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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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18 février 2013
bandeau les villages du Pays de Sault

 

Beaucoup m'ont écrit : "oui mais, vous ne parlez jamais de tel ou tel village du plateau", ce n'est pas l'envie qui m'en manque, mais encore faut-il avoir du grain à moudre comme on dit, et que les autochtones se mobilisent pour me fournir au minimum, des photos. Habitants du Pays de Sault, vous ne prenez donc jamais de photos ? Et, qu'en faites-vous ?

J'ai pourtant lancé un appel aux bonnes volontés, que je renouvelle ici, j'admets que j'ai du mal à motiver, habitants des villages du Pays de Sault bougez-vous, envoyez moi vos photos, saisissez l'occasion pour mettre votre village à la Une du web !!

 

logo label Pays Cathare 02

Donc en fonction des éléments et photos que je posséderai, je me prêterai à cet exercice en vous proposant dans la série "les villages du Pays de Sault", des reportages pour mettre en lumière ces petits bourgs qui font partie de cette belle région de moyenne montagne où l'authenticité est le maître mot. Le territoire cathare vous ouvre ses portes !

Pour ce premier reportage sur la mise à la Une des villages du Pays de Sault, je lui consacre plus de 125 photos, si vous trouvez un site web qui en fait autant, "putain con" prévenez-moi et communiquez moi l'adresse !!! Comme cela fait beaucoup de clichés, l'article sur Roquefeuil sera réalisé en deux parties.

 

blason de Roquefeuil

Blason du village de ROQUEFEUIL (Aude)

ROQUEFEUIL est à l'honneur, j'adore ce bourg, c'est un village paisible où il fait bon vivre, blotti au pied du Pic des Sarrasis, le calme y règne, car il est en retrait par rapport à la D613 qui traverse le Pays de Sault. Il se situe proche de Belcaire et d'Espezel. Appréciez, je vous souhaite une bonne découverte ....

carte 01 de l'aude

Alors, s'il y a bien une région de l'Aude qui est méconnue, c'est bien le Pays de Sault !! Tout simplement parce que cette région n'est pas traversée par un axe routier important !

Elle est sauvage, habitée par des .... non je ne l'ai pas dit, ils ont de l'humour, ils sont accueillants, non, vraiment vous êtes les bienvenus au Pays de Sault.

Roquefeuil est situé à 26 km de Quillan, à 77 km de Carcassonne, à 137 km de Toulouse, 139 km de Narbonne et 812 km de Paris.

carte 02 de Roquefeuil

Roquefeuil, à la particularité d'être dans un endroit hyper calme dans un écrin de verdure, de la moyenne montagne tout autour et plein de petits chemins de randonnées pour faire de belles balades en forêt.

Et vous n'êtes pas très loin d'Espezel où se trouve le fameux restaurant "P'tit Louis".

Je vous dis aussi tout de suite, à Roquefeuil, il y a un super petit camping avec quelques Bungalows (mieux vaut appeler pour réserver).

Roquefeuil 012

En venant de Quillan par la D613 vous êtes en approche de Roquefeuil !

Roquefeuil 011

Le regard plus à gauche, le clocher de Roquefeuil émerge de son écrin de verdure

Roquefeuil 026 vue aerienne

Vue aérienne de Roquefeuil.

Les maisons du village sont principalement blotties le long d'une rue principale au pied du pic des Sarrasis, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous ...

Roquefeuil 06 photo écrite

Photo de Roquefeuil prise d'un point culminant appelé Pic du Midi (1179m), j'oubliai de vous dire que le village se situe à une altitude de 915 m environ.

Les vestiges du château de Roquefeuil sont situés au sommet de l'excroissance rocheuse (altitude 1015m) que l'on voit à droite sur cette photo.

 

Roquefeuil (Rocafolium) possède les vestiges d'un château totalement ruiné. On possède peu d'information sur celui-ci, mais voici ce que l'on peut en dire :

Le château perché de Roquefeuil

Ce château d'après Fédié, est d'origine féodale, comme celui de Belcaire, il était entouré du village qui depuis des décennies à changé de place.

Le château était bâti à l'Est du village actuel, sur un rocher dominant la plaine, juste à côté du château en direction d'Espezel, se trouvait l'église dédiée à Saint-Martin. On peut encore voir sur les lieux des vestiges ruinés du château, côté Est, il semble que c'était l'emplacement de la tour principal qui avait une forme carrée. On peut voir encore la trace des murs d'enceinte et les chemins de ronde avec des escaliers taillés dans le roc ainsi que les bases de murailles taillées sur la déclivité du sol, ces murailles n'existent plus aujourd'hui.

Il existe de nombreux nom Roquefeuil, d'où une certaine confusion ce qui ne facilite pas les recherches sur les seigneurs du lieu. Par exemple, Fédié dit avoir trouvé un seigneur Raymond de Roquefeuil en 1193, en l'occurrence il s'agirait de Raymond d'Aniort, frère de Géraud menant bataille avec les Albigeois à l'époque de la croisade menée par Simon de Montfort contre les cathares. Fédié alors qu'il faisait des recherches aux archives départementales sur le diocèse d'Alet, trouva  aussi au XVIème siècle, un seigneur de Roquefeuil qui signa un acte dans le château de Couiza.

Roquefeuil 046

Le printemps pointe son nez au pied du pic des Sarrasis

Roquefeuil 038

Le sentier menant aux ruines du château de Roquefeuil et à l'ancien emplacement de l'église Saint-Martin

Roquefeuil 061

Le piton rocheux où les seigneurs de Roquefeuil avaient construit leur Forteresse

Roquefeuil 074

Les ruines de la forteresse de Roquefeuil sont situées qu'à 10 minutes du village, même si les vieilles pierres ne vous intéressent pas, vous ne serez pas déçu par la vue et le calme de cette balade

Roquefeuil 047

Tout comme à Belcaire ou Montségur, le relief rocheux du piton, a été utilisé pour élever les remparts et réaliser des aménagements défensifs.

Dans le cas de Roquefeuil il ne reste que trés peu de vestiges, mais des traces de construction subsistent.

Je remercie Arpaix Pereilha et le Chevalier Dauphinois (http://chateau.over-blog.net/)  pour le prêt de leur clichés

Roquefeuil 057

Au sommet on distingue des restes de murs ainsi qu'à mi-hauteur du rocher

Roquefeuil 048

Rocher entaillé servant probablement à recevoir l'étai d'une construction bois

Roquefeuil 053   Roquefeuil 052

Des marches d'escalier taillées dans le roc

Roquefeuil 050

Ici un indice de muraille du rempart encore visible

Roquefeuil 049

Ce qui reste d'un soubassement de rempart

Roquefeuil 051

Vestige de tour ronde en appui sur la paroi rocheuse abrupte

Roquefeuil 076Autre photo de la petite tour ronde

Roquefeuil 071

Un appareillage de mur à l'aplomb de la paroi rocheuse

Roquefeuil 054

Des vestiges de murs émergent du sol ici ou là

Roquefeuil 055

Encore des traces de construction

Roquefeuil 075

Des pans de murs apparaissent ici au sommet, suivent le relief de la roche

Roquefeuil 056

Zoom sur ces vestiges de pans de murs au sommet du castrum

Roquefeuil 063

De l'emplacement de la forteresse de Roquefeuil voici une belle vue sur le village de Roquefeuil en contre-bas et sur le chemin de randonnée allant vers Belcaire plein Ouest , l'endroit est magnifique !

Roquefeuil 072

Soyez prudent, attention où vous mettez les pieds quand vous admirez le paysage !

Roquefeuil 073Vous dominez une belle région !! Ici, la roche a été taillée pour servir de soubassement à un rempart de la forteresse

Roquefeuil 066Comme dit si bien le Chevalier Dauphinois "la richesse d'une ruine médiévale c'est aussi son panorama"

Il n'y a pas si longtemps, j'ai visité l'une des plus belles forteresses de France, le château de Bonaguil, situé dans le département du Lot et Garonne, Jean de Roquefeuil était le seigneur du lieu au XVème siècle. J'ai pensé de suite, qu'il était apparenté aux seigneurs de Roquefeuil dans l'Aude, mais visiblement il n'en était rien, le berceau des seigneurs de Bonaguil se trouve être dans les Cévennes au village de Roquefeuil. Tout cela pour vous dire, qu'il faut faire attention aux filiations, quand il existe plusieurs noms de villages identiques sur le territoire.

Roquefeuil 05

Croix scellée dans la roche, calvaire au pied du pic des Sarrasis, le long du chemin de randonnée entre Belcaire et Roquefeuil.

Cette croix n'est pas là par hasard ! Elle a une histoire.

On la nomme la "Croix du facteur" ou la "Croix du pauvre paillasou" un texte est gravé sur la pierre : "Baptiste Artigues facteur décédé le 11 janvier 1871 mort par le froid"

Qui étaient les seigneurs de Roquefeuil ?

Guillaume II d'Aniort ou de Niort, probablement le Guillaume de Aniorto qui contresigne en 1218 une charte du comte Raymond-Roger de Foix. Ce Guillaume (alias Géraud, sans doute seigneur de Sault), était marié à Esclarmonde de Laurac, fille de Sicard et de la fameuse Blanche de Laurac. Deux de leurs fils semblent avoir été seigneur de Roquefeuil : Raymond et Géraud.

Roquefeuil 068

Forêt de sapins du Roc de Cayrol vu du castrum

Raymond de Niort, fils de Guilhem, vicomte de Sault, et d’Esclamonde de Laurac, était seigneur de Roquefeuil. Son frère aîné, Bernard-Athon de Niort, seigneur de Laurac, lui succède comme seigneur de Roquefeuil. Possesseurs du Château de Niort ils sont connus comme les "frères maudits" lors de la croisade Albigeoise menée par Simon de Montford contre les cathares.

Ce Raymond de Roquefeuil, seigneur du Roquefeuil (+1227) était chevalier faidit et frère du rebelle notoire Bernard Aton de Niort. Marié à la Marquise de Mirepoix, elle serait la fille de Pierre-Roger de Mirepoix et de Philippa de Pereilhe (dame de Monségur). Leur fils Raymond II de Roquefeuil, leur succède. Il fut le protecteur du troubadour Daude de Prades (v. 1214–1282). Il aurait épousé Alix de Blanchefort, dont il n'eut qu'une fille, Jordanne. Pour certains auteurs, Jordanne est une cousine de Raymonde de Roquefeuil. Elle aurait épousé de Pierre III de Voisins, l'un des lieutenants d'Humbert V de Beaujeu, et qui acquit ensuite le château de Rennes-le-Château. La famille languedocienne de Roquefeuil s'éteint à cette époque.

Roquefeuil 07

Après la visite des ruines du château retour à Roquefeuil

Le Pays de Sault n'a pas été épargné par la terrible onde de choc qui secoua le Midi au XIIIème siècle. Des bastions du catharisme bordent à l'Ouest le Pays de Sault comme Montségur et Montaillou. Le Pays de Sault resta à l'écart des principales zones de combats de la croisade albigeoise, c'est pour cela que les parfaits et les chevaliers faidits (dépossédés de leur terre)  vinrent s'y réfugier en nombre.

