza

J'ai jugé utile de vous présenter une vue aérienne récente du château des ducs de Joyeuse à Couiza cela vous permet de faire une comparaison avec le plan ci-dessus

DESCRIPTION DE CHÂTEAU DE COUIZA - CHÂTEAU DES DUCS DE JOYEUSE

 

Le château de Couiza a peut-être été élevé sur les fondations d'un bâtiment plus ancien. Il a un aspect médiéval par son apparence extérieure, c'est un quadrilatère de grès rose, cantonné de tours rondes à ses angles et coiffé de toits plats en tuile canal ; les tours sont percées de canonnières, les fenêtres munies de grilles et l'accès, au Sud, se fait par une poterne défendue par une bretèche couronnée de mâchicoulis. Le dispositif de défense, assez sommaire, permet de résister à l'attaque d'une bande armée, mais non à un siège en règle. Par son architecture, le château est caractéristique de la transition qui est en train de s'accomplir entre la maison forte et la demeure de plaisance. En témoigne, la disposition et le décor de la cour intérieure, dont l'accès est commandé, à l'Est, par une porte en plein cintre ornée de bossages, ajoutée postérieurement.

A cette époque, la défense du château était assurée par les eaux de l'Aude qui baignaient les murs et sur les trois autres façades par une douve alimentée par la rivière.

chateau de Couiza 0015

Façade Est du château avec son entrée principale (cette photo date un peu, les aménagements paysagers ont bien poussé depuis)

chateau de Couiza 0035  chateau de Couiza 0017

A gauche, la porte d'entrée principale du château, en plein cintre, est encadrée de deux colonnes doriques. A droite, une fenêtre à meneaux, les petits trous sont les traces des grilles qui empêchaient toutes intrusions autrefois, comme on peut le voir sur une ancienne photo ci-dessous

chateau de Couiza 0034

Les grilles défensives n'existent plus aujourd'hui

chateau de Couiza 0028

La façade principale, côté Est, est percée à son centre d'une porte monumentale, dont les montants ou les pilastres ainsi que les vousseaux qui forment le cintre sont décorés avec beaucoup d'art.

 

Ce portail d'entrée sur la cour, est postérieur à la construction du château, il semble dater de Guillaume de Joyeuse. La porte, en plein cintre, est encadrée de deux colonnes doriques, décorées de bagues, qui débordent sur le mur, où elles alternent avec des bossages vermiculés, présentant des petites stries sinueuses. On trouve le même appareil rustique sur la frise et le cadre du fronton triangulaire finement travaillé et supportant une boule à son centre et à ses deux extrémités, couronne le cintre qui surmonte la porte. Les colonnes baguées ont été introduites en France par Philibert de l'Orme, qui les employa pour la première fois aux Tuileries ; en revanche l'appareil rustique s'inspire des modèles de portes figurant dans le Librio extraordinario (1551) de l'italien Serlio.

C'était l'entrée d'honneur du château.

 

Le parement extérieur du mur de cette façade est un calcaire très dur, taillé à l'ébauchoir en cubes réguliers, reliés entre eux au moyen d'un ciment tellement dur qu'il a complètement résisté à l'action du temps.

 

Le corps de logis qui fait face au Sud et qui suit une ligne parallèle à la Sals, est percé à son centre d'une porte à plein cintre dépourvue d'ornements. Cette porte, qui est dans les mêmes dimensions que la porte d'entrée monumentale, servait pour le passage des chars qui arrivaient chargés de provisions destinés aux habitants du château. Elle est surmontée d'un mâchicoulis qui servait à la défendre contre toute attaque.

Couiza A06 en 1975

Au premier plan la tour Sud Est, cette photo date de 1975

Chateau de Couiza 008

L'accès Sud se fait par une poterne défendue par une bretèche couronnée d'un mâchicoulis

Une poterne basse et étroite, laissant le passage de deux hommes, est percée dans le mur qui fait face au moulin à côté de la tour Est. Elle est surmontée d'un mâchicoulis.

 

Une autre poterne existe sur les bords de l'Aude, et servait ainsi à mettre l'intérieur du château en communication directe avec la rivière. Cette poterne donnait accès dans le château par un boyau ou couloir étroit facile à défendre.

chateau de Couiza 0029

Au premier plan, la tour Nord Ouest, à gauche, la façade Nord qui possède une porte étroite surmontée d'un mâchicoulis qui permettait un accès direct avec la rivière l'Aude.

On voit très bien ici, les canonnières (petites ouvertures rectangulaires), dispositif de défense, assez sommaire qui permet de résister à l'attaque d'une bande armée, mais non à un siège en règle.

