Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : www.belcaire-pyrenees.com
  •  www.belcaire-pyrenees.com
  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
  • Contact

ANNONCES-MESSAGES-ACTUALITÉS

Ils veulent vous informer !

Pour découvrir les annonces

  cliquez sur la photo

Photo pour les annonces 02

Faites Une Recherche Sur Ce Site

LIENS UTILES

En cliquant sur l'une des images ci-dessous :

1 - vous pouvez écouter Radio Montaillou en direct

 

logo 01cliquez sur le logo RADIO MONTAILLOU ci-dessus pour écouter la Radio en direct
(en cliquant sur leur site en haut à droite)
pendant que vous consultez les pages du site
 

 

 

Pour suivre la progession et connaître la position des ours dans les Pyrénées
téléphonez au 05.62.00.81.10
 
Vous pouvez m'écrire
CLIQUEZ SUR LE PETIT CHIEN ROMÉO POUR ME CONTACTER
 
 
LIVRE D'OR
cliquez sur la photo pour déposées vos marques de sympathie et pour les visionner

Gîtes dans une ancienne école place du village de Comus, village situé
sur le tracé de l'emblématique Sentier Cathare et à proximité des gorges de la Frau et de Montségur
 
Locations gîtes et chambres d'hôtes à Ignaux dans les montagnes des Pyrénées
en Haute-Ariège près d'Ax-les-Thermes
 
Hôtel Restaurant Bayle ** à Belcaire

 

Sites d'Ami(e)s

Les Amis du Sabarthez de Pierre Cortinas

 

Pour le développement du tourisme au Pays de Sault :

     l'Association le Grand Sault

 

on y trouve des renseignements intéressants sur ce site :

     Chambre d'Agriculture de l'Aude

 

Logo réduit office du tourisme du pays de sault

Office du Tourisme du Pays de Sault

Chemin départemental 613

11340 ROQUEFEUIL

Tél : 04.68.20.75.89

 

Retour à la page d'accueil

LES LIVRES CONSEILLÉS

Nouvelle Rubrique pour découvrir

des livres intéressants

cliquez sur la photo

livres conseillés

MESSAGE

16 août 2010
bandeau le monde rural 825x250 bandeau moisson 02

Avant-propos : Mon ami, qui a pour pseudonyme "Gens de Belcaire", m'a adressé cinq articles avec des photos, qui sont étroitement liés à la vie au Pays de Sault. Je vais donc vous proposer ces cinq reportages intéressants, après avoir réalisé le montage et la mise en forme sur le site.

Voici, les sujets qui seront successivement présentés : "les maisons de bois", "l'école primaire de Belcaire - L'école d'antan - Pays de Sault", "Les cafés et épiceries de jadis à Belcaire", "l'agriculture de montagne en Aude" et "les moissons au Pays de Sault en Aude".

Si vous possédez des photos, par exemple de vos grands parents travaillant aux champs ou si vous voulez apporter des informations, témoignages, photos sur ces sujets, même après la diffusion je peux compléter l'article. C'est le moment d'ajouter votre pierre à l'édifice ... et de faire vivre votre patrimoine, contactez moi ! 

 

Voici le cinquième et dernier reportage de la série, signé "Gens de Belcaire" LES MOISSONS AU PAYS DE SAULT EN AUDE, 2ème partie :

 

image233

LE LABOUR :

Sous l’Ancien Régime, les laboureurs sont généralement des paysans qui se sont enrichis et ont ainsi réussi à échapper partiellement au système de la féodalité.

Ils sont considérés comme des notables des campagnes, très présents dans les assemblées villageoises et, parfois, interlocuteurs directs du seigneur du lieu. Certains sont très riches, d'autres moins, mais ils représentent néanmoins l'élite de la paysannerie avec les fermiers aisés.

La catégorie de paysans moins favorisée est celle des "ménagers", ne possédant que de (très) petits lopins de terre et bien sûr pas de cheval, seulement un âne ou une mule (ou mulet).

Les plus pauvres, parmi la population rurale active, sont ceux qui louent, au jour le jour, leurs services, leurs forces et ne disposent que de leurs bras, leurs mains. On les désigne donc comme des "journaliers", des "brassiers", des "manouvriers", etc.

