Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : www.belcaire-pyrenees.com
  •  www.belcaire-pyrenees.com
  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
  • Contact

ANNONCES-MESSAGES-ACTUALITÉS

Ils veulent vous informer !

Pour découvrir les annonces

  cliquez sur la photo

Photo pour les annonces 02

Faites Une Recherche Sur Ce Site

LIENS UTILES

En cliquant sur l'une des images ci-dessous :

1 - vous pouvez écouter Radio Montaillou en direct

 

logo 01cliquez sur le logo RADIO MONTAILLOU ci-dessus pour écouter la Radio en direct
(en cliquant sur leur site en haut à droite)
pendant que vous consultez les pages du site
 

 

 

Pour suivre la progession et connaître la position des ours dans les Pyrénées
téléphonez au 05.62.00.81.10
 
Vous pouvez m'écrire
CLIQUEZ SUR LE PETIT CHIEN ROMÉO POUR ME CONTACTER
 
 
LIVRE D'OR
cliquez sur la photo pour déposées vos marques de sympathie et pour les visionner

Gîtes dans une ancienne école place du village de Comus, village situé
sur le tracé de l'emblématique Sentier Cathare et à proximité des gorges de la Frau et de Montségur
 
Locations gîtes et chambres d'hôtes à Ignaux dans les montagnes des Pyrénées
en Haute-Ariège près d'Ax-les-Thermes
 
Hôtel Restaurant Bayle ** à Belcaire

 

Sites d'Ami(e)s

Les Amis du Sabarthez de Pierre Cortinas

 

Pour le développement du tourisme au Pays de Sault :

     l'Association le Grand Sault

 

on y trouve des renseignements intéressants sur ce site :

     Chambre d'Agriculture de l'Aude

 

Logo réduit office du tourisme du pays de sault

Office du Tourisme du Pays de Sault

Chemin départemental 613

11340 ROQUEFEUIL

Tél : 04.68.20.75.89

 

Retour à la page d'accueil

LES LIVRES CONSEILLÉS

Nouvelle Rubrique pour découvrir

des livres intéressants

cliquez sur la photo

livres conseillés

MESSAGE

28 janvier 2014
bandeau-HISTOIRE-04.jpgBandeau la porte de l histoire

 

J'espère que vous avez trouvez passionnante la première partie de cette découverte concernant l'histoire de ce château de Ferrals, voici donc la suite historique à déguster sans modération. 

Un rebondissement regrettable c'est produit à la suite de la diffusion de la première partie du reportage :

Chers lecteurs,

Je me dois de vous expliquer les motifs qui m'ont contraint à retirer les photos (clichés pris par un visiteur du château, lors d'une porte ouverte en 2013), qui illustraient ce reportage relatant l'histoire du château de Ferrals. En effet, une association (loi 1901) m'a reproché dans un premier temps d'afficher des photos du château pour lequel a été créée cette association. J'ai par conséquent demander l'autorisation d'insérer les clichés arguant que mon site était à but non lucratif et qu'un reportage sans photo était moins plaisant pour les "passionnés" que nous sommes. Malgré divers échanges, cette association réitère sa demande. A plusieurs reprises, j'ai essayé de convaincre ces associés (et insisté sur le but non lucratif) et ce sans succès.

Monsieur Rémy Baysset  le propriétaire du château ne souhaite pas que l'on puisse avoir accès gratuitement aux illustrations du reportage. Voici ses propres termes : "L’utilisation gratuite des gros investissements que nous réalisons est absolument incompatible avec l’avenir du monument", .... que penser de ce refus ???????

Je pensais qu'au contraire cet article leur permettrait de faire connaître davantage ce château au regard croissant de lecteurs et d'abonnés de mon site.

Il faut croire que nous ne partageons pas les mêmes objectifs ... Cette association m'a menacé, ainsi qu'Over-Blog. C'est donc avec regrets que ce reportage ne comportera désormais, aucune photo prise en 2013 époque où ce nouveau propriétaire a acheté ce château.

Je reste convaincu qu'une information payante, comme le laisse à penser cette association, a une diffusion limitée. Notre propos est au contraire de permettre l'accès à notre patrimoine au plus grand nombre. Merci  à tous les passionnés qui m'accompagnent et heureusement qu'il existe des personnes qui savent partager l'amour de leur patrimoine.

Je vous invite à lire les commentaires de soutien en bas de l'article et à laisser vous-même, vos réactions.

Je vous en souhaite malgré tout, une excellente découverte ...

 

logo label Pays Cathare 02

 

carte 04

Extrait de carte IGN situant le château de Ferrals à l'Est de Saint-Papoul

Le château de Ferrals a traversé les siècles sans modifications architecturales majeures. Cette particularité est rare et confère au monument une valeur certaine.

Les murs du nouveau château de Ferrals sont à l'épreuve du temps, les caves seraient difficilement détruites par les obus de nos jours. La petite forteresse est entourée d'un fossé de 10 mètres de large, dont la contrescarpe, solidement revêtue en maçonnerie, a 12 m de haut. On remarque encore aujourd'hui des traces de tir de canon en brèche sur le mur du saillant Sud-Est, au-dessus de l'horizontale du sommet de la contrescarpe.

 

Les fossés sont flanqués par des créneaux percés dans les saillants et rentrants du tracé, quelques ouvertures circulaires, la plupart murées aujourd'hui, semblent être des embrasures pour canon.

Le château est flanqué de six tours carrées, dont trois à l'Est et trois à l'Ouest. Elles se profilent pour faciliter la défense et le tir, en lignes rentrantes et sortantes.

Du côté Nord, on franchissait le fossé sur un pont dormant relié à la façade par un pont-levis de 6 m de longueur, dont l'entrée est battue par des créneaux. Du côté Sud, le franchissement du fossé est assuré par un pont permanent, muni de créneaux permettant de tirer dans le fond du fossé et sur les glacis. L'entrée en est protégée par deux tours rondes construites en encorbellement de chaque côté de la grande porte ; de plus, les parapets du pont sont percés de meurtrières, ainsi que le passage qui conduit des tours rondes aux tours carrées placées aux deux angles du château. Il est probable que les glacis de contrescarpe étaient, autrefois comme aujourd'hui, plantés d'arbres qui formaient, au moment d'une attaque, des défenses accessoires insurmontables.

Les fossés sont inondables à l'aide d'une source venant du Nord, et, par suite, infranchissables dans le cas où l'ennemi aurait réussi à renverser une partie de la contrescarpe.

Une grande cour intérieure, sur laquelle débouchent, à droite et à gauche, des portes d'écuries et de maisons de valets, servait, en cas d'alerte, à donner un refuge sûr aux gens de Ferrals et au bétail.

Le château, étant donné le peu de relief de ses escarpes, est un exemple de fortification remarquable pour l'époque. Il est difficile de dire à quelle époque cette petite forteresse fut canonnée, et par suite de nommer le capitaine qui osa attaquer le seigneur de Ferrals dans son imprenable manoir. Aucun document ne relate une attaque contre le château.

