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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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en Haute-Ariège près d'Ax-les-Thermes
 
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23 mai 2009

 

Voilà de l'information instructive, comme on l'aime !

Pour tous ceux que l'introduction de l'Ours dans les Pyrénées intéressent,  je vous propose ce reportage, avec en premier lieu les dernières nouvelles sur la réintroduction de la "bête" et en deuxième partie des infos très intéressantes et détaillées, je vous souhaite bonne lecture et réflexion.

 

 

Article du Journal "La Dépêche" Ariège

Ariège. Ours : vers le gel de la réintroduction

Lundi 18 mai 2009

Le député Nayrou, hier dans l'Ariège.

C'est une petite bombe qu'a lâché, hier soir, Henri Nayrou à la salle polyvalente de Luzenac.

Le député organisait une réunion pour les élus ariégeois afin d'alimenter la réflexion de l'association des élus de la montagne (ANEM), dont il est président. Alors, si Henri Nayrou avait de bonnes nouvelles à distiller, aux côtés de la députée Frédérique Massat et du sénateur Jean-Pierre Bel, il avait visiblement choisi le bon quart d'heure."Je comprends vos préoccupations et je vous ai répondu que je serais là", annonce-t-il en préambule à l'ASPAP. Des préoccupations que semblent également saisir Chantal Jouannot, nouvelle secrétaire d'Etat à l'écologie. Nous avons rencontré la secrétaire d'Etat le 28 avril dernier. Je lui ai demandé de prolonger le gel du plan de réintroduction de l'ours. Sa réponse a été on ne peut plus clair. Pour elle, "il n'est pas pensable de continuer la réintroduction de l'ours. Je prends cela pour des engagements".

Nouveaux lâchers d'ours : décision en juin

Pas de lâchers d'ours avant 2010, c'est dit. Mais après ? Une commission doit se prononcer en juin.

Les récentes attaques de troupeau ont relancé la polémique autour de la réintroduction de l'ours.

À peine se lève-t-il d'une longue hibernation qu'il réveille aussitôt des polémiques en cascade. Décidément, l'ours slovène exilé dans les Pyrénées reste un apatride dans l'âme et les quelques brebis ou ruchers consommés sur son passage ne contribuent guère à calmer le jeu. On l'a vu ces derniers jours à travers la bataille de communiqués dont nous révélions en partie la teneur dans notre édition de lundi.

La "boulette" de la secrétaire d'État à l'Écologie Chantal Jouanno annonçant la suspension de nouveaux lâchers en 2009 et 2010, a provoqué une totale confusion, aussi bien au sein des services de l'État que dans les rangs des amis de l'ours surpris d'un tel revirement. Le parlementaire socialiste et président des élus de la montagne, Henri Nayrou, a eu tôt fait de colporter l'excellente nouvelle de nature à rasséréner les opposants. Les élus ariégeois ont eu tôt fait d'interpréter la déclaration de la ministre comme un engagement ferme à couper court à toute politique de restauration des ours dans les Pyrénées.

Une cacophonie qui n'a pas désenflé quand le gouvernement, réagissant à son tour, s'est empressé de rétablir "sa" vérité. Chantal Jouanno a expliqué dans un communiqué que les deux naissances d'ours constatées ce printemps incitaient à conduire le plan de réintroduction jusqu'à son terme et à préparer le plan suivant en 2010 ...

Voilà qui rassure des associations de défense de l'ours qui n'y ont jamais vraiment cru. Ils trouvent aucun fondement la polémique qui a surgi : "On savait depuis longtemps qu'il n'y aurait pas de lâchers en 2009. Que se passera-t-il à partir de 2010. Quel plan prendra alors la relève ? On n'en a aucune idée", indique l'association Pays de l'ours-ADET.

Et de poursuivre : "Le plan de réintroduction relève d'une obligation au regard des mesures européennes. Les suspendre nous exposerait à des sanctions", ajoute ADET qui accuse au passage les élus d'entretenir tout le monde dans l'illusion que la réintroduction de l'ours peut être stoppée. "C'est de l'irresponsabilité. C'est étonnant que des parlementaires se comportent comme si les lois n'existaient pas... "

 

 

Quizz, renseignements communiqués par l'Association "Pays de l'Ours - Adet"

 

L'ours à la trace !

Émetteurs.- Ce mois de mai, les ours sont plus nomades, les femelles restant, elles, plus casanières. On peut suivre à la trace trois bêtes seulement qui sont équipées d'émetteur : Hvala, Balou et Sarousse. Le comité de suivi de l'ours publie sur son site "Loc-Hebdo" qui reprend les déplacements les plus importants des ours.

En bout de course, mais ce suivi risque d'être interrompu dès lors que les émetteurs cesseront de fonctionner. Cela fait trois ans que les lâchers de 2006 ont eu lieu et les batteries des systèmes d'émission intra abdominaux arrivent en bout de course.

À la trace. Balou a hiberné sur la commune d'Orlu en Ariège et s'est déplacé vers l'Aude dès le mois de mars. Quant à Sarousse, elle a séjourné dans le Val d'Aran jusqu'à la mi-avril, a fait une courte incursion en pays Luchonnais pour prendre ensuite la nationalité espagnole.

Hvala a hiberné aussi dans le Val d'Aran où elle a mis bas ses deux oursons. Depuis, la mère rivée à ses petits ne bouge pas du territoire espagnol. Pendant l'hiver 2006/2007 elle avait déjà donné une première portée, deux oursonnes baptisées Bambou et Pollen.

