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  • : www.belcaire-pyrenees.com
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  • : BELCAIRE capitale du Pays de Sault en Languedoc Roussillon. Au départ j'ai réalisé ce site pour partager les retrouvailles 33 ans après, de 17 copines, dans cette région authentique préservée en territoire cathare au pied des Pyrénées. Mais je me suis aperçu que l'Aude n'était pas assez mise en valeur, alors amoureux de cette région et la passion étant là, j'ai réalisé des reportages pour vous présenter ce département aux lieux chargés d'histoire. Ce site a pour but surtout de vous faire découvrir cette région authentique, plein de charme qu'il faut aller visiter.
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     l'Association le Grand Sault

 

on y trouve des renseignements intéressants sur ce site :

     Chambre d'Agriculture de l'Aude

 

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5 juin 2009

 

COUP DE COEUR  !! et peut être découverte pour certains. Après Katie Mélua et Amy Mc Donald voici une troisième auteur-compositrice de talent qui ira loin vous verrez, en général je ne me trompe pas, et elle a un style très particulier que beaucoup aimeront. Elle a sortie 4 albums dont deux qui marchent très fort, j'adore "Eye to the telescope".

KT TUNSTALL, née Kate Tunstall le 23 juin 1975 à
Édimbourg en Écosse.
Elle est une auteur-compositrice britannique, d'origine écossaise du côté père et chinoise côté mère. Sa musique varie du folk à des titres plus pop.



Kate Tunstall a grandi dans la ville universitaire de Saint Andrews. Elle a passé son enfance dans les collines écossaises avec ses parents. La musique n'avait jamais vraiment fait partie de sa vie jusqu'à ce que son frère aîné découvre les joies du métal. Elle lisait des livres de science-fiction étant gosse. Mon papa est physicien et il avait l'habitude de nous emmener mes frères et moi dans son laboratoire quand nous étions petits. Nous jouions à des jeux avec de l'azote liquide et des générateurs Van de Graaff. Il avait les clefs de l'observatoire de l'université St Andrew et il nous réveillait au milieu de la nuit pour nous montrer la comète de Halley. C'est en partie pourquoi son deuxième album s'appelle "Eye To The Telescope".

KT Tunstall a appris le piano, puis la flûte.

Pendant son adolescence, KT Tunstall a commencé à écrire ses propres chansons, à 16 ans, elle a appris la guitare, s'entraînant avec un livre de musique. C'en est fini de ce sentimentalisme qu'elle juge alors excessif.

Elle remporte une bourse à l'école du Kent dans le Connecticut, en Nouvelle Angleterre et participe à des concerts avec les Grateful Dead et 10 000 Maniacs. Elle a également formé son premier groupe, "The Happy Campers", et a joué une foule de concerts populaires.

KT TUNSTALL à TARATATA, soit dit en passant superbe émission, actuellement il n'y a rien de mieux sur les chaînes de télévision françaises, au niveau retransmission musicale, c'est ce qui se fait de mieux !!! il faut le dire.







KT Tunstall sort en 2004 "Eye To The Telescope", album pop-folk, dont le nom rend hommage a son père physicien. Elle fait en 2005 une apparition dans l'émission de Jools Holland avec le titre "Black Horse and the Cherry Tree". Cette apparition propulse son album "Eye To The Telescope" au troisième rang du top UK. En 2007, elle sort "Drastic Fantastic", le style est le même, mais l'album réussit à se distinguer du premier.

Pendant longtemps, KT Tunstall est restée réfractaire aux contrats musicaux, jusqu'à ses 26 ans, elle joue dans la rue, dans les cafés, c'est de cette expérience qu'elle établit cette connexion avec son public.

KT gagne son public américain lorsqu'une candidate d'Américan Idol, Katharine McPhee interprète l'un de ses titres Black Horse and the Cherry Tree, d'ailleurs KT ironise : "C'est marrant que ce show m'ait révélé, je n'ai jamais été fan de ce genre de divertissement". Depuis ses débuts, KT fait le tour du monde avec ses musiciens Sam Lewis, Arulf Linder, Kenny Dickenson, et depuis peu, Cat Sforza et Gita Harcourt l'accompagnent au chant.

Voici les titres des 4 albums : 
  

   2000 : Tracks in July
   2004 : Eye to the Telescope
   2006 : KT Tunstall's Acoustic Extravaganza
   2007 : Drastic Fantastic





Je vous ai mis 3 titres de KT Tunstall dans le JUKEBOX (cliquez dans le menu sur l'image Jukebox) et cette vidéo pour apprécier la musique de cette artiste qui est bourrée d'imagination et de talent !

 

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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans MUSIQUE
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1 juin 2009

 

Voici un personnage BELCAIROIS singulier. Qui est ce quidam ?
Regardez bien la photo, qu'elle était sa fonction ? :

 - gendarme,
- douanier,
        - ecclésiastique,
- magistrat,
                                 - huissier au palais de justice,
- autre ... ?

A quelle époque cette fonction existait-elle à Belcaire, date de la photo ?
    - 1er empire,
         - 2 ème empire,
                                 - ou sous quelle république ?

Envoyez vos réponses en cliquant sur "Commenter cet article" ci-dessous
à la fin de l'article

Vous aussi, vous voulez faire ressusciter des personnages atypiques qui étaient dans l'ombre et les voir figurer à la Une du site, alors n'hésitez pas, saisissez l'occasion, envoyez vos photos ici avec les renseignements la concernant.

-------------------------------------------------


Je vais esssayer d'engendrer un peu d'inertie sur votre site !