Entre 1230 et 1240, une armée menée par le sénéchal de Carcassonne venait pour arrêter les seigneurs révoltés et protecteurs d'hérétiques. Il y eut un très dur combat autour du château de Roquefeuil défendu par un fort contingent de chevaliers faidits, parmi lesquels Pierre-Roger de Mirepoix, chef de guerre redoutable. Roquefeuil résista. Ce fut la guerre de Roquefeuil que raconta brièvement le chevalier Roger de Conilhac dix ans plus tard, aux enquêteurs royaux (Histoire générale du Languedoc). Vers 1240, Roquefeuil accueillait, à ce moment là, un grand nombre de chevaliers faidits du Razès et représentait l'un des points forts de la résistance occitane. On note aussi que l'évêque hérétique du Razès Raymond Agulher qui résidait tantôt à Montségur et à Niort, est venu prêcher à Roquefeuil dans la maison de Jordan Calvet. Tous les villages du Pays de Sault et avoisinants font état  d'un très faible nombre de maisons croyantes. La peur d'être emprisonné et de voir ses biens confisqués, dut freiner l'enthousiasme que pouvait susciter le prêche des Bons Hommes.

Après la croisade albigeoise le castrum de Roquefeuil devint forteresse royale.

Roquefeuil 013

Prés des ruines du château de Roquefeuil, l'emplacement de l'ancienne église Saint-Martin est symbolisé par cette croix implantée en 1880.

1540, c'est l'année où fut inaugurée la nouvelle église au centre du village

Roquefeuil 041

Autre photo, autre saison pour ce mémorial en l'honneur de l'église Saint-Martin de Roquefeuil

Roquefeuil résista à la tourmente des guerres de religion, mais cette forteresse fut probablement démolie en 1635, lors d'une incursion des Espagnols.

Prés de la forteresse de Roquefeuil, côté Espezel, on peut voir les ruines de l'ancienne église primitive dédiée à Saint-Martin. On dit que le bénitier de l'église actuelle, proviendrait de l'ancienne église, ainsi que le portail d'entrée qui a le même cachet que l'original, on peut y voir des ornementations des figures de cartes à jouer comme des carreaux, des cœurs, des piques et des trèfles. Or, on fait remonter l'origine des cartes à jouer à 1400, elles furent imaginées pour amuser Charles VI, devenu fou. Ce qui fait dire, que les vestiges de l'ancienne église de Roquefeuil datent de cette époque. De cet édifice aujourd'hui disparu, son emplacement est marqué d'une croix en pierre, on peut encore voir les fondements, avec au fond un banc taillé dans le roc. Les recherches du diocèse d'Alet (1594) mentionnent des champs près de l'église Saint-Martin, ce qui fait penser qu'elle était encore debout à cette époque.

Roquefeuil 023

Roquefeuil sous la neige, photo prise des ruines du château de Roquefeuil, fallait la faire celle là, bravo !

Roquefeuil 016

Un après midi enneigé, le calme règne sur le Pays de Sault

Roquefeuil 042

Toujours du pech du château en hiver, une vue direction Ouest vers Belcaire, les flancs du pic des Sarrasis à droite

Roquefeuil 065

La même vue mais en été

Roquefeuil 077   Roquefeuil 078

Le sentier menant aux ruines du château de Roquefeuil en hiver (cliquez sur les photos pour agrandir)

Roquefeuil 081  Roquefeuil 079

Le sentier menant aux ruines du château de Roquefeuil en hiver (cliquez sur les photos pour agrandir)

Roquefeuil 080

Les vestiges des murs de la forteresse, comme ici, apparaissent plus concrètement en hiver en l'absence de végétation

Roquefeuil 043

Sur cette photo, Roquefeuil au premier plan, à droite, le pech (1015m) où se trouve les ruines du château de Roquefeuil, à gauche, le monticule de forme circulaire, c'est le Frau (1020m).

Au fond vous apercevez le village de Belvis

Roquefeuil 044

Vue aérienne de Roquefeuil en automne

A l'époque de la Gabelle (1319-1790) un des principaux impôts indirects, on trouvait à Roquefeuil une brigade de gabelous qui avaient pour mission de veiller à la distribution du sel et surtout de réprimer la contrebande. Chaque habitants étaient obligés d'acheter une certaine quantité de sel, 30 livres par personne, il en fallait aussi pour les bêtes de la ferme. Le grenier ou chambre à sel était établi à Belcaire et dépendait du département de Caudiès.

Roquefeuil 08

C'est pourtant simple de faire de belles photos, Roquefeuil vu de la D613, au fond la forêt de Feilles qui culmine à 1260 mètres

Roquefeuil 09

La D613 traverse de part en part le Pays de Sault, ici en direction de Quillan

Roquefeuil 059

Photo prise du pech du château en direction du Nord, le plateau de Sault et au fond le massif de Picaussel

Roquefeuil 067

 

Roquefeuil 045

La végétation omniprésente, ici au pied du pic des Sarrasis

Roquefeuil 025

Roquefeuil dans son écrin de verdure, vu de la Dressadou de la Cargue

Roquefeuil 024

Zoom sur Roquefeuil et le plateau de Sault, le massif de Picaussel au fond

Roquefeuil 017

Du chemin de randonnée qui monte sur la crête, vous pouvez contempler Roquefeuil, tout le plateau de Sault et il y a de belles photos à faire

Selon la tradition du site, je vous glisse quelques photos anciennes, il y en aura d'autres en fin de la seconde partie, ne la ratez pas, car mon ami Henri Toustou m'a donné de superbes photos aériennes de Roquefeuil et je n'ai pas oublié les métairies du Plateau de Sault ...

Roquefeuil 0104 en 1907 photo d'Henri Ainié

Photo datant de 1907, l'autobus de l'époque appartenant à Raymond Moulines, hôtelier de Quillan, assurait la liaison Quillan - Belcaire en passant par Espezel et Roquefeuil que l'on voit ici.

Cela devait être épique à l'époque, par temps de pluie la liaison était-elle assurée ?

Photo d'Henri Ainié en son souvenir, avec qui je correspondais beaucoup

Roquefeuil 0105 en 1900

Roquefeuil en 1900, à l'époque la fontaine-lavoir se trouvait dans la rue principale, remarquez l'état de la route à l'époque

Roquefeuil 0106 en 1900

La même rue principale de Roquefeuil en 1900 mais un peu plus haut, avec l'école à droite

Roquefeuil 0107 en 1900

L'entrée du village de Roquefeuil carrefour avec la D613 en 1900

Roquefeuil 0108 école des filles en 1910

L'école des filles de Roquefeuil en 1910

Roquefeuil 0109 église en 1905    Roquefeuil 0121 église en 1905

L'église de Roquefeuil en 1905

Roquefeuil 0113 rue de l'église en 1900La rue de l'église de Roquefeuil en 1900

Roquefeuil 0114 en 1900Une vue générale de Roquefeuil en 1900

Roquefeuil 0118 mention manuscrite au dos m. le comte de rUne commémoration au cimetière de Roquefeuil en 1900 ? où le comte de Roquefeuil était présent pour remettre un diplôme de la mère patrie.

Si vous savez de quoi il s'agit, écrivez moi, pour rajouter l'info

ATTENTION !  Diffusion de la suite de ce reportage consacré à ROQUEFEUIL dans quelques jours

 

C'est le seul site web qui parle de votre région et qui tente de la mettre en valeur, sachez que j'ai toujours besoin de photos pour documenter les reportages, pensez-y ! Vous connaissez mon adresse mail pour me les adresser : 

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Ainsi se termine ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

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Eh bien, voilà encore un beau reportage, qui mérite tous mes remerciements aux internautes photographes qui ont bien voulu partager et grâce à leurs clichés, permettent de documenter et de mettre en valeur ce reportage, que je réalise bénévolement pour la promotion d'une belle région : L'AUDE ! L'aventure continue ...qu'on se le dise !! 
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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans DÉCOUVERTE
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30 janvier 2013
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C'est en me documentant sur le personnage important dans l'histoire tragique des cathares que fut Simon de Montfort , que je découvris un de ses actes de barbarie exécuté dans le village de Bram, j'ai voulu en savoir plus sur cette cité, et je partage aujourd'hui avec vous cette découverte ...

Mais avant, je lance un appel aux bonnes volontés, j'admets que j'ai du mal à "faire bouger les lignes",  j'aimerai faire un reportage en présentant les villages faisant partis du Pays de Sault, alors habitants des villages du Pays de Sault envoyez moi vos photos, saisissez l'occasion pour mettre votre village à la Une du web. Pour l'envoi de vos photos une seule adresse mail :

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BRAM LA CITÉ GALLO-ROMAINE AUX CATHARES

BRAM D'HIER ET D'AUJOURD'HUI

Blason de la ville de Bram

Blason de la ville de Bram réalisé en mosaïque

La devise de Bram en occitan que l'on peut lire sous le blason : "Cavilhat ai térraïre, coumo à la liertad" ce qui veut dire "Chevillée au terroir, comme à la liberté"

Si vous possédez une photo du blason de la ville de Bram (Aude) je me ferai un plaisir de la rajouter

Connaissez-vous BRAM ?

Les abbayes et les nombreux châteaux de l'Aude se sont établis jadis sur des points culminants et sur des îlots de verdure. Aujourd'hui vestiges de ces temps déjà lointains, leurs ruines curieuses offrent au milieu de sites enchanteurs des buts de promenades agréables aux touristes amateurs d'archéologie et d'histoire. Mais les villages de l'Aude font aussi partis de ce patrimoine tout aussi intéressant à visiter puisqu'ils ont tous leur histoire, c'est ce que je vais essayer encore une fois de vous démontrer avec celui de Bram.

carte 01 de l'aude

Bram est situé entre Castelnaudary et Carcassonne le long de l'autoroute des deux mers A61 échangeur n°22.

Toulouse n'est qu'à 73 km, Carcassonne 26 km et Narbonne 84 km

carte 02 de Bram

Bram est un carrefour d'échanges commerciaux entre la A61, le canal du Midi, la ligne ferroviaire Bordeaux Sète et la D4 qui descend vers l'Ariège et l'Espagne

carte 03 de Bram

Zoom sur la carte vous présentant les sites qui vont être traités dans ce reportage

Bram est un bourg du Pays Lauragais dans le département de l'Aude. Cette commune est située 20 km à l'Ouest de Carcassonne, si vous prenez l'autoroute A61 de Toulouse à Narbonne vous avez certainement aperçu la sortie Bram échangeur n°22, c'est juste après Castelnaudary. De tout temps, Bram fut un carrefour important dans la plaine du Fresquel entre la Montagne Noire au Nord, le Limouxin, le Razès, l'Ariège et les Pyrénées au Sud.

Bram 001

Bram carrefour entre le Nord et le Sud

Les romains se sont implantés à Bram au carrefour de deux routes antiques importantes, le village en effet est issu d'un vicus gallo-romain, un vicus est le nom latin donné à une petite agglomération. Vers l'an 60 avant J-C les romains construisirent cet embryon de Bram connu à cette période sous le nom d'Eburomagus. A cette époque, l'activité commerciale est florissante comme en témoigne la toponymie gauloise "Eburomagus" qui signifie littéralement le marché de l'If ou le marché de Eburos. De nombreux vestiges gallo-romains ont été retrouvés dans cette région, d'ailleurs, entre-parenthèses récemment s'est ouverte à Bram la Maison de l'Archéologie "Eburomagus" qui est le centre archéologique où ont été rapatriés des centaines de pièces témoignant de ce passé. Une inscription datant du IIème siècle après J-C indique l'existence d'un théâtre ainsi que la célébration d'un culte à la famille impériale et au dieu Apollon. Des fouilles archéologiques ont permis de retrouver des vestiges de la fin de l'âge de fer (IIème siècle avant J-C). De nombreuses céramiques exhumées témoignent de l'ampleur du commerce de cette période, le vicus était spécialisé dans le commerce des vins. A l'époque Augustéenne, Eburomagus connaît une croissance importante, le théâtre et d'autres éléments permettent de le confirmer car on a retrouvé des vestiges d'ateliers de potiers et de forgerons. Bram occupe un site reconnu aujourd'hui pour avoir été l'une des principales places marchandes depuis l'antiquité.

