Partager l'article ! LE CHATEAU FÉODAL DE LORDAT SENTINELLE DE LA VALLÉE DE L'ARIÈGE: Après vous avoir relaté l'histoire du château de Miglos, ...
Le village de Lordat est dominé par les ruines d'un château médiéval, dressé sur un piton à plus de 400 mètres au-dessus de la vallée de l'Ariège. D'ailleurs tous ceux qui empruntent la RN20 pour aller à Ax-les-Thermes et en Andorre l'ont obligatoirement aperçu de la vallée.
Perché sur une petite éminence calcaire dominant la vallée de l'Ariège, le grand château de Lordat fut une des principales places fortes du comté de Foix. Il est fort probable qu'un fort ibère, puis romain a précédé cette forteresse. Sur le site on a découvert des artefacts celtiques, ainsi que des médailles qui témoignent qu'un castellum était déjà installé sur le piton à l'époque romaine.
Siège d'une importante seigneurie, il servit aussi de lieu de refuge aux cathares en fuite recherchés par l'Inquisition. Le décor est planté.
Panorama des vestiges du château de Lordat dans son écrin de verdure
Voici où se situe exactement Lordat, juste en dessous de Foix le long de la Nationale 20 peu avant Ax-les-Thermes
Un petit coup de zoom sur le secteur, Lordat n'est pas très loin de Luzenac où le talc est traité, car la plus grande carrière au monde de talc, la carrière de Trimouns n'est pas loin, j'aurai l'occasion de monter un reportage bientôt sur ce sujet
Le petit village de Lordat dominé par sa forteresse. Le château de Lordat abrita des fidèles cathares, après la prise Montségur. Ce castel, dont la mention dès le Xème siècle en fait le plus ancien du département, occupe l'un des sites spectaculaires du Sabarthès, où il succéda à des forteresses ibère puis romaine.
Le côté Sud du castel de Lordat
Les magnifiques remparts de Lordat
côté Sud que vous pouvez apercevoir de la RN20 dans la vallée de l'Ariège, prenez le temps d'y monter vous ne serez pas déçu, le panorama est majestueux sur la vallée et il y a un spectacle
volerie, je vous en dirai quelques mots à la fin du reportage avec des photos bien sûr ...
Le château de Lordat est mentionné pour la première fois dans la première moitié du XIème siècle.
En 1074, le comte Roger II et la comtesse, donne à l'abbaye de Cluny le château de Lordat avec ses dépendances et tous les villages avec ses églises.
En 1095, le castrum de Lordat appartient au comte de Cerdagne aussi seigneur de Niort de Sault (Aude).
En 1096, Jean de Lordat fait partie de la première croisade contre les infidèles.
La Seigneurie jusque-là aux mains des comtes de Carcassonne, fait l'objet d'un désaccord entre les comtes de Foix et les comtes de Cerdagne au cours du XIème siècle avant de passer définitivement sous le contrôle des comtes de Foix et de leurs vassaux, la famille Lordat dont on trouve la mention dans les archives en 1137.
Guillaume de Lordat, chevalier, vivait en 1154 avec son épouse vers 1130 Béatrix de Fossat, celui-ci rédigea un testament le 5 avril 1163 où est mentionné trois enfants : Raimond, Guillaume et Arnaud, Raimond frère du testateur était présent lors de la signature. Le frère de Guillaume de Lordat, Pons de Lordat, chevalier de Saint-Jean de Jérusalem, fut grand prieur de Toulouse en 1188.
En 1213, on trouve l'indication : le castrum de Lordat fait partie des fortifications du comté de Foix.
La forteresse de Lordat vu de la
route des Corniches
Le château de Lordat ne fut pas trop inquiété par les événements liés à la croisade celui-ci étant situé à l'écart des autres places fortes de la région, mais Lordat fut plusieurs fois invoqué dans les moments critiques. C'est ainsi qu'en 1220, Roger de Rabat emprunte à Raymond de Lordat une certaine somme d'argent et lui assigne en garantie une rente sur Saurat ; deux ans après, Raymond de Ravenac vend à Guillaume de Lordat et à ses enfants tout ce qu'il possédait au lieu de Prades.