Je profite de l'occasion, pour vous mettre à contribution Belcairoises, Belcairois et amis du Pays de Sault. Des idées ont vu le jour, mais pour réaliser ces futurs articles, je vais avoir besoin de "matière première" pour mettre à l'honneur la mémoire de Belcaire, et faire renaître des souvenirs enfermés dans une boîte en fer blanc au fond d'un placard.
Voici les diverses demandes de renseignements, je recherche :


1- Rappel de ce que j'ai dit précédemment, envoyez des photos d'autres personnages atypiques de Belcaire,

2- Des photos et renseignements sur la scierie Maugard à Belcaire, si vous connaissez Angèle passez lui le message,

3- Des photos, des renseignements et témoignages sur l'ancienne école située au pied de l'église de Belcaire,

4- Des anecdotes et photos concernant un personnage illustre de Belcaire que vous avez certainement connu, le docteur Martre,

5- Des renseignements et photos sur les vestiges archéologiques trouvés à Belcaire dans le gouffre près de l'église,

6- De quelle année date l'arrivée de l'électricité à Belcaire ? Comment fonctionnaient les scieries avant l'électricité ? témoignages,

7- Nos anciens descendaient du bois chargé sur des charettes tirées par des boeufs et amenaient des vaches à Quillan soit 30 km à pied, photos et souvenirs seront les bienvenus,

8- Si vous avez d'autres propositions et documents concernant Belcaire prenez contact avec moi, quelque soit la date à laquelle vous lisez ce message.


Vous n'avez pas de scanner, vous avez des photos a publier sur le site, et vous ne savez pas comment faire ? contactez moi.

Merci d'avance pour votre aide, et Merci à tous ceux qui me soutiennent par une parole, un mot.

Ainsi se termine ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

Vous désirez être averti de la parution d'un nouvel article ? Inscrivez-vous sur la Newsletter ICI

Eh bien, voilà encore un beau reportage, qui mérite tous mes remerciements aux internautes photographes qui ont bien voulu partager et grâce à leurs clichés, permettent de documenter et de mettre en valeur ce reportage, que je réalise bénévolement pour la promotion d'une belle région : L'AUDE ! L'aventure continue ...qu'on se le dise !! 
Sachez qu'il est toujours possible d'y rajouter des infos, des photos, si vous en avez, contactez moi, je me ferai un plaisir de compléter l'article.

Voici mon adresse mail pour m'adresser vos documents ou prendre simplement contact   jp@belcaire-pyrenees.com 

Avant de quitter ce site et pour mieux y revenir, profitez-en pour consulter aussi les sommaires du menu, il y a de nombreux sujets variés, très intéressants et instructifs, allez-y,  jetez un oeil !

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Votre aide est la bienvenue ! Vous désirez participer et me proposer des articles avec ou sans photo. Ce site c'est aussi le vôtre, utilisez cette opportunité. C'est l'occasion, vous voulez "partager" et faire découvrir votre village audois, la région, un itinéraire de rando, ou tout autre sujet qui vous tient à coeur, je me charge du montage et de la présentation sur le site ..., écrivez moimon adresse email pour me joindre est indiquée ci-dessus.

Il  y aura toujours quelque chose sur ce site qui vous surprendra et vous intéressera. Pour ne pas rater la publication des reportages, c'est simple, inscrivez vous sur la Newsletter, dans le menu de gauche ; pour vous inscrire c'est simple, tapez votre adresse mail et cliquez sur "inscrivez-vous". Je compte sur vous pour pulvériser le nombre des abonnés qui progresse de jour en jour !

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L'aventure continue ... avec vous, toujours de plus en plus nombreux et fidèles lecteurs.

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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans ARTICLES DIVERS
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27 mai 2009

Suite à mon appel lancé dans RANDONNÉES - SENTIERS CATHARES - n°1, un ami de pure souche Belcairoise qui connaît le Pays de Sault comme sa poche pour y avoir usé de la semelle comme il dit, m'a contacté et se propose de m'aider afin de mutualiser ses renseignements pour vous concocter des reportages sur la rando. Il souhaite garder l'anonymat, ce que je respecte, il se fait nommer "Gens de Belcaire" dit "le rustique". Si d'autres personnes de la région, veulent se joindre à nous qu'ils m'écrivent la porte est grande ouverte. Avec lui, je vous propose donc un reportage "RANDONNÉES - SENTIERS CATHARES - n°2 ", les beaux jours arrivent, cela va être le moment de faire de superbes balades !

 

 


Pour sa première participation mon ami, "Gens de Belcaire" nous suggère une promenade de COMUS au hameau du Basqui, et à la Carrière de talc de Trimouns (altitude 1714m) non loin d'Ax-les-Thermes.


Nous appellerons cette rando "LE BASQUI"

Le trajet peut s'effectuer de Comus à pied c'est l'idéal ou en voiture sur une section pour les moins courageux.

Le balisage est très bien fait et entretenu, mais suivez bien les indications pour monter au Basqui, le secteur est moins balisé, mais ce n'est pas trop compliqué et cela vaut le coup.

 Le petit village de Comus près de Camurac point de départ de notre randonnée.

Voilà l'entrée du village de Comus, avec le monument aux morts que vous voyez sur la droite, prenez la petite route en face, si vous décidez de faire la rando à pied d'ici, il y a un parking à gauche juste après la flêche.

 

 Vous venez du quitter Comus, vous suivez cette petite route qui descend vers les gorges de la Frau en longeant la forêt royale de Prades.

 

La petite route qui descent le long de beaux paysages vers les gorges de la Frau en quittant Comus.


En partant en voiture de Comus, vous  approchez au maximum  au fond de la vallée du Basqui et ensuite comptez, une heure de marche pour arriver au lac de la carrière de Trimouns.
 

Accès au Basqui à partir du monument aux morts du village de Comus :

En arrivant au bas du village de Comus, venant de Camurac, vous laissez le monument aux morts sur votre droite, prendre tout droit la piste qui mène aux gorges de la Frau et aux pistes forestières du Basqui et l’Ourza.

Voici un extrait de carte IGN pour vous repérez, vaut mieux un bon plan qu'un long discours.
 