Les tours étaient et sont encore garnies à leur base et à leur faîte de meurtrières largement évasées qui permettaient d'arquebuser les assaillants dans diverses directions. Il n'existe aucune ouverture au rez-de-chaussée. Les rares fenêtres destinées à éclairer le premier et le second étage étaient garnies à l'extérieur d'une forte grille en fer scellée dans le mur, ce qui permettait de défier toute escalade.

L'épaisseur des murs, qui est de deux mètres pour les tours et d'un mètre pour les autres parties du château, offrait une résistance suffisante contre l'artillerie de siège qui était en usage à cette époque.

 

Les façades intérieures qui encadrent la cour d'honneur offrent un magnifique coup d'œil. Le parement des murs se compose de magnifiques assises en pierre de pays si bien travaillées, qu'elles ont le poli du marbre. Les encadrements et les croisillons des fenêtres sont cannelés et chargés d'ornements finement sculptés.

chateau de Couiza 0027

Façade de la cour intérieure du château de Couiza finement décorée

chateau de Couiza 0013

Le décor de la cour intérieure rappelle celui du château de Bournazel

C'est surtout dans la décoration de la partie de l'édifice qui domine la porte d'entrée que l'architecte s'est inspiré des idées de renaissance de l'art grec. Trois rangées de colonnes rondes superposées, les unes engagées dans le mur, les autres s'en dégageant presque entièrement. Des frises ornées d'arabesques et de mascarons courent le long de la façade et séparent chaque assise de colonnes. Le long de la paroi du premier étage s'aligne une seconde rangée de colonnes striées ou cannelées qui appartiennent à l'ordre ionique.

Au-dessus, des colonnes ioniques encadrent les travées dont les fenêtres à meneaux occupent le centre ; elles sont prolongées à l'étage supérieur au-delà d'une nouvelle frise, par une troisième série de colonnes striées avec des chapiteaux corinthiens aboutissant à une corniche surmontée par une galerie couverte.

Le dernier niveau de la façade Est sur la cour intérieure présente une décoration moins achevée que celle des niveaux inférieurs. Ce fait s'explique sans doute par la volonté initiale du constructeur de terminer l'aile par une loggia intérieure, appelée Mirande. Ce type de loggia est notamment visible au château de Pibrac, près de Toulouse, dont l'architecte fut Nicolas Bachelier.

chateau de Couiza 0012    chateau de Couiza 0014

A gauche, la tour de plan polygonal qui abrite un escalier monumental en pierre de taille tournant en hélice

Dès qu'on a franchi la porte d'honneur du château, un vaste péristyle s'ouvre de chaque côté du vestibule et, se prolongeant en retour sur la droite, forme sur deux de la cour, un élégant portique, qui devait servir de promenoir. Le côté gauche du péristyle servait de logement au gardien de la porte. Au-dessus de chaque arcade de ce portique, on remarque une pierre ornée de frisures et de baguettes qui portait à son centre une sculpture représentant un objet symbolique. Sur les unes était gravé le monogramme de la devise des Joyeuse. La lettre A, qui signifiait Alacriter (devise parlante qui se traduit par joyeusement). Sur les autres figuraient des fleurs et des animaux. Au-dessus des deux principales arcades formant les deux entrées dans la cour, étaient gravées les armoiries de la famille de Joyeuse et de la famille de Voisins liées sur le même écusson.

chateau de Couiza 004

A côté de la tour d'Aude, dans l'angle Ouest de la cour intérieure il y a une tour de plan polygonal qui abrite un escalier monumental en pierre de taille tournant en hélice, destiné à desservir les bâtiments du côté du Nord et de l'Ouest. Cet escalier contigu à la cuisine, paraît avoir été plus spécialement affecté au service du château.

Un escalier tout à fait semblable, mais dont l'hélice se développe dans une tour à facettes placée dans l'angle opposé de la cour, paraît avoir servi d'escalier d'honneur pour les maîtres du château et leurs invités. Malheureusement, le château est demeuré inachevé, et la spirale si élégante de ces deux escaliers s'arrête dans le vide.

chateau de Couiza 003  chateau de Couiza 006

La tour de plan polygonal qui abrite un escalier monumental en pierre de taille tournant en hélice

Il y a une petite chapelle occupe le rez-de-chaussée du logis méridional, on y accède par une petite porte encadrée de deux colonnes ioniques, supportant un fronton triangulaire, dont on voit encore quelques restes. Elle était placée au niveau de sol et communiquait avec la cour par une porte basse qu'on remarque à gauche de l'entrée principale. Elle prenait jour sur la cour par deux petites ouvertures dont l'une est en ogive un peu obtuse.

 

Les murailles des corps de logis sont épaisses d'un mètre.