 

En agriculture et agronomie, le labour (ou labourage) est une technique (ou façon culturale) de travail du sol, ou plus précisément de la couche arable d'un champ cultivé, généralement effectuée avec une charrue, qui consiste à l'ouvrir à une certaine profondeur, à la retourner, avant de l'ensemencer ou de la planter.

Par extension, le terme "labour" désigne le champ labouré (par opposition à la partie non labourée, le "guéret").

Le terme vient de "labourer", du latin, laborare, travailler. C'est un doublet indirect de "labeur".

De nos jours, les agriculteurs labourent avec des charrues en métal tractées par un tracteur ou portées par l'intermédiaire de l'attelage trois points. Les plus populaires sont réversibles car elles prennent moins de temps et elles compactent moins le sol.

Depuis peu, on expérimente un labour très profond sur lequel les arbres semblent particulièrement bien pousser, avec aussi quelques expériences agricoles (culture sur sol inversé en rizière par exemple).

image235Le labour, en climat continental (tempéré froid), à une profondeur ne dépassant pas 20 cm, aère le sol en le décompactant. Il mélange au sol les résidus de culture, les fumiers solides, la chaux et les engrais minéraux tout en y introduisant de l'oxygène. Ce faisant, il réduit les pertes d'azote par volatilisation, accélère la minéralisation et augmente l'azote disponible à court terme pour la décomposition de la matière organique. Il efface les empreintes de pneus et les ornières causées par la machinerie de récolte. Il contrôle plusieurs mauvaises herbes vivaces et repousse la croissance des autres mauvaises herbes au printemps en même temps que la culture. Il accélère le réchauffement du sol et l'évaporation de l'eau au printemps du fait de la moins grande quantité de résidus en surface. Il brise le cycle des maladies. Il facilite le semis par un semoir moins pesant. Il contrôle plusieurs ennemis des cultures (limaces, tipules, mouches des semis, noctuelles, pyrales, vers gris). Il fait augmenter le nombre de vers de terre "mangeurs de terre" (endogés) mais au détriment des gros vers de terre fouisseurs (anéciques).

Le labour perturbe aussi le travail des vers de terre en les exposant aux pesticides, et en ne les incitant plus à remonter chaque nuit en surface, puisqu'ils trouvent la matière organique enfouie. Leur travail d'aération du sol est donc diminué ou interrompu en surface. La diminution de la biomasse en vers de terre, associée à la disparition de l'humus diminue rapidement et fortement la capacité du sol à infiltrer et retenir l'eau.

Avec les méthodes de labour actuelles, les sols s’érodent d’un millimètre par an. Or, pour reconstituer cette minuscule épaisseur, il faut 10 années.

Le labour est pour ces raisons de plus en plus remis en cause, notamment sur les sols fragiles, secs ou exposés aux climats tropicaux, pour ses conséquences sur la dégradation ou stérilisation des sols et pour la diminution des rendements qu'il entraîne, par rapport aux cultures sans labour, qui sont cependant techniquement plus exigeantes, délicates et complexes.

image237La jachère Pratiquée périodiquement au sein de la rotation des cultures, la jachère permettait autrefois aux sols labourés de reconstituer une couche humique plus riche et un sol plus résilient aux aléas climatiques et au labour, mais depuis l'avènement des engrais, on a souvent cru pouvoir s'en passer en cultivant avec plus d'engrais chimiques et avec des tracteurs plus puissants, ce qui a finalement conduit à une dégradation accrue de la qualité biologique et structurelle des sols.

image239

Joug fabriqué par Noël de Belcaire en 2005

image241  image243

Le joug est une pièce de bois permettant d'atteler des animaux de trait en exploitant au mieux leur force de traction.

Le joug s'emploie généralement avec des bovins, parfois des chevaux, et se place sur la tête ou sur le garrot. Il est le plus souvent double afin d'atteler ensemble une paire de bœufs pour labourer ou tirer un chariot.

Beaucoup d'outils agricoles sont faits pour être attelés à l'aide d'un joug. On rencontre encore au Moyen-Orient des attelages asymétriques âne-chameau ou âne-vache par exemple quand un paysan est trop pauvre pour posséder deux animaux identiques.

image245  image247

L'utilisation d'animaux de trait nécessite généralement la création d'un équipement d'attache, l'attelage, permettant à l'animal de tracter une charge, sans se blesser. Le plus ancien système serait le joug à cornes, où dans l'Égypte antique, une barre en bois était placée entre les cornes d'un bovidé. Avec le temps, la barre en bois est sculptée pour mieux s'adapter à la morphologie de l'animal et des trous sont réalisés pour y faire passer les liens en cuir permettant la traction de la charge.