La femelle a été observée le 2 mai à Bossost.

 

Que mange un ours ?

Qu'il soit d'origine pyrénéenne ou slovène, l'ours brun est un omnivore opportuniste. Il glane le long de ses déplacements tout ce qui peut le nourrir. L'ours connaît bien son territoire et il sait où et quand il trouvera des aliments très variés au fi l de l'année. C'est donc le milieu et les ressources du territoire qu'il fréquente, bien plus que son origine géographique, qui conditionnent la composition du régime alimentaire de l'ours. Pas étonnant donc que les ours lâchés dans les Pyrénées aient le même régime alimentaire, végétarien à 70%, que les ours d'origine pyrénéenne.

 

Que représentent les dégâts d'ours ?

Les ours tuent environ 300 bêtes par an, pour l'ensemble des Pyrénées françaises (mais seulement 152 en 2008). Cela représente environ 1% de la mortalité domestique (30 000 à 40 000 bêtes meurent chaque année dans les Pyrénées d'accidents, maladies, prédations, vols, foudre...). En valeur économique, les dégâts infligés aux cultures par les sangliers sont environ dix fois plus importants que les dégâts d'ours.

 

 

L'ours est-il dangereux ?

Pas particulièrement. L'ours brun européen est méfiant et craintif envers l'homme. Il évite toute rencontre autant que possible. En cas de rencontre, l'ours cherche toujours à fuir. S'il se lève, ce n'est pas un signe d'agressivité, mais une position lui permettant de mieux identifier ce qui approche grâce à son odorat. En France aucun homme n'est mort d'une attaque d'ours depuis 1850.

 

Que faire en cas de rencontre ?

Rester calme ; ne surtout pas chercher à l'effrayer ; se manifester calmement s'il ne vous a pas repéré ; s'éloigner sans courir en lui ménageant un chemin de fuite. Les anciens conseillaient aux enfants de parler à l'ours, en étant poli avec lui afin de ne pas l'offenser.

 

 

Qui est responsable en cas d'attaque ?

Les animaux sauvages n'appartenant à personne, personne en particulier n'est responsable de leurs agissements. Le fait que des animaux soient réintroduits ne change rien à leur statut juridique. C'est volontairement et sans obligation que l'État a décidé d'indemniser les dégâts des ours faits aux troupeaux afin de favoriser la cohabitation élevage / ours.

 

 

Pourquoi ne soigne-t-on pas les ours blessés ?

C'est une opération courante pour les oiseaux et les petits mammifères. Mais capturer un ours est une opération délicate, présentant des risques, pour l'animal comme pour les hommes. De plus, si l'animal n'était pas soignable sur place, toute mise en captivité pour soins, même courte, rendrait son relâcher impossible car il s'accoutumerait à la présence humaine. En septembre 2008, la capture de Balou, blessé à la patte par balle, a toutefois été tentée. Il était devenu tellement méfiant que cela a été impossible. Heureusement, il s'en est remis, tout comme Boutxy, percuté par un véhicule en août 2008.

 

Photo d'un ours pyrénéen abattu en 1902

Nos ancêtres s'en sont débarrassés, pourquoi les réintroduire ?

Nos ancêtres n'avaient pas le choix. Dans les petits troupeaux de l'époque, la survie de chaque bête était vitale pour l'exploitation. Les bêtes tuées par l'ours n'étaient pas indemnisées et les moyens de protection n'étaient pas subventionnés. Chasser les ours prédateurs rendait donc service aux éleveurs, et générait un revenu important pour des chasseurs spécialisés dans la chasse à l'ours : primes, quêtes, vente de la peau, de la viande, de la graisse... Au 19e siècle, les oursons capturés étaient vendus aux montreurs d'ours et des chasses "safaris" lucratives étaient proposées aux riches touristes. Dire pour autant que nos ancêtres aient cherché à exterminer l'espèce est excessif. S'ils l'avaient voulu, il n'y aurait plus d'ours dans les Pyrénées depuis bien longtemps, comme c'est le cas pour le loup. D'autre part, on conserve bien le patrimoine bâti, pourquoi pas le patrimoine naturel ? N'aurions-nous besoin que de biens matériels et d'objets manufacturés ?

 

Ces photos d'ours pyrénéens datent de 1900

 

Combien coûte la protection de l'ours ?

Le coût du programme Ours s'élève à environ 2 millions d'euros par an, soit 3 centimes d'euros par Français... Soit encore l'équivalent de 4 ronds points par an sur nos routes nationales ... Cela ne représente qu'une très faible part du budget de la France. La protection de l'ours coûte aujourd'hui d'autant plus cher que nous n'avons pas été capables de conserver la population pyrénéenne. Réparer coûte toujours plus que conserver... Un éleveur est indemnisé pour une attaque d'ours :

  • 140 € par brebis (une brebis adulte non inscrite, le cas le plus fréquent)
  • + 50 € par brebis de "manque à gagner" (agneau ou lait qu'aurait eu cette brebis)
  • +115 € par attaque pour le surcroît de travail (recherche du cadavre ...)

Faut-il cantonner les ours dans un parc ?

C'est une proposition de certains opposants. Cela demanderait des surfaces fermées de plusieurs centaines de milliers d'hectares, actuellement inexistantes. Par ailleurs, ce parc n'aurait rien à voir avec la protection de la nature et la nécessaire conciliation entre développement et préservation de l'environnement. De plus, cela ne satisferait pas aux obligations légales de la France de protéger l'espèce.