Le décor de la cour intérieur du château de Couiza, rappelle, par bien des égards, celui du château de Bournazel, qui a parfois été attribué au célèbre architecte toulousain Nicolas Bachelier, attribution que rien ne vient confirmer. Il constitue, en tout cas, l'un des témoignages significatifs de la pénétration de l'influence de la Renaissance dans cette partie du Midi de la France.

chateau de Couiza 0030  

Au fond de la cour, un vaste rez-de-chaussée, exhaussé de trois marches, contenait, d'un côté, une cuisine que l'on appelle les Fours, car il en existe encore deux qui sont presque démolis. De l'autre côté, une vaste pièce servait de buanderie et de bûcher. Ces deux pièces ont leur entrée séparée dans la cour et s'ouvre sur la rivière.

 

A proximité de la chapelle, existe un puits très profond qui, autrefois était garni de sa margelle, de deux pilastres et d'une traverse, le tout en pierre de taille.

chateau de Couiza 0011

En face de l'entrée principale, s'ouvre une grande porte qui, par un escalier de quelques marches, donne accès dans les caves. Ces caves sont des parties les plus intéressantes du château. Les murs et les voûtes sont d'une grande épaisseur et formés de puissantes assises de pierre de taille. Ces caves sont divisées en divers compartiments que séparent de très solides murs, percés à leur partie centrale d'une porte assez large. Les crues de l'Aude avaient déposées des couches de limon obstruant ainsi une partie des couloirs de communication. On présume que ces caves ont leur prolongement sous les diverses parties du château et communiquent sous les quatre tours.

chateau de Couiza 002

Comme le rez-de-chaussée, le premier étage des quatre corps de logis repose sur des voûtes. Ces bâtiments communiquent entre eux sans entrer dans les tours. Le corps de logis situé à l'Est n'était qu'une vaste pièce servant de salle d'honneur destinée aux grandes réceptions, que l'on appelle la Galerie. Les autres parties du château étaient distribuées et aménagées suivant les nécessités des habitudes aristocratiques du XVIème siècle. Au premier étage il y a des vestiges d'un escalier secret qui du côté Nord communiquait avec le second étage. Il existe aussi une cachette près de l'une des tours pratiquée à côté de deux tuyaux de cheminées juxtaposés.

 

Les deux tours, Sud et Ouest n'ont rien de remarquable. Par contre celle du Nord que l'on appelle tour d'Aude car elle a été construite dans le lit de la rivière, renferme à son rez-de-chaussée la prison du château. Cette prison se compose de deux cellules, dont une n'est pas éclairée, est un véritable cachot, un gros anneau de fer scellé dans le mur existait encore en 1880. Au centre du sol s'ouvre une trappe par laquelle on peut au moins d'une échelle, communiquer avec un souterrain placé au-dessous du niveau des basses eaux de l'Aude. On présume que ce souterrain est ce qu'on appelait les Oubliettes est obstrué en grande partie par une épaisse couche de vase. A-t-il été dégagé depuis ? Cette tour servait de prison militaire au XVIIème siècle.

La tour Est possède aussi un souterrain, dont la destination était différente, et auquel on aboutit par un étroit escalier en pierre. Ce souterrain se prolonge en dehors de l'enceinte du château par un long couloir voûté, situé à une grande profondeur sous le sol. Cette voie souterraine est impraticable, car elle était obstruée par des amas de terre et de décombres. Elle aboutit à une grande bâtisse située à une distance de cent mètres environ, que l'on appelait les Paillès. Cette bâtisse était les communs du château, c'est-à-dire les greniers, les magasins, les écuries et les bâtiments d'exploitation agricole de la seigneurie. Cette construction fut transformée en usine vers 1820, elle était dans un état parfait de conservation.

Si l'on fouillait aujourd'hui, profondément le sol des Paillès, on trouverait certainement des caves.

 

Au cours des siècles, le château a connu diverses utilisations. Longtemps abandonné, puis transformé en usine de teinture, en hôpital militaire, en gendarmerie, en entrepôt de laine pour une fabrique de chapeaux avant de servir de centre de formation agricole, il est néanmoins très bien conservé. L'enceinte extérieure médiévale, et la cour intérieure à l'architecture plus chargée de style Renaissance, c'est un contraste qui fait tout le charme de ce château classé au titre des Monuments Historiques en 1913. Des parcelles cadastrales proches du château sont aussi classées en 1944.

Le château, aujourd'hui restauré a été transformé en hôtel restaurant.

chateau de Couiza 009   chateau de Couiza 007

A gauche, le salon du château qui a été transformé en hôtel restaurant

chateau de Couiza 0026

La salle du restaurant de l'hôtel aménagée dans les salles basses du château

Couiza est à la fin du XIXème siècle et jusqu’aux années 1930 un bourg industriel actif centré sur la chapellerie. L'histoire de la chapellerie dans la vallée, débute à Bugarach. Les prisonniers issus de ce village, durant la guerre de Trente ans, ramenèrent de Pologne le savoir faire. Puis, ils établissent la fabrique dans la vallée, bénéficiant ainsi d'une énergie naturelle apportée par l'Aude.