 

S'il y a eu des attaques, elles ne purent avoir lieu qu'à trois époques bien précises, ou bien dans la première quinzaine de mars 1570, du 1er au 14, époque pendant laquelle furent brûlés et saccagés les villages de Verdun et de Lasbordes, au milieu desquels se trouve situé Ferrals, et alors ce furent les "reîtres" de l'amiral Gaspard de Coligny, mettant tout à feu et à sang sur leur passage, qui tentèrent sans succès, comme à Saint Félix de Caraman, cette attaque ; ou bien elle eut lieu de juillet 1589 à juin 1595, période pendant laquelle le parti de l'Union était maître absolu dans presque tout le diocèse de Saint-Papoul.

Ce parti, à la tête duquel se trouvaient les ducs de Joyeuse, ce parti qui avait déjà proclamé le cardinal de Bourbon roi de France sous le nom de Charles X, avait à se venger de Barthélemy II. Ce dernier, fin juillet 1589, avait infligé une sanglante défaite à un de ses meilleurs et des plus dévoués lieutenants de Joyeuse, le capitaine François de Saint-Jean-Moussoulens, entre Saint-Rome et Villelisses.

Les ligueurs ne pouvaient pardonner au Sénéchal du Lauragais de les avoir abandonnés pour rester fidèle et reconnaissant à son roi Henri III, alors allié au roi de Navarre (1589).

Enfin, il se peut qu'une attaque ait eu lieu eu décembre 1624, car, à la date du 7 de ce mois, le premier président du parlement de Toulouse écrit aux consuls de la ville de Castelnaudary "d'avoir à se garder, l'ennemi ayant des vues sur leur ville ou sur Ferrals ou sur Montferrand".

De quelque côté que soit venue l'attaque, elle fut repoussée, il ne saurait y avoir de doute à ce sujet, les de Rougier de Ferrals n'étaient pas gentilshommes à se rendre au premier coup de canon, surtout quand les "boulets gros comme des oranges" ne pouvaient causer le moindre dommage aux murailles de leur château.

L'église de Ferrals située entre les deux châteaux n'est plus desservie depuis de longues années, si on en juge par l'état de délabrement où elle se trouve. Elle était dédiée à Saint-Eutrope (Saul Stropi) dont elle possédait quelques reliques qui font aujourd'hui l'objet de la vénération des paroissiens de l'église de Saint-Papoul.

En 1620, elle fut visitée par Mgr François de Donadieu, évêque de Saint-Papoul, qui, à tort, la qualifie d'église paroissiale dans son procès-verbal. Cette chapelle fut toujours une annexe de la paroisse de Verdun, comme Saint-Gimer à Carcassonne est une annexe de l'église Saint-Nazaire de la Cité. Suivant la coutume de l'époque, plusieurs seigneurs de Ferrals en firent le lieu de leur sépulture. Dans ce nombre nous relevons le nom de Louise, duchesse d'Arpajon, veuve de Messire Hugues de Loubens et belle-mère de noble Jean Gabriel de Gaulejac, seigneur de Ferrals. Elle y fut ensevelie vers 1696, après y avoir fondé un obit de soixante livres pour le repos de son âme. Du côté Ouest, attenant à l'église, se trouvait le cimetière. Des travaux récents à cet endroit ont démontré son existence certaine.

Cette petite église fit encore l'objet d'une visite pastorale de Mgr François de Barthélemy de Grammont en 1696 ; et plus tard d'une autre visite de Mgr Charles de Ségur, tous deux évêques de Saint-Papoul.

Une autre chapelle se trouve dans la tour Nord-Ouest du château. Elle est dédiée à Saint-Barthélemy qui est encore aujourd'hui le jour de la fête locale des domaines de Ferrals. Elle est signalée dans tous les Inventaires, ce qui peut  faire croire qu'elle date de la construction du château. Dans ce cas, François l'aurait placée sous la protection du patron de son père.

 

En entrant dans le château, on est frappé par la grandeur du vestibule qui occupe toute la longueur du bâtiment. Sur ce portique s'ouvrent, à droite et à gauche, la plupart des portes donnant accès aux appartements. Quelques meubles de l'époque Louis XIII, adossés aux murailles, nous donnent une idée trompeuse de l'ameublement des demeures seigneuriales au XVII ème siècle.

En effet, dans l'Inventaire de 1673, on trouve dans la "chambre, jaune", qu'habitait le seigneur de Ferrals, l'ameublement suivant, qui paraîtrait bien pauvre à la plus modeste famille bourgeoise de nos jours, "six chaises en noyer garnies de canevas, dont deux en soie, et quatre en laine ; six chaises sans garniture ; une table ovale avec son pliant ; une armoire en bois de noyer à demi-usée, avec les armes de la maison de Ferrals, contenant quelques bouteilles et quelques verres ; une couette ; un coussin ; un matelas ; une couverte ; deux draps de toile avec tour de cadis vert et housse. Le tout appartenant à la succession, sauf le matelas, propriété de Madame de Saint-Laurent".

Une réflexion à ce sujet : cette grande dame, en venant rendre visite à ses parents à Ferrals, avait apporté ce matelas dans ses bagages. C'était alors une mode suivie par tous les grands seigneurs. En montrant combien était pauvre l'ameublement des grandes demeures seigneuriales de la fin du XVII ème siècle, on se demande comment pouvaient être meublées et couchées les familles bourgeoises et les familles des paysans ; le portrait qu'en a fait La Bruyère serait-il la réalité elle-même !

En poursuivant la lecture de cet Inventaire, dans un autre appartement, qui servait à la fois de salon, de salle à manger et de cuisine, en même temps que de chambre à coucher, on relève les objets suivants : "une salière carrée d'argent avec les armes de la maison de Parasa ; trois cuillères et trois fourchettes d'argent ; une cuillère percée ; une armoire vieille ; une cuvette de cuivre percée avec trois pieds ; deux coffres de bahut, appartenant à Madame de Saint-Laurent et contenant les habits de cette dame et de son fils ; un cendrier laiton ; et quatre pièces de tapisseries représentant les travaux d'Hercule, tapisseries appelées d'Hathelisses". Ce dernier terme inconnu complétait l'ameublement de cette pièce.

 

Les vêtements n'étaient pas alors en province plus luxueux que l'ameublement ; et pourtant, dans tous les pactes de mariage passés soit entre gens riches ou gens pauvres, on constate que les vêtements de luxe et les bijoux offerts par le fiancé à sa future ont le plus souvent une valeur égale au quart de la dot et quelquefois plus. Peut-être ces bijoux aussi bien que les vêtements devaient-ils durer jusqu'à leur mort, car au XV ème siècle, dans tous les testaments, on voit les donateurs offrir, comme marque d'amitié, leurs robes et habits de noces à leurs héritiers !

Ailleurs, on voit que la lingerie de la maison de Ferrals se compose de draps de lit et chemises trouées, et le plus souvent les mots usé, vieux, se trouvent à la suite de l'énumération.

Ici encore on trouve confirmation du fait avancé par les historiens, que le faste de la cour de Louis XIV et les guerres de ce règne avaient grandement appauvri la noblesse de province.

Il n'en est pas de même du cheptel des métairies dépendantes du château ; il nous montrera l'état misérable de l'agriculture à cette époque.

Les autres métairies n'ont pas un cheptel plus important. Il est composé toujours des mêmes espèces d'animaux. De là, on peut exprimer, sans crainte d'erreur, que le lait de chèvre et de vache d'une part, et la viande de porc d'autre part, étaient la base de l'alimentation des populations rurales de cette époque.