 

 

Quel est l'impact économique de l'ours dans les Pyrénées ?

Si l'on considère que les dégâts sont bien indemnisés (bétail, ruches), la présence de l'ours n'a pas d'impact négatif sur l'économie locale. Aucune exploitation, aucun apiculteur n'a jamais cessé son activité du fait de l'ours. À l'inverse, la présence de l'ours a permis de mobiliser des moyens en faveur de l'économie locale. En 2007, les aides du programme "Ours" ont cofinancés 188 postes de bergers. La grande majorité n'existerait pas sans ces financements. Par ailleurs, les postes de techniciens, de l'administration ou des associations, directement ou indirectement liés au programme "Ours" représentent une vingtaine d'emplois. En équivalent temps plein, le programme "Ours" génère donc une bonne centaine d'emplois, tous en zone montagne. L'économie pyrénéenne doit-elle, peut-elle, réellement se passer d'une centaine d'emplois ? Quel élu oserait réclamer la fermeture d'une PME de 100 salariés dans les Pyrénées ?

 

 

Et la chasse ?

Beaucoup de chasseurs apprécient l'ours. Là où il est chassé, c'est le gibier le plus "noble". On ne chasse pas l'ours en France, mais certaines pratiques de chasse peuvent déranger les ours, voire conduire à des accidents. Il faut ainsi limiter les battues sur les sites vitaux des ours : zones d'élevage des oursons, de tanière, de nourrissage automnal notamment. Un gros travail d'information et de sensibilisation a été fait en direction des chasseurs, mais il faut le poursuivre. Il faut être imaginatif et volontaire pour mettre en place avec eux des méthodes qui permettent de réduire les risques d'accidents. Les chasseurs pyrénéens doivent réapprendre à chasser et à vivre avec l'ours.

 

Infos sur l'Ours

Une ourse peut avoir dans la même portée des oursons de pères différents. Un ourson ne pèse que 300g à la naissance, soit environ dix fois moins qu'un bébé.

L'hiver, l'ours ne s'alimente pas, ne boit pas non plus. Afin d'éviter la déshydratation, l'eau contenue dans ses urines est recyclée en permanence.

Quand l'ours s'attaque à une ruche, plus encore que le miel, il recherche le couvain (les larves d'abeilles), riche en protéines.

Contrairement à la grande majorité des animaux, les oursons naissent en plein hiver, dans la chaleur et l'intimité de la tanière maternelle.

 

 

 

A bientôt pour de nouvelles infos et aventures de l'Ours et leurs amis ...

Pour suivre la progession et connaître la position
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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans ARTICLES DIVERS
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22 mai 2009

Sur une idée de   "Gens de Belcaire  ", voici un travail de mémoire pour les Belcairoises et Belcairois "Internautes". Si vous souhaitez compléter  cet article "Souvenirs d'école", faites parvenir les photos des années précédentes.
Vous vous reconnaissez ? Mettez un nom sur ces visages d'enfants en cliquant sur "commentaire" ci-dessous, indiquez l'année et votre position sur la photo correspondante ou en m'écrivant directement ici :

   jp@belcaire-pyrenees.com 

École primaire Année scolaire 1971-1972, l'institutrice Madame Irène Pacareau qui a éduqué à Belcaire pendant 27 ans, malheureusement elle a quitté notre monde en 2002, elle était accompagnée ici par l'instituteur Pierre Clottes qui a pris sa retraite
en partant de la gauche :
1 er RANG 1er Régis Justo, 2ème Joël Ourtal, 3ème Christelle Fauché (la soeur de Gaby), 4ème Jean-Paul Pélofy, ?, ?, ?, ?, 9ème François Médus, ?, ?, ?
2 ème RANG 1er Jean-François Jassin, ? , 3ème Michel Calmels (le jeune frère de Guy), 4ème Christophe Dioumenge, ?, 6ème Christian Sarda, 7ème Jean-Yves Sansa, 8ème Joseph Adroit, 9ème Didier Pélofy
3 ème RANG :  1er Jean-Pierre Adroit, ?, 3ème Corinne Sansa, ?, 5ème Pascale Laffont, 6ème Jean-Christophe Fauché (le frère de Gaby), 7ème Didier Ascencio, 8ème Martine Zoïa, 9ème Brigitte Médus
4 ème RANG :  en haut, 1er ?, ?, 3ème Claude Sarda, 4ème Catherine Dioumenge, ?, 6ème René Bayle (le frère de Valérie), 7ème Gisèle Toustou (la soeur d'Henri "Basile"), 8ème Gilbert Calmels (le frère de Guy), ?, ?
 
École primaire Année scolaire 1973-1974
en partant de la gauche :
1 er RANG :  ???
2 ème RANG :  2ème Philippe Marcenac, 6ème Anne Lagarde, 10 ème Patricia Saulnier (Boire),
3 ème RANG :  10 ème Éric Pélofy,
 
École primaire Année scolaire 1974-1975
en partant de la gauche :
1 er RANG : 1ére Sandrine Bonnet, 2éme Catherine Gras,  3ème Marie-Line Toustou, 4ème Rémi Beteille, 5ème  ? Perrin, 6ème Michel Nicolau, 7ème ?, 8ème ? , 9ème ? .
En léger décalé derrière le 1er rang : 1er David Bonafos, 2ème Olivier Rouzoul, 3ème ? , 4ème ? Poux, 5ème Dominique Bonafos, 6ème Olivier Bedos, 7ème ? Perrin.
2 ème RANG : 1ére Marie-Christine Louetcher, 2ème Françoise Medus, 3ème Stephane Vibau, 4ème René Medus, 5ème Patrice Bedos, 6ème , Perrin, 7ème ? Toutou, 8ème ? Perrin, 9ème Franck Mercadier, 10ème Éric Pelofi, 11ème ? Toustou, 12 ème Géraldine Camurac.