Bram 0021

 

LE MUSÉE EBUROMAGUS A BRAM

Le musée ou la maison de l'archéologie Eburomagus de Bram vous permet de découvrir plus de 4000 pièces en exposition permanente, amphores, objets de la vie quotidienne, mobiliers funéraires sont parmi les vestiges mis à jour par trente années de fouilles sur le site et dans l'Ouest audois, vous pouvez visionner des vidéos de ce riche passé enfoui de l'Ouest Audois.

 

C'est au XIème siècle, qu'une évolution phonétique pense t'on, transforma le nom d'Eburomagus en Brom.

Bram est aujourd'hui le plus grand village circulaire d'Europe. On hésite encore à dater avec exactitude le village actuel. Le vieux centre fut construit à la fin XIème début du XIIème siècle en cercles concentriques autour de son église pour bénéficier de sa protection autant spirituelle que matérielle. C'est un bel exemple de village ecclésial circulaire du Midi médiéval. Autour de l'église a été défini à l'origine un enclos de quatre vingt mètres de diamètre. Des anneaux successifs de maisons ont développé progressivement ce noyau primitif dont l'enceinte extérieure était bordée d'un fossé comblé après le XVIIIème siècle.

Bram c'est ainsi construite autour de trois rues circulaires que seules, il y a vingt ans encore, d'étroites ruelles réunissaient entre elles.

Sachez qu'il existe d'autres villages en "circulade" comme celui de La Force, de Donazac, d'Alairac et de Capendu. Bram est le plus important.

Bram 0010 vue aerienne

Vue aérienne de Bram édifié "en circulade"

Bram 0011 vue aerienneUn bel exemple de village ecclésial circulaire du Midi médiéval

 

Au XIIème siècle il y avait un château au centre du castrum, un seigneur dont on ignore le nom avait autorité sur les villageois. Ce château fort est cité en 1194 lors de la guerre des croisades il fut probablement détruit durant cette période, seuls quelques vestiges sont encore visibles.

Au XIIIème siècle, Bram village fortifié appartient au comté de Toulouse. A cette époque se développe l'hérésie cathare fortement implantée dans cette région. Avant la croisade, il existe à Bram une maison de bonnes dames et une de bons hommes ; ces derniers prêchent librement. Le néanmoins célèbre Simon de Montfort chef militaire de la croisade albigeoise et maître de la cité de Carcassonne est chargé en 1209, d'éradiquer sous l'égide du pape Innocent III, ce christianisme dissident, qu'est le catharisme. Il doit faire reconquête progressivement des anciens territoires des Trencavel et, du coup faire face à la résistance de ses  anciens vassaux. Début mars 1210, Simon de Montfort accompagné de Guy de Lévis se rend Pézenas afin d'accueillir son épouse Alix et ses deux enfants Amaury et Amicie qui arrivaient avec des troupes fraîches. Simon de Montfort qui trépignait d'impatience de reprendre ses opérations de reconquête allait pouvoir avec ce nouveau contingent d'hommes armés faire cesser les récentes rébellions. Sur le chemin du retour, arrivé à Capendu, il apprit que Montlaur, dans les Corbières s'était soulevé et que sa garnison s'y trouvait assiégée dans le donjon. Il s'y rendit et délivra ses hommes et, en représailles, fit quelques prisonniers. Remontant vers Toulouse et dépassant Carcassonne, il réoccupa le village d'Alzone sans difficulté, mais au village suivant, il fut contraint de faire le siège qui dura trois jours puis il donna l'assaut au village de Bram. Parmi les prisonniers Simon de Montfort retrouva un prêtre français (c'est à dire non occitan) à qui il avait confié la garde de l'agglomération de Montréal après l'abandon  de celle-ci par son seigneur occitan qui n'avait pas voulu prêter serment. L'évêque de Carcassonne  dégrada ce prêtre de sa situation d'ecclésiastique et ensuite Simon de Montfort le fit traîner attaché à la queue d'un cheval avant de la faire pendre. Parmi les habitants de Bram faits prisonniers, il prit une centaine d'hommes et, comme Giraud de Pépieux l'avait fait à deux chevaliers croisés cinq mois plus tôt à Puysserguier, leur fit crever les yeux, couper le nez, les oreilles et la lèvre supérieure, puis les envoya vers Cabaret sous la conduite de l'un d'eux à qui on avait crevé qu'un œil, pour faire impression sur les défenseurs de cette place forte que sont les châteaux de Lastours à Cabaret.

Cet acte cruel de guerre n'eut pas l'effet escompté, les Méridionaux ne désarmèrent pas, bien au contraire.

Simon de Montfort quitta ensuite Bram confiant le village à une garnison, il revint par la suite avec le gros de l'armée s'occuper du Minervois et du Cabardès.

Montfort donne la seigneurie de Bram à son compagnon Alain de Roucy. Ce dernier trouve la mort en 1221, en défendant ses domaines contre la reconquête toulousaine. Ses fiefs, comme tous ceux de Trencavel situés dans le diocèse de Toulouse, reviennent à Raimond VII lors du traité de Paris en 1229. Le comte engage alors Bram à Olivier de Termes (1200-1274) il devient alors seigneur de Termes et de Bram. Les cathares reviennent comme l'évêque Bertrand Marti en 1233, on y voit aussi un diacre, Bernard Gaubert qui réside dans les environs de 1239 à 1249, les bons hommes circulent dans la région après 1240. Toute fois, lors de la chute de Montségur, le mercredi 16 mars 1244, après l'exécution par le bucher des hérétiques de Montségur, une parfaite arrêtée avec les autres, Alazaïs Raseire, fut conduite à Bram dont elle était originaire, par l'inquisiteur Ferrier, et elle fut brûlée vive en place publique.

Après 1250, les temps changent à Bram comme ailleurs. Olivier de Termes, rallié à la monarchie, vend la seigneurie à la famille Voisins, maître du Razès, en 1265. La dissidence semble alors pratiquement éteinte dans le bourg.

Jourdain de Saissac aura aussi sous son autorité le bourg de Bram. Le monastère de Prouille tout proche et récemment fondé, conservera la possession de l'église paroissiale. Les droits de propriétés ne cesseront de changer de mains jusqu'aux guerres de religions.

En 1582, le village et le château sont pris par les huguenots qui tenteront en vain de contenir le siège entrepris par les catholiques de la ligue. C'est dans ce contexte difficile que Paul-Jacques de Lordat, seigneur de Prunet, entame l'acquisition du fief de Bram en 1598. Les barons de Lordat élèvent le château actuel au début du XVIIIème siècle et conserveront les droits seigneuriaux jusqu'à la Révolution.

Bram 24 en 1905Le vieux moulin du château de Lordat situé au Nord de Bram en 1905

On peut voir à Bram, une inscription commémorative, encastrée dans le mur d'une maison, du passage de Louis XIII au XVIIème siècle.

Bram 0025 inscription rue Louis XIII

On peut lire sur cette plaque commémorative : "Boulangerie du château de la baronnerie ou séjourna le roi Louis XIII le 20 octobre l'an grâce 1636"

Bram 0024Belle vue de Bram avec ces maisons bâties en cercle autour de l'église Saint-Julien et Basilisse

Au XVIIème siècle, Bram qui occupe un carrefour important depuis l'antiquité, va connaître un essor de son activité marchande grâce à la construction, en 1673, du tronçon du canal du Midi qui traverse la commune. Deux écluses à mécanisme manuel vont être construites par Pierre Paul Riquet en 1677, écluses nommées "Sauzens" et "Bram".

Un pont sera édifié pour facilité l'accès au port de Bram entre 1740 et 1750.

Après 1789, la libre circulation des marchandises redonne à la localité un essor commercial que favorise sa proximité avec le canal du Midi, véritable voie d'approvisionnement du Bas-Languedoc en céréales provenant du Lauragais.

 Le port de Bram sera créé fin du XVIIIème siècle. Le port sera constitué d'un quai de forme curviligne construit en 1808 sur la rive droite du canal du Midi. A la même époque sera érigé, la maison de service qui existe toujours, où l'on contrôlait les droits de navigation.

Bram 0013

Le port de Bram réalisé en 1808 sur le canal du Midi

Bram 0012

Je pensais que c'était la maison de service construite en 1808 en même temps que le port de Bram, où l'on contrôlait les droits de navigation.

Suite au commentaire de Pierre, il s'agit en fait, d'un bâtiment qui abritait les pompes servant à alimenter en eau les trains à vapeur du XIXème siècle de la ligne Fanjeaux-Saint Denis.

Cette construction devenue inutile et délabrée, a été démolie en février 2012.

Bram 002b

Le port de Bram réalisé en 1808 sur le canal du Midi avec son auberge

Le port canal de Bram accueille aujourd'hui un tourisme fluvial, près de 5000 bateaux franchissent l'écluse chaque année, dont plus de 800 effectuent une halte à Bram pour visiter le bourg et la région. Au port il y a un loueur de bateaux et une auberge dont la terrasse donne directement sur le bassin.  Entre le port canal et le centre de Bram, une piste de randonnée pédestre et cyclable a été aménagée à l'ombre des platanes centenaires afin de protéger les promeneurs de la circulation de la RD4.

 

À cette époque, les céréales étaient la grande ressource de la plaine de Bram. Aujourd'hui, c'est la vigne qui est la première ressource de la région et timidement le tabac refait son apparition. Dès les années cinquante, la ville a été à la pointe du coopératisme avec ses sept coopératives qui groupent tous les agriculteurs de la région. Cependant, les vieux métiers survivent : tailleur de pierre, bourrelier, tonnelier, forgeron. Bram est restée jusqu'ici à l'écart du tourisme. Ce qui sans doute s'explique par l'attraction des montagnes voisines et sa vocation de lieu de passage. Mais son musée ne devrait pas laisser indifférent les passionnés d'archéologie et les touristes de passage. Bram compte aujourd'hui 3156 habitants, recensement 2006.

 

A signaler aussi pour les amoureux du rugby que  la famille des Spanghero est originaire de Bram. Joueurs de rugby à XV : Jean-Marie Spanghero (né en 1945), Claude Spanghero (né en 1948) et Walter Spanghero (né en 1943). Par ailleurs, un reportage spécial de l'émission Les Coulisses de l'exploit, présenté par Roger Couderc, qui leur est consacré, fut tourné à Bram en 1966.

 

LE PARC DES ESSARS A BRAM

Bram possède aussi un parc boisé de deux hectares ouvert au public. Parc qui a été légué à la commune en 2004 par Monique de Guillebert des Essars d'où le nom, parc des Essars. Le parc réaménagé est entouré de murs et fermé par une haute grille en fer forgé de style Empire. Au sein du parc se dresse une maison de maître construite en 1760, des expositions culturelles y sont organisées.

 

L'ÉGLISE DE BRAM

Véritable noyau du village concentrique, l'église est attestée dès le début du XIIIème siècle lorsque l'évêque de Toulouse en fait donation en 1211 à l'abbaye de Prouilhe.

Construite à l'époque gothique, la dédicace à Saint Julien et à Sainte Basilisse, saints du Haut Moyen Âge, laisse supposer l'existence d'un édifice cultuel antérieur, probablement au même emplacement.