Le parc de Ferrals, qui se trouve au nord du château, s'étend au loin dans cette direction. Il ne rappelle en rien les parcs dessinés par Le Nôtre et ceux de nos jours tracés à la mode anglaise. Il serait plutôt dans le goût italien de notre époque. Ses arbres séculaires, ses belles avenues de platanes, ses orangers en caisse, dont certains sont mentionnés dans l'Inventaire de 1731.

chateau de Ferrals 06

A qui appartient ce blason ? D'azur au chevron d'or accompagné d'un croissant rouge, au chef d'or cousu de gueules chargé de trois roses rouge.

Une réponse sur l'origine de ce blason vous est proposée à la fin du reportage

 

GÉNÉALOGIE DES PROPRIÉTAIRES SUCCESSIFS DU CHÂTEAU DE FERRALS

 

MAISONS DE FERRALS (1211-1789)

- 1211 Mademoiselle N. de Ferrals (Histoire des Comtes de Toulouse, par Moline de Saint-Yon).

- 1252 L'abbé de Saint-Papoul : Géraud II (Archives de l'Aude, B. 3100).

- 1250 -1260 Guilhaume de Pia, sénéchal de Carcassonne (1248-1262), seigneur de Ferrals et de Verdun (B.215o).

- 1279-1290 Guinot de Pia, seigneur de Ferrals.

- 1314 Guillaume d'Appian, seigneur de Verdun (H. du Lang. T. VIII, p. 345).

- 1377 (juin-juillet) Guilhaume de Pia, seigneur de Ferrals et de Verdun (Archives de la commune de Verdun, Aude).

- 1341-1379 Jean de Pia, seigneur de Ferrals.

Blason Famille Toulouse-Lautrec

Blason de la famille Toulouse-Lautrec

FAMILLE DE TOULOUSE-LAUTREC-MONTFA

- 1457 (4 janvier) à 1479 (14 août) Noble Antoine de Lautrec, vicomte de Lautrec, seigneur de Ferrals, de Verdun, de la baronnie du Puy Saint-Pierre ou de Cascarech ; (Généalogies, par le P. Anselme; - Registre de Bernard de Floribus, notaire ; Arch. de l'Aude, B. 215o) ; seigneur de Montfa, La Bruguières. Il était le fils aîné de Pierre II de Lautrec et de Marguerite de Pestel, mariés par pactes de janvier 1410. (Gén., par le P. Anselme).

- 1479 Marie de Lautrec, seigneuresse de Ferrals.

 

FAMILLE D'ANTIN (de Antino)

- 1496-1507 Jean d'Antin, époux de Marie de Lautrec, seigneur de Ferrals, coseigneur d'Issel, (Reg. de Bernard de Floribus ; Archives de l'Aude, B. 2135).

- 1510 (27 mai) Marie de Lautrec, veuve de Jean d'Antin (B. 2135).

- 1521-1545 Noble Antoine d'Antin, seigneur de Ferrals, marié à noble Jeanne de Châteauneuf ou de Castelnau (B. 2135. B. 215o). On trouve, en mars 1526, noble Géraud de Castelnau, seigneur à Gouyres, paroisse de Moussens (Haute-Garonne).

- 1537 Noble Jeanne de Châteauneuf, seigneuresse de Ferrals (B. 2150).

 

MAISON DE FRANCE

- 1545 (4 avril) à 1547 (15 juillet) Henri de Valois (Henri II) ; dauphin de France. Il nomma le capitaine Simon de Fauré, châtelain de Ferrals, et lui confia la garde du château.

 

FAMILLE DE BRÉZÉ

- 1547 (11 juillet) à 1558 (20 mars) Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, à veuve de messire Louis de Brézé, grand sénéchal et gouverneur de Normandie, seigneuresse de la baronnie de Ferrals et des châtellenies et seigneuries de Verdun, le Puy Saint-Pierre, de Tourre, des Yssarts, qui en dépendaient, (B. 215o). Le 20 mars 1558, elle les vendit à François de Rougier de Malras, devant notaires au Châtelet, à Paris.

 

FAMILLE DE ROUGIER DE MALRAS

- 1526 Pierre Rougier, 4ème consul de Limoux (Fonds-Lamotte : Notice sur Limoux).

- 1533 Pierre Rougier, 1er consul de Limoux (Fonds-Lamotte : Notice sur Limoux).

- 1535 Barthélémy Rougier, 2ème consul de Limoux (Fonds-Lamotte : Notice sur Limoux), qui suit. La moitié du fief de Malras, d'après le docteur Buzairies, fut achetée par ce dernier à Bertrand de Cercié, seigneur dudit lieu.

- 1540 Pierre Rougier, 4ème consul de Limoux (Fonds-Lamotte : Notice sur Limoux).

- 1549 Jean Rougier, 1er consul de Limoux, bachelier en droit (Fonds-Lamotte : Notice sur Limoux).

 

- 155o François de Rougier, sieur de Malras, 2ème consul de Limoux (Fonds-Lamotte : Notice sur Limoux).

- Au XVI ème siècle, Simon de Rougier, frère de Barthélémy, eut pour enfants :

1- Antoine de Rougier, qui laissa :

         1578 -1a- Jean de Rougier, religieux, aumônier au monastère de Sorèze (Reg, Arn. Campmas, notaire à Saint-Papoul).

         158o (22 déc.) -1b- Jeanne, mariée à Michel Prochette, ancien consul de Limoux, viguier du lieu de Sorèze, économe de cette abbaye, procureur général fondé de tous les biens de la maison de Ferrals (Reg. Arn. Campmas).

         -1c-  Emeraulde.

2- Françoise de Rougier, mariée en premières noces à Michel Prads, marchand à Béziers ; en deuxièmes noces, à Antoine Forcadel, bourgeois de Béziers, de qui elle eut Alphonse Forcadel.

 

- I565-I568 Dominique de Rougier, citoyen de la ville d'Arles en Provence, procureur fondé de la maison de Ferrals. Il adopta un fils naturel, François de Rougier, avec le consentement de la famille de Rougier de Ferrals et de celle de Plaigne, alliées l'une à l'autre par des mariages.

 

FAMILLE DE ROUGIER DE MALRAS DE FERRALS

- 14??  à 1540 Noble Barthélemy I de Rougier de Malras, marié par pactes de 1515 à N. de Fanjeaux (B.2150), fille de Barthélemy de Fanjeaux, coseigneur de Villefloure (commune du canton de Saint-Hilaire). Ce dernier testa, le 9 janvier 1540.

De ce mariage naquirent :

1- François, qui suit ;

2- Marguerite, mariée à noble Sicard de Plaignes, par pactes du 10 juillet 1536 (B. 2114).

3- Jeanne, mariée à Antoine de Malras, baron de de Beauville et Totens, avocat général du roi, puis 3ème président au Parlement de Toulouse. Elle eut beaucoup d'enfants. (Archives du Capitole à Toulouse, AA. 20 : 103, 104, 105).

 

- 1558(20 mars) à 1575  I. François 1er de Rougier, trésorier de France, général des finances en la charge et généralité de Lyon, contrôleur général des guerres (1558-1564) ; sénéchal du Lauraguais, par provisions royales de 1567, jusqu'à sa mort ; chambellan du roi ; ambassadeur de France en Flandres (1568-1571), en Turquie, à Rome (1572 à 1575) ; administrateur général du temporel de l'abbaye de Sorèze, au nom du roi et pour le cardinal Charles de Bourbon 17 juin 1570 à sa mort (Reg. Arn. Campmas, année 1579, folio 31).