3 ème RANG : 1ère Catherine Adroit, 2ème Valérie Mercadier, 4ème joel Ourtal, 5ème Régis Justo,  6ème Xavière Marcenac, 7 ème Christophe Dioumenge, 9 ème Jean-Christophe Nicolau, 10 ème Éric,
 
 

Ainsi se termine ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

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Eh bien, voilà encore un beau reportage, qui mérite tous mes remerciements aux internautes photographes qui ont bien voulu partager et grâce à leurs clichés, permettent de documenter et de mettre en valeur ce reportage, que je réalise bénévolement pour la promotion d'une belle région : L'AUDE ! L'aventure continue ...qu'on se le dise !! 
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Avant de quitter ce site et pour mieux y revenir, profitez-en pour consulter aussi les sommaires du menu, il y a de nombreux sujets variés, très intéressants et instructifs, allez-y,  jetez un oeil !

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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans DÉCOUVERTE
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22 mai 2009


Je vous propose, en troisième partie de la découverte du village de Chalabre la capitale du Quercorb, une série de vieilles photos qui ont du charme et qui sont la "mémoire" du temps qui passe ... et montrent si je puis dire, le chemin parcouru par rapport à aujourd'hui ...


Chalabre, le "Blau" traversant le village photo de 1900

Chalabre, très vieilles demeures au bord du "Blau" photo de 1910
 

Chalabre, très vieux logis au bord du "Blau" datant du XV ème siècle cette photo a été prise en 1950
 

Voici une comparaison intéressante, les bords du "Blau" aujourd'hui, photo de 2008

Chalabre, le "Chalabreil" traverse aussi le village pour se jeter dans l'Hers, photo de 1900


Vieille photo du château médiéval de Chalabre, datant de 1900
 

Chalabre, le Cours National en 1905
 

Chalabre en 1905, entrèe de la ville et le château médiéval à la cime des arbres
 

Chalabre, le Cours Sully en 1900

1900, chalabre, le cours National

 

1910, Chalabre, le Cours National

1900, Chalabre, le cours du Bassin

Chalabre, Bassin et Chapelle Notre-Dame en 1900

Chalabre, toujours en 1900, le cours d'Aguesseau, (vous remarquerez la faute sur la photo), Henri François d'Aguesseau (1668-1751), fils d'Henri d'Aguesseau, maître des requêtes et intendant du Languedoc

Autre photo de la même période, 1900, du cours d'Aguesseau

Chalabre, 1900, le cours Colbert et la pompe Royale à gauche, dont je vous ai parlé dans l'article précédent

Le château médiéval de Chalabre, photo datant de 1900

 

Le château médiéval de Chalabre en 1900
 

Photo de l'intérieur du château médiéval de Chalabre datant de 1905, le vestibule avec la statue du sire de Bruyères, et l'escalier d'honneur ...

Photo de l'intérieur du château médiéval de Chalabre, avec l'escalier d'honneur, celle-ci date de 1955

Voici une vue générale de Chalabre en 1900

 

On remonte dans le temps, Chalabre en 1950 avec le château médiéval à droite
 

Chalabre en 1955
 

La fontaine du centre ville de Chalabre en 1950, on aperçoit une "Dauphine" et une "Dedeuche" à droite

Rmerciement à Mme Liliane Malet de Belcaire qui m'a transmise cette photo de CHALABRE Pont Neuf & Les Silos en 1950

 

Cette vue aérienne du village de Chalabre date des années 1960
 

Le château médiéval des "de Bruyères-le-Châtel" à Chalabre en 1965
 

vue aérienne du village de Chalabre en 1975
 

Ce château qui se nomme "Falgas", est situé à 1 km au nord de Chalabre, cette photo date de 1900, à l'époque c'était une maison de convalescence ou de repos
 

Le château Falgas juste après la seconde guerre mondiale (1948)
 

Le château de Falgas dans les années 1970, Hercule Poirot personnage des romans d'Agatha Christie aurait pu y mener une enquête, ce château me fait pensé aussi à Hergé le père de "Tintin"  ...
 

Photo de 1950 prise du perron du château de Falgas, elle inspire le repos.

 

Ainsi se termine ce troisième reportage, dernier volet de la série,en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans HISTOIRE
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15 mai 2009
Le village de Chalabre est fondé avant le XII ème siècle et les terres appartiennent à la maison Trencavel. Après la croisade contre les Albigeois, les terres sont léguées aux Pons de Bruyères.
Au XIII ème siècle Chalabre est devenue un lieu stratégique, marquant la frontière entre le royaume de France, le comté de Foix et le royaume d'Aragon. Le roi de France charge alors les habitants de surveiller la frontière en échange de quelques privilèges.
Il a fallu reconstruire la ville après la catastrophe de 1289 quand le "Blau" détruisit une grande partie de Chalabre suite à la rupture du barrage de Puivert (voir ici). Les privilèges royaux permirent à la ville de refaire surface après ce désastre, elle devint une ville riche.
En 1350, les remparts de la ville sont terminés et forment une fortification complète autour du village. Le centre-ville est une bastide du XIII ème siècle. La même année le Kercorb est divisé en deux baronnies, Puivert et Chalabre.
Les intolérances récurrentes de l'histoire ont poussé dans ce coin du Quercorb la population juive de Carcassonne qui fuyait le Baron Noir au XIV ème siècle. L'industrie du textile a ainsi pris son essor à Chalabre.
La bastide ne prendra sa forme architecturale que l'on connaît aujourd'hui qu'au début du XIV ème siècle.
Au début du XXe siècle, l'industrie était très active à Chalabre, en particulier dans la fabrication de chapeaux.
L'effet de mode et la fabrication dans des pays à moindre coût de main d'oeuvre eurent raison de cette activité industrielle ...