Détail du parcours :
1- De Comus à l'entrée des gorges il y a 3 km (côte 1039 sur la carte),
2- De l'entrée des gorges à la patte d'oie qui traverse le ruisseau il y a 3 km, c'est là que vous laissez le véhicule près du ruisseau si vous êtes montés jusque là en voiture (côte 1340 sur la carte),
3- ensuite vous avez 2 km à pied pour arriver jusqu'à la barrière de la carrière. De Comus à cette barrière cela fait environ 9,8 km,
4- et de cette barrière au lac de la carrière de Trimouns, il y a encore vingt à trente minutes de marche.

 

Ici à la première intersection (côte 1139 sur le plan) à 1 km de Comus environ, vous prenez à droite vers les gorges de la Frau.


l'Ourza (c'est le chemin de gauche sur la photo ci-dessus) à titre d’information :
S'arrêter au confluent avec la vallée de l'Ourza , au niveau d'un petit pont (côte 1139 sur la carte). Juste en face du confluent, le flanc sud du Sarrat de Rouquières monte en pente très raide jusqu'aux crêtes boisées. On remarque le vague talweg rocheux en haut duquel s'ouvre l'aven. L'accès le plus facile se fait en prenant, en face du pont, de vagues traces qui montent tout droit dans les bosquets de noisetiers et rejoignent rapidement un ancien sentier. A l'Ourza où on peut encore voir une roche (à gauche de la route) avec une fleur de lys gravée symbole du territoire de la royauté d'antan.

Exemple de fleur de lys gravée sur la roche que vous pouvez découvrir dans la région, celle-ci se situe à côté de la borne 44 au-dessus de Comus sur la route des Sapins entre le col du Boum et le col de Gargante dans la forêt communale de Comus, comme vous pouvez le voir elles sont toutes numérotées.

A la suite de la diffusion de cet article, Jean-Jacques Cavaillé a pris contact avec moi et m'a adressé les photos des fleurs de lys gravées le long de ce parcours du Basqui . Jean-Jacques est un puriste c'est une de ses passions, il me dit qu'il y a eu 36 fleurs de lys marquées dans la forêt de Prades, mais 5 ont disparu lors de créations de pistes, donc 31 fleurs de lys restent découvrir et à répertoriées dans la région, il en a retrouvé une dizaine.
Est-il nécessaire de vous rappeler qu'il faut toucher avec les yeux et préserver ces empreintes qui ont plus de 340 ans, c'est un témoignage d'un passé historique ...
Autre puriste en matière de fleurs de lys gravées, Jean Graulle qui est historien chroniqueur à RADIO MONTAILLOU, c'est aussi un passionné d'histoires régionales.

En voici une autre qui doit se situer vers Puilaurens.

Jean-Jacques Cavaillé a eu la gentillesse de positionner exactement ces deux fleurs de lys témoins du passé sur cette carte IGN pour vous aider à les repérer.
Voici la première fleur de lys du point A que vous trouverez au début du parcours,
elle se trouve à droite de l'Hers et de la piste à environ 200 m du confluent Basqui / Hers ou au début du chemin pédestre de gorges de la Frau voir la carte ci-dessus.


Voici la seconde fleur de lys du point B qui se situe à la côte 1230 environ prés d'un gué plus loin sur le parcours.

C'est le début des gorges de la Frau.
 

Petit pont de pierre sur l'Hers dans les gorges de la Frau.

 

Un peu d’histoire sur la forêt que vous allez longer à votre gauche :

FORET ROYALE DE PRADES Créée sous Louis XIV par ordonnance de Louis de Froidour en 1660, la “ Forêt Royale de Lourzat et du Basqui ”, dite forêt royale de Prades, était délimitée sur environ 1800 ha. En effet, le bois, richesse ô combien importante sous l’Ancien  Régime, servait non seulement de combustible pour les forges, mais aussi de base à la construction des navires de guerre. De ce fait, le roi possédait de nombreuses forêts royales surveillées où le vol de bois était puni de mort. Afin de matérialiser ce périmètre interdit, étaient visibles sur chaque chemin des rosaces fleurdelisées (la fleur de Lys étant l’emblème royale), sculptées sur un rocher. Vous pourrez peut-être en découvrir une à la côte 1710m, à droite du point le plus haut du circuit (petit col), sous une barre rocheuse.

Le sentier des Bonshommes  de Montségur à Comus et les gorges de la Frau, quelle splendeur !!!
Si vous vous sentez d'attaque, vous pouvez descendre les gorges de la Frau pour voir le "pas de l’ours" du bas de celles-ci, en sachant qu'il vous faudra rebrousser chemin, pour revenir à l'entrée des gorges, pour poursuivre notre but premier, direction le hameau du Basqui.


En laissant l’accès à l’Ourza sur la gauche vous continuez pendant deux kilomètres jusqu’au début des gorges de la Frau, le sentier qui descend à droite est "Le Chemin des Bonshommes" qui va de Montségur à Comus, c'est aussi le GR 107-GR7B ou le "Sentier Cathare" dans cette portion.

Photos des gorges de la Frau que vous pouvez emprunter sur une partie avant de revenir sur vos pas pour rejoindre la Basqui.
 

Descente vers Montségur par le sentier Cathare qui serpente dans la fameuse gorges de la Frau.
 

Impressionnantes ces gorges de la Frau de 300 à 400m de haut.

N'est-il pas beau ce sentier de randonnée Cathare le GR107-GR7B dans les gorges de la Frau ??

Une chenille de Machaon, la randonnée toujours propice à l'observation de la nature !
 

Voilà ce magnifique papillon issu de la chenille ci-dessus, le Machaon que vous connaissez pour l'avoir déjà vu, vous en rencontrerez sur votre chemin.
 

Les splendides gorges de la Frau en direction de Montségur.
 

Les gorges sombres de la Frau.


Nous sommes revenus à l'entrée des gorges de la Frau :
Vous prenez le virage sur la gauche en laissant les gorges sur votre droite et vous commencez l’ascension du chemin vers le Basqui. Un passage canadien se trouve à cinq ou six cents mètres.

Voici un passage dit "canadien" afin d'interdire le passage du bétail qui divague en liberté dans la nature.