Il était marié à Emeraulde de Brugaut, de la ville de Lyon, par pactes du 25 janvier 1544 (B.2150), dont il eut :

1- Barthélémy, né vers 1553, qui suit ;

2- François, qui suit ;

3- Antoine de Rougier, baron de Paraza, Puisselicon, Villa des Ports, etc.; sénéchal du Lauragais (du 20 septembre 1615 à 1628) ; marié à Françoise de Voisins d'Ambres de Lautrec par pactes du 8 février 1595, dont il n'eut pas d'enfants. Il mourut à Puisselicon en septembre1644, et fut inhumé dans le chœur de l'église paroissiale. Par son testament, il fit héritiers les enfants mâles de Jeanne de Rougier, sa nièce, par ordre de primogéniture (B. 2150).

 

- 1575 (5 janv.) à 1593 (fin novembre) II Barthélemy II de Rougier, baron de Ferrals, à de Puissalicon, Saint-Benoît et Tournebouis, Donnazac, seigneur de Malras, Villepinte, Issel, Villemagne, Parasa, La Digne d'Amont et d'Avail ; conseiller du roi et de Monseigneur son frère ; gentilhomme ordinaire de leur chambre ; sénéchal du Lauraguais, du 20 septembre 1575 à sa mort, survenue en novembre 1593 ; administrateur du temporel de l'abbaye de Sorèze par procuration et par autorisation du roi en date du 4 Septembre 1576 (Reg. Arn. Campmas) ; député de la noblesse du Lauragais avec son oncle Sicard de Plaignes, aux Etats Généraux de Blois en 1588.

Il s'était marié par pactes du 7 février 1581, (Reg. Arn. Campmas), avec Françoise de Voisins d'Engarrevaques et de Beaufort, dont il n'eut pas d'enfants. Sa veuve se remaria avec noble Vitalis du Perrier, seigneur des Cammasés de Roquefort, (B. 2135). Il testa, en faveur de ses frères, le 23 novembre 1593.

 

- 1593 (déc.) à 1624 (fin) III. François II de Rougier, frère du précédent, député du clergé du Lauragais aux Etats Généraux de Blois (Reg. Arn. Campmas, année 1695 fol. 167) ; sénéchal du Lauragais du 11 juillet 1596 au 20 septembre 1615 ; marié en premières noces à Anne du Faur de Saint-Jory, fille du premier président au Parlement de Toulouse par pactes du 26 juillet 1596 ; puis, en deuxièmes noces, à demoiselle Léonor de Pujol de Thézan de Saint-Geniès, dont il n'eut pas d'enfants ; abbé commendataire de Sorèze, "nommé et éslu du roi" en février 1589 (Reg.Arn. Campmas, fol. 169, année 1589). Il décéda au château de Ferrals, en septembre 1624 (Reg. Jacques Pujol : Etude de St-Papoul).

Il eut d'Anne du Faur, sa première femme :

1- Françoise de Rougier, mariée, par pactes du 20 mai 1619 (B. 2150), à Jean-Gabriel de Gaulejac, vicomte de Peccalvel, fils aîné de Jean-Marc, premier vicomté par lettres royales du 14 décembre 1618 (arch. du Parlement de Toulouse B. 38o fol. 423) ; seigneur de Besse Nogairo, etc. en Quercy et de Marie de Gironde de Saint-Bauseil (mariés par pactes du 2 juillet 1595) ; et petit fils de Jean-Gabriel et de Gabrielle de Vabres (pactes du 14 décembre 1554, B. 2150).

2- Jeanne, mariée, par pactes du 14 décembre 1627, à Jean-Marc de Gaulejac, frère du précédent, qui suit ;

3- Charlotte, qui se fit religieuse au couvent Sainte-Glaire des Cassés (B. 2008) ;

4- Marguerite, qui se fit religieuse au couvent de Prouilhe le 2 juillet 1620 ;

5- Antoinette-Germaine, mariée, par pactes du 23 décembre 1643 (B. 2150), à Noble Louis de Roquefeuil, seigneur de Saint-Marcel;

6- Gabrielle, mariée, par pactes du 16 août 1634 (B. 2150, B. 2135), à Noble Louis de Marsa, seigneur et baron de Sailhac, en Querçy ;

7- Claude, décédée mineure.

 

Autre info apportée par Mme Noëlle Marti-Gerbaud une fidèle lectrice du site web :

Dans une ordonnance rendue en 1562, il paraît qu'un François Rougier prenait les titres de baron de Ferrals, Saint-Benoît et Pincelicon, seigneur de Malras, Tournebois, Villemagne et de Dignadomos, conseiller du Roi en son conseil privé, maître-d'hôtel ordinaire de sa majesté la Reine mère, sénéchal de Lauragais.

 

FAMILLE DE GAULEJAC

- 1624 (oct.) à 1629 (fin) I. Jean-Gabriel de Gaulejac, vicomte de Peccalvel, baron de Ferrals. A la mort de sa première femme, Françoise de Rougier, survenue vers 1629, cette baronnie et ses dépendances passèrent sur la tête de Jean-Marc, son frère, époux de Jeanne de Rougier, sœur de sa femme. Jean-Gabriel se remaria, plus tard, avec demoiselle Jeanne de Valon de Gozon (archives 91J Lot et-Garonne B.70), d'après un document des archives de ce département il résulte qu'il était déjà mort en 1655.

De son premier mariage, il n'eut que des filles, et encore il est impossible d'affirmer qu'elles appartiennent toutes au premier lit !

Voici la liste, sous cette réserve, et dans l'ordre où elles furent trouvées sur un acte du Xème registre de Jacques Pujol, notaire, folio 46, an 1695 (Etude de St-Papoul) :

1- Jeanne ;

2- Marquise ;

3- Charlotte ;

4- Anne.

 

-1629 (fin de) à 1673 (16 septembre) II. Jean-Marc II de Gaulejac, décédé au château de Ferrals, le 16 septembre 1673, à un âge très avancé. Il eût de sa femme Jeanne de Rougier, qui lui avait apporté en dot le domaine de Ferrals, les enfants ci dessous (B. 2160, B.2008, B. 2135).

1- Jean-Gabriel, qui suit:

2- Aymond, seigneur de Parasa, officier au régiment de Schomberg, marié à N....

3- Françoise, mariée à Noble Jacques de Marsa, seigneur de Saint-Laurent, maréchal de bataille aux armées du roi, par pactes du 20 octobre 1669. Elle fut veuve peu après son mariage, et se retira avec son fils posthume, Louis de Marsa, au château de Ferrals ;

4- Antoinette de Gaulejac, célibataire à la mort de ses parents ;

5- Angélique, religieuse au couvent de Prouille.