 

Le pont de Couiza enjambant l'Aude date du XVIème siècle et permet la communication entre Couiza et Montazels.

Couiza A16 en 1915

Pont sur l'Aude à Couiza datant du XVIème siècle, photo de 1905

Couiza A18 en 1955

Couiza, voici le même pont cinquante ans plus tard en 1955

Vers 1860, lors de travaux de reconstruction de l'église de Couiza, trois tombeaux mérovingiens ont été mis à jour. Trois grandes auges en grès du pays assez tendre, de forme ovale allongée, avec un couvercle d'une seule pièce, recouvrant complètement l'orifice de chaque tombeau. Ces sarcophages remontent à une époque antérieure à l'adoption des sépultures wisigothiques si abondantes dans cette région. Ce sont des tombeaux monolithes qui avaient été adoptés dans la Septimanie pour l'ensevelissement des dignitaires religieux ou laïques appartenant à la religion catholique.

 

Pourquoi les chrétiens enterrent t'ils leur mort ?

A l'inverse du paganisme qui enseignait que, dans les destinées d'outre-tombe, les corps passaient à l'état d'ombres vaporeuses ; la religion prêchée par le Christ et par ses disciples prescrivait un grand respect pour la dépouille mortelle de ses adeptes, en admettant, comme article de foi, la résurrection corporelle. De là vint, tout naturellement, l'idée de la conservation des corps, ou tout au moins de la conservation du squelette, et, comme conséquence de cette idée, l'abandon de l'incinération ou de la crémation usitée chez les païens. C'est afin de mettre en pratique ce besoin de conservation qu'on adopta l'usage d'ensevelir les morts dans des tombeaux d'une seule pièce en pierre ou en marbre, et de les inhumer à une certaine profondeur, afin de les mettre à l'abri de toute profanation.

 

Couiza A03 en 1960

Couiza en 1960

Couiza A04 en 1965

Couiza en 1965

Couiza A22 place ste anne en 1960

Couiza place Sainte Anne en 1960

Couiza A30 groupe scolaire en 1960

Couiza groupe scolaire en 1960 et le château au fond

Couiza A28 en 1910

Couiza avenue de Rennes les Bains en 1910

Couiza A29 en 1905

Couiza place du marché en 1905

Couiza A35 en 1915

Couiza place de la mairie en 1915

Couiza A36 en 1910

Couiza et Montazel au fond à gauche, photo prise en 1905

FA près de Couiza en 1920

Le village de Fa près de Couiza en 1920

Couiza A37 en 1910 carnaval sur la place de MalrieuxSuperbe photo de Couiza en 1910 le carnaval sur la place Malrieux

Couiza A34 en 1955Couiza en 1955

Montazel près de Couiza en 1910Montazels près de Couiza en 1910

Rennes les Bains en 1910Rennes les Bains près de Couiza en 1910

Rouvenac près de Couiza en 1905Rouvenac près de Couiza en 1905

 

Pour terminer, si vous désirez des renseignements concernant l'hôtel restaurant occupant les murs de ce magnifique château je vous invite à consulter le site internet à cette adresse :

www.chateau-des-ducs.com

 

Un nouvel ami a fait récemment la découverte de mon site, il s'est esclaffé : "c'est fou, il y a plus de 60 pages avec en tout plus de 280 reportages !" , et bien cette aventure je la continue grâce et avec vous, à bientôt pour d'autres reportages ...

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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans HISTOIRE
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commentaires

Chauvet Frédéric 26/03/2016 15:56

j'ai la nostalgie de mes vacances "colonie" années 70 très beau château, très belle région, très beaux souvenirs de mes vacances,j'aimerai tellement y retourner !!!
Chauvet Frédéric

JPP 13/03/2014 12:13


bonjour,


on peu remarquer que l'usine cahapelière n'est pas encore construite sur la carte n°39.


J'opterai pour une vue antérieure à 1910...


merci pour cette belle page

Fabrissa 16/09/2012 12:37


Bonjour Jean Pierre,


Félicitations pour votre reportage à Couiza, très intéressant et magnifique comme toujours.


Je ne connaissais pas ce chateau.


Est-il possible de le visiter actuellement, je viens en Languedoc le 22 septembre ?


Merci


Bien amicalement


Fabrissa

Jean-Pierre 16/09/2012 16:48



Merci Fabrissa pour votre appréciation. Vous pouvez admirer le château de l'extérieur, malheureusement l'intérieur ne se visite pas, sauf si vous prenez une chambre ou si vous désirez manger au
restaurant du château. Bon séjour en Languedoc Roussillon, mes amitiés JP



Michel Boscher 10/09/2012 08:39


Comme à l'habitude, un nouvel article bien interessant et très documenté. Bravo et Merci de nous aider à mieux connaitre une région qui nous est chère