500 mètres avant le ruisseau .

Autre vue 500 mètres avant le ruisseau, photo avril 2009.

Vous êtes arrivés au petit pont du ruisseau, côte 1340 sur la carte, c'est ici que vous laissez votre véhicule, et attention !! ici, pour monter à la carrière prenez le chemin de droite et non à gauche !!!.
Cette photo est d'avril 2009, les paysages sont plus splendides en été.

Pour vous montrer le ruisseau en photo "Gens de Belcaire" a franchi le petit pont, mais le chemin à suivre vu d'ici est à gauche.

 

Au fond de la vallée, avant de traverser le ruisseau vous arrivez à l’intersection d’un chemin sur la droite qui accède à la carrière.

Laissez la voiture à proximité du ruisseau, prenez le chemin de droite et marchez pendant une heure. Vous continuez sur deux kilomètres, c’est un chemin en terre, sur la gauche vous longez un ruisseau qui alimente la fontaine de Fontestorbes et descend du Saint Barthélemy.

 
Voici la vue du chemin parcouru depuis le parking et 500 mètres avant le Lac, photo prise fin avril 2009.

Vous êtes arrivés au lac de la carrière de Trimouns, en arrière plan le massif de Saint Barthélemy (2348 m) photo avril 2009.

Plan plus large du lac, vous avez atteint la limite de l'estive du BASQUI et de la carrière de talc Trimouns qui est délimitée par une clôture pour vaches avant le petit lac.

Une recommendation :
Attention ! un peu plus haut que le petit lac on évolue dans le domaine de la carrière, avec mine et autres engins de chantiers.
Méfiez vous de la limite de la zone dangereuse et des sentiers qui vont au Saint Barthélemy si vous avez décidé d'y aller, et pour se diriger vers le St Bathélemy il faut appuyer sa marche sur la droite pour éviter la carrière ...

Vous êtes arrivés , à un endroit d’où vous voyez la photo ci-dessous et en arrière plan la chaîne des massifs pyrénéens.


La montagne complètement amputée par la carrière de talc de Trimouns altitude 1714 m, c'est impressionnant !!
 

Panorama sur la carrière de talc de Trimouns.
 

La carrière de talc de Trimouns 1714 m en hiver l'activité est arrêtée.

 

A titre d’information, renseignements sur les gorges de la Frau que vous avez laissé sur votre droite :
La descente par les Gorges de la Frau dont le nom signifie "effroi" en longeant le GR107-GR7 B. Etymologiquement, la Frau, signifie la fracture. Mot utilisé en Catalan. En Espagnol, on rencontre "fragoso", accidenté. Ce défilé n'étant guère rassurant, certains ont cru devoir écrire "l'Affrau": frayeur. Sur la carte de Cassini, cartographe du roi Louis XV, en 1763, on lit bien La Frau.
Le chemin est étroit et caillouteux cernés par des falaises pouvant aller jusqu'à 400 mètres de haut, un coupe gorge à une époque reculée. La descente se fait sur 5 KM durant lesquels vous croiserez certainement d'autres randonneurs pédestres, car ce parcours est un mythe. Vous pouvez entendre parfois un cri perçant probablement dû à un aigle niché dans les sommets et à l'abri des regards. Après les gorges vous suivez une petite route peu usitée où vous pourrez voir la fontaine de l'Esqueille.
Les Gorges de la Frau sont le résultat d'une longue évolution géologique. Sur 3 km de longueur, l'Hers a creusé dans la montagne de la Frau un véritable canyon de 300 à 400 mètres de hauteur. Elles constituent une liaison naturelle entre Comus dans l'Aude et Fougax et Barrineuf dans l'Ariège.
La partie haute des gorges de la Frau constitue également la limite de l'ancienne forêt royale de Prades. Aujourd'hui domaniale, qui s'étend de Comus au Pic Fourcat.

 
Concernant la carrière de talc de Trimouns :
A 15 km du village de Luzenac se trouve une gigantesque carrière. Il s'agit de la plus importante exploitation à ciel ouvert au monde de talc.
Ce chantier domine la vallée de l'Ariège dont on devine les sommets qui la bordent par le Sud.
On estime à 8% de la production mondiale celle du talc de Luzenac. Plus de 7 millions de tonnes de roches ont déjà été extraites, et la richesse du filon promet encore des dizaines d'années de production.
Il faut savoir que l'activité se concentre entre les mois de mai à octobre. En effet les ouvriers (au nombre de 300 à 400) doivent travailler à plus de 1700 m d'altitude et l'on devine qu'en hiver la neige recouvre entièrement le secteur. A noter qu'il existe des possibilités de visites en bus avec un guide.
Nous sommes près du col de la Peyre et pour rendre l'immensité du décor il faudrait un panoramique.
Si vous souhaitez marcher deux ou trois  heures, au dessus de la carrière, vous pouvez atteindre le Saint Barthélemy et le Mont Fourcat.

Le pic Saint Barthélemy en hiver et en été.

Histoire sur le pic Saint Barthélemy (altitude 2348 m), les montagnes aussi ont une histoire :