 

-1673(16 sep.) à 1686 (15 août) III. Jean-Gabriel de Gaulejac, baron de Ferrals, Verdun, Cennes et Villemagne, marié, par pactes du 31 mai 1664, à Jeanne de Loubens-Verdalle, sœur du grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et fille de Hugues et de Louise d'Arpajon ; il eut (B. 2326):

1- Jean-Louis, marquis de Ferrals, qui suit ;

2- Louis, sieur de Villemagne, décédé ab intestat ;

3- Henri-Louis, qui suit ;

4- Henri, sieur de Verdun, prêtre (?) obituaire décédé au château de Ferrals en septembre 1691;

5- Charles-Louis, chevalier de Ferrals, capitaine au régiment de Mauroy, qui suit ;

6- Louise, alias Gabrielle, qui entra en religion au couvent de Prouille ;

7- Hélène, alias Hypolithe, mariée, après le décès de ses père et mère, à noble François de Bertrand, seigneur de Molleville, par pactes du 24 juin 1707 (B. 215o).

 

-1686 à 1696 (20 mars) IV. Jean Louis, marquis de Ferrals, marié à Jeanne de Lévis-Léran, par pactes du ..?.., mourut à Castelnaudary (B. 2160), sans laisser d'enfants.

Par droit de substitution, la baronnie passa, après un long procès, aux mains de son frère, Henri Louis ; car, le 20 juillet 1705, elle fut saisie au profit de ce dernier par arrêt du parlement de Toulouse de même date sur la tête de Jeanne de Lévis-Léran, veuve d'Henri-Louis.

 

-1696 à 1697 V. Charles-Louis, chevalier de Ferrals, qui avait accepté la succession de Jean-Louis, répudiée par Henri-Louis, qui suit (B. 2102). A la requête d'Aymond de Gaulejac, créancier de la maison de Ferrals, cette baronnie fut saisie sur sa tête (B. 2095), en 1697.

 

-1697 à 1705 VI. Jeanne de Lévis-Léran, baronne de Ferrals, ou non, suivant les péripéties de son procès avec les frères de son mari (B. 215o).

 

-1696 à 1730 (fin) VII. Henri-Louis, seigneur et marquis de Ferrals, Verdun, Cenne, Villemaigne, Puisselicon (20 septembre 1698), marié, par pactes du 10 novembre 1687, à Catherine de Gramont de Lantar, qui suit, décéda au château de Ferrals. Il ne laissa pas d'enfants. A sa mort, les biens de la baronnie de Ferrals et ses dépendances furent disputés à sa veuve, par noble Antoine Joseph de Gaulejac, seigneur de Saint-Amans, habitant son château de Caylus en Quercy (B. 2389), fils et héritier de Aymond de Gaulejac.

Un accord intervint entre les parties, car la veuve d'Henri-Louis conserva les terres de Ferrals, moins celle de Villemagne qu'elle céda à son adversaire. En 1763, on trouve Henri-Louis Aymond de Gaulejac, seigneur de Villemagne. En 1767 (B. 2409), autre Antoine-Joseph était encore baron de ce lieu.

 

-1731 à 1742 (6 décembre) VIII. Catherine de Barthélémy de Gramont de Lantar, veuve d'Henri Louis, décédée le 6 septembre 1742 (B. 2150, B. 2153), laissa pour héritiers deux de ses frères, chacun pour moitié de ses biens :

1- François de Barthélemy de Gramont, seigneur et baron de Lantar et pays de Lantarois, chevalier de l'ordre de Saint-Louis, ancien officier aux gardes du roi, baron aux Etats du Languedoc, marié à Magdeleine de Niquet (B. 2141), dont il eut Catherine, qui suit ;

2- Jacques, chevalier de l'ordre Saint-Lazare ;

qui suit avec François ci-dessus.

 

FAMILLE DE BARTHÉLEMY DE GRAMONT DE LANTAR

-1742 (6 déc.) à 1755 (13 septembre) I. François et Jacques, coseigneurs de Ferrals, firent tous deux héritières, l'un à sa mort, l'autre à l'occasion de son mariage, Catherine, fille du premier, qui suit :

-1755 (3 sept.) à 1788 II. Catherine de Barthélemy de Gramont de Lantar et Lantarois, baronne de Ferrals, mariée par pactes du 13 septembre 1755 à Messire Pierre-Louis-Joseph-Antoine Le Conte, chevalier, marquis de Noé, seigneur de Malhe, Les Chaleliers, La Polleterie, La Prade, et Lansac, avocat général, puis procureur général du roi au parlement de Toulouse, qui suit.

Elle mourut en 1788.

 

FAMILLE LE CONTE, MARQUIS DE NOÉ

-1788 à 1791 I. Messire Pierre-Louis-Joseph-Antoine Le Conte, marquis de Noé, dernier baron féodal de Ferrals.

 

XIX ème SIÈCLE

Dans ce siècle, le domaine de Ferrals a été possédé d'abord par la famille des ducs (de Bessuéjouls) de Roquelaure (B. 1017), ensuite par celle des Comtes de Virieu, propriétaires en 1896. Il y a de bonnes raisons pour croire que la première en a hérité du marquis de Noé ou de sa femme, et la seconde de Madame la duchesse de Roquelaure.

plan du rez de chaussée surélevé

Plan du rez-de-chaussée surélevé du corps de logis du château de Ferrals

plan du 1er étage du soubassement

Plan du 1er étage de soubassement du corps de logis du château de Ferrals

plan du 2ème étage du soubassementPlan du 2ème étage de soubassement du corps de logis du château de Ferrals

 

DESCRIPTION DU CHÂTEAU DE FERRALS DATANT DU XVI ème SIÈCLE, DONT LES FONDATIONS DATENT DE 1564-1565

 

Le château a été construit en bordure d'un plateau qui vient mourir au pied d'un petit cours d'eau nommé le Tenten. L'emplacement n'était pas dépourvu d'intérêt stratégique et prêtait à l'aménagement d'un ouvrage qui put jouer un double rôle de place forte et de logis de plaisance. la position dominante naturelle a été exploitée et renforcée pour François Rougier qui fit creuser tout autour un puissant fossé de 9 à 18 m de large et 8 à 12 m de profondeur avec des contrescarpes maçonnées bordées de puissants terre-pleins sur trois côtés, tandis que le quatrième au Nord, appuyé sur la pente douce du relief donnait naissance à un jardin à l'italienne dans l'axe de la façade postérieure. Des canalisations souterraines assuraient la mise en eau des douves et l'approvisionnement du château depuis un réservoir alimenté par une source, dissimulé dans les taillis à trois kilomètres en amont. Un chenal à ciel ouvert coupé de petits bassins, agrémentait le parc sur toute sa longueur.

L'accès au château et le franchissement du fossé se faisait par un pont dormant d'une arche, en arc brisé au parapet crénelé, sur lequel venait s'abattre un pont-levis, aujourd'hui remplacé par une seconde arche plus étroite et plus haute que la précédente. Au Sud et au centre de la face d'accès flanquée de deux tourelles rondes en surplomb munies de meurtrières latérales et d'une petite baie rectangulaire destinée à l'observation, on trouve la porte cochère en plein cintre, ouverte dans un encadrement rectangulaire en léger retrait au-dessus duquel on aperçoit les encoches ménagées pour loger les flèches de l'ancien pont-levis .

Ce pont-levis était manœuvrable par un système de chaîne centrale, de poulie, d'engrenages et de manivelle qui ne peut être antérieur à la seconde moitié du XIX ème siècle qui a remplacé l'ancien mécanisme.