Le joug de garrot est une évolution du joug à cornes qui permet l'utilisation d'animaux sans cornes ou dont la forme des cornes ne se prêtent pas au joug de cornes. Il consiste en une barre en bois posée sur le garrot, avec une attache passant au-dessus des épaules et prenant appui sur la cage thoracique. Le problème du joug de garrot est qu'il écrase le cou de l'animal, l'empêchant d'utiliser toute sa force.

Les jougs s'utilisent exclusivement avec des animaux ayant le cou dans le même alignement que celui de la colonne vertébrale, ce qui n'est pas le cas du cheval. C'est ainsi qu'est créé ce que l'on nomme l'attelage antique, qui consiste en une large bande en cuir placé sur la cage thoracique, la bricole. Cette bande est ensuite attachée à une barre en bois posé sur le garrot. Ainsi l'animal tracte la charge avec comprimant son torse. Le problème est que cet attelage n'est pas très efficace, car il écrase le torse de l'animal, ce qui l'empêche de respirer correctement et il réduit donc son allure.

Pour les chevaux, le collier d'épaules, connu dès le 1er siècle, mais qui se répand seulement à partir du XI ème siècle, permettait une meilleure transmission de la puissance du cheval et ne gênait pas sa respiration.

image249  image251

image253  image255

En agriculture, un instrument aratoire est un outil ou une machine qui sert à au travail du sol, c'est-à-dire à l'ameublir, le labourer, le biner.

"Aratoire" est un adjectif emprunté au bas latin juridique aratorius, dérivé de arare, "labourer", qui signifie relatif au labourage. On parle également de travaux aratoires.

La charrue est un instrument aratoire utilisé en agriculture depuis des temps immémoriaux qui sert à labourer les champs. La charrue à soc, type le plus répandu actuellement, se distingue de l'araire par le fait qu'elle est munie d'un versoir qui rejette la terre d'un seul côté (travail dissymétrique). Il existe également d'autres types de charrues (à disques, spécialisées...) travaillant selon des principes différents.

Le labour permet d'ameublir la terre et de la préparer à recevoir le semis. Il permet d'enfouir également les résidus des cultures précédentes et les mauvaises herbes.

Les charrues modernes, mues par des tracteurs de plus en plus puissants peuvent comporter de nombreux socs travaillant en parallèle.

 

ÉVOLUTION DE LA CHARRUE :

Les éléments essentiels d'une charrue sont à peu près les mêmes que ceux de l'araire : age, sep et mancherons. Mais l'ajout d'autres pièces entraîne d'importantes modifications : c'est d'abord l'avant-train, muni de roues de dimensions souvent inégales pour permettre à la charrue de garder sa stabilité lors du labour (une roue passe sur le guéret, partie de la terre non encore travaillée, l'autre dans la raie précédemment tracée). Autre élément nouveau par rapport à l'araire, le coutre, lame de fer destinée à découper la motte de terre, qui sera ensuite soulevée par le soc et renversée par le versoir. La charrue, beaucoup plus lourde que l'araire, nécessite la présence de deux mancherons pour assurer une meilleure conduite par le laboureur. L'age devient un axe très long sur lequel sont fixées toutes les pièces travaillantes. Soc et versoir sont dans le prolongement l'un de l'autre, formant en fait une seule pièce reliée à l'age par les étançons et située sur le côté de celui-ci (n'oublions pas que le principe du labour à la charrue repose sur la dissymétrie).

 

L’araire au départ était constitué d’une seule pièce de bois, il évolua et finit par avoir jusqu'à cinq pièces.

Le plus souvent en bois, l'araire est composé de trois parties essentielles :

     - le mancheron, tenu par la main de l'homme, permet de guider l'araire.