Bien que second sommet du massif par l'altitude, le pic de Saint Barthélemy en est le plus célèbre, notamment pour des raisons historiques : ce sommet fut en effet le cadre d'un culte solaire depuis des temps immémoriaux, et donnait lieu à des célébrations annuelles, où se rassemblaient les habitants des vallées voisines. Les cérémonies, solaires puis païennes, liées au commencement de l'automne, débutaient le soir, se poursuivaient dans la nuit et s'achevaient le lendemain matin, au lever du soleil par des rites spécifiques. Bien que le département de l'Ariège soit relativement pauvre en ce domaine, les flancs du pic de Saint Barthélemy sont riches en monuments mégalithiques, y compris jusque dans la zone sommitale, puisque le site du col de la Peyre comprenait un menhir, un étrange double cromlech (aujourd'hui recouvert par les remblais de la carrière de talc de Trimouns), et selon certains, un dolmen (également recouvert).
Ces cérémonies cultuelles païennes furent ensuite christianisées en un pèlerinage ayant lieu le jour de la Saint Barthélemy (24 août) et une chapelle (probablement non couverte, et maintenant ruinée) fut érigée au sommet. On note, un fait assez inhabituel, que ce pèlerinage chrétien comprenait lui aussi le fait de passer la nuit au sommet, d'assister au lever du soleil, et ce n'est qu'ensuite que se déroulait la messe matinale du 24, avec là encore une survivance de certains rites païens (voir Astruc, 1737). Ce pèlerinage se maintient jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, date vers laquelle une nouvelle chapelle Saint Barthélemy, plus accessible, fut construite de l'autre côté de l'Ariège, à une dizaine de kilomètres vers le sud-ouest.
Le sommet du pic et l'étang du Diable niché en son flanc semblent former une sorte de dyade en tant que sanctuaire. D'une part, le sommet représente la composante sacrée, lumineuse et bénéfique, avec ses cultes solaires immémoriaux, accompagnés de libations liées à des traces de cultes de fécondité et de fertilité. Par la suite, ce culte est christianisé en un pèlerinage au Tabor, lieu de la Transfiguration du Christ en Palestine (dans un éclair de lumière), puis enfin, en un culte dédié à Saint Barthélemy. D'autre part, l'étang sombre, perdu dans d'affreuses et stériles solitudes, est paré dans les croyances populaires, de pouvoirs maléfiques : il est considéré comme une "gueule d'Enfer" et supposé abriter le Démon sous ses eaux noires, on le croit aussi une cheminée de volcan qui, dès qu'on en agite l'eau, crache des vapeurs sulfureuses qui enflamment l'air en déclenchant des orages meurtriers et vengeurs (rappelons que, selon les anciens dogmes chrétiens, les volcans sont considérés comme autant de cheminées communiquant avec les enfers).

Tous ces éléments, concernant les cultes et l'aménagement du sommet, sont largement relatés dans les diverses références anciennes ci-dessous, ainsi que dans de nombreuses autres, à partir de la fin du XVIIIe siècle, mais qui en général ne font que citer ou reprendre les sources plus anciennes sans apporter d'éléments significatifs nouveaux.
Historiquement, la crête du massif et le sommet du pic matérialisaient un tronçon de la frontière entre le Languedoc et le Comté de Foix, au tracé assez complexe dans ces parages. Selon Marcailhou d'Aymeric (1898), les gros anneaux de fer aujourd'hui disparus que l'on trouvait sur ces crêtes, attestés dans les écrits des XVIe et XVIIe siècles, et qui ont été à l'origine de légendes spécifiques, étaient en fait de signes de bornages établis "à la suite des guerres carolingiennes". Telle est l'origine du nom "col de Cadène" (chaîne), situé à l'ouest du pic, sur la crête sommitale du massif.

 

L'étang du Diable au pic de Soularac altitude 1971 mètres, situé sur la face Est du pic de Saint Barthélemy (altitude 2347 m).

Voici le pic Saint Barthélemy au printemps ...
Je complète cet article avec 9 photos sur le Pic Saint Barthélemy, que m'a adressées Jean-Jacques Cavaillé qui est originaire de l'Ariège.

Jean-Jacques fait l'ascention régulièrement au Pic Saint Barthélemy que voici d'assez près.

 

Le Pic Saint Barthélemy à la fin de l'hiver et la chaîne Pyrénéenne au fond.

Vous y êtes au Pic Saint Barthélemy 2348 mètres la vue est splendide.

La carrière de talc est plus belle sous la neige.

Ce n'est pas une peinture, c'est bien une photo du Pic Saint Barthélemy et de la carrière de talc.

Le Pic Saint Barthélemy et la carrière de talc de Trimouns au printemps 2009, ce n'est pas le même aspect, sur cette face la montagne est défigurée. La montagne n'est-elle pas plus belle comme comme sur la photo suivante.

Une fois en haut de magnifiques paysages s'offirons à vous.

 Le refuge du pic Saint Barthélemy.

Lors de votre ascension du Basqui, vous pourrez admirer ceci.

La petite route qui mène à Comus en venant de Camurac par temps d'orage, j'ai des souvenirs sur cette petite route, pour l'avoir empruntée pour la première fois avec une Renault 4L en allant au bal un soir d'août 1974.

Je tenais à vous montrer aussi ce secteur magnifique aux grands espaces, sur les hauteurs de Comus, dont je vous ai déjà montré un aperçu dans "RANDONNÉES - SENTIERS CATHARES - n°1", le Pla du Boum ... Autrefois cet endroit était cultivé, céréales, pois, pommes de terre y poussaient. Saviez-vous que la production la plus réputée était celle des lentilles de Comus ! Aujourd'hui la nature s'est réappropriée le Pla du Boum, seuls les troupeaux de moutons y pâturent encore .
 

Le Pla du Boum au petit matin.

Autre panorama superbe, en partant de Comus, descente sur le Pla du Boum, direction la "Route des sapins" c'est une autre balade.

Si, d'aventure un jour, lors de vos balades, vous apercevez cet oiseau.


... dites vous, que vous avez de la chance, car la chouette "Effraie des clochers" se fait de plus en plus rare.

Je ne pouvais pas résister, à vous montrer ce panorama de cette belle région sauvage et préservée, ici près de Comus la route qui mène à Montaillou célébre petit village Cathare situé près de Camurac (voir le sommaire n°1 article sur Camurac) .

 
Cela ne vous donne pas envie de bien vous chausser et de partir en randonnée ??


Merci à "Gens de Belcaire" pour sa participation superbe, cela fait énormément plaisir qu'il m'aide sur le sujet, et si d'aventure d'autres veulent se joindre à nous qu'ils n'hésitent surtout pas, peut être y a t'il aussi des randonneuses parmi vous, à la plume poétique, qui aiment et qui connaissent cette région ??
Merci à l'Ariègeois, Jean-Jacques Cavaillé qui est venu s'intégrer à l'article après sa diffusion, en apportant ses photographies et ses précisions.