Bram 0020

L'église Saint-Julien et Basilisse

L'église a fait l'objet de plusieurs campagnes de travaux notamment au XIXème siècle, entre 1855 et 1859 où deux nouvelles travées ont été ajoutées, le portail occidental reporté au Sud et une rose établie au centre du mur pignon. La sacristie fut agrandie à partir de 1869.

L'abside pentagonale et le clocher carré qui la flanque sont attribués à la fin du XIIIème siècle. Ils sont classés Monuments Historiques. Le chevet, hérissé de contreforts, est percé de baies à lancettes typique du gothique rayonnant. Le clocher massif est accolé à une tourelle d'escalier.

La chapelle Nord forme son rez-de-chaussée qui comporte d'ailleurs, au premier étage, une salle voûtée gothique. L'étage supérieur renferme les cloches. Le portail latéral a été reconstitué vers 1859 avec des éléments gothiques. Il est en plein cintre à double rouleaux retombant sur des chapiteaux feuillagés. Sa voussure extérieure repose sur des culots sculptés de têtes humaines masculines. L'entrée principale s'ouvre dans le mur de fond sous un porche néogothique datant de1883, rehaussé d'une grande rose datée du milieu du XIXème siècle.

L'intérieur se compose d'une vaste nef, voûtée sur croisée d'ogives soutenue par des arcs doubleaux, accostée de bas-côtés. Les troisième et quatrième travées sont gothiques, tandis que les premières et deuxième, rajoutées au XIXème siècle, sont couvertes de fausses voûtes. La tribune métallique est également une adjonction du XIXème siècle.

Bram 006

L'intérieur de l'église Saint-Julien et Basilisse

Le chœur est pourvu d'une grande clef ronde à sa croisée d'ogives. Il est flanqué de deux chapelles gothiques, formant faux transept, toutes deux sur croisée d'ogives et ornées de clefs circulaires.

La dernière chapelle Sud présente un remarquable retable baroque en bichromie, bois doré du XVIIIème siècle. Au centre, le tableau illustrant l'Assomption de la vierge est encadré de colonnes torses agrémentées de pampres. Il est dominé par un fronton abritant une Vierge à l'Enfant bordée par deux anges.

Lui faisant face, une dalle funéraire en marqueterie de marbre polychrome mentionne le décès du seigneur de Bram "Paul Jacques marquis de Lordat le 16 juillet 1765". Son iconographie macabre figure un ange jouxté de la mort: un squelette la faux à la main. Cet élément ainsi que le retable sont classés parmi les Antiquités et Objet d'Art.

La dernière chapelle Nord renferme un autel en marbre polychrome de la fin du XIXème siècle dont certaines des parties supérieures semblent avoir été empruntées à un retable du XVIIIème siècle.

Le maître-autel du XVIIIème siècle, en marbre polychrome, est équipé d'un tabernacle en marbre blanc en forme d'urne (XIXème siècle), surmonté d'un dais reposant sur quatre colonnettes de marbre rose. L'intérieur de l'édifice est couvert de peintures murales de style néogothique, de la seconde moitié du XIXème siècle.

 

CAMP DE RÉFUGIÉS A BRAM

Fin janvier 1939, Barcelone tombe aux mains des Franquistes. Après trois ans d'un conflit qui a ensanglanté l'Espagne, les Républicains, vaincus, fuient sous la mitraille.

En 1939, Bram a été choisie par le préfet de l'Aude pour qu'un camp de réfugiés espagnols républicains qui fuyaient le régime franquiste y soit construit. Fermé et démoli en 1941, il a retenu plus de 36 000 personnes dans des conditions plus que précaires. Bram se souvient, et le souvenir de cette période sombre de l'histoire européenne est commémoré par deux monuments : un mémorial consacré aux républicains espagnols morts dans le camp est situé à l'emplacement même de celui-ci et une sculpture d'Andres Blum culminant sur le rond-point de la "Retirada", non loin de là. Le célèbre photographe journaliste espagnol, Agusti Centelles, qui a photographié et documenté la guerre civile, et la vie quotidienne des camps de réfugiés fut hébergé dans le camp de Bram. C'est l'exil, la Retirada, la retraite.

Un mémorial, a été inauguré à Bram le 12 mars 2009, pour les Républicains espagnols. Un grand livre de pierre a été érigé à l'entrée même de l'ancien camp du Pigné, à la périphérie de Bram. Deux cent vingt-quatre noms sont ainsi gravés sur les deux pages de ce grand livre de pierre.

Début 1939, les 170 baraques de bois sont montées en trois semaines, sur cette vaste étendue de 12 hectares. Chacune fait 150 mètres carrés. Le camp du Pigné, situé en limite des communes de Bram et de Montréal, se trouvait sur la ligne ferroviaire qui mène à Lavelanet. Jusqu'à 17 000 réfugiés y ont vécu en même temps. Dès le 16 février 1939 y sont acheminés, en train, les premiers réfugiés en provenance du littoral, des convois composés d'hommes et d'enfants. À partir de mai 1940 y seront internés 1300 femmes et plus de 1000 enfants. Le camp est entouré de barbelés de plus de deux mètres de haut. Au centre, un mirador. L'Aude compte alors deux autres camps, Montazels et Montolieu.

Camp des réfugiés de Bram 1939 01b

Vue d'ensemble du camp des réfugiés Républicains espagnols en 1939

Camp des réfugiés de Bram 1939 02

L'intérieur du camp des réfugiés Républicains espagnols en 1939

Camp des réfugiés de Bram 1939 03

Autre photo de l'intérieur du camp des réfugiés Républicains espagnols en 1939

Camp des réfugiés mémorial à Bram 2009

Grand Livre de pierre où sont gravés les 284 noms de réfugiés espagnols morts dans le camp.

Ce mémorial, a été inauguré à Bram le 12 mars 2009, pour les Républicains espagnols.

 

LES TROIS CHÂTEAUX DE BRAM

Château de Lordat à Bram

 

Blason ville de Bram

Armes de la famille LORDAT : d'or, à la croix de gueules

devise: Pro fide !

Cette vaste résidence fût construite dans le second quart du XVIIIème siècle par le comte de Lordat, " Baron des États majors, Inspecteur de gendarmerie, Gouverneur de la ville haute de Carcassonne, seigneur de Bram et autres places " compoix 1761 (anciennement, matrice cadastrale établi dans chaque diocèse du Languedoc au XVIIème siècle).

Le portail monumental, situé avenue Paul Riquet, s'ouvre sur l'ancien jardin "à la Française" et le château. Au centre du mur de clôture en arc de cercle, une grille ouvragée ferme l'entrée constituée de deux pilastres surmontés de pots à feu.

Au fond du parc, la façade, de style classique, comporte un avant-corps central dominé par les armes des Lordat. Présentant un ordonnancement régulier, elle est percée de dix fenêtres à chaque niveau.

Au rez-de-chaussée, l'entrée recèle une clef d'arc sculptée d'une tête d'homme barbu. A l'étage, c'est une tête masculine casquée qui orne l'arc de la grande baie.

Plus loin, à 1 km en bordure de la RD4, se hisse l'ancien pigeonnier (propriété privée). Attribué au XVIIIème siècle, il appartient avec la ferme dont il dépend, au baron. L'ouvrage, typique des pigeonniers du Lauragais, s'appuie sur de puissants piliers qui se rejoignent en grandes arcades en plein cintre. Sur les piles et au-dessus des arcades court une corniche destinée à empêcher la montée des rongeurs. Sur la face Sud, des trous d'envol de volatiles sont percés dans la toiture.

Aujourd'hui propriété privée, le château de Lordat accueille un Centre d'Apprentissage par le Travail.

Sachez encore que le marquis de Lordat possédait une forteresse dans la vallée de l'Ariège à Lordat, village situé près de Luzenac, 10 km avant Ax-les-Thermes, j'ai réalisé un reportage sur ce château avec de nombreuses photos que vous pouvez voir ICI.

 

La maison de Lordat, aussi ancienne qu'illustre, était apparentée avec les comtes souverains de Foix. Au XIIème siècle, elle gouvernait la vallée de Lordat, située dans les Pyrénées, au comté de Foix. Son premier auteur connu est Guillaume de Lordat, vivant en 1137. Cette famille, maintenue dans ses différentes branches, par M. de Besons, compte parmi ses membres un patriarche, un prince du Saint-Empire, des évêques, un légal du pape, des officiers généraux, des ambassadeurs, un grand prieur et plusieurs chevaliers de Malte, de Saint-Louis, etc. M. Louis de Lordat acquit, en 1719, une baronnie des Etats de Languedoc, dont il fit transférer le titre sur la terre de Bram.

Ses seigneuries sont: Bram, Casenove, Villarsens, Busarens, Gastagnac, Garlipa, La Bastide, Villesplats, etc.

vue aérienne de Bram avec le chateau au nordUne vue aérienne pour vous situer le château de Lordat par rapport au centre de la cité de Bram

Bram 008 chateau de Lordat vue aerienne

Vue aérienne du château de Lordat situé à la périphérie Nord de Bram

Bram 004

Portail d'entrée menant au château de Lordat

Bram 06 en 1905

Le même portail d'entrée du château de Lordat en 1905

Bram 003Le château de Lordat de nos jours, à la fin du reportage je vous présenterai de vieilles photos intéressantes
Bram 0022Le pigeonnier datant du XVIIIème siècle, situé prés de la ferme qui dépendait du château à l'époque
Bram 0031
Quelques mois après la parution de cet article, Martine Rouche guide référencier que je remercie, m'a adressé trois superbes photos de ce pigeonnier, pour compléter le reportage
Bram 0032   Bram 0033
Le pigeonnier du XVIIIème siècle sous différents angles de prise de vue (cliquez sur les photos pour agrandir)
Bram 04 en 1905Le château de Lordat en 1905
Bram 10 en 1910Le château de Lordat en 1910
Bram 25 en 1905Le château de Lordat en 1905
Bram 22 le chateau de Lordat en 1910
Le château de Lordat en 1910
Bram 28 le chateau du marquis de Lordat en 1910Le château de Lordat en 1910
Bram 31 le chateau du marquis de Lordat en 1915Le château de Lordat en 1915
 

Château de Valgros rebaptisé par la suite château de Frontenac

 

Le château de Frontenac datant de la fin du XVIIIème siècle restauré au XXème, est situé en bordure de la voie romaine à l'entrée Est de la commune de Bram, il a été détruit par un incendie dans la nuit du 25 octobre 2005. Ce fut  le plus important incendie de ces vingt dernières années avec celui du monastère de Prouilhe en 1988.

Construit en 1870, le château appartenait à Mr Fabre puis il a été la propriété de la famille Piquet jusqu'en 1987 où il a été vendu à une société hollandaise qui avait comme projet d'y aménager des appartements de luxe à louer, avec dans le parc un terrain de golf, des courts de tennis, une piscine, et même un terrain de football. Un appartement témoin avait été réalisé, mais cet aménagement était loin d'être terminé et personne ne semblait y habiter. Ces dernières années, cet ensemble immobilier ait été cédé à plusieurs reprises, et toujours à des sociétés hollandaises.