Le 16 juin 1229, le comte de Foix Roger-Bernard fait sa soumission au roi de France et à l'Église ; il livre en gage ses deux châteaux de Lordat et Montgrenier. Le traité qu'il conclut avec le roi engage son souverain à les lui restituer dans les 5 ans. Dans les années qui vont suivre, les comtes de Foix vont se montrer très attentifs au sort de cette place forte.
En 1249, Bernard de Lordat abandonne ses droits sur le château au comte Roger IV de Foix en échange de la ville d'Arabals. Le transfert définitif sera conclu en 1257.
Une porte s'ouvre sur l'histoire dans le petit village de Lordat, avec ses petites ruelles
En 1272, le comte Roger-Bernard III de Foix défie la suzeraineté du roi Philippe le Hardi en investissant le château de Sompuy dans le Gers. Le roi vint en personne avec des troupes pour régler se problème et reprendre le château. Lordat devient alors le centre d'un conflit international tandis que le comte de Foix est emprisonné par le roi.
Les ruines de Lordat vu du Nord
La forteresse de Lordat vu en venant d'Urs à l'Ouest
Et ici vu de Garanou au Sud, hiver 2010
Après avoir traversé le village de Vernaux et quelques routes en lacets, vous entrez dans le village de Lordat, côté Sud / Est vu sur le château, hiver 2010
Zoom sur le château de Lordat côté Sud /
Est, hiver 2010, on aperçoit l'entrée du château
Roger-Bernard III de Foix comptait sur l'appui du roi Jacques 1er d'Aragon. Profitant de l'arrestation du comte, le roi avait ordonné une enquête afin de connaître les limites exactes du Sabarthès et sur ses châteaux. Or, Roger-Bernard avait déjà confié ces places fortes au roi d'Aragon. Foix fut vite rendu aux Français, par contre les autres forteresses, dont Lordat vont donner lieu à une terrible controverse qui va durer plus de six mois. En 1277, après que les frontières soient bien délimitées entre les deux monarchies, le comte de Foix retrouva son Sabarthès après avoir prêté un ferme hommage au roi de France. En 1290 Roger-Bernard entra à nouveau en conflit avec le roi Philippe le Bel, il fut contraint de lui remettre le château de Lordat et de Montréal-de-Sos comme garantie. Le comte de Foix ne retrouva son bien que le 27 février 1298.
A partir de cette période, le château de Lordat servit de tête de pont à l'administration car Lordat devint le chef-lieu d'une nouvelle châtellenie du Lordadais, grande circonscription territoriale qui regroupait treize villages des environs : Axiat, Appy, Caychax, Senconac, Albiès, Vèbre, Urs, Lassur, Garanou, Vernaux, Luzenac, Unac et Bestiac.
vu du château de Lordat, le plateau de
Beille 1942 m
Les témoignages contenus dans les registres de l'Inquisitions indiquent que la forteresse de Lordat sert de refuge à des cathares en fuite. On y signalerait même un cimetière hérétique au lieu-dit "Le Bec de Barra" ou au calvaire du Pech de Lordat.
Dans le registre de l'Inquisition, on trouve Raymond de Rabat qui se fait enterrer dans un cimetière hérétique à Lordat. Du 5 juillet 1318 au 9 octobre 1325, le tribunal d'Inquisition siégea 370 jours dont une fois à Lordat.
On sait par ailleurs que l'évêque Guilhabert de Castres y fit un séjour.
L'évêque Guilhabert de Castres
Picard de Lordat, chevalier est, en 1331, nommé dans une acte le premier des nobles du comté de Foix. Il fit hommage au comte d'une partie des villes et château de Lordat, de Rabat, de Lassur, et fut en 1331 caution de la dot de Jeanne de Foix, mariée à l'infant Pierre d'Aragon.