A bientôt pour un "RANDONNÉES - SENTIERS CATHARES - n°3"  car l'ami "Gens de Belcaire" en a en réserve ...

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Ainsi se termine ce reportage, en espérant qu'il vous aura intéressé, n'hésitez pas à laisser vos commentaires ... et revenez me voir !

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Sachez qu'il est toujours possible d'y rajouter des infos, des photos, si vous en avez, contactez moi, je me ferai un plaisir de compléter l'article.

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Réalisé par Gens de Belcaire et Jean-Pierre LAGACHE - dans DÉCOUVERTE
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23 mai 2009

 

Voilà de l'information instructive, comme on l'aime !

Pour tous ceux que l'introduction de l'Ours dans les Pyrénées intéressent,  je vous propose ce reportage, avec en premier lieu les dernières nouvelles sur la réintroduction de la "bête" et en deuxième partie des infos très intéressantes et détaillées, je vous souhaite bonne lecture et réflexion.

 

 

Article du Journal "La Dépêche" Ariège

Ariège. Ours : vers le gel de la réintroduction

Lundi 18 mai 2009

Le député Nayrou, hier dans l'Ariège.

C'est une petite bombe qu'a lâché, hier soir, Henri Nayrou à la salle polyvalente de Luzenac.

Le député organisait une réunion pour les élus ariégeois afin d'alimenter la réflexion de l'association des élus de la montagne (ANEM), dont il est président. Alors, si Henri Nayrou avait de bonnes nouvelles à distiller, aux côtés de la députée Frédérique Massat et du sénateur Jean-Pierre Bel, il avait visiblement choisi le bon quart d'heure."Je comprends vos préoccupations et je vous ai répondu que je serais là", annonce-t-il en préambule à l'ASPAP. Des préoccupations que semblent également saisir Chantal Jouannot, nouvelle secrétaire d'Etat à l'écologie. Nous avons rencontré la secrétaire d'Etat le 28 avril dernier. Je lui ai demandé de prolonger le gel du plan de réintroduction de l'ours. Sa réponse a été on ne peut plus clair. Pour elle, "il n'est pas pensable de continuer la réintroduction de l'ours. Je prends cela pour des engagements".

Nouveaux lâchers d'ours : décision en juin

Pas de lâchers d'ours avant 2010, c'est dit. Mais après ? Une commission doit se prononcer en juin.

Les récentes attaques de troupeau ont relancé la polémique autour de la réintroduction de l'ours.

À peine se lève-t-il d'une longue hibernation qu'il réveille aussitôt des polémiques en cascade. Décidément, l'ours slovène exilé dans les Pyrénées reste un apatride dans l'âme et les quelques brebis ou ruchers consommés sur son passage ne contribuent guère à calmer le jeu. On l'a vu ces derniers jours à travers la bataille de communiqués dont nous révélions en partie la teneur dans notre édition de lundi.

La "boulette" de la secrétaire d'État à l'Écologie Chantal Jouanno annonçant la suspension de nouveaux lâchers en 2009 et 2010, a provoqué une totale confusion, aussi bien au sein des services de l'État que dans les rangs des amis de l'ours surpris d'un tel revirement. Le parlementaire socialiste et président des élus de la montagne, Henri Nayrou, a eu tôt fait de colporter l'excellente nouvelle de nature à rasséréner les opposants. Les élus ariégeois ont eu tôt fait d'interpréter la déclaration de la ministre comme un engagement ferme à couper court à toute politique de restauration des ours dans les Pyrénées.

Une cacophonie qui n'a pas désenflé quand le gouvernement, réagissant à son tour, s'est empressé de rétablir "sa" vérité. Chantal Jouanno a expliqué dans un communiqué que les deux naissances d'ours constatées ce printemps incitaient à conduire le plan de réintroduction jusqu'à son terme et à préparer le plan suivant en 2010 ...

Voilà qui rassure des associations de défense de l'ours qui n'y ont jamais vraiment cru. Ils trouvent aucun fondement la polémique qui a surgi : "On savait depuis longtemps qu'il n'y aurait pas de lâchers en 2009. Que se passera-t-il à partir de 2010. Quel plan prendra alors la relève ? On n'en a aucune idée", indique l'association Pays de l'ours-ADET.

Et de poursuivre : "Le plan de réintroduction relève d'une obligation au regard des mesures européennes. Les suspendre nous exposerait à des sanctions", ajoute ADET qui accuse au passage les élus d'entretenir tout le monde dans l'illusion que la réintroduction de l'ours peut être stoppée. "C'est de l'irresponsabilité. C'est étonnant que des parlementaires se comportent comme si les lois n'existaient pas... "

 

 

Quizz, renseignements communiqués par l'Association "Pays de l'Ours - Adet"

 

L'ours à la trace !

Émetteurs.- Ce mois de mai, les ours sont plus nomades, les femelles restant, elles, plus casanières. On peut suivre à la trace trois bêtes seulement qui sont équipées d'émetteur : Hvala, Balou et Sarousse. Le comité de suivi de l'ours publie sur son site "Loc-Hebdo" qui reprend les déplacements les plus importants des ours.

En bout de course, mais ce suivi risque d'être interrompu dès lors que les émetteurs cesseront de fonctionner. Cela fait trois ans que les lâchers de 2006 ont eu lieu et les batteries des systèmes d'émission intra abdominaux arrivent en bout de course.

À la trace. Balou a hiberné sur la commune d'Orlu en Ariège et s'est déplacé vers l'Aude dès le mois de mars. Quant à Sarousse, elle a séjourné dans le Val d'Aran jusqu'à la mi-avril, a fait une courte incursion en pays Luchonnais pour prendre ensuite la nationalité espagnole.