Bram 009 chateau de Valgros vue aerienne

Vue aérienne du château de Valgros situé à l'Est de Bram, cette photo a été prise aprés l'incendie

Bram 0019

Le château de Valgros

Bram 21 le chateau Valgros en 1970

Photo du château de Valgros dans toute sa splendeur, dans les années 1970

Bram 0017

Le château de Valgros

Bram 005

Le château de Valgros détruit par le feu, photo prise pendant l'incendie le 25 octobre 2005

Bram 0018Le château de Valgros aprés l'incendie qui le ravagea entièrement

Bram 05 en 1910Le château de Valgros en 1910

 

Château de la Seignoure

 

Château ayant appartenu à Mr Fernand de Fournas de la Brosse né le 8 juillet 1858 décédé en 1930 à l'âge de 72 ans. Il était le fils d'Évremond-Claude-François-Joseph de Fournas de La Brosse (1816-1874) et de Mathilde de Séverac (1829-1916)

Fernand de Fournas se maria 3 fois :

1er mariage le 17 octobre 1883 avec Anne de Ménard d'Ahalighen (1860-1888) ils eurent 3 enfants.

2ème mariage le 1er juillet 1890 avec Jeanne de Narp (1865-1909) ils eurent aussi 3 enfants.

3ème mariage  en 1911 avec Hélène Le Prince.

J'ai eu beau chercher, je n'ai pas trouvé beaucoup plus d'informations sur ce château, si vous en possédez, écrivez moi, je pourrai en informer les internautes en complétant cet article.

Bram 007 chateau de la seignoure vue aerienne

Vue aérienne du château de la Seignoure situé à l'Ouest de Bram

Bram 08 en 1915

Le château de la Seignoure en 1915

Bram 20 en 1915

Le château de la Seignoure en 1915

Bram 35 en 1910Le château de la Seignoure en 1910

 

Pour les passionnés, je vous propose maintenant toute une série de vieilles photos de Bram avec parfois des comparatifs avec le temps présent :

Bram 32 en 1910

Bram la place de l'église en 1910

Bram 02 en 1915Le parc de Sainte-Gemme appartenant au marquis de Lordat en 1915

Bram 03 la gare en 1915Bram la place devant la gare en 1915

Bram 38 en 1910

Bram la gare en 1910, est desservie par la voie ferrée Bordeaux-Sète

Bram 39 en 1905

Bram la gare en 1905

Bram 23 en 1905

Bram avenue de la gare en 1905

Bram 12 en 1925

Bram la route de Fanjeaux en 1925 et ci-dessous la rue d'aujourd'hui

Bram 0027Une pharmacie de nos jours occupe la place du grand bazar en 1925

Bram 0028Autre vue sous un autre angle, de la même rue que ci-dessus, pour comparer les façades avec la photo de 1925

Bram 30 en 1910

Bram le Grand café Pomiès en 1910.

Vous ne trouvez pas que le bâtiment ressemble à celui de la pharmacie et de la boutique de fleurs d'aujourd'hui sur la photo ci-dessus ?

Bram 13 le faubourg st Jacques en 1905

Bram le faubourg Saint-Jacques en 1905 et ci-dessous la rue d'aujourd'hui

Bram 0030La même rue que ci-dessus de nos jours, le petit balcon en pierre sur la façade d'une maison au centre à droite existait déjà en 1905

Bram 15 en 1905Bram l'avenue de Fanjeaux et l'école communale de filles en 1905 et ci-dessous la voici aujourd'hui

Bram 0029La même rue que ci-dessus de nos jours, le bâtiment à gauche, qui était l'école communale en 1905 a gardé son style de l'époque

Bram 17 en 1925Bram la place Lannes en 1925 et ci-dessous la rue d'aujourd'hui avec le magasin d'alimentation "L'ÉPARGNE" à droite.

Bram 0026 la place LannesLa même rue que ci-dessus de nos jours, la façade du magasin d'alimentation "L'ÉPARGNE" est un peu défraîchie, mais elle a conservé son style de l'époque 

Bram 33 en 1910Bram avenue de Saint-Denis en 1910

Bram 29 rue de l'abreuvoir et de la bascule en 1910Bram rue de l'abreuvoir et de la bascule en 1910

Bram 11 en 1910    Bram 14 en 1905

A gauche, Bram le ruisseau en 1910. A droite, vieille rue prés de l'église en 1905

Bram 27 en 1920Bram place de la République en 1920

Bram 34 en 1910Les toits de Bram en 1910 avec au fond le château de Lordat

Bram 16 en 1905Bram le foirail route de Fanjeaux avec une vente de moutons en 1905

Bram 07 en 1955Bram vue aérienne en 1955

Bram 18 en 1960Bram vue aérienne en 1960

Bram 40 en 1965Bram vue aérienne sous un autre angle en 1965

Bram 37 vue aerienne l'école maternelle en 1960Bram vue éarienne de l'école maternelle en 1960

Bram 09 Ste Gemme en 1950

Bram le centre éducatif et de convalescence de Sainte-Gemme en 1950

Bram 19 Centre educatif et de convalescence Ste Gemme n 195Bram le centre éducatif et de convalescence de Sainte-Gemme en 1950 (centre de Lordat aujourd'hui)

Bram 0034

Si vous regardez bien la photo du centre éducatif et de convalescence de Sainte-Gemme en 1950 ci-dessus, derrière il y a un corps de ferme, et sur le mur du bâtiment central il y a ce très ancien cadran solaire.*

Les mots inscrits sont dans un occitan curieusement orthographié (selon des spécialistes ! )  : "al trabal, nous paousaren doma" , c'est à dire "au travail ! nous nous reposerons demain !".

Martine Rouche qui m'a envoyé cette photo ne connaît pas la date et n'a pas d'autre renseignement concernant ce cadran solaire.

Bram 26 le centre de ste Gemme en 1965Bram le centre éducatif et de convalescence de Sainte-Gemme en 1965

Bram 36 monastère de Prouille en 1910Le monastère de Prouille situé à proximité de Bram en 1910

 

Si cela vous intéresse j'ai réalisé un reportage sur le canal du Midi en 2 parties avec de nombreuses photos grand format, à voir  ICI

 

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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans HISTOIRE
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15 janvier 2013
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Les sujets intéressent toutes les générations et met en valeur la région et cela ... gratuitement, sans contrepartie, avec uniquement votre soutien et votre participation. Je refuse d'y associer des bandeaux publicitaires qui n'ont pas leur place ici, je pense que j'ai raison. Je sais que certains hésitent pour participer à l'évolution de mon site, à ceux là, je leur dis, bougez-vous, ne vous laissez pas influencer par qui que se soit, osez ! Je compte sur vous pour vous ouvrir sur le monde, la vie en autarcie c'est finie avec les moyens techniques actuels ! J'espère que ce voyage dans le passé va vous plaire, c'est grâce aux natifs de Belcaire qui m'ont fournis ces documents, j'attends vos commentaires sur le mail du site ou à la fin de l'article.

Chacun d'entre nous a son existence chargée d'un passé que l'on a plus ou moins mémorisé avec le temps. Ce passé malgré tout proche de nous, que l'on n'a pas forcément connu, mais qui se perpétue grâce aux anciens de nos familles, et il y a ce passé vécu, propre à chacun, engrangé au fil du temps qui passe. Personne ne peut échapper à son passé, car se sont des souvenirs bons ou mauvais qui constituent le ciment de ce que vous êtes aujourd'hui et qui vous ont fait avancer dans la vie. Il n'y a que les photos, les films et les objets qui ont figé ces moments du passé, se sont les seuls éléments palpables qu'il vous reste, qui témoignent de ce passé. Les images du passé permettent de se remémorer ce temps qui vous a filé entre les doigts, celles-ci permettent aussi à chacun de se retrouver, de se souvenir des bons moments de sa vie. Quoique l'on en dise, il est parfois intéressant de se retourner pour faire face à son passé et de positiver, même si vous avez des regrets d'être passé à côté de choses qui peuvent vous paraître essentielles ou non, aujourd'hui.

Anne-Marie et une autre amie Belcairoise, en ce début d'année 2013, vous propose de partager avec vous des photos justement de leur passé, et de les faire revivre. Ces photos permettront peut-être aux belcairoises et aux belcairois de se souvenir des ami(e)s, de proches et qui sait, peut-être pour les expatriés, de retrouver et de renouer contact avec des personnes qu'ils avaient perdu de vu depuis longtemps ... cela s'est déjà produit lors de précédents reportages similaires sur ce site.

Pour information, ensemble, nous avons mis tous les noms des personnes reconnues sur les photos, il en manque parfois, il peut y avoir aussi des erreurs d'identification, n'hésitez pas à me contacter pour rectifier et je me ferai un plaisir de compléter ce document. Allez-y un peu de courage, laissez des commentaires sur les reportages, ils sont les bienvenus, cela se passe en bas de l'article, il vous suffit de cliquer sur "Ecrire un commentaire" c'est aussi simple que cela.

Je vous souhaite une bonne découverte de ce passé qui vous est proche, avec ces deux premières photos, qui nous sont proposées par Anne-Marie Maugard-Kirchstetter ...

 

Belcaire classe 1960

École de Belcaire, photo de classe d'Anne Marie datant de 1958

1er rang en bas de gauche à droite 

1 Baptiste ARNAUD, 2 Pierre VERGES, 3 Max MAUGARD, 4 Jean GRAUBY, 5 Rose-Marie PUEL, 6 Claudine BOFELY, 7 Catherine MALET, 8 Claudie SARDA, 9 Bernard VERDIER, 10 Lisette VERDIER,

2ème rang de gauche à droite

11 Jean-François  ?  (Celui qui a la bouche ouverte), 12 Christiane GRAULLE, 13 Josette TOUSTOU, 14 Fernande  BONNET, 15 Louis RIVIÈRE, 16 Anne Marie MAUGARD, 17 Martine PINEAU, 18 Yolande PELOFY, 19 Jackie FOURNIER

3éme rang en haut de gauche à droite

20 Ginette DELPECH, 21 Sylviane PUGENS, 22 Martine PELOFY, 23 Philippe CAMURAC 

Belcaire classe de 1963

École de Belcaire, photo de classe d'Anne Marie et de Pierrette datant de 1963 (année à confirmer)

1    Fernande BONNET  Nana (c'était son petit Nom)

2    .......?  (Je pense qu'elle s'appelle CALVO je n'en suis pas sure)

3    Chantal MAUGARD

4    Marie Christine VERGE

5    Florence PUGENS 

6    ..........? 

7    Nicole ARNAUD

8    Colette PACARAUD

9    Christine PACARAUD (sa sœur)

10  Isabelle  AUBERT (je pense)

11  Marie Thérèse DIEUZERE

12  Danielle PELOFY

13  Martine PELOFY

14  Claudine  BOFELLI  

15  Rose Marie PUEL  (ma très chère copine)

16  Anne Marie MAUGARD

17  Annie JASSIN

18  Yolande PELOFY

19  Odile GRAUBY   

20  Christiane GRAULLE

21   .........?