La filiation est établie depuis Hugues de Lordat, seigneur de Lordat, de Lassur, de Caseneuve, baron de la Bastide-Gardereinous, qui vivait en 1404.
Arnaud Squerrer, en faisant la description du comté de Foix, en 1456, fait mention de la châtellenie de Lordat, qui sous le règne de Gaston-Phoebus, était disait-il, la plus importante du pays.
Hugues III de Lordat, baron de Caseneuve, était gentilhomme de la chambre de Charles VIII, en 1490.
Au XVIème siècle le château fut refait en grande partie. Après les guerres de religion dont le château n'eut guère à souffrir, le roi de Navarre et dernier descendant des comtes de Foix, le futur Henri IV, donna ordre en 1582 au gouverneur du comté de démanteler les principales fortifications du haut Sabarthès. L'ordre ne fut pas exécuté, car cela coûtait beaucoup trop d'argent pour sa destruction.
Paul-Jacques de Lordat commandait un corps de huit mille hommes sous le maréchal de Montmorency contre les Huguenots, en 1591.
Le côté Nord / Est de la citadelle de Lordat
Les Lordats ont eu depuis Louis XIII trois maréchaux de camp et quatre gouverneurs de la ville de Carcassonne, et siégeaient comme barons de Bram* aux États du Languedoc.
Ensuite, le château fut abandonné, et l'édifice tomba en ruines. Le temps fit son œuvre et, en 1672, un démembrement rapporte sans appel que le château est présentement démoli n'y restant que les murailles.
En 1854 il y eu une grave épidémie de choléra, et on releva dans la région, une des plus fortes mortalités du Sud de la France. Les cimetières durent être agrandis dans la panique et l'urgence, on ne comptait plus les malades et les cadavres dans les maisons désertées. L'épidémie s'arrêta le 13 octobre 1854.
Différentes photos prisent à l'intérieur de l'enceinte de la forteresse
Le beau panorama vu de la porte du château, le village de Lordat en contre-bas
LE CHATEAU
La forteresse de Lordat était l'une des plus grandes citadelles du haut comté de Foix. Le château datant de la période du bas moyen-âge, dont la construction fut sans doute commencée à la toute fin du XIIIème siècle après les démêlés entre le comte de Foix, le roi de France et le roi d'Aragon. L'enceinte du château est de forme elliptique épousant le relief sur lequel il est bâti. Le château originel avait une taille importante, 90 mètres de long environ sur 50 mètres de large, et il était ceinturé d'une triple défense. Actuellement il reste, un ouvrage avancé, en ruines, et deux enceintes conservant encore leur crénelure défendent les pentes accessibles à l'Est et au Sud, les deux autres côtés étant très escarpés sont inaccessibles (voir photo ci-dessous).
La face Nord de la forteresse, côté inaccessible
Le mur de la première enceinte se raccorde à celui de la deuxième au Nord par deux tours carrés, au Sud/Ouest et à l'ouest. Les deux principales portes des enceintes ont été réalisées probablement au début du XIVème siècle. On observe une réalisation inédite en Ariège en matière de défense, les ouvertures dans la tour sont sur la droite. Les assaillants ayant coutume de tenir le bouclier au bras gauche, laissant ainsi leur côté droit découvert, c'était bien observé. L'utilisation de herses était aussi une technique innovante. La seconde enceinte abritait plusieurs bâtiments du corps du logis. Au centre était situé le donjon, partie la plus ancienne de la forteresse. Les autres éléments du bâtiment ont été réalisés après le XIVème siècle. Tous ces éléments architecturaux, l'épaisseur des murs, la présence de créneaux et d'élévations importantes font de ce château l'un des plus beaux spécimens de l'architecture militaire médiévale de la frontière pyrénéenne.