 L'église Saint Pierre ...

 

François I de Bruyères Chalabre, seigneur des lieux qui s'illustra à Marignan en 1515, qui épousa le 07 novembre 1516 Françoise de Châteauneuf, décida de faire construire une église, car celle du château s'avérait trop petite et pour cela, il augmenta la "Questa" (denier du culte) obligatoire pour tous les habitants.
Son fils François II se chargea des travaux. L'église Saint Pierre fut terminé en 1530, comme l'atteste le cartouche au bas du clocher. Celui-ci mesure 30 mètres jusqu'à la plate forme et 46 mètres en tout. La flèche abrite 4 cloches, dont 2 classées. La nef et le chœur furent rénovés respectivement en 1830 et 1889. On y trouve une statue en bois de saint Éloi datant du XIVe siècle. On peut également y voir un orgue datant de 1943, construit par Merklin & Kuhn et qui est un don de M. Canat, industriel Chalabrais. L'église Saint Pierre possède une belle tour-porche qui imite celle de la cathédrale de Mirepoix, elle date de la fin de XV ème siècle.

 





L'autel de la chapelle du Château Chalabre ...

 

Au milieu du XVIII ème siècle, le seigneur de la ville, Jean Aymeric de Bruyères avait fait couvrir la place du marché pour abriter les mesures en pierre, dont il était le propriétaire. En 1824, Jean Louis Félécité de Bruyères accepta de vendre ce lieu à la commune, dont il était le maire. Elle fut détruite par le maire Henri Rascol en 1913 et reconstruite en 1920 par le maire Jean Amiel. D'abord "Place de la République", ce lieu porte aujourd'hui le nom de "Place Espérance Folchet" en l'honneur d'un résistant habitant le quartier qui fut tué dans une opération du maquis en 1944.

 

La halle aux grains du XVIII ème siècle, est  maintenant un marché couvert ...
 

Autre vue de la halle aux grains, ces architectures sont des bijoux pour nos villages qu'il faut absolument préserver ...
 

Chalabre vu du Calvaire ...

L'église Sainte-Marie :

Une autre église, l'église Sainte-Marie appelée par les gens d'ici église de la Ville. Elle fut construite en 1558 sous la houlette d'Anne de Joyeuse, épouse de François II de Bruyères seigneur de Chalabre. Les pierres qui servirent à sa construction, provenaient de la colline de Roquefère. Il y a environ 100 ans, on l'appelait "église de la Commodité" ou "Notre-Dame de la Consolation". En 1891, le 31 août, la municipalité dirigée par Tournié, fit réduire une partie de l'église (chapelle Saint Blaise) pour permettre le passage des véhicules dans cette petite rue.


Évolution démographique à Chalabre :
 1999 - 1172 habitants
 1990 - 1262 hab.
 1982 - 1441 hab.
 1975 - 1583 hab.
 1968 - 1838 hab.
 1962 - 1771 hab.

 

Très belle enseigne médiévale non loin du marché de Chalabre ...

Festivale des rues à Chalabre ...

La fontaine sur la place du village de Chalabre ...

Ce monument ou plutôt cette fontaine est en réalité, une pompe royale élevée au-dessus d'un puit creusé pour fêter la naissance du Duc de Berry héritier du trône de France en 1821 ...

Le petit matin sur l'église Saint Pierre de Chalabre ... il ne manque plus que le son de cloches ...

Ces maisons le long du "Blau" sont très très anciennes ...c'est une photo typique de Chalabre qui a du charme ...

Le "Blau " en hiver est moins tranquille ... gardez bien en mémoire cette photo je vous proposerai un troisième article, pour vous montrer Chalabre rétro, avec une photo prise du même lieu en 1900 !

Les façades ont gardé les couleurs qui rapellent la période médiévale ...

Maisons aux colombages, enseignes au style médiéval, façades pittoresques font le charme de Chalabre ...

Très belle devanture d'une pharmacie herboristerie de Chalabre ...

Sculpture de Paul Manaut né à Lavelanet le 20 mars 1882. En 1959, il meurt terrassé par une crise cardiaque à Chalabre où il vivait, à quelques kilomètres de sa ville natale ariégeoise ...

Le lac de Chalabre au tout début du printemps ...

Au printemps au bord du lac de Chalabre moment de détente au sein même du village ...

Le "Chalabreil" qui alimente le lac de Chalabre, la passerelle très appréciée des habitants leur évitant un détour ...

Vue générale de la capitale du Quercorb : CHALABRE

Chalabre en Quercorb

Les toits paisibles du village de Chalabre ...

Passerelle sur le "Blau", des visites guidées de la ville sont organisées ...