22   Huguette DELPECH

23   Sylviane PUGENS

24  Pierrette THERON

25  Josette TOUSTOU

26  Jacquie  FOURNIER

27  Lisette  VERDIER

28  Ginette  DELPECH

Une amie belcairoise m'a adressé les 14 photos qui vont suivre, que j'ai scanné. Elle m'a fait confiance en m'envoyant ses photos souvenirs, elle a eu raison puisque je lui ai retourné l'ensemble des documents peu de temps après ...

photos numéro 2 en 1965

École de Belcaire année 1965-1966 instituteur Mr Pierre Clottes

1er rang en bas de gauche à droite

Georges Adroit, Daniel Toustou, Christian Vidal, Christine Pacareau, Aline Pelofy, Jean-Claude Dieuzère, Pierre Maugard

2ème rang en haut de gauche à droite

Baptiste Arnaud, Christiane Graulle, Nicole Agulau, Rose Marie Puel, Pierrette Théron, Jean Grauby photos numéro 1 en 1950

École de Belcaire en 1950 avec les instituteurs Mme et Mr Luxey

1er rang en bas de gauche à droite

Fefé Graulle, Jean Coste, Baptiste Maugard, Émile Toustou, Étienne Vacquié, François Arnaud, Pierrot Fourrié, Jean-Pierre Mora, Éli Fournié, Michel Mora, Jeannot Fauché

2ème rang de gauche à droite

Jeannette "Impériale" Médus, Roselyne Adroit, Agnès Arnaud, Popo Toutou, Josette Graulle, Josette Sansa, Marie-Thérèse Fauché, Justin Arnaud, Cécile Médus, Annie Toustou

3ème rang de gauche à droite

Simon Toustou, Jean-Baptiste Sarda, Roger Casail, Marguerite Toustou, Armandine Fournié, Danielle Coste, Josette Sadourny, Albert Adroit, René Fauché, Popo Toustou

4ème rang de gauche à droite (les 3)

Henri Fourrié, Jeannot Sansa, Francis Toustou

5ème rang en haut de gauche à droite

Jeanne Médus, Francine Grau, Jeannette Céret, Monique Casail, Renée Maury, Gisèle Toustou, Jacquie Théron

photo numéro 14 en 1950

Voici une autre classe de l'école de Belcaire dans les années 1956 avec les instituteurs Mme et Mr Luxey

1er rang en bas de gauche à droite

Annie Jassin, Jacques Poux, Denis Pineau, Bernard Sansa, Jean Paul  Delpech, Jean Baptiste Camurac, Alain Luxey, Jean Vacquier, Yvon Grauby

2ème rang  de gauche à droite

Régine Sadourny, Odile Grauby, Marie Claude Grauby, Francine Jassin, Francine Graulle, Viviane Verdier, Marie Josée Bonnet, Marie Thérèse Pélofy, Pierre Rivière

3ème rang en haut de gauche à droite

Cécile Delpech, Régine Toustou, Reine Ritouret, Max Fauché, Christian Caux, Guy Boffelli, Jean Pierre Pélofy, Christian Maugard, Pierre Olivari

photos numéro 15 en 1950

Voici une autre classe de l'école de Belcaire dans les années 1955 avec les instituteurs Mme et Mr Luxey

1er rang en bas de gauche à droite

Jacques Poux, Reine Ritouret, Odile Grauby, Marie Thérèse Camurac, Christian Caux, Jean Baptiste Camurac, Jean Vacquier, Alain Luxet, Yvon Grauby, Annie Jassin, Pierre Rivière

2ème rang de gauche à droite

Régine Sadourny, Marie Hélène Pugens, Marie Claude Grauby, Monique Toustou, Anne Marie Toustou, Christian Maugard, Étienne Garros, Marie Josée Bonnet, Bernard Sansa, Cécile Delpech ou Calmels ?, Jean Paul Delpech, Francine Jassin

 3ème rang en haut de gauche à droite

......? Sorgesa, Jean Pierre Pélofy, Max Fauché, Régine Toustou, Suzanne Delpech, Guy Boffelli, Denis Pinaud, Louis Rivière, Vivianne Verdier, Francine Graulle

photos numéro 16 en 1950

Voici une autre classe de l'école de Belcaire dans les années 1954 avec les instituteurs Mme et Mr Luxey

1er rang en bas de gauche à droite

Alain Maugard, Marie Hélène Pugens, Viviane Verdier, Anne Marie Toustou, Jean Pierre Pélofy, ?...., Francine Jassin, Marie Claude Grauby, Gisèle Fauché, ?....

2ème rang de gauche à droite

Louis Bonnet, ?...., Éliane Berges, Suzanne Delpech, Marie Louise Jassin, Christiane Camurac, Marie Rose Ferrand, Monique Toustou, Michèle Médus, Jean Baptiste Toustou, Anne Marie Toustou, Étienne Garros

3ème rang en haut de gauche à droite

Geneviève Camurac, ?......, Élisabeth Ferrier, Francine Sadourny, Marie Josée Fauché, Joseph Caux, Albert Toustou, Louis Ferran, Pierre Olivari, Pierrot Jean

photos numéro 10 en 1950

8 Jeunes de Belcaire en voyage à Lourdes en 1957

Groupe de trois à gauche

Jeanne Rouzaud et Hélène Médus au-dessus d'elles Justin Arnaud,

Groupe de cinq à droite

Alfred Modol en haut, ensuite de gauche à droite : Francine Grau, Francine Sarda (Modol institutrice à Camurac), Jacquie Théron (Pibouleu) et en bas Francis Toustou

photos numéro 9 en 1947

École de Belcaire année 1947 dirigé par Mme et Mr Luxey

Des noms manquent ...

1er rang en bas de gauche à droite

Albert Adroit, Annie Toustou, Justin Arnaud, Renée Maury, Gisèle Toustou, ...?, Jeanne Médus, Jacquie Théron, Cécile Médus Ferrié, Francine Grau, ...?

2ème rang de gauche à droite

Féfé Graulle, Jeannot Fauché, Francis Toustou, Antonin Bonnet, ...?, ...?, René Fauché, Marie Céret, Paulette Adroit, ...?

3ème rang en haut de gauche à droite

Jacques Fournier, Antoine Ferrié, Baptiste Darban, ...?, ...?, Hélène Médus, Monique Cazail, Fifine Céret

photos numéro 4 en 1946

École de Belcaire année 1946

1er rang en bas de gauche à droite

Josette Sansa, Agnès Arnaud, Jeannette Médus, Marguerite Toustou, Jean Coste, Marie Thérèse Fauché, Jean-Baptiste Sarda, Roger Font

2ème rang de gauche à droite

Roger Cazail, Pierrot Fourrié, René fauché, Armandine Fournié, Josette Sadourny, Odette Font, Jeannot Sansa, André Giraud

3ème rang en haut de gauche à droite

Renée Maury, Gisèle Toustou, Jean Grau, Francis Toustou, Justin Arnaud, Jacquie Théron, Jeanne Médus

photos numéro 7 en 1929-30

Fin d'année 1920 ou début 1930 ? si vous connaissez la date de cette photo ...

de gauche à droite debout

Marie Toulza, MR Sadourny, Aurélie Poux, Rose Pugens, Mathilde Ondedieu (bouchère) Louis Pugens dit "Tony", sur la moto un italien, Marie Louise Delpech Théron la mère de Pierrette Gallardo, Maria Pugens

de gauche à droite assises

Lucienne Camurac et Marie Louise Sarda Graulle

photos numéro 12 en 1923

Serresèche de Dessus année 1908

Au premier plan les dames avec un bébé et un enfant plus âgé dans les bras se sont la famille CANET. L'enfant de gauche c'est Joseph Canet avec sa mère Justine Canet qui porte sa dernière fille Joséphine. Et à droite, c'est Julie Canet qui tient dans ses bras son frère Léon né en 1905.

Au centre de la photo, derrière le muret, c'est la famille MARTRE.

"SERRE SECHE du Dessus", est une métairie disparue dont il ne reste que des ruines, qui est située proche de la route qui mène du plateau de LANGUERAIL au hameau de TRASSOULAS.

photos numéro 13 en 1920

École de Belcaire année 1920 avec l'institutrice Melle Fauché

4ème rang en haut de gauche à droite

???

3ème rang de gauche à droite

???

2ème rang de gauche à droite

8ème Henriette PUGENS née en nov.1911, elle a tenu jusqu'en 1986 le café des "Bouteiller" en face de l'épicerie Vergé. (Merci au fils de Marie Hélène Pugens (Bonnery) qui m'a communiqué ces infos).

1er rang en bas de gauche à droite

???

Si vous reconnaissez des filles sur cette photo, communiquez moi leur nom je les rajoutereai volontier, vous savez ce qu'il faut faire ...

photos numéro 5 en 1914

École publique de Belcaire année 1914

Il y avait également une "école des Soeurs" qui comptait à peu près le même effectif.

L'école des filles à Belcaire : Les Soeurs de la Sainte-Famille créé en 1844

Pas de noms communiqués, c'est bien dommage ... si d'aventure un belcairois possédait la liste, je pourrai compléter ce document.

Remarquez, au premier rang les enfants à cette époque ont, pour la plus part des sabots

photos numéro 3 en 1898

École de garçons à Belcaire année 1898 instituteurs Mr Bézia et Mr Combes

Certains noms indiqués sur le document photographique n'ont pas été faciles à décrypter, n'hésitez pas à me corriger si vous avez identifié un élève dont son nom est mal orthographié

1er rang en bas de gauche à droite

Léon Bayle, Jean Toustou, Alphonse Graulle, Joseph Adroit, Léon Médus, Joseph Fournié, Léon Fournié, Joseph Vergé

2ème rang de gauche à droite

Baptiste Fournié, Joseph Verdier, Joseph Rabaute, Louis Terrisse, Jean Payre, Joseph Vieu, Henri Pelofy, Henri Maurice Pelofy de Loum, Pierre Graulle

3ème rang de gauche à droite

Clément Pelofy, Léon Mésonave, Paul Bayle, Pierre Camurac, Henri Médus, Joseph Sadourny

4ème rang en haut de gauche à droite

Jules Bayle, Julien Toustou, Jean Castet ou Custet ?, Henri Ferrant, instituteur Mr Baiza ou Bézia, instituteur Mr Combes, Justin Rabaute, Joseph Bayle, Simon Pelofy, Albert Camurac

photos numéro 6

Famille Arnaud, année ?

Frères et sœurs de gauche à droite

Agnès Arnaud, François Arnaud, Joseph Arnaud et Justin Arnaud.

Les 4 enfants de Louis Arnaud et de son épouse Rose Pugens (Agnès Arnaud sur cette photo épousera Mora de Belcaire). La famille habitait le quartier de l'Oum à Belcaire.

Pierre Théron papa de Pierrette Gallardo vers 1960

J'ai reçu aussi il y a quelque temps, ces photos de Pierre Théron le papa de Pierrette au labour dans les environs de Belcaire vers 1960.

Vous reconnaissez le lieu ?

Le labour avec le brabant venu dans le pays vers 1920, pesait de 120 à 130 kg, il pouvait donc être tiré par des boeufs ou vaches.

La profondeur du labour était d'environ 20 cm. Pierre préparait ici le labour pour la pomme de terre, il fut l'un des derniers laboureurs à travailler avec un attelage de boeufs.

Pierre faisait parti des "vrais paysans du Pays de Sault" qui aimait la terre, dur métier à l'époque, il ne fallait pas s'écouter, comme on dit !

Pierre Théron papa de Pierrette Gallardo vers 1960 bis

Zoom sur la photo précédente, Pierre Théron en 1960.

Le 21 octobre 2011 Pierre a fêté ses 100 ans (voir le reportage  ICI), après une vie bien remplie, il nous a quitté dans sa 101ème année le 27 juillet 2012.

Pierre Théron papa de Pierrette Gallardo vers 1970

Pierre Théron le papa de Pierrette, dans les prés avec la charrette chargée de foin.

Cette photo a été prise vers 1970, derrière l'ancien cabinet du docteur Bedos.

Le lieu se nomme "le Séguélares" que l'on prononce "séglares" il était situé à gauche en haut de la rue de Gardouch presque en arrivant sur la D613

Pierre Théron papa de Pierrette Gallardo vers 1970 bis

Zoom sur la photo précédente, Pierre Théron en 1970

photos numéro 8 en 1963

Conseil de révision le 15 mars 1962, les jeunes font la fête

de gauche à droite

Pierre Théron en train de tailler un manche avec son chien Médor, Joseph Arnaud sur le banc

debout : Baptiste Maugard, François Arnaud.