Mur d'enceinte de la forteresse de Lordat et l'entrée du château, avec une vue sur le Pic Calmont 1234 m
L'entrée du château, au Sud
La porte du château de Lordat
Le château de Lordat,
le village en contrebas, le Pic Calmont (1234m) et en bas à droite le village de Vernaux
* Il existe un lien historique entre le village de Bram situé près de Carcassonne dans l'Aude et Lordat :
Le comte de Lauraguais réalisa des travaux au château de Lordat avec les pierres des anciennes fortifications de Bram.Je vous présenterais des vieilles photos du château de la famille Lordat à Bram dans l'Aude près de Carcassonne, à la fin du reportage.
Photo récente du château, hiver 2010, l'entrée du château
Les remparts Sud du château de Lordat
L'ensemble de la forteresse a été classé Monument Historique en 1923. Des travaux de renforcement de ces vestiges ont été entrepris.
Les premières fouilles sur le site furent réalisées par Jules de Lahondes en 1883. Par la suite, des excentriques firent un séjour sur les lieux comme l'Allemand Otto Rahn (1904-1939) qui établissait un lien entre le catharisme, la quête du Graal et peut-être l'idéologie nazie (il écrivit d'ailleurs des ouvrages sur le sujet). L'abbé Sarda mena des fouilles archéologiques en 1960.
Le maître fauconnier Christophe Lafuste
Une animation estivale de démonstrations de volerie s'y est installée en 2001 : "Les aigles du château de Lordat".
Ouvert tous les jours du début de vacances de Pâques à la Toussaint.
Sur le piton rocheux à 956 m d'altitude, la cour du château abrite aujourd'hui une trentaine de rapaces surtout européens (aigles, vautours, milans, faucons, chouettes, hiboux). Le visiteur peut les découvrir dans les abris ou les volières spécialement aménagés, mais également dans le cadre d'un spectacle inédit, "Les Aigles de Lordat", qui permet de les observer en plein vol libre au-dessus des vestiges du château de Lordat. Spectacle de 45 minutes, les rapaces évoluent sous la conduite du maître fauconnier Christophe Lafuste ; ils viendront même se poser sur vous en toute confiance et sécurité. Plus de 12 000 personnes viennent rendre visite aux aigles de Lordat et visiter le château chaque année.
Christophe Lafuste, vous présente ses rapaces qui évolueront sous vos yeux en vol libre, dans un décor splendide
Il semblerait que cela soit un Milan Royal en vol au-dessus de Lordat
Des commentaires très appréciés, donnés par le maître fauconnier Christophe Lafuste
Le maître fauconnier Christophe Lafuste avec un aigle royal magnifique
Vous allez pouvoir observer sur le site de Lordat, tous ces rapaces de très près !
Photo de gauche, une chouette Effraie. Photo de droite, une buse de Harris
L'aigle Royal (Aquila Chrysaetos)
L'aigle Royal
A Lordat vous allez pouvoir faire de belles photos, comme ici cet aigle Royal
Christophe Lafuste est équipé d'un micro, qui permet au public de suivre parfaitement toutes les explications et descriptions concernant les rapaces présentés à Lordat.
A gauche, un vautour. Photo de droite un hibou Grand Duc
Un faucon Crécerelle
Le maître fauconnier Christophe Lafuste avec un faucon Crécerelle
Une chouette Lapone
Une belle chouette Effraie
L'entrée du village de Lordat dominé par son château face à vous
L'église Sainte Marie de Lordat
Le clocher de l'église Sainte Marie et le château de Lordat, hiver 2010
L'église Sainte Marie de Lordat
Lordat hiver 2010
Le castrum de Lordat vu d'une des ruelles du village hiver 2010
L'extrême Sud du village de Lordat avec le château au fond, hiver 2010
Au recensement de 1999 le petit village de Lordat comptait 43 habitants.