     - le sep (souvent appelé dental), pièce centrale qui entre en contact avec la terre, ouverte par la reille qui y est fixée.  
     - l'age, pièce généralement recourbée, relie l'araire au brancard ou au joug auquel sont attelées les bêtes de trait.

image256

image258   image260

L'araire est considéré à tort comme l'ancêtre de la charrue. En fait, ces deux instruments aratoires ont coexisté au fil des siècles, chacun ayant ses propres spécificités. Dans l'araire, tous les éléments sont symétriques par rapport à l'axe de l'age. L'araire effectue un travail en surface, rejetant sur les deux côtés la terre émiettée et déplacée par le soc. La charrue est pour sa part un instrument aux éléments dissymétriques : les pièces travaillantes sont situées sur le même côté de l'age. Avec la charrue, la terre est travaillée en profondeur, mais rejetée d'un seul côté. L'araire est l'instrument typique de l'assolement biennal, adapté aux sols légers et en pente du bassin méditerranéen, et ne nécessite qu’une bête de trait peu puissante (un âne). La charrue est plus adaptée aux terres lourdes des plaines du Nord, mais demande un attelage plus puissant pour être pleinement efficace (bœufs ou chevaux).

Autrement dit, l'araire permet un labour superficiel, tandis que la charrue est utilisée pour les labours profonds. Dans certaines régions aux sols caillouteux l'araire a été utilisé jusqu'au milieu du XX ème siècle.

 

D'amélioration en amélioration, et toujours pour faciliter le labour à plat, on allait arriver à la charrue Brabant double. L'instrument est composé de deux corps de charrue superposés que le cultivateur, à l'aide d'une poignée, fait pivoter de 180° ou de 90° (cas du brabant dit 1/4 de tour) autour de l'axe quand il arrive à l'extrémité des raies. On se retrouve donc avec deux coutres, deux socs et deux versoirs, auxquels on a même ajouté deux rasettes placées en avant des coutres, qui permettent de nettoyer le sol avant son retournement (la rasette, formée d'un petit soc et d'un petit versoir, permet de retourner l'herbe à l'endroit où passera le coutre). L'avant-train automatique avec régulateur entraîne la suppression des mancherons, réduits le plus souvent à de simples poignées.

image262  image264

image266

LE BLÉ :

Le blé est un terme générique qui désigne plusieurs céréales appartenant au genre Triticum. Ce sont des plantes annuelles de la famille des graminées ou Poacées, cultivées dans de très nombreux pays. Le terme blé désigne également le grain (caryopse) produit par ces plantes.

Le blé fait partie des trois grandes céréales avec le maïs et le riz. C'est, avec environ 600 millions de tonnes annuelles, la troisième par l'importance de la récolte mondiale, et, avec le riz, la plus consommée par l'homme. Le blé est, dans la civilisation occidentale et au Moyen-Orient, un composant central de l'alimentation humaine. Il a été domestiqué au Proche-Orient à partir d'une graminée sauvage. Sa consommation remonte à la plus haute Antiquité. Les premières cultures apparaissent au VIII ème millénaire av. J.-C., en Mésopotamie et dans les vallées du Tigre et de l'Euphrate (aujourd'hui l'Irak), dans la région du Croissant fertile.

image268

Il existe plusieurs blés, dont deux ont une grande importance économique à l'heure actuelle :  

     - le blé dur (Triticum turgidum ssp durum) est surtout cultivé dans les zones chaudes et sèches (sud de l'Europe, par exemple sud de la France ou Italie). Le blé dur est très riche en gluten. Il est utilisé pour produire les semoules et les pâtes alimentaires ;  

     - le blé tendre, ou froment, (Triticum æstivum) de beaucoup le plus important, est davantage cultivé dans les hautes latitudes (par exemple en France, au Canada, en Ukraine). Il est cultivé pour faire la farine panifiable utilisée pour le pain.

 

Parmi d'autres variétés autrefois beaucoup cultivées, signalons :  

     - l'épeautre, sous-espèce du blé tendre, à grain vêtu (qu'il faut donc décortiquer avant de moudre) (Triticum aestivum ssp. spelta) ; très apprécié pour l'agriculture biologique en raison de sa rusticité et de la qualité du pain qu'il permet. Ne réagissant pas aux engrais chimiques à base d'azote, il a été écarté par l'agriculture conventionnelle.

     - l'engrain ou petit-épeautre, (Triticum monococcum), espèce à grain vêtu également, à faible rendement, très anciennement cultivée, qui est en partie à l'origine des blés cultivés actuels.

 

image270Champs de blé à Espezel (Aude - Pays de Sault)

HISTORIQUE :

Les premières cultures furent à l'origine de bouleversements majeurs pour les sociétés humaines. En effet, l'homme sachant désormais produire sa propre nourriture, sa survie devenait moins dépendante de son environnement. L'agriculture marque aussi le début du commerce.