Le vieux pont de l'ancienne ligne de chemin de fer Bram-Lavelanet a laissé place à la circulation automobile ...

L'étroit pont était réservé autrefois à la ligne de chemin de fer Bram-Lavelanet ...

Chalabre et la chaîne pyrénéenne, à droite, le pic Saint-Barthélemy altitude 2348 m, devant vous sur l'horizon s'étendent les magnifiques forêts du Pays de Sault ...

10 heures du matin, la ville tranquille de Chalabre s'éveille !

Une autre photo du "Blau" serpentant dans la ville de Chalabre, le ciel est à l'orage !

 

A l'Ouest de Chalabre à signaler, le site exceptionnel du lac de Montbel en Ariège et sa vaste superficie (570 hectares) sont des atouts pour la détente aquatique, le nautisme, la randonnée familiale ou sportive, la pêche, l’ornithologie.

Je vous laisse apprécier l'étendue du site ...

Le lac de Montbel est situé dans le département de l'Ariège au Pays d'Olmes. De l'autre côté du lac, dans l'axe, c'est Lavelanet, et au fond le pic Saint Barthélemy ...

De l'autre côté de la rive, les forêts de la région de Bélesta, toutes aussi magnifiques que celles du Pays de sault ...

 

Fin d'après-midi sur le lac ...
La pêche, la baignade et la voile sont pratiquées sur le lac Montbel.


Si vous avez des précisions à apporter sur les articles, je serai ravi de recevoir vos commentaires, afin d'effectuer une mise à jour.

Je tiens à remercier Mr Sébastien Erpelding de l'Office du Tourisme du Quercorb, ainsi que Mr Gilles Roméro, président de l'association "Château Chalabre, Parc à thème Médiéval" pour leur aide dans la réalisation de ces articles.
Vous trouverez des infos complémentaires sur leur site internet :

 

www.quercorb.com   et   www.chateau-chalabre.com


 

 

Ainsi se termine ce second reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

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Eh bien, voilà encore un beau reportage, qui mérite tous mes remerciements aux internautes photographes qui ont bien voulu partager et grâce à leurs clichés, permettent de documenter et de mettre en valeur ce reportage, que je réalise bénévolement pour la promotion d'une belle région : L'AUDE ! L'aventure continue ...qu'on se le dise !! 
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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans HISTOIRE
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7 mai 2009

Chalabre en Quercorb ? Eh ! Non, Chalabre n'est pas un nom d'une région celtique.
Le Quercorb ou Kercorb les deux graphies étant admises, faisait partie du comté de Toulouse au moyen âge.
Vous en aviez déjà entendu parler, du Quercorb ? C'est comme le Pays de Sault ! Beaucoup ignore que ce sont des petites régions du Sud de la France faisant partie du département de l'Aude.

Mais avant de parler de la capitale du Quercorb, CHALABRE, il serait peut être temps de vous dire deux mots sur ce département de l'Aude dont il est souvent question sur ce site. Car je vous cite des pays de l'Aude, et vous avez certainement du mal à vous y retrouver ! Un peu de géographie cela vous dit ?
Alors voici une carte où figure chaque région naturelle composant le département de l'Aude faisant partie du Languedoc Roussillon. Elles sont au nombre de 10 :

- le Lauragais
- la Montagne noire
- le Cabardès
- le Carcassonnais
- le Razès
- le Quercorb
- le Pays de Sault
- le Minervois
- les Corbières
- le Narbonnais


 


Après avoir composé un article sur PUIVERT et son château au pays du Quercorb ( c'est ici ) , pays voisin de pays de Sault, je ne pouvais pas passé sous silence la capitale du Quercorb : la ville de CHALABRE (altitude 380 mètres), Eissalabra en occitan. Les habitants s'appellent des Chalabrois 

Chalabre est à : 20 km de Mirepoix, 25 km de Limoux, 21 km de Lavelanet, 8 km de Puivert, 48 km de Foix, 50 km de Carcassonne et à 31 km de Belcaire.
 


Cette ancienne bastide aux maisons à colombages et aux rues étroites, est située au confluent de trois rivières : l'Hers, le Chalabreil qui semble avoir donné son nom à la ville et le Blau qui passe également à Puivert. Au moyen âge "Eissalabra" ancien nom de Chalabre trouvé sur certains actes de l'époque faisait partie des 14 communautés composant alors le "Kercorb".

Le destin de ce village est étroitement lié à l’histoire de son château.
Le château de Chalabre est composé de trois parties (du XIIe, XVe et XVIIIe siècles).
Signalé en 1032 dans les possessions du comte Roger I er de Carcassonne, il est un important enjeu des débuts de la croisade en 1209 puisqu'il contrôle l'accès au domaine du comté de Foix.
Le puissant chevalier Pons 1er de Bruyères, le personnage le plus célèbre de la famille de Bruyères est Thomas III dit Pons 1er qui vécut au XIIIe siècle. Il fut un vaillant chevalier, lieutenant de Simon de Montfort pendant la croisade contre les Albigeois.
Sous l'impulsion de Guy, abbé des Vaux de Cernay, Simon IV de Montfort s'engage dans la croisade contre les Albigeois, suivi par plusieurs barons voisins de l'Île-de-France dont Guy de Lévis, Bouchard de Marly, Robert Mauvoisin et Thomas de Bruyères III. Après la prise des villes de Béziers et de Carcassonne au cœur de l'été 1209, Simon de Montfort ordonna à Thomas de Bruyères III dit "Pons de Bruyères", en qualité de lieutenant, de prendre avec un corps de six mille hommes les châteaux du Quercorb, pour s'arrêter à Puivert.
En 1210, Thomas dit "Pons de Bruyères" s'empare du château de Puivert, et du Quercorb et s'installe dans sa capitale Chalabre. Ce nouveau châtelain a marqué l'histoire par sa tolérance. Il défend un territoire, délimité au nord par Mirepoix et au sud par Puivert mais constamment convoité par les comtes de Foix, de Toulouse ainsi que par les Trencavel, seigneurs de Carcassonne.
C'est ainsi que le château de Chalabre fut donné en récompense pour services rendus, au Baron Thomas Pons de Bruyères le Châtel en 1210.
En 1283, son fils, Jean de Bruyères lui succèdera, il se rend en Aragon auprès du roi Philippe le Hardi. Il obtient de celui-ci le titre de chambellan et se voit comblé de déférences.
Le roi lui accorde de nombreux privilèges et en 1319 une lettre patente de Philippe le Bel étendra toutes les immunités de cette famille.