Cette photo a été prise dans le quartier de la Coum à Belcaire.

 

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Réalisé par Anne-Marie Kirchstetter / Jean-Pierre Lagache - dans LA PORTE DES CONFIDENCES
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24 décembre 2012
bandeau le monde rural 825x250 Belcaire pic des sarrasis

 

Changer de vie, changer de pays, changer de région, ils l'ont fait comme certainement beaucoup d'autres. Pas facile de se décider quand on manque de repères sur sa future destination, mais qui ne rêve pas d'une meilleure qualité de vie ... Anne et Paul Delobel l'on fait et ils ne regrettent pas, d'avoir un jour, traversé par hasard le Pays de Sault. C'est ce que nous raconte Anne dans ce petit résumé qui retrace leur arrivé dans les Pyrénées, pour y vivre et s'y installer définitivement, laissant derrière eux la Belgique ... A l'automne de leur vie, ils ont trouvé à Belcaire, ce que intuitivement ils désiraient ... Lisez et méditez, Anne raconte, elle laisse parler son cœur en toute simplicité :

 

Fin juin 2008, nous voilà prêts à traverser la France avec tout notre mobilier pour venir nous installer dans notre nouvelle demeure au pied des Pyrénées Orientales.

Cette décision avait germé dans notre esprit lors de vacances passées du côté du Mont Perdu, dans le parc national d'Ordesa en Espagne.

Il faut dire que mon mari et moi sommes tous deux amoureux de la montagne et les Pyrénées nous ont surtout attirés pour ses paysages grandioses, sa flore et sa faune abondante et surtout pour son air pur et son authenticité.

L'acquisition de notre maison a été conclue assez rapidement. Certes, cela faisait des mois que nous consultions les agences immobilières sur internet. Finalement nous avions sélectionné quelques propriétés qui pourraient nous plaire.

En février 2008 nous avons pris une semaine de “vacances” pour sillonner la région du Languedoc entre Limoux et Quillan.

Cette région je la connaissais un peu, y ayant passé des vacances dans un passé lointain. J'avais un souvenir de sites Cathares, de quelques fameux cols tels que le Pailhère et le Pradel et des rhododendrons en fleurs près des lacs pyrénéens. C'était tout, mais c'était déjà ça.

En fin de semaine, nous n'avions toujours pas trouvé la perle rare. Nous avons vu défiler un tas de maisons en si peu de temps et aucune ne correspondait à ce que nous cherchions.

Ou bien c'était trop délabré, trop cher, trop isolé, pas assez clair, trop grand, trop petit, bien que les promoteurs nous jouaient la carte du “gros potentiel”.

A la fin de notre séjour, nous étions à Quillan par une belle journée ensoleillée de février. Nous avions rendez-vous dans une agence tenue par des compatriotes (plus tard, nous avons pu constater que d'autres Belges avaient fait le même choix que nous. Assurément, il serait intéressant d'approfondir la question pourquoi des étrangers et les Belges en particulier sont attirés par ce territoire aux confins de la France et de l'Espagne. Cela pourrait faire l'objet d'une étude sociologique, ce qui ne relève pas du sujet de cet article).

Donc nous voila montés dans la voiture de notre agent-accompagnateur qui nous emmène à Belcaire, au Pays de Sault. Celui-ci nous précise qu'il s'agit d'un plateau à 1000 mètres d'altitude.

Plutôt sceptiques, nous nous laissons conduire par la route sinueuse bordée de roches et de sapins. Au départ de Quillan les panneaux indiquent la direction “Ax-les-Thermes”, “station de Camurac”, “Puivert”, “Nebias”, “Lavelanet”, “Foix” destinations tout à fait inconnues en dehors de Foix (de la comptine "il était une fois dans la ville de Foix") et Puivert (château cathare et place forte des troubadours). Je me laisse aller à imaginer un monde particulier, mystérieux sur un plateau entouré de sapinières, où les animaux sauvages gambadent en toute liberté et où les habitants (s'il y en a) vivent au rythme des saisons.

J'écoute à moitié les propos de notre chauffeur. Tout ce que je désire, c'est trouver “notre” maison, au calme, pas trop isolée quand-même, avec un jardin, peu de travaux à faire, une vue “ouverte” sur le paysage.

A cet instant-même, je ne pouvais pas savoir que chaque fois que je remettrais mon clignotant en marche pour virer à droite au départ de Quillan direction Ax-les-Thermes et que je m'élancerais vers les hauteurs, il me viendrait la sensation de retourner au paradis.

Après 2 visites de la maison à Belcaire, le marché fût conclu. Nous reviendrions en juin pour signer l'acte chez le notaire et prendre possession de notre nouvelle demeure.

Car la maison avait tout pour nous plaire. Et le village de Belcaire répondait à nos attentes. Il y avait des commerces, un centre médical, une poste, une banque, un lac et de belles promenades à faire.

Donc fin juin 2008, nous voilà montant par le col du Chioula au départ d'Ax-les-Thermes avec tout notre chargement (le camion de déménagement arriverait en fin de journée), plutôt un détour, merci tonton GPS de ne pas reconnaître la route beaucoup plus courte par la forêt de Bélesta.

Fatigués par une nuit de route, nous n'apprécions pas encore le paysage magnifique qui nous entourait.

Une fois installés, la paperasse administrative digérée, les formalités exécutées, nous nous sommes laissé imprégner de tout ce qui nous entourait. Nous avons enfilé nos chaussures de marche et nous sommes parti à l'assaut des monts et vallées de ce pays totalement inconnu.

Nous en avons vite découvert les richesses cachées et nous nous sommes demandé pourquoi ce charmant plateau n'attirait pas plus de monde. Car au cours de nos promenades, nous ne rencontrions âme qui vive. Personne ! Seules les traces de sangliers et de cerfs, et les rapaces haut dans le ciel étaient signes de vie.

Petit à petit je me suis réalisée que les “sites à voir” selon les brochures, se limitaient à la Haute Vallée de l'Aude, Carcassonne, Limoux, et qu'après Quillan il n'y avait plus rien, nothing, nada !

Un plateau oublié, à découvrir “par hasard”.

Mais le hasard ne fait pas toujours bien les choses. Tout à coup il me prit l'envie de secouer quelqu'un ou quelque chose, car sans trop le savoir, je m'étais bel et bien entichée de ce merveilleux pays de nulle part. Le Pays de Sault devait être mis en évidence par je ne sais quelle volonté, de ses habitants, de ses prestataires, de ses élus ...

Durant ces 2 années passées à Belcaire, j'ai pu me rendre compte des atouts de cette belle région, mais aussi de certaines imperfections. Il m'a semblé qu'il existait une certaine appréhension à faire bouger les choses, peut-être parce que les autochtones ne se rendaient pas compte des richesses de leur territoire qu'ils devraient partager avec d'autres, ancrés comme ils le sont dans cette terre de leurs aïeux. Mais c'est partout pareil, on ne voit bien les choses qu'en prenant du recul et en les regardant du ciel.

Non, il ne s'agit pas de bâtir Rome, mais tout de même, un peu plus de bonne volonté et d'entente entre les différentes communes ne seraient pas malvenues pour développer le potentiel touristique que possède ce territoire.

Et que dire de ses habitants ? Tout compte fait, nous étions des étrangers venus du Plat Pays.

Et ici nous sommes dans le Sud, et en plus dans un village de montagne. Et les montagnards... pas faciles à fréquenter, nous avait-on dit.

Un village de 400 habitants ou un peu plus, où le travail de la terre et l'exploitation du bois prédominent n'est pas comparable aux villes de Belgique, bruyantes et au trafic intense, d'où nous venions. Mais c'est justement ce que nous fuyions. Et nous avions bien l'intention de nous adapter.

Dès le début nos voisins nous accueillirent, l'un un peu plus sur ses gardes que l'autre, mais au final avec beaucoup de bienveillance, racontant des blagues sur les Belges, qu'ils avaient entendues ici et là, et avec un sourire en coin quant à notre accent.

Nous avons découvert leurs “apéros”, comprenant vin cuit, muscat, marquisette, whisky (plutôt anglais il me semble ?), leurs marchés gourmands, la ronde des Sapins, les fêtes de village, autant de moments de se retrouver dans la convivialité, tous ensemble. Plutôt différent des coutumes belges, où la bière, les moules et les frites sont à l'honneur, où les rencontres se font plutôt en s'invitant l'un l'autre chez soi et où chaque manifestation sportive se termine au comptoir du café où les discussions vont bon train autour des chopes bien remplies.

Les gens d'ici sont assez sobres, prêts à rendre service en cas de pépin, plutôt sur leur garde, mais une fois la glace brisée, curieux de mieux vous connaître.

Bien souvent, dans une conversation, il suffit de prononcer le mot “champignon” pour qu'un charme s'opère. Les yeux s'illuminent, les langues s'animent et se délectent à énumérer les différentes sortes qu'on trouve dans les bois et les prés environnants : les chanterelles, les cèpes, les morilles, les roses des prés, les rousillous, les pieds de mouton et j'en passe. Tout le monde y met du sien, le maire, l'instituteur, le bûcheron, le menuisier, le peintre, le maçon ... ils sont tous passionnés, envoûtés, friands de champignons.

Mais ne posez pas la question fatale “où les trouvez-vous ?” Chacun garde son endroit favori bien secret. Motus et bouche cousue, on passe à autre chose, par exemple l'influence de la lune sur tout ce qui pousse.

Plantez vos pommes de terre à la lune descendante, et les salades quand la lune monte. Pareil pour la coupe du bois, c'est la lune qui gère tout.

J'avoue que quand on a le privilège de contempler des ciels étoilés comme il y en a ici et que la lune éclaire le pic des Sarrasis en face de chez nous, j'ai la gorge qui se noue et je me dis que ces affinités lunatiques pourraient bien être vraies.

Par contre, lorsque sonne l'heure de la chasse au 15 août, les habitants du plateau ont bel et bien les pieds sur terre. Plus de lune qui vaille, chaque mercredi et le weekend on entend les détonations résonner un peu partout.

D'abord c'est aux sangliers de courir pour sauver leur peau. Ensuite c'est au tour des cerfs, bien que pendant la période du brame (du 15 septembre au 15 octobre) ils ont droit à une trêve pour qu'ils puissent accomplir leur devoir parental et ainsi assurer la continuité de l'espèce.

Le soir au crépuscule ou tôt le matin, à l'aube, un beuglement impressionnant semble sortir du flanc de la montagne. J'essaie en vain d'apercevoir la bête dans la pénombre où elle se terre.

Le weekend des randonneurs chaussés de bottes et armés de jumelle viennent en groupe pour essayer de les voir. Patiemment ils attendent du haut de leur promontoire, et avec un peu de chance, les voila qu'ils sortent des bois.

Entretemps nos vaillants chasseurs ne restent pas les bras ballants. Hormis les cerfs il reste assez de gibier à abattre.

Il nous est souvent arrivé de rencontrer un chien de chasse descendant le sentier, sa petite clochette résonnant dans le vent, l'air effaré et essayant de retrouver son maître. Et le dimanche, aux urgences chez le vétérinaire, tous les 4x4 garés, autant de chiens blessés, je ne peux m'empêcher de les prendre en pitié.