Sur ce front Nord, les faces et flancs des tours sont percées de petites baies rectangulaires qui avaient un rôle défensif. La façade proprement dite est par contre des plus soignée, surtout dans sa partie haute. Quatre larges fenêtres encadrent la porte rectangulaire un peu plus basse qu'elles et éclairent largement la pièce principale du château. L'étage n'a pas été terminé.

 

L'édifice est constitué par un corps de logis de plan carré cantonné de quatre tours losangées hors-œuvre, précédé par une cour bordée de courtines flanquées de deux tours d'angle de même dessin que les précédentes mais plus étroites et demi-hors-œuvre. La forme de ces tours souligne le caractère d'architecture militaire de la place.

L'ensemble du corps de logis s'étage sur trois niveaux dont le plus élevé correspond au rez-de-chaussée sur cour, l'intermédiaire à un étage de soubassement habitable tandis que la partie inférieure de l'escarpe abrite une série de caves.

chateau de Ferrals 026Zoom sur les armoiries se trouvant sur la hotte de la cheminée, à quelle famille appartiennent t'elles ?

Des oeils-de-boeuf disposés sur les tours saillantes du corps de logis permettaient de surveiller et de défendre éventuellement les douves.

Le rez-de-chaussée surélevé est percé de hautes fenêtres dont le mur sous appui est décoré de tables lisses en léger relief tandis qu'une fine corniche placée à la deuxième assise au-dessus du linteau les couronne. Une grande galerie centrale traverse l'édifice, longue de plus de 23 m et large de 6,50 m, cette immense salle commande tout le bâtiment horizontalement et verticalement, il faut passer par elle pour atteindre les pièces latérales et l'escalier d'honneur. C'est en même temps un vaste vestibule et un lieu de séjour, de réception, le véritable coeur du château. Cette galerie tout en profondeur n'est éclairée que par ses extrémités. Une grande cheminée à piédroits en doucine renversée et hotte droite chauffe l'ensemble. Cette grande salle s'ouvre sur quatre pièces latérales qui commandent celles installées dans les tours d'angle. Elles avaient fonction de chambres à coucher.

Un escalier à vis dans un angle permettait une communication entre les divers niveaux, sauf à l'une des tours orientales qui était reliée au sous-sol par un escalier latéral. Tous ces escaliers sont aujourd'hui ruinés et leur emplacement a parfois été utilisé pour y aménager un cabinet de toilette. La tour Nord-Ouest contient un oratoire, car un bénitier a été réservé dans le mur près de la porte y donnant accès.

Les combles avaient été conçus comme un étage noble, mais son aménagement n'a jamais été terminé, seul reste deux vestiges de cheminées.

L'escalier d'honneur parfaitement conservé mais inachevé comme toute la partie supérieure de l'édifice.

 

Le premier étage de soubassement qui formait en ensemble habitable, élément essentiel de la vie du château, ce niveau abritait l'ancienne cuisine au Nord-Est avec une vaste cheminée destinée aux rôtis, cette cuisine se prolongeait dans les pièces voisines notamment celles de la tour adjacente. Trois vastes salles rectangulaires occupent le reste de l'espace du corps de logis, la plus belle est celle située au Nord-Ouest, dont les deux travées de voûtes d'arêtes surbaissées sont séparées par un épais doubleau de pierre d'appareil, la tradition en fait la salle des gardes, mais il est probable qu'elle servait de salle de repas pour les maîtres des lieux. Il y a une cheminée dans chaque pièce principale de ce sous-sol, cela prouve que ce niveau était destiné à l'habitation et à la vie courante.

Avec la cuisine, trois autres vastes salles rectangulaires occupent le reste du 1er étage de soubassement. La plus belle est celle située au Nord-Ouest, la salle des gardes que voici, dont les deux travées de voûtes d'arêtes surbaissées sont séparées par un épais doubleau de pierre d'appareil.

Il y a aussi une chapelle dans la tour Nord-Ouest d'aménagement plus récent. La tour Nord-Ouest contient un oratoire, un bénitier se trouve avant la porte d'accès. Cette chapelle est dédiée à Saint-Barthélemy. Deux moulages en plâtre de personnages bibliques se font face dans la petite chapelle, de part et d'autre de l'autel. A gauche, c'est probablement l'apôtre Saint-Barthélemy et à droite Simon, cela reste à confirmer. A droite, l'autel en marbre de Caunes-Minervois surmonté d'un tableau représentant Jésus sur la croix et Marie-Madeleine à ses pieds, cela ressemble au Christ en croix d'Isaac Moillon (1614-1673). 

 

Le second étage de soubassement, donc le niveau le plus bas, est constitué d'une suite de galeries transversales et une pièce carrée complètement isolée  qui pouvait servir de prison, accessible uniquement par l'escalier de la tour Sud-Est. Ce niveau est entièrement voûté de berceaux parallèles. Ce sous-sol profond n'était guère utilisable que pour des fins militaires, car il y a des meurtrières se prêtant au tir rasant en direction du fond du fossé. Il pouvait aussi avoir des fonctions de cellier ou d'entrepôt.

Le second étage de soubassement, est constitué d'une suite de galeries transversales et une pièce carrée isolée, accessible uniquement par l'escalier de la tour Sud-Est. Ce niveau est entièrement voûté de berceaux parallèles. Ce sous-sol profond pouvait avoir des fonctions de cellier ou d'entrepôt. La partie inférieure de l'escarpe abrite une série de caves.       

 

On peut très certainement, après avoir comparé les constructions réalisées par l'ingénieur et architecte Dominique Bachelier, fils du célèbre sculpteur toulousain Nicolas Bachelier, de lui attribuer la construction du château de Ferrals, car il était aussi chargé des principaux chantiers en activité dans la région à cette période. Le chantier du nouveau château de Ferrals a été ouvert en septembre 1564 pour les travaux de terrassement et l'année suivante pour la construction proprement dite. Cette époque entre 1565 et 1580, est le retour à une architecture militaire en matière de château par suite de l'insécurité nouvelle consécutive aux guerres de religion.

 

L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1927. Le château de Ferrals a appartenu à Henry Dupuy-Mazuel journaliste, écrivain, directeur de presse.

Le château de Ferrals a appartenu à la famille Gally, il a été vendu récemment, en 2012 je crois. Aujourd'hui, le château de Ferrals est la propriété de Rémy Baysset qui ne veut en aucun cas que l'on diffuse des photos de son château depuis qu'il en fait l'acquisition ! Passez votre chemin.


Référence bibliographique : Notice historique sur le château de Ferrals par Henry Mullot, publié au SESA en 1896

 

A la suite de la diffusion de la première partie du reportage, Madame Noëlle Marti-Gerbaud m'a proposé des éléments de réponses concernant l'identification des deux blasons visibles dans le château de Ferrals. Elle a des certitudes pour le plus complexe, celui qui se trouve au-dessus de la cheminée et des pistes pour le deuxième (descendance ou alliance de la famille de Rougier) tout en restant cohérente avec le texte de l'article (noms des seigneurs de Ferrals, cités  au cours des siècles). Les descriptions des blasons (termes héraldiques) ont été légèrement  simplifiées pour une meilleure compréhension.

 

Voici ci-après l'étude de Noëlle que je remercie pour son contact et son travail très intéressant, voilà un bel exemple de participation :

description des blasons du chateau de Ferrals 001

Ci-dessous l'étude de deuxième blason réalisée aussi par Noëlle

description des blasons du chateau de Ferrals 002

 

Pour ceux que cela intéresse et à titre personnel, je peux vous communiquer les documents qui ont été supprimés du reportage, il vous suffit de m'en faire la demande.