Nous sommes juste sous les remparts Sud de la forteresse de Lordat
Le château de Lordat vu de la route des Corniches
Un petit mot sur cette route des Corniches (D44 et D20). La vallée de l'Ariège, axe
central du Pays de Foix, mais aussi route de l'Andorre, la vallée de l'Ariège est parfois traversée d'un trait par certains touristes pressés d'aller faire des emplettes "duty free" dans le
micro État pyrénéen, l'Andorre. Elle mérite mieux. Surtout pour qui emprunte la route des Corniches, d'où le regard plonge littéralement sur la vallée de l'Ariège, et vous traversez de beaux
petits villages en partant d'Ax-les-Thermes comme Tignac, Caussou, Bestiac, Vernaux, Lordat, Axiat, Appy, Senconac, Cazenave, et Arnave pour arriver à Bompas, au Nord de
Tarascon.
Le château de Lordat, très belle photo que vous pouvez comparer avec celle qui a été prise du même endroit en 1900, (voir ci-après)
Pour ceux que cela intéresse, voici LA GÉNÉALOGIE DE LA FAMILLE LORDAT :
Ancienne famille de chevalerie du comté de Foix qui tire son nom d'un château situé dans la vallée de l'Ariège (château cité dès 1034). La généalogie de cette maison remonte à Guillaume de Lordat.
On trouve un Jean de Lordat présent à la première croisade en 1096, était-ce un frère à Guillaume ?
I. Guillaume de Lordat, co-seigneur de Lordat, mort avant 1095, avait épousé Adalaïs, dont il eut :
II. Arnaud-Guillaume de Lordat, rend hommage avec Raymond-Gaubert de Lordat, à Ermengarde de Carcassonne, cousine germaine, et héritière de Roger II de Foix, parti en croisade sans descendance (archives du château de Foix). Il a pour enfants :
III Guillaume II de Lordat, seigneur de Lordat, épouse Béatrix de Fossat vers 1130, dont il eut :
IV Raymond de Lordat décédé après 1163, fut père de 4 enfants :
V Arnaud-Guillaume de Lordat, fut père de :
VI Raymond de Lordat, fut père de :
VII Arnaud-Guillaume de Lordat, qui fut père de :
VIII Sicard de Lordat, épouse Guillemette de Durban, dont il eut :
IX. Pons de Lordat, fut père de :
X. Hugues de Lordat, fut père de :
XI. Hugues II de Lordat, épouse Marguerite de Prunet, dont il eut :
XII Hugues III de Lordat, épouse le 6 mai 1448 Marguerite de Serres, fille de Fortanier de Serres, co-seigneur de Carla. Ils eurent pour enfants :
XIII Hugues IV de Lordat, épouse le 16 juin 1482 Marguerite d'Ysalguier, fille de Barthélémy d'Ysalguier et de Madeleine de Viane, dont il eut :
XIV Corbeyran de Lordat, écuyer, seigneur de Cazenave, épouse en premières noces Marie de Lordat, sa cousine, fille de Jean de Lordat et de Yolande d'Aure, dont il eut :
XV Bernard de Lordat, épouse le 10 juillet 1533 Charlotte de Castelpers, fille de Bertrand de Castelpers, dont il eut :
Et en secondes noces le 21 juin 1551 Anne de Montesquiou, fille de François, seigneur de Masencôme dont il eut :
XVI. Jacques-Paul de Lordat, écuyer, seigneur et baron de Cazenave, épouse le 7 juillet 1591 Anne de Saint-Jean, veuve de Jean de Voisins, seigneur de Pezens, dont il eut :
XVII. Jean de Lordat, marquis de Lordat, Gentihomme du Duc d'Orléans, épouse le 30 mars 1621, Claire Potier de la Terrasse, fille de Jean seigneur de la Terrasse et de Françoise de La Bourgade, et en secondes le 30 juin 1639 Marie de Gruel, de sa première femme il eut :
XVIII. Jacques de Lordat, marquis de Lordat, Chevalier de Malte, épouse le 27 janvier 1663 Anne-Marguerite de Roux fille de Christophe de Roux, baron d'Alzone et de Catherine-Françoise de Frezals, dont il eut :
XIX. Paul-Jacques de Lordat, marquis de Lordat, Gouverneur de Carcasonne, épouse Jeanne de Génibrouse, fille de Guillaume de Génibrouse, seigneur de Saint-Amans, et d'Aldonce de Peyreuse, dame de Boisséson. Ils eurent pour enfants :
XX. Joseph-Marie de Lordat, marquis de Lordat, Maréchal de Camp, Gouverneur de Brouage, épouse le 6 juin 1757 Louise Colbert, fille de Charles, comte de Seigneley et de Marie de Gontaut-Biron, dont il eut :
