Partager l'article ! FLASH INFO ! Alain Marleix, secrétaire d'Etat en visite à Belcaire !: HAUTE-VALLEE DE L'AUDE ...
HAUTE-VALLEE DE L'AUDE
Alain Marleix, secrétaire d'Etat aux collectivités territoriale,
était en visite à Belcaire, vendredi 4 décembre 2009.
Une première visite pour un ministre de la République en Pays de Sault,
Edition du 05 12 2009 extrait du Journal l'Indépendant signé V.B.
©Th.Meynier
"De l'enfumage politicien autour de cette réforme"
Une première visite pour un ministre de la République en Pays de Sault,
pour défendre un projet ô combien contesté par de nombreux élus. Heureusement pour lui il n'a pas eu à souffrir le moindre vent de contestation. Soixante-dix maires et conseillers municipaux
présents (divers droite dans leur majorité), et pas un seul représentant de la majorité PS départementale (pourtant conviés), si prompte à voler dans les plumes d'Alain Marleix depuis peu. Le
dîner-débat de Belcaire à donc été réduit au simple discours, dans lequel le secrétaire d'Etat disait comprendre les craintes, mais tenait à
recadrer. "De nombreuses contre vérités et de l'enfumage politicien encombrent le débat autour de cette réforme. Imposer des fusions de communes : Faux ! Supprimer les départements : faux ! "A
contrario, le ministre apportait des compléments d'informations." La commune conservera la clause de compétence générale et sera renforcée dans son rôle essentiel de proximité. Le département
quant à lui conservera son rôle de solidarité vis-à-vis des communes. Ces clarifications ne signifient pas la fin des co financements je peux vous l'assurer". Autre nouveauté, le scrutin de
liste pour les élections municipales sera abaissé au seuil de 500 habitants.
Des élus plus forts Point sensible de la réforme abordé hier et qui fait grincer des dents de nombreux
élus : la création des conseillers territoriaux, super polyvalents départements régions. "3 000 conseillers contre 6 000 aujourd'hui, qui siégeront dans les deux assemblées. Cela implique un
redécoupage nécessaire pour appliquer un principe d'équité démographique entre des disparités de cantons. Mais en respectant le principe des spécificités des territoires. Cela permettra une
meilleure articulation des politiques menées entre département et région. Des élus moins nombreux, mais avec plus de pouvoirs." La Taxe Professionnelle compensée Enfin, interrogé sur la
suppression de la taxe professionnelle, Alain Marleix apportait ses garanties. "Une compensation intégrale des pertes de ressources avec la création d'un fonds de garantie. Des transferts
d'impôts au nom du principe d'autonomie financière, et la répartition du produit des nouvelles impositions. Je tiens à souligner qu'en 2010 l'effort financier de l'Etat en faveur des
collectivités sera de 78,2 milliards d'€, soit 3,5 % de hausse. Avec le transfert de fiscalité, on atteint 97 milliards. Cette réforme ne se fera pas contre mais avec vous." Nul doute que les
absents d'hier, ne manqueront pas d'apporter leurs réserves demain.
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Pour rester sur le même sujet, un autre débat a eu lieu chez nos voisins à Ax-les-Thermes. Sujet important qui préoccupe les élus et les administrés et ce, à juste titre. Y aurait-il un problème de communication, de compréhension, ... puisqu'on vous dit que c'est mieux pour vous ... !! Non je déconne, il est tout à fait regrettable que pour des changements majeurs dans notre société, le référendum ne soit pas rendu obligatoire ! La parole au peuple m ... !
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Publié le 07/12/2009 dans le journal La Dépêche
Ax-les-Thermes. A. Bonrepaux : "Je préfère les débats sur les problèmes actuels"
Pierre Peyronne accueillait le président Bonrepaux et les vice-présidents du conseil général à Ax.
Après Mérens, Orgeix, Sorgeat, le président Bonrepaux et les vice-présidents du conseil général se retrouvaient à la salle café théâtre du Casino pour présenter les grandes lignes de l'action du département. Dans une salle copieusement garnie, Pierre Peyronne se réjouissait de cette visite et le débat était vite lancé. "Dans la commune d'Ax, nous avons doublé la taxe professionnelle et maintenant nos investissements sont menacés par la réforme de la fiscalité. Pour un maire, c'est une véritable inquiétude, inquiétude que nous partageons avec le département. Nous étions solidaires dans les investissements, nous le serons dans la récession."
Tour à tour, Augustin Bonrepaux, André Montané, Christian Loubet et Jean Cazenave ont communiqué les réalisations chiffrées du conseil général. "Aux débats stériles sur l'identité nationale, je préfère d'abord et avant tout les débats sur les graves problèmes actuels… Le conseil général ne pourra présenter un budget en équilibre", a indiqué Augustin Bonrepaux. André Montané a mis l'accent (chiffres à l'appui) sur l'aide sociale à l'enfance, les personnes en situation de handicap, l'insertion sociale et professionnelle, les logements sociaux et la solidarité. Christian Loubet a traité les grands sujets relatifs à l'eau, l'assainissement, la collecte et le traitement des déchets… "La réforme de la TP va toucher de plein fouet le département". Jean Cazenave : "L'éducation est un gros morceau du volet de la culture (4,4 M€ en investissement et 2,65 M en fonctionnement). Les transports scolaires représentent 7,5 M€, ils sont régulièrement en augmentation tous les ans de + 5 %".
Au cours de cette réunion, les réformes de la fiscalité et des collectivités locales, sans être le sujet majeur, ont pris une place importante dans le débat. "C'est un coup fatal porté au développement des territoires", précisait Augustin Bonrepaux qui aurait souhaité un référendum qui n'aura pas lieu. En contrepartie il a donné rendez-vous à tout le monde… début mars ! De plus, le département adressera à tous les Ariégeois un document pour une pétition qui sera adressée au Président de la République et à son Premier ministre.
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