Hvala a hiberné aussi dans le Val d'Aran où elle a mis bas ses deux oursons. Depuis, la mère rivée à ses petits ne bouge pas du territoire espagnol. Pendant l'hiver 2006/2007 elle avait déjà donné une première portée, deux oursonnes baptisées Bambou et Pollen.

La femelle a été observée le 2 mai à Bossost.

 

Que mange un ours ?

Qu'il soit d'origine pyrénéenne ou slovène, l'ours brun est un omnivore opportuniste. Il glane le long de ses déplacements tout ce qui peut le nourrir. L'ours connaît bien son territoire et il sait où et quand il trouvera des aliments très variés au fi l de l'année. C'est donc le milieu et les ressources du territoire qu'il fréquente, bien plus que son origine géographique, qui conditionnent la composition du régime alimentaire de l'ours. Pas étonnant donc que les ours lâchés dans les Pyrénées aient le même régime alimentaire, végétarien à 70%, que les ours d'origine pyrénéenne.

 

Que représentent les dégâts d'ours ?

Les ours tuent environ 300 bêtes par an, pour l'ensemble des Pyrénées françaises (mais seulement 152 en 2008). Cela représente environ 1% de la mortalité domestique (30 000 à 40 000 bêtes meurent chaque année dans les Pyrénées d'accidents, maladies, prédations, vols, foudre...). En valeur économique, les dégâts infligés aux cultures par les sangliers sont environ dix fois plus importants que les dégâts d'ours.

 

 

L'ours est-il dangereux ?

Pas particulièrement. L'ours brun européen est méfiant et craintif envers l'homme. Il évite toute rencontre autant que possible. En cas de rencontre, l'ours cherche toujours à fuir. S'il se lève, ce n'est pas un signe d'agressivité, mais une position lui permettant de mieux identifier ce qui approche grâce à son odorat. En France aucun homme n'est mort d'une attaque d'ours depuis 1850.

 

Que faire en cas de rencontre ?

Rester calme ; ne surtout pas chercher à l'effrayer ; se manifester calmement s'il ne vous a pas repéré ; s'éloigner sans courir en lui ménageant un chemin de fuite. Les anciens conseillaient aux enfants de parler à l'ours, en étant poli avec lui afin de ne pas l'offenser.

 

 

Qui est responsable en cas d'attaque ?

Les animaux sauvages n'appartenant à personne, personne en particulier n'est responsable de leurs agissements. Le fait que des animaux soient réintroduits ne change rien à leur statut juridique. C'est volontairement et sans obligation que l'État a décidé d'indemniser les dégâts des ours faits aux troupeaux afin de favoriser la cohabitation élevage / ours.

 

 

Pourquoi ne soigne-t-on pas les ours blessés ?

C'est une opération courante pour les oiseaux et les petits mammifères. Mais capturer un ours est une opération délicate, présentant des risques, pour l'animal comme pour les hommes. De plus, si l'animal n'était pas soignable sur place, toute mise en captivité pour soins, même courte, rendrait son relâcher impossible car il s'accoutumerait à la présence humaine. En septembre 2008, la capture de Balou, blessé à la patte par balle, a toutefois été tentée. Il était devenu tellement méfiant que cela a été impossible. Heureusement, il s'en est remis, tout comme Boutxy, percuté par un véhicule en août 2008.

 

Photo d'un ours pyrénéen abattu en 1902

Nos ancêtres s'en sont débarrassés, pourquoi les réintroduire ?

Nos ancêtres n'avaient pas le choix. Dans les petits troupeaux de l'époque, la survie de chaque bête était vitale pour l'exploitation. Les bêtes tuées par l'ours n'étaient pas indemnisées et les moyens de protection n'étaient pas subventionnés. Chasser les ours prédateurs rendait donc service aux éleveurs, et générait un revenu important pour des chasseurs spécialisés dans la chasse à l'ours : primes, quêtes, vente de la peau, de la viande, de la graisse... Au 19e siècle, les oursons capturés étaient vendus aux montreurs d'ours et des chasses "safaris" lucratives étaient proposées aux riches touristes. Dire pour autant que nos ancêtres aient cherché à exterminer l'espèce est excessif. S'ils l'avaient voulu, il n'y aurait plus d'ours dans les Pyrénées depuis bien longtemps, comme c'est le cas pour le loup. D'autre part, on conserve bien le patrimoine bâti, pourquoi pas le patrimoine naturel ? N'aurions-nous besoin que de biens matériels et d'objets manufacturés ?

 

Ces photos d'ours pyrénéens datent de 1900

 

Combien coûte la protection de l'ours ?

Le coût du programme Ours s'élève à environ 2 millions d'euros par an, soit 3 centimes d'euros par Français... Soit encore l'équivalent de 4 ronds points par an sur nos routes nationales ... Cela ne représente qu'une très faible part du budget de la France. La protection de l'ours coûte aujourd'hui d'autant plus cher que nous n'avons pas été capables de conserver la population pyrénéenne. Réparer coûte toujours plus que conserver... Un éleveur est indemnisé pour une attaque d'ours :

  • 140 € par brebis (une brebis adulte non inscrite, le cas le plus fréquent)
  • + 50 € par brebis de "manque à gagner" (agneau ou lait qu'aurait eu cette brebis)
  • +115 € par attaque pour le surcroît de travail (recherche du cadavre ...)

Faut-il cantonner les ours dans un parc ?

C'est une proposition de certains opposants. Cela demanderait des surfaces fermées de plusieurs centaines de milliers d'hectares, actuellement inexistantes. Par ailleurs, ce parc n'aurait rien à voir avec la protection de la nature et la nécessaire conciliation entre développement et préservation de l'environnement. De plus, cela ne satisferait pas aux obligations légales de la France de protéger l'espèce.

 

 

Quel est l'impact économique de l'ours dans les Pyrénées ?