Dans un premier temps, le blé semble avoir été consommé cru puis grillé ou cuit sous forme de bouillie puis de galettes sèches élaborées à partir des grains simplement broyés entre deux pierres. Le blé s'impose par la suite comme l'aliment essentiel de la civilisation occidentale. Il se présente sous forme d'aliments variés, le pain, la semoule, les pâtes, les biscuits...

 

La culture du blé est beaucoup moins difficile que celle du riz : elle ne demande pas d'aménagement spécial du champ ni un trop lourd travail d'entretien. Entre la période des labours-semailles et celle de la moisson, les travaux sont plutôt réduits. Après la récolte, le blé, à la différence du riz, ne demande pas d'opération spéciale comme le décorticage. Les pays reposant fortement sur la culture du blé comptent moins de travailleurs que les régions du maïs et du riz.

La culture du blé s'est imposée en raison de cette facilité de culture, mais aussi parce que l'essentiel des progrès agricoles ont été expérimentés sur lui. Les instruments aratoires simples ont été le plus souvent remplacés par du matériel beaucoup plus perfectionné.

LE SEMIS :

Le blé est une plante annuelle cultivée dans les régions tempérées. Il représente la majeure partie de la production française de céréales. Le blé d'hiver est semé en octobre-novembre. Il pousse en prairie à 10 centimètres de haut et ne change plus de taille jusqu'à la fin de l'hiver. Il peut aussi être semé en avril comme blé de printemps. Blé de printemps et blé d'hiver se récoltent tous deux en été.

image272  image274

Avant le semis, l'agriculteur prépare la terre : le sol doit d'abord être aéré et labouré, puis désherbé. Des épandages d'engrais de fond l'enrichissent et le préparent à recevoir les semences. Il faut enfin y passer la herse pour émietter les mottes de terre (2 cm constitue une bonne taille de mottes).

image276

Labours avant la semence du blé

Il existe en gros trois types de préparation de sol avant le semis :  

     - Lors du labour, la terre est profondément retournée par un premier outil, puis émiettée par un second. Cette technique tend à déstructurer les sols, à parfois les tasser et créer ce qu'on appelle une croûte de battance ;  

     - La technique du faux semis consiste à faire lever les adventices durant l'interculture (août par exemple) puis à les détruire, ensuite, avec le passage d'un déchaumeur ;

Dans le cas du semis direct, un seul outil assure la création de la rainure de semis, le dépôt puis le recouvrement de la graine. Cette technique est de plus en plus utilisée car elle est plus respectueuse de la structure et de la vie du sol. Elle limite par exemple les phénomènes d'érosion des sols.

Blé après quelques semaines et quelques mois ...

image277  image279

image281  image283

Voici ci-après, quelques données de la production mondiale en 2006 en tonnes par pays, et le classement des plus gros producteurs de céréales en 2005

tableau production mondiale de blé   tableau les plus gros producteur de céréales

image329    image331

La quantité exportée en % de leur production :

tableau des principaux exportateurs

Souvenirs, souvenirs !!!

Pour préserver intacte la mémoire ancienne et le patrimoine local, certains amoureux de matériels agricoles se sont regroupés pour sauvegarder de vieux tracteurs. Ils ne font pas forcément partie du monde agricole, puisque nous y trouvons des ouvriers, des artisans, des cols blancs et bien sûr des agriculteurs.

Certaines machines servent encore pour les labours. Les Renault, Mc Cormick, Someca, Massey-Ferguson, Field-Marschall, Porsche diesel, SF Vierzon 1949, retrouvent une seconde jeunesse grâce à ces manifestations qui ont un énorme succès. Et c'est l'occasion de vous faire photographier en parfait paysan que nous sommes tous ;-)

Les photos proviennent des fêtes des moissons de Roquefeuil, Espezel, Caussou ...

image333  image337  image335

Ne prenez pas exemple sur la petite Dame !!!

Ne me demandez pas la marque et le modèle des superbes engins qui vont suivre, par contre vous pouvez me les communiquer, je pourrais les rajouter en légende ...

image339  image341

image343  image345

image347  image349

image353  image351

image355  image357

image361  image359

image363  image365

Et dans ces fêtes des moissons de Roquefeuil, Espezel, Caussou, il y a aussi des voitures anciennes !! pour les amateurs ... Souvenirs, souvenirs ...

image367  image369

La Citroën Traction 11 (1934-1956) et la 4 cv Renault (1956)

image371  image373

image375  image377

La Citroën Méhari et la Simca Arronde (1956)

image379L'auteur "Gens de Belcaire" ce fait plaisir avec cette Alpine Renault !

gens de BelcaireEt il a bien voulu apparaître à l'écran pour la première fois !