Le château de Chalabre a traversé les siècles et les périodes agitées de l’histoire sans avoir subi la moindre dégradation: ainsi la légende populaire dit que les révolutionnaires de 1789 qui marchaient sur Chalabre ont été détournés vers le château de Lagarde qu’ils ont saccagé.

Je vous livre ici, une partie de la généalogie impressionnante des "de Bruyères" qui vont se succéder au château de Chalabre.
Après Jean il y a eu en 1310 Thomas de Bruyères qui épousa Isabelle de Melun il décèdera en 1360. Philippe 1er de Bruyères succédera à Thomas, puis Jean II de Bruyères qui épousa Béatrix de Mauléon en 1434 il mourut en 1442. Le suivant, Roger Antoine de Bruyères qui décédera en 1474 avait épousé Constance de Peyrepertuse son fils Jean III de Bruyères lui succédera il épousera le 8 juillet 1489 Cécile de Voisins et décèdera en 1515. Il y eut ensuite deux François de Bruyères qui se succéderont, le premier épousa en 1516 Françoise de Châteauneuf et le second épousa en 1529 Anne de Joyeuse. Vint ensuite un autre François de Bruyères qui épousa en 1570 Isabeau de Barthélémy de Grammont il mourut en 1595. Lui succédera Jean-Antoine de Bruyères il épousa en 1606 Béatrix de Poitiers-la-Thérasse il fut gouverneur pour le roi du Pays de Sault en 1613. Jean-Pierre et Jean-Aymeric se succéderont au château et vers 1698 François dit "l'aîné" prendra la suite…
Ce château est resté dans cette famille jusqu’à nos jours puisqu’il appartient encore aujourd’hui à une descendante des "de Bruyères".

 

  Magnifique vue du château médiéval qui domine le village de Chalabre.

  En voici une autre, qui respire le bon vivre à Chalabre en Pays du Quercorb. 

Vue de la façade Est du château médiéval, avec sa partie la plus ancienne.

La partie la plus ancienne est certainement antérieure au XIIIe siècle.
En effet, les vestiges d’une tour de proportions plus modestes que celles de l’actuel donjon, effondrée en 1952, permettent de le penser. Par contre les créneaux du donjon sont des réalisations plus récentes (18e siècle) et ne constituent en aucun cas un élément défensif mais plutôt décoratif.
L’ensemble s’organise en balcons et échauguettes permettant de passer du donjon à l’ancienne tour aujourd’hui disparue.
Le fossé, qui les ceinturait et formait certainement les douves de ce premier château médiéval, a lui aussi été comblé au XVe siècle, période où le château a commencé à s’agrandir vers le village de Chalabre, en contre bas.

Enfin notons que l’escalier en pierres bouchardées (piquetées) ou sculptées au ciseau tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et qu’il est suffisamment large, contrairement aux escaliers des autres châteaux cathares de la région, pour permettre à deux chevaliers de monter de front.

La construction d’un corps de bâtiment qui part de la tour du donjon et va en s’arrondissant date du XVe siècle. Un escalier à vis dont on peut voir encore actuellement l’emplacement, permettait de passer d’un étage à l’autre.
Enfin la partie XVIIIe est marquée par le goût de l’évêque Pons de Bruyères, évêque de Saint Pons avant la Révolution et prélat éclairé très versé dans les arts: il fait construire un hall d’entrée monumental avec des arcades décorées, on lui doit également le bâtiment sur quatre niveaux plus combles où il avait installé ses appartements, les balcons de raccordement à la structure XVe siècle ainsi qu’une chapelle en trompe l’œil dédiée à la vierge Marie.
Le donjon encore visible, est du XII ème siècle, même s'il a été agrandi entre 1444 et 1472. Une aile a été ajoutée à la veille de la Révolution, mais l'ensemble a subi d'importants travaux au cours du XIX ème siècle.
Dans le deuxième étage du donjon, découvrez une collection de costumes.
Ce qui frappe au premier abord de la forteresse, c'est son adaptation dans le temps. De la partie défensive du XIIIe siècle, se distinguent nettement les habitations plus cossues du XVIIIe. Les tours crénelées n'avaient plus d'utilité à l'heure où les canons pouvaient détruire les forteresses médiévales.

 

  La partie la plus récente du château, exposition Sud.   

 La jonction entre la partie du XIII ème siècle à droite et celle du XVIII ème siècle à gauche, façades Sud.