Eh oui, un morceau de biche bien tendre sur son assiette, arrosé d'un bon vin, il est vrai que ça ne se refuse pas. Difficile de prendre parti !

Et puis il y a l'ours ! Animal un peu mythique, sujet de controverses. Au début j'en avais peur. C'est un animal sauvage et non des moindres. Bizarre, c'est la première peluche qu'on donne à bébé. Et le grand méchant loup hante toute notre enfance. Sans doute la pelisse d'un ours est toute douce et l'image de l'animal dévorant un pot de miel ou chouchoutant ses petits est tellement attendrissante. Mais vous n'avez pas vu ses griffes !

J'ai consulté internet pour savoir que faire si je le rencontrais : l'un dit de se jeter par terre et de faire le mort, l'autre dit de faire du bruit et de manifester sa présence, ou bien il faut rester immobile et se taire, surtout ne pas s'enfuir.

Mais au cours de mes randonnées, pas la moindre trace de notre compère. Pourquoi s'embêterait-il de notre présence ? Les fleurs, les fruits poussent ici en abondance et le territoire est assez vaste pour y trouver de quoi manger.

 

Les deux années vécues ici, dans un tel environnement ont quelque peu ébranlé ma vie intérieure. De nouvelles convictions se sont forgées, mes sentiments vis-à-vis de la nature qui nous entoure se sont intensifiés.

L'ours, animal sauvage gambadant dans les plaines, caché dans les forêts sombres, sans le savoir, sans me connaître, m'a fait prendre conscience d'un sentiment fort qui peu à peu a remplacé la crainte.

C'est que nous sommes tous des maillons de la chaîne, la colonne vertébrale qui soutient notre planète Terre.

Nous avons beaucoup de chance de vivre sur un territoire où ces maillons sont intacts, non saturés par les artifices de notre société, où l'air est pur et les produits du terroir.

Des fois le soir, quand je referme le portail, mon regard parcoure l'avenue d'Ax-les-Thermes qui se perd dans le lointain, bordée de frênes dressant leurs silhouettes vers le ciel, comme les gardiens d'une terre privilégiée, et je me dis que j'ai fait le bon choix en venant y vivre.

Anne Delobel - Smet

Belcaire decembre 2012 02

La magie de l'aurore et son cortège de couleurs sur le pic des Sarrasis près de Belcaire, paysage que Anne contemple tous les jours

Belcaire decembre 2012 001

Belcaire vu du lac

Paul (le mari d'Anne) m'a fait ce cadeau, il m'a envoyé une bonne vingtaine de photos prises lors de ses randonnées, début décembre 2012, premières neiges !

J'avais envie de partager avec vous ce cadeau, merci Paul.

Belcaire decembre 2012 01

A gauche, l'église de Belcaire avec son clocher crénelé et le pic des Sarrasis, mystérieux !

Belcaire decembre 2012 03La Coume de Ferrières vu du lac de Belcaire

Belcaire decembre 2012 06Petit pont du lac de Belcaire

Belcaire decembre 2012 07Quelques chalets surplombant le lac de Belcaire

Belcaire decembre 2012 12

Le lac de Belcaire début décembre 2012

Belcaire decembre 2012 08

Le côté ouest du lac de Belcaire

Belcaire decembre 2012 10

L'eau commence à geler sur le lac, l'hiver est précoce cette année

Belcaire decembre 2012 09

Cliché du lac de Belcaire en venant de la Coume de Ferrières

Belcaire decembre 2012 11

Très beau jeu de lumière sur le lac en partie gelé en ce début d'après midi de décembre 2012

Belcaire decembre 2012 05

La petite rue de l'église montant vers le point culminant du village de Belcaire

Belcaire decembre 2012 04

Le Ribayrol et le Picou à gauche, une verrue venue narguer le pic des Sarrasis

Belcaire decembre 2012 13

J'adore cette photo, elle est superbe, Belcaire sous la neige, vu du chemin de randonnée menant à Roquefeuil

Belcaire decembre 2012 14Le sentier menant de Roquefeuil à Belcaire passant au pied du pic des Sarrasis

Belcaire decembre 2012 15Une vue vers l'Est en direction de Quillan avec le Picou d'Argues au fond

Belcaire decembre 2012 16Belcaire au fond, paysage silencieux

Belcaire decembre 2012 17Très peu de traces, neige inviolée, l'accès du chemin de randonnée montant au sommet du pic des Sarrasis

Belcaire decembre 2012 19

On commence à apercevoir l'église du paisible village de Roquefeuil

Belcaire decembre 2012 18En contre bas du chemin le village de Roquefeuil apparaît

Belcaire decembre 2012 20Le sentier de randonnée menant de Belcaire à Roquefeuil

Nouvel amour

Coup de foudre

Dès mon arrivée, tu m’as séduit .

En dévoilant tous tes atouts,

Tu m’as convaincu

Et conforté dans ma recherche :

C’est ici que je veux dresser ma tente !

Moi, l’étranger venu du plat pays

Chez toi, pays coloré de panoramas, défilés et sommets…

 

Petit paradis, isolé et mystique

Au corso fleuri d’orchidées et de colchiques

Pays d’air frais, de soleil, de neige et de vent,

De boules de foin et de rapaces

 

Pays du bout du monde, invitant mais secret

Pays de gens qui vous accueillent

Calmes, mais parfois méfiants,

Hommes marqués par l’histoire, le temps et la nature

Chasseurs, cueilleurs de champignons,

Plaisantant dans les fêtes locales

Riches de leur passé

Mais soucieux de l’avenir

 

Pays d’antan,

Pays en devenir

Pays à découvrir

Embrasse-moi

 

Anne Delobel-Smet

New life

Je remercie Anne pour m'avoir adressé son récit et Paul son époux pour les magnifiques photos enneigées.

Je profite aussi de cette occasion, pour saluer tous les ami(e)s belges qui se sont installés dans la région, qui partagent et la font vivre.

 

C'est le seul site web qui parle de votre région et qui tente de la mettre en valeur, sachez que j'ai toujours besoin de photos pour documenter les reportages, pensez-y ! Faites comme Paul !!

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Ainsi se termine ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

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Réalisé par Anne et Paul Delobel / Jean-Pierre Lagache - dans LA PORTE DES CONFIDENCES
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17 décembre 2012
bandeau genealogie histoire de famille 02

 

L'histoire d'une famille de Belcaire, les CAPDET

 

Michel Capdet qui habite aujourd'hui les Pyrénées Orientales, fidèle lecteur de mon site m'a contacté, il m'expliqua, qu'en cherchant ses origines afin de bâtir son arbre généalogique, il découvrit l'histoire d’une branche Belcairoise dont voici le résumé qu'il m'a confié ....

 

France Argentine descendants Capdet

Voici l'histoire d'une  famille, les Capdet du Pays de Sault, qui vous mènera de Belcaire à Ushuaia en passant par Buenos Aires en Argentine.

Les" Capdet" migrants du Comminges (région sud du département de la Haute-Garonne) se fixent à Belcaire aux alentours de 1600 alors que d'autres passent la frontière pour le Roussillon.

 

Au 19ème siècle la population de Belcaire dépassait les mille habitants, on y trouvait (chirurgien, médecin, notaire etc..). Progressivement ce nombre va décroitre, l'essor industriel des villes procurant plus de débouchés. Les jeunes s'engagent dans l'armée entraînant parfois la disparition de quelques uns (Algérie, bataille de Sébastopol, maladies). Essentiellement agriculteurs, les Belcairois vont vendanger tous les ans dans le Rivesaltais.

 

En 1829 Capdet Jérôme naît à Belcaire, son père, François est bucheron, et sa mère Maury Marie, fille  de tailleurs d'habits. Jérôme fera son apprentissage au sein de cette famille, et c'est comme tailleur d'habits qu'il s'installe en 1840 à Perpignan au n°31 rue des Augustins.

 

En 1843 il épouse à Perpignan  Vigué Catherine. A la publication des bans de Belcaire le nom de la fiancée est inscrit dans la phonétique Catalane (Biguait). Ils auront 7 enfants dont 2 survivront, Marie Catherine et Jean Louis François.   Jérôme  décède à l'âge de 45 ans.

 

Jean Louis François né en 1858 épouse à Perpignan en 1879 Canals Françoise  (couturière), ils auront quatre enfants, dont Pierre né en 1885. Son épouse Françoise décèdera en 1886.  

Jean Louis François va se remarier avec Planas Rose (couturière), ils auront trois enfants, tous trois décèderont. 

En juin1889 Capdet Jean Louis François prend une décision qui va changer sa vie, il embarque seul à Bordeaux pour l'Argentine sur le bateau "Dupuy de Lome", arrivé sur cette nouvelle terre, il ouvre un atelier de tailleur d'habits à Buenos Aires puis revient à Perpignan chercher sa famille, ils auront une autre enfant, Thérèse,  mais divorcent rapidement.

Capdet Jean Louis François repart  définitivement pour l'Argentine en compagnie de son fils Pierre 9 ans (fils de son premier mariage), qui va s'appeler maintenant Pedro. Sa nombreuse descendance qu’il a eu avec Clotilde villerchi , fille d’un immigré Italien, s'étend maintenant de Buenos Aires à Ushuaia.

 

Si vous allez un jour faire du tourisme à Ushuaia, rendez visite à Capdet Miguel  ou Capdet Martin pour leur parler de Belcaire, nous avons eu le plaisir de leur apprendre leur histoire Française de Belcaire à Perpignan.

Les Capdet de Belcaire sont connus par la population actuelle .Tous en ont eu au moins un dans leur famille au cours des siècles. 

A Belcaire, après 1900, les branches suivantes n'ont que des filles.

De nos jours, il n'y a plus de Capdet à Belcaire, François est parti à Pamiers et son fils habite dans le Gers, sachez que l'Argentine en comporte un nombre élevé de descendants qui portent ce nom. 

 

Michel qui faisait ces recherches généalogiques est remonté aux Capdet d'Argentine après deux années de recherche. Ayant découvert leurs existences, il réussit à localiser et à contacter les descendants de Jean Louis François Capdet en téléphonant à Buenos Aires. Il leur apprit leur origine de Belcaire à Perpignan. C'est comme cela que les Capdet argentins lui envoyèrent  la photo de son ancêtre Jean Louis François Capdet que vous pouvez voir ci-après ...

  Jean Louis François CAPDET en Argentine 02

descendants capdet de Buenos AiresCette seconde photo a étét prise à Buenos Aires en 2011

En cravate, Capdet Juan  Martin arrière petit fils de Jean Louis François Capdet 

 

Michel a réalisé un relevé systématique de tous les Capdet de Belcaire de 1690 jusqu'à nos jours, c'est un document de 4 à 5 pages, liste d'alignement de noms Capdet. Si quelqu'un de Belcaire pense avoir un lien de parenté avec les Argentins, il peut vous renseigner. Il précise que tous les Capdet de Belcaire sont parents à partir de 1600. Si vous êtes intéressé il peut vous expédier des photocopies de ces relevés. Contactez-moi, je vous communiquerais son adresse email. 

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Les choses évoluent, à la suite de ce reportage, Patricia Kobrin Calmels m'a contacté (voir les commentaires) pour apporter des informations complémentaires. En effet, son père Jérôme CALMELS était le fils de Marie CAPDET et de Jean-Robert CALMELS et donc apparenté à Guy Calmels mon ami de Belcaire. Par ailleurs elle m'a envoyé la photo de la carte d'identité de son arrière-grand-père, né à Belcaire le 6.01.1863, Jérôme CAPDET que voici :

carte identité Jérôme CAPDET 02

   

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