 

Eh bien, au départ ce fut un beau reportage avec plein de photos, mais comme je l'explique en tête de chaque partie, je n'ai pas reçu l'autorisation de les diffuser, ce qui aurait permis d'illustrer et de mettre en valeur cet article, que je réalise bénévolement pour la promotion d'une belle région chargée d'histoire : L'AUDE ! Mais malgré des attitudes de la sorte, l'aventure continue ... qu'on se le dise !!

Sachez que d'habitude, il est toujours possible d'y rajouter des infos, des photos  mais surtout pas pour ce château maudit !

 

Ainsi se termine ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

Vous désirez être averti de la parution d'un nouvel article ? Inscrivez-vous sur la Newsletter ICI

Eh bien, voilà encore un beau reportage, qui mérite tous mes remerciements aux internautes photographes qui ont bien voulu partager et grâce à leurs clichés, permettent de documenter et de mettre en valeur ce reportage, que je réalise bénévolement pour la promotion d'une belle région : L'AUDE ! L'aventure continue ...qu'on se le dise !! 
Sachez qu'il est toujours possible d'y rajouter des infos, des photos, si vous en avez, contactez moi, je me ferai un plaisir de compléter l'article.

Voici mon adresse mail pour m'adresser vos documents ou prendre simplement contact   jp@belcaire-pyrenees.com 

Avant de quitter ce site et pour mieux y revenir, profitez-en pour consulter aussi les sommaires du menu, il y a de nombreux sujets variés, très intéressants et instructifs, allez-y,  jetez un oeil !

--------------------------------------

Votre aide est la bienvenue ! Vous désirez participer et me proposer des articles avec ou sans photo. Ce site c'est aussi le vôtre, utilisez cette opportunité. C'est l'occasion, vous voulez "partager" et faire découvrir votre village audois, la région, un itinéraire de rando, ou tout autre sujet qui vous tient à coeur, je me charge du montage et de la présentation sur le site ..., écrivez moimon adresse email pour me joindre est indiquée ci-dessus.

Il  y aura toujours quelque chose sur ce site qui vous surprendra et vous intéressera. Pour ne pas rater la publication des reportages, c'est simple, inscrivez vous sur la Newsletter, dans le menu de gauche ; pour vous inscrire c'est simple, tapez votre adresse mail et cliquez sur "inscrivez-vous". Je compte sur vous pour pulvériser le nombre des abonnés qui progresse de jour en jour !

  --------------------------------------

L'aventure continue ... avec vous, toujours de plus en plus nombreux et fidèles lecteurs. 

 Julie logo janvier 2013 495x350

Partager cet article

Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans HISTOIRE
commenter cet article

commentaires

gerard verholen 27/09/2017 12:10

Mooi te lezen woon op de Puget in Alzonne ben op zoek na de eerste bewoners van de Puget.

Poupaert 07/06/2015 21:18

Si vous voulez en savoir plus sur ce monsieur cherchez l histoire de sa banque en ligne et son histoire avec palmafrique il n a meme pas la honte de tabasser des handicapes en l'occurrence. Ses locataires

Poupaert 07/06/2015 21:11

Mr baysset fidele a lui meme chateau achete avec l argent de reine mariette

Brigitte Jadeau 08/02/2014 15:28


Quel dommage!
Merci Jean-Pierre pour ton dernier billet. J'espère que cet "empèchement n'entachera en rien ton enthousiasme et ta générosié. Je ne comprends ni la réaction de cette association ni celle du
propriétaire. Quelle "détestable" publicité que la leur !...
Cela ne me donne pas envie d'aller visiter ce château. Ils n'ont rien compris! Pour ceux qui te lisent et te connaissent un peu, nous savons à quel point l'Amour de notre merveilleux patrimoine
te passionne !...
Tu sais mieux que personne transmettre l'envie de découvrir toutes ces merveilles plus ou moins oubliées.
Merci mille fois pour TA SINCERITE. Ne change rien surtout!...
Je t'embrasse
Brigitte

simon toustou 02/02/2014 23:24


Jean Pierre Bonjour,moi aussi je suis desole par la reaction de ce nouveau proprietaire  et jecrois que cela n'est pas en son honneur,mais des gens comme lui malheureusement il en existe
encore. Vraiment ce reportage est sensas tu as du merite pour cette recherche.Tu vois aussi que tuas le support de tous les fideles lecteurs de ton site et tu dois continuer car tu vois sur cette
terre il n'y a pas que des gens avec un esprit aussi obtus . je crois aussi qu'il se prive d'une publicite mais je pense que peut etre il n'est pas assez intelligent pour s'en apercevoir.Bien
amicalement.simon.


 

toustou henri-basile 02/02/2014 18:38


Bonjour, pas trés élégante cette réaction, on se demande quels sont les réels dessins de ce propriétaire. A quoi sert il de le désherber et le consolider si ce n'est pour lui rendre son
lustre et le faire connaitre. Il devrait etre fier que son chateau soit connu et vu par tant d'internautes, beaucoup de travail hélas ruiné par ce triste sire. Mais comme tu l'as vu,
d'autres propriétaires ont l'esprit plus ouvert, et je les remercie de nous permettre d'accéder à leur patrimoine.  Bien amicalement.

Cabanne Martine 02/02/2014 17:02


Bonsoir Jean-Pierre,


Vos reportages nous font voyager d'une manière si naturelle, si vivante et si bien documenter, que grâce à vous, nous découvrons notre belle Aude, et c'est un vrai plaisir de vous lire.
J'attends chacun de vos reportages avec impatience.


Malheureusement des "esprits chagrins" existent dans ce bas monde qui n'ont rien compris, ni de votre approche, ni de votre travail formidable ( qui nous donnent envie, à nous
lecteur, de découvrir encore plus). C'est regrettable d'être à ce point obtus ...


Je suis de tout coeur avec vous, bien cordialement,


Martine de Pieusse

Jean-Pierre 02/02/2014 17:15



Merci Martine, je reçois beaucoup de messages de soutien qui correpondent à votre commentaire. Je remercie le propriétaire du château de Bouisse qui a laissé un message pour son ouverture
d'esprit ! C'est gratifiant. On est "sauvé", ils ne sont pas tous comme le propriétaire du château de Ferrals.