XXI. Marie-Paul-Jacques de Lordat, marquis de Lordat, baron de Bram et des Etats du Languedoc, né le 25 mars 1758.
BRANCHE B
XIII. Jean de Lordat, seigneur de Prunet puis de Saint-Victor, mort en 1503, épouse Cyprienne de Cardaillac, dont il eut :
XIV. Jean de Lordat, seigneur de Saint-Victor, épouse Yolande de Toulouse-Lautrec, fille d'Antoine de Toulouse-Lautrec et de Séguine de Bar.
Portrait de J. Lordat XIXème siècle
Toujours très apprécié des visiteurs voici maintenant quelques photos très anciennes concernant Lordat :
Lordat, celle-ci date de 1901 photo sur plaque de verre au gélatino-bromure d'argent
Photo sur plaque de verre au gélatino-bromure d'argent de la même époque
1901
Photo de la vallée de l'Ariège prise du château de Lordat en 1900
Château de Lordat en 1900
Château de Lordat en 1900 vu du village Les
Cabannes
Château de Lordat en 1900
La porte du château de Lordat en
1900, avec des enfants prenant la pose
Celle-ci date des années 1925
Luzenac, le village de Garadou et tout en haut à droite la forteresse de Lordat, photo des années 1900
L'entrée du château de Lordat en 1900, les ruines sont à
l'abandon
Une vue aérienne du village et château de Lordat en 1970
Très belle photo du Pech de Lordat avec ses vestiges cathares d'époque
médiévale
L'automne sur le pech de Lordat, côté Sud / Est, avec à droite, le rocher du Courbas 1233 m
La citadelle de Lorda, photo récente
prise le 4 février 2011 par mon ami Henri dit "Basile"
La vallée de l'Ariège vue du château de Lordat, hiver 2010, vous apercevez en bas l'usine où est traité le talc de la carrière de Trimouns que vous pouvez voir sur la photo qui suit ...
Tout près de Lordat se trouve la plus grande carrière de talc à ciel ouvert au monde, la carrière de Trimouns-Luzenac. Elle est à une altitude entre 1500 et 1800 m environ.
J'aurai l'occasion bientôt de faire un reportage sur cette carrière spectaculaire, ressemblant à un décor de film de
science-fiction
Vaches Gasconnes près de Lordat, hiver 2010
Le cheval de Mérens, que l'on voit ici près de Lordat, hiver 2010, une des figures emblémathiques des montagnes
ariègeoises. Race de poneys qui a vu le jour en Haute Ariège dans les cantons d'Ax, Tarascon et Mérens-les-Vals. depuis 1998, le mérens est reclassé comme cheval. Ce cheval de travail a été
utilisé par les montagnards, aussi bien dans le labourage de parcelles que pour le trait ou encore le travail dans les mines. En Languedoc, les vignerons utilisaient autrefois le mérens pour le
travail de la vigne et, en Roussillon, ce cheval travaillait dans le maraîchage.
Un petit clin d'oeil à Jean-Michel ROYà qui l'on doit un certain nombre de photos de ce reportage, le village d'Urs près de Lordat avec le Pic d'Écourail 1135 m
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