 

Le mot de la fin : Nous espérons que le contenu de ces 5 reportages éclectiques vous ont ravi. C'est bien évidemment sans prétention, mais il y a un "travail" énorme pour vous faire découvrir un territoire riche d'un patrimoine historique et culturel abondant, d'un environnement préservé et diversifié que vous offre le Pays de Sault. Il est bon d'avoir ce miroir sur le passé, cela renforce les liens entre les générations. Respect pour les anciens qui sont des "sages", au travers de leurs expériences, de leur vie simple et riche, prenons exemple sur eux. Je remercie pleinement "Gens de Belcaire" pour cette énorme collaboration. Il l'a fait avec plaisir ! Et j'ai été heureux de monter ses réalisations.

Pour  ne pas rater le prochain reportage,  c'est simple, suivez le conseil indiqué ci-dessous :

 

Ainsi se termine ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

Vous désirez être averti de la parution d'un nouvel article ? Inscrivez-vous sur la Newsletter ICI

Eh bien, voilà encore un beau reportage, qui mérite tous mes remerciements aux internautes photographes qui ont bien voulu partager et grâce à leurs clichés, permettent de documenter et de mettre en valeur ce reportage, que je réalise bénévolement pour la promotion d'une belle région : L'AUDE ! L'aventure continue ...qu'on se le dise !! 
Sachez qu'il est toujours possible d'y rajouter des infos, des photos, si vous en avez, contactez moi, je me ferai un plaisir de compléter l'article.

Voici mon adresse mail pour m'adresser vos documents ou prendre simplement contact   jp@belcaire-pyrenees.com 

Avant de quitter ce site et pour mieux y revenir, profitez-en pour consulter aussi les sommaires du menu, il y a de nombreux sujets variés, très intéressants et instructifs, allez-y,  jetez un oeil !

--------------------------------------

Votre aide est la bienvenue ! Vous désirez participer et me proposer des articles avec ou sans photo. Ce site c'est aussi le vôtre, utilisez cette opportunité. C'est l'occasion, vous voulez "partager" et faire découvrir votre village audois, la région, un itinéraire de rando, ou tout autre sujet qui vous tient à coeur, je me charge du montage et de la présentation sur le site ..., écrivez moimon adresse email pour me joindre est indiquée ci-dessus.

Il  y aura toujours quelque chose sur ce site qui vous surprendra et vous intéressera. Pour ne pas rater la publication des reportages, c'est simple, inscrivez vous sur la Newsletter, dans le menu de gauche ; pour vous inscrire c'est simple, tapez votre adresse mail et cliquez sur "inscrivez-vous". Je compte sur vous pour pulvériser le nombre des abonnés qui progresse de jour en jour !

  --------------------------------------

L'aventure continue ... avec vous, toujours de plus en plus nombreux et fidèles lecteurs.

julie 320 x 213 newsletter

Partager cet article

Réalisé par Gens de Belcaire / Jean-Pierre LAGACHE - dans DÉCOUVERTE
commenter cet article

commentaires

Béryl 21/08/2010 11:35



Merci Jean-Pierre


Pour ce site plus que "bien fait" et intéressant. Nous sommes de nouveaux voisins de Camurac et habitons Perth, Australie Occidentale entre autre.


nous avons migrés de Bordeaux à Perth il y a 3 ans mais venons passer nos vacances ici.


A bientôt de vous lire.


Chaleureusement,


Michel & Béryl



M.-Claude 16/08/2010 14:49



 


A propos des laboureurs en Bourbonnais, G. Martin  R. Virmont  citent dans « Choses et gens du pays de Montmaraud»


 


« Sous l’ancien régime, l’immuable ordre hiérarchique de la campagne était
:


fermiers,


marchands et fermiers,


laboureurs propriétaires,


laboureurs à 2, 4 ou 6 bœufs,


métayers, locataires, gens de labeur,


journaliers et manouvriers,


valets et domestiques. »


 


 Il semble que le métayage soit propre au centre de la France.Mais des
points sont communs avec ce qui figure au début du reportage.