  Vue d'ensemble du château, où l'on distingue très bien les différentes époques de construction.  

  J'ai regroupé ici, plusieurs clichés du château : la statue de sire Bruyères ornant le vestibule du château, la salle d'armes, la façade Est du château la partie la plus ancienne, le haut du donjon, et l'escalier d'honneur.

 

 Le village de Chalabre sous les remparts du château

 

LE PARC HISTORIQUE MÉDIÉVAL DU CHÂTEAU DE CHALABRE


Le Château de Chalabre, longtemps resté à l’abandon vit désormais depuis 2002, au rythme de ses visiteurs. Après plusieurs mois de travail intense, le rêve de redonner vie à ce lieu se réalise enfin.
C’est Gilles Roméro porteur du projet et président del'association "Les Chevaliers du Kercorb" qui lui a offert cette seconde vie en créant un concept unique en France : un parc de tourisme participatif sur le thème du Moyen Age. C'est une demeure de 2500 m² sur 25 hectares de parc. L'association est locataire des lieux (bail emphytéotique) elle doit aussi réhabiliter, entretenir et rénover le château, la propriétaire étant madame de Villette.
Le parc historique du château, offre un nouveau concept de tourisme participatif. Dans les parcs à thèmes classiques, on sollicite le touriste uniquement pour l’inviter à consommer tandis qu’au château de Chalabre, il est l’acteur de ses loisirs, il peut s’initier, à son rythme, à de nombreuses techniques médiévales: combats de chevalerie, école de chevalerie, artisans d'art, restauration, tout les ingrédients sont présents pour vous faire passer des moments inoubliables au sein de ce parc médiéval qualifié très justement de participatif. Ainsi, vous pourrez rêver de seigneurs et gentes dames, lors des tournois organisés dans la cour arrière du château. Vous pourrez aussi vous initier à la calligraphie ou à l'aquarelle, rendre hommage aux différents artistes qui exposent leurs oeuvres personnellement et qui sauront vous faire découvrir et apprécier leur art. Enluminures, icônes contemporaines, aquarelles, pastels, sculptures, gravures, vous donneront une approche vivante de ce que peut être l'art lorsqu'il se place au niveau du public.
L'association "Les Chevaliers du Kercorb" propose 10 ateliers participatifs qui vous permettent, si vous le désirez, d’entrer dans l’histoire en devenant, dans la mesure de vos capacités et de vos goûts, un acteur de la vie du château.
Prenez le temps d'essayer diverses techniques telles que la calligraphie, la forge, le tir à l'arc, l'héraldique, l'iconographie (peinture à l’œuf), la fabrication de cottes de maille, la danse médiévale, les contes médiévaux pour jeunes enfants, les costumes historiques .... Par ailleurs, la Chevalerie présente, au travers de son spectacle équestre, un savoir-faire et un savoir être ancestral. Ici on peut parler de sa passion et la faire partager.


Au château de Chalabre, les petits comme les grands plongent pour une demi-journée, dans un espace temps différent ponctués de rencontres authentiques.
Le Château travaille toute l’année en relation avec l’éducation nationale et accueille des scolaires (4500 par an), venant de tous les départements limitrophes, de Perpignan à Narbonne, en passant par Foix jusqu’à la Bretagne (dans le cadre de séjours IDD).
Pendant les vacances scolaires et la période estivale, il est ouvert autant aux adultes qu’aux enfants et les activités sont adaptées à tous les âges.
Il y a des nouveautés chaque année, par exemple on propose deux nouvelles animations : le jardin médiéval et la vie des femmes au Moyen Age… en attendant de pouvoir faire des travaux d’aménagement et de consolidation dans les catacombes et le souterrain qui mène au village.
11000 à 13000 visiteurs par an, sont accueillis pour visiter le château de Chalabre.

 

Des reconstitutions de joutes médiévales ont lieu chaque jour au pied du château.
Tournoi médiéval avec la présentation des chevaliers du moyen âge. Ces compétitions étaient le spectacle le plus apprécié du public durant tout le Moyen Âge.

Pour l'histoire, le dernier tournois eu lieu en 1559, c'est au cours d'un double mariage que se produisit un spectacle de bien funeste mémoire. Pour clôturer les festivités, un tournoi eu lieu à Paris. Le roi de France Henri II décida alors d'y participer pour affronter le comte de Montgomery, l'une des plus fines lames de l'époque. La fatalité fit qu'au cours de la troisième passe, la lance de Montgomery, déviée par l'écu d'Henri pénétra sous la visière du casque de celui-ci et lui traversa l'œil. Le roi agonisa dix jours, puis mourut. La reine Catherine de Médicis interdit alors les tournois et les joutes sur le sol français.


Les spectateurs toujours plus nombreux, assistent aux tournois et combats dans la plus pure tradition médiévale, dans un cadre historique superbe.
Exhibitions montrant le maniement de l'épée au moyen âge.
Tournoi de valeureux chevaliers du moyen âge.

 Les spectateurs participent s'ils le désirent aux reconstitutions, cela fait toujours plaisir aux enfants. 

 Chevalier montrant son adresse lors d'un exercice.

Les combats en armure ne sont pas chose facile.
 

Un chevalier à l'entraînement lors d'un exercice d'une joute médiévale.
Le château ici, est vu de l'Ouest. Chalabre est un beau village dans un cadre de verdure comme tous les villages de l'Aude.

Ainsi se termine ce premier reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

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