Si l'on considère que les dégâts sont bien indemnisés (bétail, ruches), la présence de l'ours n'a pas d'impact négatif sur l'économie locale. Aucune exploitation, aucun apiculteur n'a jamais cessé son activité du fait de l'ours. À l'inverse, la présence de l'ours a permis de mobiliser des moyens en faveur de l'économie locale. En 2007, les aides du programme "Ours" ont cofinancés 188 postes de bergers. La grande majorité n'existerait pas sans ces financements. Par ailleurs, les postes de techniciens, de l'administration ou des associations, directement ou indirectement liés au programme "Ours" représentent une vingtaine d'emplois. En équivalent temps plein, le programme "Ours" génère donc une bonne centaine d'emplois, tous en zone montagne. L'économie pyrénéenne doit-elle, peut-elle, réellement se passer d'une centaine d'emplois ? Quel élu oserait réclamer la fermeture d'une PME de 100 salariés dans les Pyrénées ?

 

 

Et la chasse ?

Beaucoup de chasseurs apprécient l'ours. Là où il est chassé, c'est le gibier le plus "noble". On ne chasse pas l'ours en France, mais certaines pratiques de chasse peuvent déranger les ours, voire conduire à des accidents. Il faut ainsi limiter les battues sur les sites vitaux des ours : zones d'élevage des oursons, de tanière, de nourrissage automnal notamment. Un gros travail d'information et de sensibilisation a été fait en direction des chasseurs, mais il faut le poursuivre. Il faut être imaginatif et volontaire pour mettre en place avec eux des méthodes qui permettent de réduire les risques d'accidents. Les chasseurs pyrénéens doivent réapprendre à chasser et à vivre avec l'ours.

 

Infos sur l'Ours

Une ourse peut avoir dans la même portée des oursons de pères différents. Un ourson ne pèse que 300g à la naissance, soit environ dix fois moins qu'un bébé.

L'hiver, l'ours ne s'alimente pas, ne boit pas non plus. Afin d'éviter la déshydratation, l'eau contenue dans ses urines est recyclée en permanence.

Quand l'ours s'attaque à une ruche, plus encore que le miel, il recherche le couvain (les larves d'abeilles), riche en protéines.

Contrairement à la grande majorité des animaux, les oursons naissent en plein hiver, dans la chaleur et l'intimité de la tanière maternelle.

 

 

 

A bientôt pour de nouvelles infos et aventures de l'Ours et leurs amis ...

Pour suivre la progession et connaître la position
des ours dans les Pyrénées
téléphonez au 05.62.00.81.10

 

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Réalisé par Jean-Pierre LAGACHE - dans ARTICLES DIVERS
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22 mai 2009

Sur une idée de   "Gens de Belcaire  ", voici un travail de mémoire pour les Belcairoises et Belcairois "Internautes". Si vous souhaitez compléter  cet article "Souvenirs d'école", faites parvenir les photos des années précédentes.
Vous vous reconnaissez ? Mettez un nom sur ces visages d'enfants en cliquant sur "commentaire" ci-dessous, indiquez l'année et votre position sur la photo correspondante ou en m'écrivant directement ici :

   jp@belcaire-pyrenees.com 

École primaire Année scolaire 1971-1972, l'institutrice Madame Irène Pacareau qui a éduqué à Belcaire pendant 27 ans, malheureusement elle a quitté notre monde en 2002, elle était accompagnée ici par l'instituteur Pierre Clottes qui a pris sa retraite
en partant de la gauche :
1 er RANG 1er Régis Justo, 2ème Joël Ourtal, 3ème Christelle Fauché (la soeur de Gaby), 4ème Jean-Paul Pélofy, ?, ?, ?, ?, 9ème François Médus, ?, ?, ?
2 ème RANG 1er Jean-François Jassin, ? , 3ème Michel Calmels (le jeune frère de Guy), 4ème Christophe Dioumenge, ?, 6ème Christian Sarda, 7ème Jean-Yves Sansa, 8ème Joseph Adroit, 9ème Didier Pélofy
3 ème RANG :  1er Jean-Pierre Adroit, ?, 3ème Corinne Sansa, ?, 5ème Pascale Laffont, 6ème Jean-Christophe Fauché (le frère de Gaby), 7ème Didier Ascencio, 8ème Martine Zoïa, 9ème Brigitte Médus
4 ème RANG :  en haut, 1er ?, ?, 3ème Claude Sarda, 4ème Catherine Dioumenge, ?, 6ème René Bayle (le frère de Valérie), 7ème Gisèle Toustou (la soeur d'Henri "Basile"), 8ème Gilbert Calmels (le frère de Guy), ?, ?
 
École primaire Année scolaire 1973-1974
en partant de la gauche :
1 er RANG :  ???
2 ème RANG :  2ème Philippe Marcenac, 6ème Anne Lagarde, 10 ème Patricia Saulnier (Boire),
3 ème RANG :  10 ème Éric Pélofy,
 
École primaire Année scolaire 1974-1975
en partant de la gauche :
1 er RANG : 1ére Sandrine Bonnet, 2éme Catherine Gras,  3ème Marie-Line Toustou, 4ème Rémi Beteille, 5ème  ? Perrin, 6ème Michel Nicolau, 7ème ?, 8ème ? , 9ème ? .
En léger décalé derrière le 1er rang : 1er David Bonafos, 2ème Olivier Rouzoul, 3ème ? , 4ème ? Poux, 5ème Dominique Bonafos, 6ème Olivier Bedos, 7ème ? Perrin.
2 ème RANG : 1ére Marie-Christine Louetcher, 2ème Françoise Medus, 3ème Stephane Vibau, 4ème René Medus, 5ème Patrice Bedos, 6ème , Perrin, 7ème ? Toutou, 8ème ? Perrin, 9ème Franck Mercadier, 10ème Éric Pelofi, 11ème ? Toustou, 12 ème Géraldine Camurac.

3 ème RANG : 1ère Catherine Adroit, 2ème Valérie Mercadier, 4ème joel Ourtal, 5ème Régis Justo,  6ème Xavière Marcenac, 7 ème Christophe Dioumenge, 9 ème Jean-Christophe Nicolau, 10 ème Éric,
 
 

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