Philippe Ramon 02/02/2014 12:31


De Ferrals à Bouisse
Bonjour Jean-Pierre,
Je suis abonné à votre site et apprécie votre approche de l'histoire locale. J'ai donc beaucoup aimé l'érudition de l'article sur Ferrals mais aussi le caractère agréable, ludique et visuel des
cartes, photos et cartes postales anciennes et photos récentes. Il y a une approche historique, des notions d'architecture, de la généalogie : c'est vivant.
Je suis propriétaire du château de Bouisse, qui a appartenu à la famille de St Jean Moussoulens, auquel vous faites allusion dans votre article sur Ferrals, et qui a été aussi le château de
l'écrivain René Nelli qui l'a acquis en 1951. Si un jour vous voulez faire un article sur Bouisse, n'hésitez pas à me contacter, vous avez mon email.
Ces châteaux, témoignages de l'histoire de la région depuis des centaines d'années, appartiennent autant à la mémoire collective qu'à leurs propriétaires. Je me sens personnellement plutôt
dépositaire et mainteneur de l'histoire du château de Bouisse (dont l'histoire remonte au XIII° siècle) et de l'oeuvre de René Nelli, que propriétaire d'un bien immobilier.
En espérant que l'épisode de Ferrals ne vous sera pas préjudiciable et bien cordialement.
Philippe Ramon

Jean-Pierre 02/02/2014 12:35



Bonjour monsieur Ramon, c'est une position complètement à l'opposé du propriétaire du château de Ferrals ! Que cela fait plaisir !!! Je ne manquerai pas de vous contacter afin d'élaborer un
reportage sur votre château, cela sera un réel plaisir soyez en certain. Je vous en remercie. Bien cordialement Jean-Pierre



MARTI-GERBAUD Noëlle 02/02/2014 10:58


Bonsoir  Jean-Pierre ,
Défendant et poursuivant les mêmes buts que vous (diffusion et partage bénévoles et gratuits de la culture , des connaissances) j'ai eu aussi un problème avec Canal-Blog pour une photo publiée
dans l'un de mes articles sur mon ancien blog "Confexpo". On ne m'a pas évidemment dit laquelle !! ni qui s'était insurgé, c'est facile ainsi de dénigrer. J'ai donc changé de serveur de blog, et
je fais souvent des montages (créations perso) avec plusieurs photos où j'utilise mes propres documents (ou ceux d'amis volontaires)... A l'heure où l'on fait gratuitement de la pub pour faire
mieux connaître (ou découvrir) un lieu, où l'on trouve n'importe quoi sur le net (et pas toujours du meilleur goût, et pas toujours pertinent) il semble outrancier ce genre d'attitude répressive.
Car effectivement il n'y avait ni meubles, ni personne physique sur les vues. Le propriétaire aurait dû préciser, lors de l'ouverture du bâtiment à la visite, que les photos étaient
interdites.
Problème aussi dans les musées, alors que l'entrée est payante et les prises de vues non autorisées ;pourtant la loi est formelle.
Bon courage pour la poursuite  des reportages . ...
Amitiés Noëlle

antoine 02/02/2014 08:55


bonjour c'est lamentable que sous de vagues  prétextes   les propriétaire de ce château ne cherchent pas a partager et a montrer tout le travail que demande la rénovation de ce site qui
bien qu'ils en soient propriétaire  appartient quelque part aussi au patrimoine régional et le faire connaitre au travers de ce site a la France (voir même au monde) ne peut que lui être
bénéfique a lui et a toute le région faut croire aussi que pour ces gens rénovation va avec bénéfice pécunier et non pas avec amouret partage des belles choses .qui a part les habitants du coin
connaitraient  le chateau de Ferrals  s'il n'y avait pas ce site ?,un grand merci a jean pierre pour son travail malgré les difficultés rencontrés

Jean-Pierre 02/02/2014 10:53



Merci Antoine pour votre commentaire, je reçois beaucoup de messages en direct qui vont dans le même sens "l'incompréhension de cette réaction du propriétaire !!" et les amis du château qui
semblent cultiver l'autarcie. Continuez à donner vos sentiments.



Mistigris34 28/01/2014 15:48


très intéressant et bravo pour les recherches effectuées, on retrouve ce genre de cuisines à l'abbaye de Fonfroide (pas de visites mais là nous étions hors saison et
avec le propriétaire des lieux qui nous a ouvert cet endroit,


c'est vrai qu'à ces époques les seigneurs allaient de chateau en chateau en emportant tout avec eux à chaque fois, donc peu de choses dans ces vastes endroits
glacials.


Bonne semaine, MERCI pour tout !


MIAOU !!!!

toustou henri-basile 28/01/2014 12:59


Superbe reportage sur ce chateau méconnu . Quel patrimoine!! Félicitation aux auteurs de cette restauration. Merci de nous faire découvrir tous ces petits jardins secrets qui sans ce site
passeraient sous silence.

BARES 28/01/2014 11:44


Bonjour, je reviens à nouveau vers vous pour une remarque et un étonnement.


La remarque porte sur la date de 1670 à laquelle vous situez une possible attaque du château de Ferrals par les religionnaires ; en plein règne de Louis XIV, cela me paraît
discutable, ne s'agirait-il pas d'une faute de frappe pour la date de 1570 ? Les combats durèrent sur une plus longue période, je vous renvoie pour cela à l'étude de Philippe
Wolf "Les Guerres de religion dans l'Aude" p. 35 et à sa note 30 se référent à l'étude de Bouges "Histoire de la vie civile" et au document fiscal des archives de l'Aude ADA XIV C 35, où parmi les villages occupés ou détruits figure Villespy, occupé en
1573 et sa garnison détruite, le compoix de 1576, en occitan en témoigne par ailleurs.


Mon étonnement concerne la généalogie des familles ayant occupé le château de Ferrals où je ne vois pas mentionnée Guillemette de Villeneuve-Castillon-Saissac,
épouse de Raymond de Termes, fils du célèbre Olivier, qui vendit en 1251 sa part de Villespy et Ferrals, après avoir vendu, en 1209 la métairie de la Montmoure, dépendance elle aussi de Ferrals
(ADA G233), ce que je vous ai signalé dans un précédent commentaire, dont vous m'aviez assuré alors tenir compte pour la suite de l'article ...

Jean-Pierre 05/02/2014 18:10



En effet il faut lire 1570, il s'agit d'une faute de frappe que j'ai rectifié.


Concernant l'arbre généalogie des familles propriétaires du château, l'information que vous donnez a été indiquée dans la première partie du reportage. Dans cette deuxième partie du reportage,
Guillemette ne figure pas dans le tableau généalogique en tant que propriétaire car elle ne détenait que des parts dû à sa filiation, il aurait fallu réaliser un arbre beaucoup plus détaillé, et
ce n'était pas le but recherché. Mais c'est bien d'avoir donné cette information je vous en remercie.



Liliane MALET 28/01/2014 11:23


Bonjour J. P.  Bravo pour  ce beau reportage sur le château de FERRALS.  Petite précision concernant  " l'ancêtre des plaques chauffantes " cela s'appelle un potager. Dessous
était placée la braise et les trous, sur le dessus, servaient à maintenir la soupe ou les sauces à bonne température.  La maison, au début de la rue de l'Eglise à Belcaire, face à la
fontaine du Soula, avait un potager à la gauche de la cheminée et les souvenirs de sauces, civets, daubes, blanquettes etc.... préparés par ma grand-mère paternelle sont toujours dans ma mémoire.
C'était la maison de ma toute petite enfance.  Très bonne fin de journée. Bien amicalement. Liliane

Jean-Pierre 05/02/2014 18:12



Merci Liliane pour cette précision, Mais malheureusement j'ai été obligé de retirer la photo, because le propriétaire Rémy Baysset ne partageant pas l'information pour le plus grand nombre.



Sirius 28/01/2014 08:13


Quel article passionnant! Du Pays de Sault, je ne connaissais que le château de Puivert pour m'y être arrêté il y a quelques années, mais Ferrals est un exemple d'une architecture très abouotie,
et magnifiquement meise en valeur par votre étude. Je vais essayer de retrouver la première partie de votre article. Bravo!